L'exposition Gauguin au grand palais que je visite avec Anne Parent me fait réaliser que Gilles Maquin et Corinne Chammals sont comme Gauguin sous les tropiques. Pendant l'après midi l'idée que je pourrai le rejoindre murit.
Le matin je me décide et l'après mid je vais acheter mon billet d'avion à Air France malgré le co–t en perspective de ces vacances inopinées 5300 f d'avion plus 400 f par jour d'hotel. J'ai téléphoné à Gilles en lui annoncant mon arrivée pour Lundi. Mais à la porte Maillot on me propose une place pour le vol du soir même.
Le départ est prévu pour 20h50, d'Orly, mais on nous annonce du retard et on nous donne des sandwichs et du coca pour patienter. Cet en cas à l'air de présager un retard assez long. Mais en fin de compte on part avec seulement une hgeure de retard. On fait escale à Lyon et Djibouti. Je dors une bonne partie du temps bien calé contre une paroi.
On arrive à Saint Denis de la Réunion à 15h au lieu de 14h25. Charlotte Lefebvre est venue super gentiment me chercher à l'aéroport. Je n'ai pas de bagage en soute. Nous prenons la voiture de Charlotte et nous partons pour Saint Gilles
Saint Gilles On a du mal à sortir de Saint Denis car la route est coupée et les noirs nous font tourner en rond. Finalement on arrive à retrouver la route du bord de mer et on va jusqu'à Saint Paul puis Saint Gilles.
Saint Paul On traverse Saint Gilles puis le hameau de La Savane pour arriver à l'hotle du Lagon villa du club. Là Charlotte m'a gentiment reservé une chambre, où nous allons déposer nos affaires. Puis nous allons boire un verre au bar. Malheureusement Charlotte démarre sec au rhum orange, alors que je me contente avec la chaleur qu'il fait d'un jus d'ananas. On parle un peu de ses affaires, notamment de la boit dans laquelle elle veut investir, elle a évidemment toute confiance dans ces associés alors que cela saute aux yeuw d'un moderé comme moi que c'est plus que louche! Je lui conseille de rouler un peu moins vite.
Une fois qu'elle est partie je prends un bain dans la piscine qui est vraiment géante avec le restaurant du club au milieu. Je fais un tour sur la plage et celui du club. Il y a des tables de ping pong et un terrain de volley. Au bord de la piscine il y a un couple particulièrement gentil avec moi. Lui s'averera être le futur associé de Charlotte.
Je suis passé plusieurs fois à la reception pour savoir si Gilles était là. Mais sans succès. Finalement vers 20h, le téléphone de la chambre 105 répond et Gilles vient me voir dans ma chambre. On papote jusqu'à 10h avant de nous coucher.
Reveil à 6h30. Petit déjeuner dans le restaurant au milieu de la piscine. C'est mon premier repas depuis 24h. Alors je vous laisse imaginer ce que j'engouffre, d'autant plus que c'est buffet à volonté!Il fait encore assez frais. On prend un bain dans la piscine, puis un bon de soleil sur son bord. Cela commence à taper dur. On se demande comment font les filles qui restent en permanence au soleil.
Gilles me décline les cv de chacun des joueurs de l'équipe de football de Montpellier, qui logent à l'hotel et s'ébattent dans la piscine entre deux entrainements.
a 11h on part dans la voiture louée par Gilles pous Saint Denis où on a rendez vous avec Corinne à 13h. Comme on est un peu en avance on va voir l'hotel de ville qui est une ancienne maison coloniale, puis on se ballade un peu dans la ville. Puis on se promène sur le Barrachoi :i2 refid=lie.Barrachoi bord de mer où il y a des canons exposés des allées de promenade et des aires de jeux pour enfants, avec des tilleuls d'une taille impressionnante. On boit un cocktail de fruit dans une échoppe.
On retrouve Corinne sortie de ses rendez vous. Et on repart pour Saint Gilles. En fait on pousse jusqu'à Saint Leu un peu plus loin.
