Ayant prévu de quitter la rue Vital à 18h30 et n'en partant qu'à 19h nous hésitons Gonzague Masquelier et moi entre un taxi ou le métro. Gonzague pousse pour un taxi mais je crains pour le encombrements, mais en fait cela roule très bien et nous sommes biens en avance à la gare de l'est. Même assez pour acheter un croque monsieur dégueulasse dont une seule bouchée suffit à me donner mal au ventre, alors que Gonzague en prend uen bonne moitié. Il achète aussi des sandwichs douteux mais que nous mangerons dans le train en dégustant la petite bouteille de vin qui l'accompagne. N'ayant pas eu le temps de faire avant que cela ne soit complet les reservatiosn de couchettes nous sommes d'abord dans le couloir avec un paquet de gens de toutes nationalités, car cet Orient Express va à Vienne et à Budapest avec de tout à sn bord. Puis nous trouvons un compartiment vide, où nous restons seuls, malgré un petit intermède avec uen famille de république Dominicaine, que le controleur ne tarde pas à renvoyer à l'autre bout du train car ils veulent aller à Budapest. Je suis impressionné car Gonzague les qualifient au premiers accents de leur voix de cubains et donc ne tombe pas loin. Bien que les dits carabiens prétendent tout d'abord pour paraitre plus nobles venir de Madrid.
Notre controleur est assez fantaisiste et nous apporte des draps et couvertures un par un. Au petit matin le controleur autrichien qui le remplace aura toutes les peines du monde à retrouver nos billets le tas qu'il lui a laissé et surtout à nous faire comprendre qu'il ne sait pas où il sont car il a un accent qui présage mal de nos facultés de communication avec les autrichiens.
Gonzague a réussi à bloquer une couchette dossier en position trop haute mais je parviens à la débloquer avec uen clé.
Après une nuit dans le train Orient Express qui nous a mené de Paris à Vienne de 19h43 à 9h25, nous retrouvons Marie-Noelle une cousine d'Hervé à la gare. Elle est venue gentiment nous y attendre pour nous confier les cléfs de l'appartement d'Hervé, des tickets de métro et une carte de la ville. Que Gonzague s'empresse d'égarer en la laissant avec les tickets de métro à un guichet automatique où nous avons retiré des shillings. Alors que nous étiosn déjà descendu dans le métro Marie-Noelle retourne gentiment dans la gare pour tenter de récupérer le tout, mais elle ne retrouve que la carte.
On prend le métro pour se retrouver dans le quartier d'Hervé. Bétement j'avais noté rue Daponte 18 alors que la rue ne compte que 12 numéros. Nous commencions à demander atour de nous et dans les magasins où se trouvait le 18 lorsque j'ai croisé Hervé de Noray sur le trottoir qui passait par hasard par ici avec son client pour aller sur son chantier. C'est un vrai coup de chance car nous aurions p pas mal galerer avant de comprendre que le 18 c'était le numéro de l'appartement et que le numéro de l'immeuble est le 12. Nous montons donc chez Hervé, où nous attaquons son pain qui nous tend les bras et est excellent.
Puis on repart à la découverte de la ville. On reprend le métro pour aller à la Stefan Platz et pour visiter le Stefan Dome.
Stefan Dome C'est la cathédrale Saint Etienne qui est le monument principal de la ville ou en tout cas central, entouré par une zone piétonne le Graben où se situent la plupart des boutiques chices de Vienne.
Graben Dans la cathédrale le guide de Gonzague sur Vienne nous apprend qu'elle a pas mal souffert des bombardements américains. On fait le tour de l'église puis on veut monter dan la flèche. On fait la queue pendant un moment pour prendre place dans l'ascenseurqui nous mène au sommet. Mais au moment d'arriver à notre tour de prendre l'ascenseur je réalise qu'en haut je ne profiterai pas de la vue et que mon plaisir dans ces trucs réside surtout dans la montée gravissante de la tour. Je demande donc s'il n'y a pas un escalier pour monter en haut. Sur une réponse affirmative, je laisse Gonzague prendre seul l'ascenseur et nous nous donnons rendez vous en haut.
J'erre un peu dans la cathédrale à la recherche de l'entrée de l'escalier. Je finis par trouver quelqu'un qui me dit que l'escalier se trouve dans l'autre tour et qui gentiment m'y conduit car il faut ressortir de la cathédrale pour aller chercher sonentrée de l'autre coté. Je monte les trois cents marches que des jeunes gens comptent devant moi. On a une belle vue sur la ville par les petites fenêtres de l'escalier en colimacon. Arrivé en haut je me retrouve dans une salle fermée où il n'y pas Gonzague je regarde vaguement par une des fenêtres où s'aglitune les touristes. Puis comme Gonzague ne vient toujours pas je finis par demander et on m'explique que les deux tours sont biens distinctes et qu'il doit m'attendre dans l'autre à l'aquelle onne peut accèder que par ascenseur. C'est ma première conversation en allemand aprè celle avec le controleur et je suis assez content d'avoir s la mener à bien.
Jer redescends à pied pour retrouver Gonzague, j'appréhende un peu d'avoir du mal à le retrouver mais on se retrouve tout de suite dans la nef.
On se ballade un peu dans le quartier et on va notamment dans une rue avec des librairies pour y acheter un guide Michelin de l'Autriche en anglais, car aucun de nous deux a pensé à en prendre un à Paris. Il fait assez froid et je commence à me trouver un peu bète d'être parti avec juste mon petit blouson d'été et un chandail non moins léger.
On rentre chez Hervé par le métro. Hélène de Foucault et un amiJean-Marie sont arrivés en avion. Ils n'ont payé que 1200f leur aller retour contre 1100f pour notre voyage en train en tenant compte de mon accompagnateur gratuit. Il parait qu'il s'agit d'une compagnie qui vient de se lancer. On prend une petite omelette salade chez Hervé avant de repartir.
Pour retrouver quatre autres amis qui sont arrivés avec Hélène et Jean-Marie et qui restent eux à l'hotel. Il s'agit de Véronique, Chrystèle, Philippe et Hugues.
On a rendez vous à la Hoffburg où on va accompagé par Hervé dans sa voiture. Cela me fait plaisir de le retrouver.
A la Hoffburg on visite les appartements impériaux.
Hoffburg dont je n'ai gardé aucun suvenir. Pas étonnant car c'est particulièrmeent triste. D'abord parceque les volets sont maintenus fermés, donc les pièces sont sombres éclairés par des lustres tristes. L'ameublement est on en peut plus classique dans ces grandes salles sombres je distingue pas grand hors mis un apparat rigide et triste. Il y a quelques tapisseries mais dans l'ensemble peu de décorations.
puis on rentre chez Hervé pour y faire des courses au super marché du coin. J'achète notamment de quoi faire une super sauce pour les spaghettis de ce soir. Et en rentrant je m'attèle avec l'aide efficace d'Hélène à cette sauce. On fait revenir des tas de bonnes petites choses. On se met à table vers 10h. Juste alors que les autres de la bande qui sont venus en voiture de Paris finissent par arriver après avoir eu une route enneigée, un tunnel écroulé. Les amis de Jean-Marie dinent aussi avec nous. Il y a aussi Christophe un copain d'Hervé qui est là aussi. Après le diner je propose d'aller en boite, mais je n'ai pas beaucoup de succès. On va tout de même à quelques courageux boire un verre dans un bar.
C'est un bar très sympa qui s'appelle Sanctus Spiritus situé dans le triangle d'or qui est le quartier où se situent tous les bars et lieux nocturnes de Vienne, à l'intérieur du Ring, qui est le boulevard qui ceinture la vieille ville.
Triangle d'Or On y entendde la musique classique très fort. Et il parait que plus on avance dans la soirée plus elle est forte.
On boit un verre de Gespritz
Gespritz qui est un mélange de vin blanc et d'eau gazeuse spécialité autrichienne. Je ne trouve pas cela terrible on récupère les inconvénients des deux boissons bulles de l'eau pétillante et got vert du vin. Christophe me dit qu'il y a une fille derrière moi qui parait il me boit des yeux. je me retourne et l'aborde émoustillé. Mais en fait c'est une française très jolie au demeurant mais avec son petit ami autrichien et qui nous boit tous des yeux et pas seulement moi car elle est contente de voir des français. je papote pas mal avec elle et elle me raconte l'esprit des autrichiens tel qu'elle le percoit après plusieurs moi passés dans une petite ville comme Linds.
En sortant je suis un peu mélancolique, Chouby me fait ue scène dont le catalyseur semble être parceque j'ai dit que la française est mignonne. On est à la maison à 2h passées, le temps que je me lave les dents et je suis au lit que vers trois heures. On m'a piqué le matelas que je convoitai et donc je me retrouve sur des coussins qui me font passer une nuit assez mauvaise à être mal ajustés. En plus du fait que Chouby qui dort avec nous dans la chambre des garcons avec Gonzague et Bruno m'interdit d'ouvrir la fenêtre.
A 8h Hervé vient m'extirper de mon sommeil pour me proposer d'aller faire un footing mais englué dans mon sommeil je refuse très spontanément et catégoriquement. Je ne me sens vraiment pas capable de relever le défi de se lever et d'aller cvaler dans le pratter pour le plaisir de manquer ensuite d'heures de sommeil et être crevé toute la journée.
Il y a la queue à la douche et comme j'ai pris un bon bain hier soir avant de préparer le diner je m'abstiens ce matin. Je prépare des oeufs saucisses pour le petit déjeuner qui ont pas mal de succès.
On part pour Schonbrunn
Schonbrunn A l'entrée du chateau on retrouve les quatre qui sont à l'hotel. Il y a une longue queue pour accèder aux guichets d'entrée. On attend donc un peu dans le froid car il ne fait pas chaud ce matin. Nous nous sommes positionnés dans deux queues paralèles. On finit par arriver à un guichet. Je parviens avec mon allemand precaire à négocier une entrée gratuite pour moi et une gratuite pour un de mes dix accompagnateurs. L prochaine visite guidée en français ne commencant qu'à 13h25 on a une petite heure à perdre en attendant. Du coup je fais campagne pour que l'on aille visiter l'exposition des équipages que je ne me rappelle pas avoir déjà visité. Ou du moins pour que chacun puisse faire ce qu'il veut et que l'on ne soit pas tous obligés de faire un programme réducteur et dénominateur commun.
On visite donc le musée des équipages qui est dans un des communs du chateau. C'est une collection très sympa de véhicules à cheval. Avec notamment les deux grands corbillards impériaux. Le rouge qui servaient pour les enterrements d'archiducs et archiduchesses et le noir qui servaient pour l'enterrement des Empereurs. On voit aussi le petit faéton (voiture d'enfant) du duc de Reichstadt.
duc de Reichstadt parmi les pièces maitreses de la collection figure également le carosse qui servaient aux couronnements impériaux, il est impressionnant énorme t plein de dorures. Il y a des tas d'autres voitures, malheureusement les gardiens m'interdisent de toucher.
Avec ma tenue printanière j'ai un peu froid et quand on retourne au chateau pour le visiter j'espère me réchauffer mais il n'est pas non plus chauffé et il n'y a fait pas beaucoup plus chaud. Nous nous retrouvons après avoir pasé un tourniquet dans un groupe avec une guide qui parle très bien français. Elle nous raconte l'histoire du chateau et les différents salons que nous traversons. Je trouve que c'est beaucoup plus sombre que dans mon souvenir. Là aussi les persiennes sont maintenues fermées. Alors que dans mon souvenir c'était ouvert. Du coup je suis un peu décu, l'athmosphère me parait moins agréable. Mais la grande gallerie reste toujours très impressionnante, comme le salon en bois de rose ou le salon de porcelaine. Mais le reste me décoit un peu. D'autant plus que c'est de plus en plus la chaine, maintenant dès que l'on dépasse la corde qui nous maintient dans le couloir on déclenche une sirène qui nous rappelle à l'ordre.
En sortant certains veulent aller voir le Kinst Museum et d'autres préfèrent rentrer déjeuner. Je me range dans le deuxième groupe car je crains de ne plus apprécier des musées de tableaux.
Le déjeuner chez Hervé se compose d'une salade et d'une omelette. Suivi d'une petite sieste.
On ressort pour profiter du peu de soleil qui perce cet après-midi. On décide donc d'aller se ballader sur le Leopold Berg, qui est une colline qui domine la ville.
La colline est assez boisée, avec à son sommet uen chapelle qui est fermée à clé. On a une très belle vue sur le Danube et sur la ville de Vienne, dont on est un peu à l'exterieur. On voit notamment les rives industrielles du fleuve.
Il fait assez froid mais on s'attarde à quatre pour faire une ballade dans les bois, tandis que les autres redescendent dans l'autre voiture.
On a tous rendez vous à 7h à la Cathédrale ainsi qu'avec le groupe du musée et de l'hotel. On est un peu en retard, car la ville est truffée de sens uniques et on a un peu du mal à trouver le centre ville. Du coup je suis un peu nerveux d'être en retard. Décidément je n'aime pas du tout cela. Ca provoque des états seconds chez moi.
On finit par se retrouver. Ceux qui veulent prennent de l'argent au distributeur qui est à coté de la Cathédrale. La cousine de Hervé Marie-Noelle et Constance une de ses amies,et e nous ont rejoint. On part diner près de Grinzen dans une heurige pas trop touristique.
heurige on se retrouve dans une salle à l'écart juste pour notre groupe. Cela semble un peu triste au départ d'être ainsi isolés. Mais les filles notamment Anne et Marie-Laure s'avèrent très en forme et l'ambiance est vide chaude. Avec des échanges de spray d'eau gazeuse et des chants. Marie-Nolle et Constance passionnée d'Opéra nous raconte qu'elles vont à celui de Vienne très régulièrement. Le diner est assez inégal entre une choucroute très bonne, un vin blanc pas mauvais et d'autres plats médiocres.