Pour y visiter l'élevage de tortues géantes. On nous montre différents bassins où les tortues sont rangées par taille avec une haute densité. Elles tournent vraiment en rond dans une toute petite surface. Une petite exposition sur l'élevage faite au sommet d'une tourelle nous explique que cet élevage intensif est destiné à l'artisanat qui travaille les écailles de tortue.
Corinne achète quelques boucles d'oreilles en écaille assez jolies.
On rentre à l'hotel du Lagon. Corinne et Gilles vont faire la sieste dans leur chambre, alors que je vais reprendre un bain dans la piscine. Je rencontre Christian et Christiane.
A 19h on se retrouve au bar pour boire un pigna colada. Corinne se prépare pour une sortie professionnelle.
Gilles et moi allons faire un footing sur la plage pendant un quart d'heure vingt mn, suivi d'un bain dans la piscine.
Puis on va diner à l' Abri cotier restaurant assez prôche dont la patronne est visiblement homo, mais la serveuse très mignonne d'après Gilles. En tout cas il a la côte avec le barman! De toute facon le diner est très bon. Salade de tomate et aileron de requin arrosé d'un Piador vin qui s'avêre tout a fait correct.
Puis on rentre sagement se coucher car le reveil est prévu à 5h!
Reveil donc à 5h. Gilles passe me chercher à 5h20. On prend la voiture pour Saitn Denis que l'on traverse puis Sainte Marie et Sainte Suzanne
Elbourg puis Elbourg. Avant d'arriver dans la forêt à Salasi.
Cette vallée est pleine d'une végétation tropicale plus que luxuriante. Malheureusement il pleut des cordes et on ne sort de la voiture que lors des brefs arrêts que l'on fait à chaque point de vue. On s'arrête aussi pour voir des cascades. Notamment on va au pied de celle du Niagara et du voile de la mariée
cascade du voile de la mariée On abrège un peu notre promenade car il pleut vraiment beaucoup et le plaisir est un peu sapé.
Sur la route du retour on s'arrête pour acheter des bananes à un petit garcon. En arrivant à Saint Denis on se rend compte que l'avantage du temps pluvieux c'est qu'il maintenait une relative fraicheur alors qu'à Saint Denis il fait tout de suite beaucoup plus chaud. Et sur Saint Gilles c'est vraiment étouffant! On arrive vers midi on prend un bain dans la piscine et on se repose le plus possible à l'ombre, ce qui nous empêche pas d'attraper un coup de soleil au épaules pendant les quelques minutes de bain.
L'après midi s'écoule agréablement entre le lieu de siest et celui de baignade.
Le soir un groupe folklorique vient donner un spectacle. Malheureusement il nous joue des morceaux qui n'ont pas l'air très folklorique avec leur guitare éléctrique.
Lever à 7h pour se baigner avant qu'il ne fasse trop chaud. Suivi d'un petit déjeuner tout aussi copieux que le premier. On reprend un bain dans la piscine. On ne s'est toujours pas baigné dans la mer. On fait la sieste sous les arbres à l'abri du soleil.
On va faire quelques courses à Saint Gilles et pendant que Gilles et Corinne choisissent des cartes postales, je promène ma canne le long de ce que je crois être un étalage de fruits et légumes fermé. En fait il s'avère que je suis en train de décapiter deux ouvriers de France Telecom qui travaillent sous une baecirc;che dans une tranchée.
A la nuit tombante on fait un footing harassant sur la plage. Gilles me fait sprinter bien avant l'arrivée!
Le soir on va à Saint Leu dans un restaurant en plein air sur la plage. Le cadre est très agréable il fait bien frais et le bruit de la mer fait un joli bruit de fond. Je prends un carie de tortues et une salade de poissons cru au citron vert. Corinne nous offre le diner à tous les 4 puisque l'on est avec son collègue Pierre de la Cema. Je rencontre un type d'IBM Rémi Cottard marié à une réunionaise qui est aussi en vacances et qui vient gentiment me dire bonjour.