On rentre à la maison pour nous coucher. Je me lave encore longuement les dents et du coup je n'ai pas plus de matelas que la veille. Mais cette fosi je tente de les utiliser dans un autre sens pour voir si je dormirai mieux. Gonzague va faire un assez long bisou aux filles qui dorment dans la chambre d'Hervé. On n'a toujours pas le droit d'ouvrir la fenêtre, avec Chouby qui y veille.
Je vais prendre ma douche en même temps que Gonzague pour économiser les temps de passages. Ce qui me permet de passer dans la salle de bains avant Chouby. Mais en fait pour une fois elle est très rapide et ce sont Anne et Marie-Laure que l'on attend desespérément et qui nous font partir en retard alors que l'on avait décider de partir en avance pour avoir de bonnes places à la messe. Elles se font encore attendre alors que l'on est déjà sur le trottoir. Et les autres refusent de scinder le groupe et que certaéins partent sans les attendre. Du coup cela me rend plutôt nerveux.
Gonzague a réussi à joindre sa tante à Salzburg pour nous inviter à séjourner chez eux.
Il y a différentes options pour la messe, à la Cathédrale, à l'église où c'est en français, où à la Augustina Kirche qui est l'option que je choisit car c'est uen messe avec orchestre et choeurs.
Alors que j'ai assez envie de m'isoler et de passer la messe tranquille, je pars donc seul en avant dans la nef et un monsieur me happe par le bras pour me proposer une place sur son banc. Du coup je me retrouve assis alors que les autres seront obligés de rester plus ou moins assis sur les marches d'une chapelle.
La musique est très blle, avec l'orgue, les violoncelles, violons, choeurs et solistes. L'eglise est assez dépouillée avec des gros lustres au dessus de l'allée centrale. La messe est en allemand donc je ne comprends rien. Comme toutes les messes de Paecirc;ques elle dure 1h30. Et on se retrouve à 12h30 sur le parvis où on retrouve les autres.
De là on va voir les palais du Belvédère
palais du Belvédère Le palais lui même est très froi dà l'intérieur car il n'est pas du tout meublé, il n'y a ni tapisseries, ni tableaux, ni plantes vertes. On voi tdifférents salons avec notamment une grande rotonde qui me rappelle celle de Vau le Vicomte. Les pèces sont très belles. C'est un palais qui a été construit par Eugène de Savoie après ses victoires contre les Turcs
Eugène de Savoie A la fin du 19ième l'Empereur a herbergé dans ce palais le compositeur Anton Bruckner.
Puis on se promène assez longuement dans le jardin. je tourne un peu en rond tout seul autour des massifs, histoire de respirer un peu. Il y a un beau soleil et je suis de très bonne humeur.
On descend le long des massifs du jardin pour rejoindre le petit palais qui est en contrebas et qui servait d'habitation, tandis que le grand Palais du haut servait pour les receptions. Mais le petit palais en bas est fermé. On tente d'aller voir l'orangerie, mais on n'a plus beaucoup de temps et on doit rentrer pour se préparer pour être à l'opéra à 5h.
Hervé a eu du mal à nous avoir des places, il avait d'abord fait la queue en vain pour avoi rdes places pour Rigoletto. Du coup on assiste à Tristan et Yseult. Ce qui n'est pas uen facon très agréable d'approcher l'Opéra pour certains. Mais personnellement j'apprécie beaucoup le spectacle et notamment le grand solo de Tristan dans le second acte, qui m'émeut beaucoup. Comme dit Marie-Nolle sa voix n'est pas très gefll au début mais à la fin je la trouve superbe. On ne sort qu'à 9h30. Le groupe de Chrystèle et Jean-Marie nous quitte pour aller diner chez une de leur relations ambassadeur à Vienne. Tandis que nous rentrons pour diner des poulets qu'à fait cuire Chouby dans l'après-midi, tandis qu'elle est revenue faire la sieste. Car elle est encore en convalescence pour surmenage. Graecirc;ce au vieux tourne disque à vynil que Hervé a trouvé dans cet appartement qu'il sous loue (du coup il parait que tous les placards sont pleins d'affaires laissées par la locataire officielle). On peut danser un peu. Je danse avec toutes les filles. Et l'ambiance est très bonne. Anne fait le disc jockey.
Hervé, scrupuleux et désireux de ne pas faire attendre le reste du groupe nous réveille Gonzague et moi à 7h45 pour nous proposer d'aller courir. Je commence par refuser trouvant que c'est bien tot pour se lever, puis je me joins à eux, car de toute facon je n'arriverai pas à vraiment me rendormir.
On va courir dans le Pratter qui n'est pas très loin de chez Hervé. On court pendant uen demi-heure. Je suis d'abord un peu frustré de ne pas courir plus longtemps, puis je réalise que n'ayant pas couru depuis longtemps ce n'est pas plus mal car si nous avions curu une heure le plaisir instantané de la dépense aurait certainement été meilleur, mais j'aurai probablement trainé une fatigue toute la journée.
Dans le Pratter on voit toutes les baraques foraines qui sont encore fermées et quelques roulottes où on se réveille peu à peu.
On petit déjeune d'oeufs et de saucisses avant de partir enfin vers 11h.
On retrouve l'autre groupe devant l'Opéra pour aller à l'église Saint Charles.
église Saint Charles C'est une église baroque avec uen grande rotonde, où on donne souvent des concerts. Je me souviens l'avoir déjà visitée. Elle a été construite suite à un voeu de Charles 6 d4autriche pour remercier le Seigneur de la fin d'une épidémie de peste et pour aussi marquer sa lutte contre les protestants.
En sortant on voit sur la place toute proche les pavillons tout proches qui construit en 1986 servaient d'entrée au métro de Vienne. Ces pavillons ont été construits par Otto Wagner, dans un pur style art nouveau.
Puis n va à pied jusqu'à la Hoffburg pour y visiter le Trésor
Trésor de la Hoffburg On y voit la couronne impériale du Saint Empire Romain. On voit aussi la vitrine qui contient les quelques 139 clés des cercueils des Habsbourg. Il reste relativement peu de bijoux dans le trésor car les Habsbourg ont emmené dans leur exil une bonne partie de leurs collections privées. On voit notamment une émeraude de 2800 carats qui est creusée pour faire un pot de crème à oindre.
On voit aussi le grand collier de la Toison d'Or. De nos jours il y a encore 52 chevaliers de la Toison d'Or qui sont décorés par Otto de Habsbourg.