On rentre à l'hotel boire un verre tous les 4 plus Marco le barman de l'hotel. Il est suisse et très sympa. On boit sur les tables au bord de la piscine.
Lever 5h pour un départ à 5h30. On part vers Saint Leu pour aller vers le cirque de Silaos :i2 refid=lie.Silaos
La route sinue dans les gorges de la rivière Saint Etienne avant d'arriver au cirque de Silaos qui est très grand rempli au 4/5ième par de la végétation luxuriante, puis des montagnes sur la circonférence supérieure et enfin un cercle de nuages sur le sommet qui forme comme une couche de crème au sommet du gateau.
On gare la voiture près de la roche merveilleuse point de vue sur lequel on monte prendre des photos vers 8h30.
Avant d'attaquer le GR1 qui conduit au bassin bleu :i2 refid=lie.bassin bleu Le temps de marche annoncée est de 50mn. On en met 45, malgré ma présence qui ralentit beaucoup le rythme avec un chemin pas très facilement praticable. Ca monte et ca descend. On traverse les bassins bleus puis on revient. On rencontre des touristes sur le chemin du retour.
On va ensuite aux thermes de Silaos. Il y a un établissement moderne de bains et un ancien. On peut se baigner dans l'ancien.
thermes de Silaos Je ne me fais pas prier pour me baigner, dans le bain et sous la cascade qui l'alimente. Gilles n'a pas envie de se baigner malgré l'heure de demie journée dont la température est propice. Il y a d'autres jeunes qui se baignent dans un bain en dessous du mien. Ces bains anciens sont en plein air constitués de grosses pierres.
Après plus de 2h de marche bien agréable on reprend la voiture. On redescend dans le fond du cirque pour voir la cascade de Pissa
cascade de Pissa grande cascade qui descend de la montagne.
En revenant à la voiture on rencontre 3 marcheurs avec leur sacs à dos, que l'on prend en stop jusqu'au village de Silaos. On a vu des cryptomeria du Japon par contre on a pas vu les vignes de Silaos.
Puis on reprend la route de Saint Gilles où on arrive vers 14h30. Cette ballade était vraiment très belle et nous a paru mieux que celle à Salasi. Mais le fait que l'on est pas eu de pluie rend cette opinion assez subjective.
Il fait toujours nettement plus chaud au bord de la mer. On était quand eme à plus de 1100m
L'aprés midi est consacrée à une longue sieste jusqu'à 21h. Puis on va diner avec Corinne et Pierre au Tout en canote Je prends un boudin créole qui est assez épicé, puis un vivarois, poisson mariné au citron vert. On a commandé un chateau Margeaux 84, car la carte des vins l'offrait pour seulement 340F. Mais on voit arriver une bouteille glacée par la chambre froide. Alors tant qu'affaire de boire frappé, on renvoie le bordeaux pour du champagne. On est invité par Pierre.
On rentre à l'hotel prendre un digestif au bord de la piscine (rhum orange), puis un logn bain dans la piscine qui est vraiment très chaude. Effectivement après avoir parié avec Gilles qu'elle était à moins de 30ø, on apprend qu'elle faisait 34 dans l'après midi.
On se couche à 2h, après que j'ai essayé de m'inscrire à la pêche au gros. On me dit que l'on me reveillera si il y a de la place. Mais à 5h je me reveille, mais personne ne vient me chercher aussi je me rendors jusqu'à midi.
Reveil donc à midi. On passe l'après midi au bord de la piscine.
Je me baigne dans le lagon. Même si ce n'est pas très conseillé à cause des oursins, des anguilles et pas très agréable: le niveau est très bas en été et pas très joli. Mais c'est quand même de l'eau salée.
Pierre s'en va avec Corinne. Il rentre en France le soir même.
Le soir on prend un apéro agrémenté de cacahuètes acheté par Gilles, et des olives. Gilles va se coucher, faché par je ne sais plus quoi. Je papote avec Corinne jusqu'à 1h. On écrit une carte postale de réconciliation à Gilles.