En sortant on perd Bruno qui a d rester en arrière. On essaie en vain de le retrouver, les filles sont assez inquiètes pour lui. On va jusqu'au café centrale sous la conduite de Marie-Nolle et Constance qui nous ont rejoint. On déjeune d'une goulash et d'un apfel struddel pourmoi. Le repas dure jusqu'à 4h. Au poitn que ceux qui repartent aujourd'hui en avion doivent nous quitter avant que ousu nous levions de table.
café central Le service est vraiment sympa. Je fais les comptes avec Hélène.
En principe nous aviosn convenu avec Gonzague que nous irions louer notre voiture chez Hertz à 4h pour partir ensuite à Salzburg, mais il lorsque je l'invite à se lever de table car il est temps de partir si nous ne voulons pas trouver la porte de Hertz fermée, il montre une paresse soudaine pour partir aujourd'hui à laquelle visiblement le charme de sa voisine Constance n'est pas étranger.
Puis on va se ballader dans les petites rues de la vieille ville, sous la conduite plutôt autoritaire de Constance. on doit aller à droite quand elle le dit, on ne doit pas sérréter trop longtemps à chaque fois, etc. Mais sa ballade est très agréable et sans elle nous n'aurions certainement pas déniché toutes ces ruelles typiques. On voit des vieilles tavernes avec des emblèmes d'époque dont une une avec uen cornemuse. Puis on voit un mannequin de bois qui joue de la musique dans une cave sur laquelle on peut passer et où l'on peut voir au travers d'un soupirail. On peut jetter sur la table à laquelle il est accoudé des pièces.
Comme n a toujours pas retrouvé Bruno certains dont Anne s'inquiétent vraiment et veulent absolument rentrer au cas où il serait à la porte en train de nous attendre. On assiste encore à un phénomène de mittomanie de groupe, où il y a eu une surenchère et une stimulation réciproque sur les hypothèses de ce qui a bien p lui arriver. On finit par rentrer après avoir fait ce tour très agréable de la ville, qui nous a permis de la voir sous une facette nouvelle.
A la maison Bruno n'est pas là et chacun s'éparpille dans des taches personnelles, souvent sieste. Je suis réveillé par le retour de Bruno qui est très fété et raconte n fois son histoires au milieu des exclamations de chacun.
On ressort pour aller de nouveau bouffer. je n'ai pas du tout faim mais je suis le mouvement. On prend la voiture pour aller à un heurige. On va au 2 Pfarr Platz l'ambiance est très sympa, cette fosi ci on est dans la salle commune. On boit du vin blanc et on grignotte des petits plats de charcuterie, de gros radis, des olives, du fromage,... C'est très bon et très sympa.
Finalement je finsi par dormir par terre, ce qui me semble moins inconfortable que des coussins irréguliers.
Je me lève tranquillement et reste à la maison pour prendre un bon bain tandis que les autres, sauf Hélène qui reste avec moi, partent voir soit l'Ecole Espagnole, soit le Kunst Museum. Hervé de son coté nous a quitté discrètement à 7h du matin pour reprendre le boulot.
Je range mes affaires et bouquie, Gonzague téléphone pour prévenir que finalement l'Ecole Espagnole est fermée aujourd'hui donc il va profiter d'être déjà en centre ville pour aller louer directement la voiture. Il tachera de négocier pour l'avoir sans présenter le badge IBM.
Les autres reviennent un peu décu d'avoir trouvé l'Ecole Espagnole fermée. Soudain ceux qui doivent repartir à Paris en voiture ont la colique et partent tout d'un coup. Il faut dire qu'il est déjà tard et que la route est longue.
Gonzague rentre au volant d'une superbe Opel Astra break, rouge comme beaucoup de voitures viennoises. Ce doit être la couleur à la mode. On termine d'emballer nos affaires notamment la lessive que l'on avait faite dans le lave linge d'Hervé. On range un peu l'appartement avec Hélène et Isabellequi repartent elles un peu plus tard en avion. On les dépose à la Kinst Museum avant de partir Gonzague et moi vers de nouvelles aventures.
Sur la route de Salzburg on s'arrète à l'abbaye de Melke
On s'arrète d'abord pour déjeuner à la terrasse d'un bistrot dans Melke. Comme il fait un peu frodi j'ai un peu du mal à retrouver la voiture sur le parking pour y aller chercher mon chandail. Puis on va visiter l'abbaye.
C'est une grande abbaye baroque, qui a été complétement reconstruite au 18ième siècle. Dans l'abbatiale tout est en doré ou couleurs vives, les piliers sont notamment dorés, vert et rose. L'autel est énrome et bien chargé. On est en plein style baroque. Une guide nous explique qu'en Autriche les fidèles de chaque religion paient directement une taxe aux autorités religieuses sans passer par l'état comme en Allemagne.
On visite aussi la grande salle de la bibliothèque de l'abbaye, qui est très impressionnante. Elle contient 16 000 volumes dans des grandes armoires qui montent jusqu'au plafond qui est pourtant très hat. La salle donne sur une terrasse d'où on a une belle vue sur la vallée. L'abbaye a une bibliothèque de plus de 100 000 livres qui est encore vivante avec de nombreux achats qui sont encore fait aujourd'hui par les moines qui continuent à habiter l'abbaye.
On a aussi visité uen exposition moyennement interessante sur l'abbaye. Mais ce qui est amusant c'est que l'exposition est disposée dans les appartements qu'a habité Napoléon lors de ses deux séjours à Malke où il avait établi son quartier général lors des deux campagnes qui l'ont conduit jusqu'à Vienne.
L'abbaye est visiblement assez riche car il y a un chantier permanent de restauration qui a l'air d'avoir pas mal de moyens. Heureusement car l'abbaye est énorme avec de nombreux batiments un peu partout.
La ville a l'air difficile pour la circulation avec pas mal de sens unique. En plus il pleut et donc il n'y a pas beaucop de monde dans la rue à qui on peut demander notre chemin. On finit tout de même par trouver la maison des cousins Cervenska, après leur avoir téléphoné d'une cabine. Ils habitent à coté du Volksgarten. Tante Carole nous attend gentiment à l'entrée de sa rue, avec son chien et son parapluie. Ils habitent une petite maison très sympa avec un grand jardin, pour les chiens, passion de tante Carole, pour les vieilles voitures, passion de l'oncle Frédéric et pour une petite piscine. Les deux fils ainés n'habitent plus là: Igor est en noviciat chez les franciscains et Arnaud est baba kool et habite non loin dans le studio qu'occupait la grand mère. A la maison il reste Nadia qui est un peu irresponsable, mais semble tout de même très bien tenir la route.
Carole nous montre les coupes de concours de beauté gagnées par ses chiens. Frédéric est un peu malade et ne se montre pas. Nous dinons de nioqqui très quelconques que Carole nous a gentiment fait spécialement pour nous. On écoute un peu de musique en papotant puis Nadia nous fait les honneurs de sa chambre studio.
On hésite à sortir mais on a pas vraiment le courage et en plus on ne sait absolument pas où aller.
J'ai enfin dormi sur un vrai lit. Autant j'apprécie toujours de dormir par terre, autant je réalise que je commence à vieillir car maintenant je suis content de retrouver un lit. On petit déjeune, tandis que Carole n'en finit par d'avoir une conversation téléphonique en autrichien avec une autre dame de l'association des chiens dont elle est une responsable. Ce qui nest pas plus mal car cela nous permet de petit déjeuner tranquillement sans être soulés par son bavardage.
Frédéric nous montre ses voitures en plus des voitures ordinaires, il a deux décapotables: une Pragma 1927 magnifique qui ne doit pas passer inapercue lorsqu'ils font une ballade dedans le Dimanche. Il a aussi une Triumph 1962 rouge bien sr, dont le moteur ronronne superbement.
On part en ville avec Carole qui nous fait faire un tour très sympa de la ville. on passe par des petites rues typiques. on visite l'église Saitn François.
Puis on s'arrête sur la terrasse au premier étage d'un café. Adossés ainsi au mur avec le soleil qui brille sans partage il fait super chaud. Je prends simplement un jus d'orange tandis que Carole et Gonzague prennent un café et des gateaux.
Carole nous quitte pour rentrer chez elle, tandis que nous continuons notre ballade. Gonzague achète un Figaro à un coin de rue, où il oublie notre guide du Routard.
De là on monte à pied à la forteresse.
forteresse de Salzburg Juchée tout en haut d'une falaise cette forteresse domine la ville. En fait la ville ancienne est prisonnière entre la falaise et la rivière En haut on réalise que l'on a pas de guide et donc on visite au hasard les différents batiments.
Je souhaite redescendre par le funiculaire qui descend de la falaise. mais on a un peu de mal à trouver son accès, puis on attend un bon moment avant qu'il ne parte. Tout cela pour une minute de descente bien sr assez décevante.
En bas on a du mal aussi à retrouver le parking où Carole nous a fait garer la voiture et qui est creusé dans la falaise.
On va visiter le chateau de Sans Souci qui est à quelques kilomètres en dehors de la ville. On a encore du mal à le trouver et on doit demander notre chemin à des petits garcons au bord de la route.
Il y a des déménageurs qui sortent les tapis du chateau et qui nous font d'abord croire que la visite n'est pas possible de ce coté là. Puis on trouve le guide qui conduit la visite. Il parle alternativement anglais et allemand pendant la visite à l'intérieur du chateau. On voit de très belles salles du 17ième avec beaucoup de luminosité et des vues magnifiques sur la campagne environnante. Il n'y a malheureusement pas beaucoup de meubles.
Dans les jardns le guide se met à parler français en plus de l'anglais et de l'allemand. je revoit le petit amphithéatre en plein air avec les tabourets de pierre percés disposés autour d'une fontaine qui pouvaient avoir de l'eau qui jaillisse sous les fesses des invités de l'archevêque dont ce chateau était la résidence secondaire.
on voit aussi le petit théatre mécanie, les différens jeux d'eau plus ou moins malicieux qui sont disposés dans tout le jardin. Il y a aussi en dehors de l'enceinte fermée des visites un parc à la française très agréable où on fait quelques pas avant de reprendre la voiture.
On rentre chez les cousins. On prend un verre avec Frédéric, Nadia et deux voisines célibataires à qui Carole s'est empressée de faire signe. Frédéric qui n'est pas censé boire d'alcool se dévoue pour accompagner Gonzague dans uen deuxième bière. Puis on monte bouquiner un peu.
On se réveille vers 18h30, Gonzague est un peu cassé par les deux bières de Frédéric. On prnd la voiture pour passer chercher le cousin Arnaud chez lui. Gonzague me fait remarquer que cela pue dans sa chambre, ce que je n'avais même pas remarqué au prime abord. Hormis lorsque Arnaud a changé de chemise devant moi. Arnaud habite au rez de chaussée et a donc un petit jardin avec un petit maronnier qui parait il se dit castagne en autrichien.
Arnaud nous commence la tournée des grands ducs par une usine à bière, un grand batiement où la bière est brassée sur place depuis 1492 et qui est très fréquenté par les locaux et les touristes. Il s'agit de la Mullner Brau stube Augustiner gasse 4.
Mullner Brau Stube à coté du Landerkrankhaus. Il y a un type qu ne fait que remplir des chopes de un litre de bière. Gonzague et Arnaud se lancent sans hésiter dans la chope normale d'un litre, je m'en tient pour la petite d'un demi-litre, ce qui est déjà beaucoup pour moi. On s'assied dans une grande salle pleine de tables et de monde. dans la salle voisine il y a des échoppes où on peut acheter des delikat essen. Gonzague va y chercher des bons petits pains aux herbes, de la viande proc grillée très grasse mais très bonne. On mange cela dans une bonne ambiance, on a un peu du mal à finir nos bières sauf Arnaud qu a bu la sienne sans sourciller.
De là on part pour un bistrot pas cher que connait Arnaud. Gonzague est déjà un peu bourré au volant. On arrive au Zum guten hirten Banhof strasse 1.
Zum Guten Hirten On commande des plats typiques du pays. je prends des espèces de tripes avec knoddel qi est vraiment dégoutant, je n'arrive pas à finir mon assiette. Mais Arnaud qui apparemment par manque d'argent autant que par conviction ne mange pas souvent de viande se jette sur les restes de nos assiettes. Il nous explique qu'il préfère gagner un minimum d'argent et travailler peu que le contraire. Du coup il ne trvaille comme chauffeur de taxi que six nuits par mois. Et le reste du temps il reste volontairement inactif. Ce qui lui permet de se contenter de ses 3000f par moii de salaires, dont mille vont à ses parents comme loyer. Il a les cheveux longs sent mauvais et pour quelqu'un qui en principe ne boit pas d'alcool il lève bien le coude. Lorsque nous le raccompagnons il nous proposera de passer chez lui fumer un bon joint.
Au restaurant Gonzague a carrément pretexté un voyage aux toilettes pour changer de place et ne plus être à coté de lui, vu son odeur.
Je paie le restaurant et on va dans un autre bar le Musik cafe riff Schallmooser hp strasse 46.
Music Cafe Là je commande un gin tonic pour avori enfin quelque chose d'un peu sec à boire car la bière puis le vin du restaurant faisait un rapport volume alcool assez mauvais. Et j'en ai ras le bol duliquide. Gonzague qui a repris une bière au restaurant passe à l'eau gazeuse. Arnaud reste imperturbable à la bière. Alors commence à nous parler de ses joints je lui réponds que je préfère draguer des filles et il fait ni une ni deux et m'embarque sous son bras jusqu'à l'autre bout du bar où se trouvent à une table haute de demoiselles seules. Je les aborde et papote un peu avec elles. Je suis en grande forme et mon baratn est plutôt bon. A tel poitn que Gonzague qui nous a rejoint reste en retrait et doit me bousculer pour parvenir à en placer une. Arnaud reste en retrait et n'a pas vraiment la côte avec les deux filles qui ne sont pas complètement dans le style du bar, mais il rencontre une de ses copines qui a l'air aussi baba kool que lui. On commande des tas de boissons pour un peu tout le groupe, notamment des tequilas et des pastis. On finti par rentrer à la maison, les files partent aussi. elles sont en bicyclette et semble passablement fauchées. On dépose Arnaud chez lui puis on va se coucher en réussissant à ne pas faire aboyer les chiens.