Reveil à 3h pour partir à 3h40 vers le volcan. On arrive sur place à 6h.
Après avoir garé la voiture on descend un grand escalier à flanc de côteau, qui mène à une plaine volcanique très impressionnante. Cette plaine est recouverte de roches volcaniques assez anciennes donc assez érodées. On marche de pierre en pierre pendant 1h, sous un soleil qui monte peu à peu et chauffe de plus en plus.
Ces roches sont séparées par des petites crevasses, dont une dans laquelle je tombe en m'égratignant 3 membres sur 4.
Au bout de cette plaine on monte le long d'une paroi assez raide pour gravir la montagne du volcan actuel. On marque une pause pain d'épices et eau. On fait le tour du volcan en 3 petites heures, en passant à coté des différents cratères plus
cratère ou moins anciens, et avec des coulées de lave plus ou moins anciennes. Soit très érodées et lisses, soit très aiguisées et friables. Dans le cratère le plus récent il y a de la fumée qui sort et une odeur de soufre persistante. On culmine à 2500m et il n'y a pas une seule plante, autre que des très rares brins de mauvaise herbe égarés. Le soleil commence à être très chaud, le ciel est encore tout bleu, malgré la br–me qui monte au loin, qui forme une espèce de couche de neige en contrebas de nous.
Dans le premier tiers du tour Corinne a un malaise et s'évanouit dans ce desert de lave. Un traitement énérgique et mouillé de Gilles la ranime. Et on repart après s'être reposés. On est à 2500m et le soleil tape sur nos corps à-jeun!
On finit par boucler le tour. On rencontre pas mal de touristes qui tournent dans le sens opposé au notre et qui ont d – partir après nous. On redescend le long d'une paroi moins. raide. On marque une petite pause au pied d'une petite chapelle en bas de la montagne que l'on espèrait ombragée. Mais les quelques cm2 à l'ombre sont déjà occupés. Gilles a une petite fatigue de chaleur. On retraverse la plaine, on remonte l'escalier et on arrive à la voiture après 6h30 de marche vraiment exceptionnelles.
On roule de 12h30 à 16h30 pour rentrer à l'hotel. Retour qui est interrompu par une pause pour boire un coca. Car mon voeu de coca a été exaucé bien qu'il est été interprété comme un caprice.
On prend un bain bien mérité et très agréable dans la piscine. Il fait vraiment très chaud au niveau de la mer. Et la ballade nous a tous éprouvé.
On part faire des courses Corinne et moi à Saint Gilles. Mais la voiture de Corinne ne veut pas démarrer, elle cale et patine dans le sable. Elle confie le volant à une personne de bonne volonté de passage. Qui arrive effectivement à démarrer la voiture mais en arrachant le pare-chocs sur un arbre!
On arrive tout de même à Saint Gilles où on achète des biscuits et de l'eau. On se renseigne sur l'heure de la messe. Après quelques palabres on finit par comprendre qu'elle doit être entre 8h et 8h30 le lendemain matin.
Le soir on va manger une salade à l'espadon fumé et des bananes flambées dans un bistrôt le long de la route. Puis je me baigne dans la piscine, qui est très agréable malgré le nombre d'enfants qui y jouent bruyamment.
On se lève pour être à l'église à 8h25. Mais finalement il s'avère que la messe est à 9h! On a donc le temps Corinne et moi d'aller prendre un croissant et un jus d'orange, dans un café prôche, le long du port.
L'église de Saint Gilles est grande et claire, pleine d'oiseaux qui gazouillent pendant la messe. Cette messe est très gaie et sympathique. Avec un prêche sur l'unité des églises et la méfiance que doivent inspirer les sectes, qui semblent faire des ravages dans le coin. En abusant de la crédulité des indigènes. Le prêche est sur un ton très didactique, qui étonne Corinne.
On rentre à l'hotel, où je me baigne à nouveau, suivi d'un bain de soleil sur une chaise près du bar.