Avant de se coucher Gonzague cherche en vain son portefeuille qu'il avait avec lui au moins jusqu'au Mullner Brau stube et qu'il pensait avoir oublié dans la voiture, mais il reste introuvable.
On se réveille à 9h et Gonzague pense tout de suite à sonportefeuille. On est obligé d'admettre qu'il a perdu hier soir ou qu'il se l'ai fait volé. Comme c'est moi qui est payé le restaurant où nous avons diné la dernière trace du protefeuille est bien au Mullner Brau Stube où c'est lui qui a payé les delikat essen. On petit déjeune puis il va vérifier dans la voiture qu'il n'y est pas. On téléphone au Mullner Brau Stube qui ne sont pas ouvert avant 3h et qui apparemment ne l'ont pas retrouvé. On va chez Arnaud qui n'a pas d'idée sur l'endroit où il peut être.
Carole et lui nous accompagne jusqu'au Mullner Brau Stube où on rentre par la porte de service pour demander à la boulangerie où Gonzague a acheté le pain hier soir s'il ne l'avait pas laissé sur le comptoir comme il est tout à fait capable de le faire. Mais la vendeuse de la boulangerie ne sera là qu'à 3h. Personnellement je suis partisan comme d'habitude des solutions radicales et de tirer un trait sur le portefeuille que l'on ne retrouvera de toute facon jamais et de partir sans plus attendre pour Innsbruck Mais Gonzague veut courir sa chance jusqu'au bout de le retrouver et je le comprends. Carole l'incite à aller voir aux objets trouvés de la police pusi de revenir à 3h au Mullner Brau stube pour voir la vendeuse.
On va au centre de la police, mais on ne voit rien si ce n'est des centaines de parapluie qu attendent leur propriétaire. On demande aux différents guichets où Carole reraconte notre histoire avec beaucoup d'implication. Elle nous a gentiment consacré une bonen partie de la matinée, mais c'est atendrissant de la voir à midi moins le quart s'impatienter pour que l'on rentre car elle va être en retard pour faire les schnizzel de son mari, car ce serait visiblement un crime de le servir après l'heure ordinaire.
Là dessus Frédéric nous accueille lorsque nsou rentrons à la maison en nous disant que le Mullner Brau stube a téléphoné pour dire qu'ils avaient retrouvé le portefeuille dans uen cabine téléphonique. Ce qui provue qu'il a été volé. Carole veut rester faire le déjeuner mais Frédéric magnanime l'engage à nous accompagner et affirme qu'il peut attendre.
On retrouve tous les papiers et les cartes de crédit dans le portefeuille, seuls les 800 shillings qui étaient dedans ont disparus bien sr ce qui n'est bien sr pas le bout du monde. Gonzague a une fois de plus de la chance et été bien insprié de tenter sa chance de le retrouver.
On repasse déposer Carole et on repart assez rapidemment pour ne pas s'imposer pour le déjeuner et pour ne pas trop nous retarder dans notre journée.
Sur la route de Innsbruck on s'arrète à Kufstein. C'est uen ville forteresse coincée comme Salzburg entre la falaise et la rivière. Le tout est dominée par une grosse tour donjon. On monte le long de la falaise par une galerie tunnel ménagée dans le flanc de la falaise qui est couverte avec des petites fenêtres et d'épaisses portes qui devaient défendre la montée en cas d'attaque.
En haut on ne peut pas visiter la tour car la prochaine visite n'est qu'à 4h30 et on ne veut pas attendre.
On reprend la route qui longe des paysages très jolis.
On arrive dans la ville par uen autoroute qui pénètre dans la ville et on a du mal à s'orienter dans la ville qui elle aussi est pleine de sens unique. On a un plan assez peu précis et Gonzague ne procède pas de facon très méthodique, il tourne à droite ou à gauche au feeling et cela nous conduit à tourner en rond pendant un bon moment.
On s'arrète pour visiter deux églises qui sont sur une place. Mais on ne peut pas aller au delà des grilles qui les protègent à l'intérieur. Dans l'une d'elles il y a un groupe de français avec uen guide très interessante qui parle très bien français et qui explique le style baroque. Notamment que c'est abondances de dorures et ce coté chargé provient du fait que l'on est passé d'une époque austère au moment de la réforme où l'église pronait la pénitence et une vie de peines pour mériter la vie dans l'au delà pour passer à une époque de plaisirs et d'épicurisme qui a été considérée comme une libération d'où un défoulement dans les styles de décoration. Elle nous explique aussi la différence entre le style baroque et le style rococo qui l'a suivi et qui devient plus simple, moisn chargé que le style baroque. Le styel rococo représente plutôt la deuxièem moitié du 18ième alors que le baroque c'est la première.
On finit par trouver un htel assez sympa. On hésité entre les auberges de jeunesse et les hotels mais en fait à cette saison on n'a pas trop le choix. On se repose un peu dans notre chambre, Gonzague regarde la télé.
On reprend la voiture vers 7h pour aller chercher un restaurant on tournicote encoreun bon moment avant de s'arréter dans un restaurant qui a l'air moitié chic, moitié à la mode. On prend une choucroute améliorée qui est très bonne avec une bouteille de chardonnet. L'ambiance est plutôt tranquille. On repasse à l'hotel vers 10h. On hésite à ressortir mais on finit par trouver que ce serait dommage de ne pas découvrir Innsbruck by night. Donc on reprend la voiture pour aller dans un des bars conseillés par le Routard.
On met une heure à trouver le Prometeous qui est dans une des rues piétonnes du centre ville. Je commencai vraiment à en avoir marre de tourner et je me suis même enervé à un moment, alors que Gonzague n'est pas moins enervé que moi de ne pas parvenir à trouver. Mais je le trouve vraiment trop peu méthodique ce dont il se défend energiquement. Même pour trouver la rue piétonne on a galéré un bon moment sous la pluie sans pouvoir lire le nom des rues.
A l'entrée on nous demande un droit d'entrée et avec mon caractère méthodique qui prend peu de risques je demande à Gonzague de descendre voir comment est l'ambiance, alors que le prix demandé est ridicule de 7francs. Gonzague me fait justement remarquer que je suis un peu ridicule avec mes précautions exagérées. C'est en fait une cave où il y a pas mal d'ambiance, une petite piste de danse surlaquelle personne ne danse et beaucoup de monde au bar. Gonzague aborde d'emblée une flle qui est avec sa copine au bar. Je suis d'humeur timide et je fais tros fois le tour de la salle avant de me lancer à aborder la copine. Il s'agit de Doris qui est étudiante de vingt ans en médecine. Alors que la sienne s'appelle Tamara etfait du droit.
On part à la fermeture à une heure. Les filles s'enfuent un peu vite pour éviter que nous leur courions après. On rentre à l'hotel ce qui est encore épique. Il nous faut 40 mnutes pour y arriver. Au Au point que je m'endors dans la voiture. Gonzague est toujours aussi enervé contre lui même de ne pas arriver à mieux se repéréer. On a bien demander à un taxi qui nous a simplement répondu que c'était compliqué en sous entendant qu'il pouvait nous y conduire, moyennant une course.
Avec le lavage de dents cela me met au lit vers 2h45.
Je me réveille à 8h5, la nuit a été un peu courte, mais je ne veux pas rater notre journée dans la région. On descend petit déjeuner. L'hotesse de l'hotel parle bien français. Le petit déjeuner est simple mais copieux. :I2 refid=vil.Stams
On roule jusqu'à l'abbaye de Stams. Malheureusement l'abbaye en travaux est fermée aux visites, sans groupe et le prochain groupe est à 3h. On ne peut voir que l'église une fois de plus au travers des grilles de l'entrée comme souvent dans ce pays. Dommage car c'est une abbaye que le guide Michelin gratifie de deux étoiles. Elle semble très grande.
On va se ballader un peu autour de l'abbaye. Gonzague avise un tremplin de saut à ski. On monte carrément le long de toute la piste de saut. Ce qui nous permet de voir comment c'est fait avec cette forme en S. C'est à dire que la piste d'élan est peu pentue au début, puis très pentue avant de l'être moins aux abords du tremplin qui est presque plat puis en dessous la piste d'aterrissage est peu pentue puis très pentue avant de terminer en pente douce là où les skieurs peuvent freiner. Il faut probablement que les skieurs arrivent sur un terrain pentue pour que le choc de l'aterrissage ne soit pas trop brutal et la réaction du sol trop forte.
On monte tout en haut par un escalier qui longe la piste, il y a aussi un petit téléphérique avec des chaises à une place. C'est très impressionnant d'avoir le vide en dessous de nous et Gonzague n'est pas trop rassuré, je dosi dire que mes premiers pas sur l'escalier ne l'étaient pas non plus. Au niveau du tremplin il y a des gradins sur les cotés. Sur la piste d'élan on voit des rails qui doivent servir pour les entrainements d'été. Ce doit être encore plus impressionnant d'engager ses skis dans ces rails et de se lancer dans la pente. A l'aterrissage la piste est faite d'une paille synthétique qui glisse pas mal dans le sens du poil. Le michelin nous apprend que l'abbaye abrite une école de ski d'où la présence de ce tremplin qui doit servir aux entrainements. D'en haut on a une vue magnifique vue sur la vallée et sur l'abbaye.
On reprend la voiture pour aller dans un petit village voisin où notre cousin Igor fait un stage dans le cadre de son noviciat. Il habite avec une petite communauté dans un prieuré entouré par les montagnes enneigées. C'est superbe. Le soleil brille et le calme règne. Igor nous acceuille très gentiment il a l'air content d'avoir de la visite. Il nous présente le frère Joseph cuisto qui nous fait goter son schnaps à 80, tandis qu'il fait le pain. Igor nous fait visiter l'église où pour une fois on peut aller graecirc;ce à lui au delà de la grille. on va aussi voir sa chambre qui est etite et où il nous est recommandé de ne faire aucun bruit pour ne pas troubler les voisins.
On va dans un bistrot du village avec Igor je prends juste une soupe tandis que Gonzague commande une truite. On papote avec Igor qui semble très calme et très heureux d'être chez les franciscains. On le laisse à son prieuré vers 3h, après avoir fait faire une photo des trois cousins par frère Joseph.
On veut continuer jusqu'à Saint Johann du Tyrol mais finalement avec le beau soleil qui brille on préfère aller marcher dans la montagne. Gonzague gare la voiture à l'intuiton dans uncoin qui s'avère superbe. on remonte un chemin qui longe une vallée de plus en plus étroite. Le paysage est très beau avec des arbres résineux qui sentent bon. Arrivés au niveau de la neige nos caractères basculent moi qui aurait fait un choix rationnel sur le lieu de la promenade je suis prêt à partir irrationnellement plus haut dans la neige, alors que Gonzague qui a choisi irrationnellement où garer la voiture, redevient rationnel et prudent pour ses chaussures qu'il a peur d'abimer dans la neige. On fait donc demi-tour.
On rentre à Innsbruck, je tente de motiver Gonzague à aller visiter autre chose dans la ville car je sens que si on rentre à l'hotel c'est pour ne pas en sortir de si tôt mais comme je ne sais pas quoi proposer et que nous redoutons de tourner en rond dans cette ville infernale, Gonzague qui est assez crevé préfère retourner à l'hotel. Où là comme on pouvait s'y attendre nous sombrons dans une sieste de 5h à 8h. Et comme Gonzague a du mal à se réveiller il prend une douche ce qui ne nous met pas dehors avant la tombée de la nuit. Dommage car j'aurai volontiers vu le centre ville de jour. Mais nous le voyons tout de même de nuit.
Gonzague le trouve en tournicotant encore pas mal mais rien ç voir par rapport à hier. On se gare et on s ballade dans les rues piétonnes du centre ville. Il y a pas mal de bistrots plus ou moins animés nous jettons notre dévolu sur un bar restaurant, où on est assis sur de hautes banquettes devant des tables ovales. Je commande une soupe goulache comme à mon habitude, mais je me laisse aussi aller à la gourmandise d'une sacher tochte, histoire de regouter ce que c'est au moins une fois pendant notre voyage. Et je suis agréablement surpris car j'en gardai un souvenir médiocre et je la trouve très bonne, pas trop crémeuse. Gonzague ma parle de ses projets de conciliation affectif et espagne.
De là nous allons dans un bar qui semble très animé. C'est un bar tout en longueur où il y a pas mal de monde. Nous commandons une tequila et une bière, mais nous n'avons pas de bonne occasion pour aborder aussi nous rentrer nous coucher assez vite. Gonzague me dit en sortant que les filles y étient plutôt top mais cela ne me fait pas trop regretter car je suis plutôt d'humeur paresseuse ce soir.
Je me réveille encore le premier vers 8h. Gonzague met plus d'une heure à s'appréter entre avant et après le petit déjeuner. Je mets assez agréablement ce temps à profit pour bouquiner. Puis nous quittons l'hotel vers 10h, après avoir payé et téléphoné à l'oncle Frédéric pour le prévenir que nous ne dinerions pas avec lui. Conversation que nous devons pas avoir payé car Gonzague n'avait pas voulu patienter après avor trouvé la ligne occupée uen première fois et était descendu soudainement avec ses bagages pour charger la voiture et payer. Alors que croyant qu'il était parti aux toilettes j'attendai dans la chambre et réessayait le numéro avec succès.