On va déjeuner vers midi et demie. On va dans le restaurant de l'élevage de tortues à Saint Lo. Mais il fermé pour vacances. Aussi on retourne dans le restaurant sur la plage, où on avait diner avec Pierre. On profite toujours du chant de la mer à coté. Je prends une assiette océane avec de la tortue, de l'espadon et du saumon fumés. Puis une glace banane sauce chocolat. On regrette le citron pressé et l'escalope de tortue qui figure à la carte, mais non disponibles.
On rentre à l'hotel faire une sieste agrémentée de bains, dans la piscine, puis de soleil sur la plage. J'assiste au coucher de soleil magnifique sur le lagon.
Il y a vraiment beaucoup de monde dans l'hotel et la piscine est dégueulasse. Et le bord est complétement inondé.
Je fais préparer ma note d'hotel. J'essaie de négocier une réduction. Mais en l'absence du directeur je n'ai aucune chance.
On passe la soirée à jouer au cartes. Dabord avec Gilles au whist. Puis tous les 3 au 9-5-2.
Je prends un dernier bain assez long avant d'aller me coucher à 1h.
Je suis reveillé par Gilles à 7h. On petit déjeune ensemble, pour la première fois avec Corinne.
On se baigne et on met nos dernières forces à rester au soleil jusqu'à 10h du matin. Alors il devient vraiment insupportable!
Charlotte vient me chercher pour aller négocier son argent à la caisse d'épargne. J'ai mis mon pantalon et ma chemise pour rien car elle est fermée le Lundi.
Alors on va chez les gens chez qui elle habite depuis peu. Car elle s'est brouillé avec Christian et Christine, qui l'hebergeaient. Elle habite maintenant chez Jean-Jacques qui est coiffeur ou sa femme! On prend un jus d'ananas avec ses amis. Puis on rentre à l'hotel où elle prend trois rhums orangés coup sur coup! Alors que je reste au jus d'ananas et que l'heure la plus chaude sonne. On discute assez longuement. Mais je suis toujours en pantalon et en chemise et je profite de ce qu'elle rencontre une connaissance pour aller passer un maillot de bain et stopper mon supplice en me plongeant une dernière fois dans la piscine.
Je boucle mon sac. Je rencontre le directeur, qui me refuse toute réduction. Surtout au titre d'IBM, dont il semble séparé par un beau cadavre dans un placard quelconque. Je paie donc la douloureuse. Et on part avec Gilles vers 14h45, après avoir dit au-revoir à Charlotte qui était dans l'eau. Apparemment ces affaires foireuses ont l'air d'avorter.
Je regrette de ne pouvoir dire au-revoir à Marco le gentil barman.
Sur la route de l'aéroport. Notre pot d'échappement se revèle pratiquement sectionné. Aussi je sacrifie ma ficelle de gymnastique et Gilles passe un de mes maillots s'allonge sur ma serviette pour se glisser sous la voiture et rafistoler le pot en l'accorochant tant bien que mal à la roue de secours. On roule à 80 jusqu'à l'aéroport où on arrive à 16h25 pour un avion à 18h05. On a donc pas manger toute notre marge!
En arrivant il y a déjà néammoins une belle queue à l'enregistrement du vol de Gilles. Aussi je fais comme si c'était moi que l'on voulait enregistrer et je double la queue, avec d'autant plus d'éfficacité qu'un gendarme posté là, entreprend de m'aider à le faire. Ainsi j'obtiens à Gilles une place sur le pont supérieur.
Ensuite on va rendre la voiture. Le pietre état du pot d'échappement n'est pas facturé. Mon enregistrement pour Paris est bloqué à cause d'une panne et de Air Mauricius qui doit partir avant.
On va se mettre au calme et au frais dans le local climatisé reservé à Air France ou on fait une partie de cartes en attendant le départ de Gilles.
Puis je vais m'enregistrer.
Je rencontre Eric Janvier. Avec qui je fais une partie du voyage. Puis un légionnaire qui est monté à coté de moi à Djibouti. J'arrive tout de même à m'allonger pour dormir.
Pages personnelles de Sylvain NIVARD