On prend la voiture et on part vent debout vers Saint Johann du Tyrol où nous avons projetté d'aller. Je suggère à Gonzague d'avoir un peu plus de méthode et de vérifier dans le guide qu'il n'y a rien avoir entre Innsbruck et Saint Johann mais comme il n'aime pas se sentir moins organisé que moi il ne trouve rien à voir et nous repartons pour Saint Johann.
C'est une petite ville montagnarde station basse de sports d'hiver l'hiver. Qui à mes yeux manque d'interêt mais il parait qu'il y a quelque gros chalets pas laids et que les constructions sont assez harmonieuses dans le style montagnard. Gonzague s'achète le dernier Figaro du marchand et moi j'achète 7 bouteilles de vin blanc différentes dans une superette pour organiser une dégustation autrichienne.
On rentre dans l'église qui pour une fois n'est pas d'accès limité par une grille. Elle me done l'impression d'être de style rococo selon les explications de la guide d'IInsbruck. En tout cas elle a un plan très simple sans transept, ni nartex.
On reprend la voiture, Gonzague ne passe pas par l'autoroute et suit une route de montagne qui passe entre les collines du Tyrol les vues sont assez belles. Je roupille un peu on traverse la frontière avec l'Allemagne. Puis après avoir fait un bout d'autoroute on retraverse la frontière cette fois pour la première fois on ous demande nos papiers, comme j'ai ma carte d'identité dans le coffre, j'attire l'attention du policier sur nous et il nous demande de nous garer sur le bas coté. Nous craignons d'être parti pour un grand tour de tracasseries mais heureusement il nous laisse repartir après s'être probablement contenté de pianoter notre nom sur son ordinateur pour vérifier que nous ne sommes pas recherchés.
La route que nous avons prise nous a fait traversé la frontière juste avant Salzburg et nous sommes en quelques minutes après le poste frontière dans la ville. Gonzague a faim et veut déjeuner. Je lui propos ed'alle rdirectement chez son oncle qui m'a dit au téléphone avoir fait des courses pour nous offrir à diner. Mais Gonzague n'ose pas vraiment et alors que je l'ai presque convaincu d'y aller nous passons devant le Mullner Brau Stube où nous décidons qu'il sera plus amusant de s'y arréter uen dernière fois. Même si à cette heure (15h30) il ne doit pas y avoir encore grand monde ni beaucoup d'ambiance.
Mullner Brau Stube En fait il y a déjà pas mal de monde, le parking est presque plein. En plus comme il fait beau les tables sont disposées dans la terrasse jardin et après avoir fait nos petites emplettes de cochonneries nous nous y installons avec plaisir. Gonzague se lance de nouveau dans une bière d'un litre alors que je me contente d'un demi. Nous agrémentons cela de rollmops, d'olives, oignons confits et de morceaux de cochons grillés. C'est très sympa et c'est assez en forme que nous repartons. J'essaie de téléphoner à Marion pour déplacer notre rendez vous de ce soir, mais nous sommes coupés avant d'avoir p nous mettre d'accord entre le Mullner ou le Rock House.
Nous décidons de rappeler de chez l'oncle Frédéric. Gonzague a un peu du mal à retrouver le Volkgarten mais on finit par y arriver. On s'arrète chez le fleuriste à l'entrée de la rue qui est ouvert et qu connait la tante Carole. On y achète un fujia.
On arrive chez l'oncle Frédéric alors qu'il y a une autre vieille voiture dans la cour. On croit qu'il recoit une visite d'un copain collectionneur mais en fait il s'agit d'une autre de ses voitures qu'il a été chercher pour nous la montrer au garage. C'est uen mercedès de 1953 modèle d'avant guerre. Superbe comme les voitures des films toute noire en parfait état apparent.
On prend un jus d'orange pour moi et une bière pour Gonzague. Nadia arrive et nous montre une vidéo où elle fait du ski nautique ainsi que sa mère sur le lac dans le sud où ils ont un appartement à Fernen.
Il fait très bon et je me tiens sur le balcon. Nous partons peu avant 7h pour retrouver Marion et Annita, nous ne savons pas très bien où car elle n'était plus chez elle lorsque j'ai rappelé.
L'oncle Frédéric m'a gentiment positionné sur une carte d'Autriche les différentes bouteilles que j'ai acheté et y a ajouté une bouteille de sa cave. Que j'ai accepté avec un enthousiasme modéré à cause du poids supplémentaire (et Gonzague m'en fait la critique justifiée).
On va au Rock House qui s'avère être tout prêt et facile à trouver. Comme il n'y a rigoureusmeen tpersonne, après avoir pris une bière, Gonzague va au Mullner pour voir si les filles s'y trouvent. Je l'attends avec mon bouquin. Mais il revient bredouille, je rappelle Marion qui est de retour chez elle et me donne une explication confuse. Mais elle vient en vélo nous rejoindre après que nous ayons hésité sur le lieu de rendez vous. De là elle nous emmène à un autre bar le Country Club. Où son amie Annita nous attend parait il.
On met son vélo dans le break avec nos bagages par dessus. On retrouve Annita sur le trottoir du Country Club qui est fermé. On attend une autre amie et on tergiverse sur le lieu où on va aller. Au point que Gonzague s'enerve. On remmène Marion avec nous au Rock House où les autres nous rejoindrons à pied.
On prend au Rock House un bluddy merry et un sandwich quisont très bons. La musique y est très bonne et ce soir il y a parait une soirée dans uen salle à coté. Mais les filles n'iront pas car il faut payer 100 shillings l'entrée et elles semblent assez fauchées.
On repart au bout de peu de temps. On ressort le vélo de Marion de la voiture qui ne veut pas nous accompagner à la gare. Nous avons tout de même un adieu tendre.
Gonzague me dépose à la gare après que l'on ait failli puis vraiment demandé à deux péripatétitiennes et un agent qui se rebraguette. il retourne déposer la voiture à l'hotel en face de chez Hertz alors que je monte les bagages sur le quai. Gonzague me rejoint et m'engage à aborder deux filles derrière nous. Il part faire un tour pendant que je lance les premières accroches.
Mais notre train Orient Express arrive et nous y passons une nuit assez agréable et tranquille.
Arrivés à la gare de l'est à 9h30 après être partis de Salzburg à 23h25, Gonzague prend un café et un croissant à la gare, avant que nous ne prenions le taxi. A Vital nous avons fait un pari sur la latitude de Vienne versus Paris. Dont l'objet est de désigné celui qui y ira faire les courses pour le petit déjeuner. Gonzague y va après son bain, nous petit déjeunons donc rapidemment avant que je ne cavale attrapper mon train pour aller voter à Méry.
Pages personnelles de Sylvain NIVARD