Marie-Françoise Gabarre qui s'est gentiment occupé de coordonner notre départ, le choix d'un moyen de transport convenant à tous et la reservation des billets, me propose de passer à son bureau et de partir de là pour la gare internationale de bus, qui près du périphérique porte de BAgnollet ne doit pas être facile à trouver pour un aveugle sortant du métro. Je me laisse paresseusement convaincre que la voiture est plsu pratique que le métro. Cela me permet de déposer chez Géraldine Nin, le répondeur que je viens de lui acheter et après avoir louvoyé entre bites du trottoir de l'avenue de Messine,k j'arrive au numéro 30 où se trouve le cabinet d'avocats de Marie-Françoise.
Comme je suis quatre minutes en retard, AnDré notre chauffeur en a profité pour aller s'acheter des cigarettes. Du coup on quitte l'avenue de Messine sept minutes après les 15h30 prévues pour un bus qui part à 16h30 de la porte de Bagnollet. Le périph est passablement déjà bouché, mais on arrive encore à temps à la porte de Bagnollet. Mais là trois bretelles d'autoroute se présentent on hésite, André choisit une bretelle à partir des indications d'un plan fourni avec les billets, mais le plan n'est pas très précis et on se retrouve sur l'autoroute du Nord, obligé de rouler jusqu'à la première sortie. Le temps de revenir en arroière, noyé dans la circulation qui devient franchement dense, en cette veille de week-end prolongé. On perd encore quelques précieuses minutes à trouver le parking. Et tout cela nous amène à 16h35 dans la gare d'Eurolines. On se précipite sur le quai de départ, mais le bus est déjà parti.
Dans l'ascensuer j'ai abordé une grande fille qui parait assez mignonne et qui est aussi préssée que nous d'essayer d'attrapper ce bus. Comme nous nous retrouvons bredouilles ensemble je suggère que nosu louions une voiture. On se renseigne au guichet sur les arrêts prévu du bus entre Paris et Prague en espèrant pouvoir le rattrapper à Reims par exemple. Mais le bus est sans arrêt fixe.
On a une pensée émue pour Marie-Sophie Marchal qui doit se trouver seule dans le bus. Et doit aussi ne pas être trop heureuse.
On réalise qu'en fait la sortie du métro Gallieni donne directement dans la gare des bus et quec'est on ne peut plus simple. Bon à savoir.
On prend ce métro pour aller gare de l'est et tenter d'attrapper le train qui va à Prague avec changement à Francfort.
La jolie Tchèque prend aussi le métro avec nous, mais nous sème au changmeent à République. On arrive à la gare à 17h30 pour un train qui part à 17h36. Dommage! Je crois qu'on la vu partir. On retrouve la jolie tchèque qui erre comme nosu dans la gare. On va aux renseignements pour connitre les horaires des autres trains. Mais c'est le seul à cette saison. Marie-François etéléphone pour connaitre les possibilités d'avion, mais sans succès.
On va à l'agence Hertz de la gare du Nord pour louer une voiture. Mais au moment de la louer, la préposée nous explique qu'il n'assure pas les voitures pour la Tchécoslovaquie Et donc c'est à nos risques et périls.
On va chez Avis, mais c'est la même chose. De là on va gare du nord pour se renseigner sur les horaires de train Francfort-Prague, en éspèrant louer une voiture de Paris à Francfort. Mais le train nous mangerait toute la journée de Jeudi pour faire Francfort Prague.
On retourne chez Hertz, on envisage la solution de louer une voiture jusqu'à Nuremberg et de prendre un petit avion qui fait d'après la jolie Tchèque Nuremberg Prague tous les matins. Mais il n'y a que 12 places et donc peu de chances que nosu en trouvions 4 pour nous sans reservation.
On se retrouve sur le trottoir devant Hertz, la tchèque nous quitte, les autres sont découragés et on parle d'aller dans une pizzeria. Je suis vraiment au desespoir de devoir jetter l'éponge sans avoir vraiment creuser toutes les possibilités. Maisheureusmeent on hésite sur la pizzeria vers laquelle nous réfugier. Je ne sais vraiment plus quoi inventer pour remotiver les autres. Et c'est alors que la jolie Tchèque revient triomphante en nous annoncant que son petit copain est prêt à venir nous chercher de Prague à Nuremberg. Il faut qu'elle le rappelle pour lui fixer l'heure du rendez vous à la gare de Nuremberg.
On retourne dans le bureau Hertz, où on commence à être célèbre. On loue une 405. Heureusement il ne me demande pas d'aller chercher mon badge IBM que j'ai laissé à Vital pour m'appliquer ma réduction.
On quitte enfin l'agence Hertz à 19h32. Marie-Françoise que la perspective de rouler toute la nuit ne réjouit pas nous a laisser tomber et essayera de prendre l'avion demain matin, avec le cinquième compère du groupe qui lui devait de toute facon arriver en avion.
C'est donc André qui conduit la 405 avec moi à coté et la Tchèque à l'arrière. Nous sommes explicitement d'accord de partager les frais de location, soit 350f de location plus 1500f de frais de retour. On a rendez vous à 4h du matin à la gare de Nuremberg, avec le petit copain. La tchèque a d'abord refusé de laisser son nom et son numéro de permis craignant d'être facturée à notre place.
On sort assez difficlement de Paris, il nous faut 1h30 pour être au péage et en deux heures on aura fait seulement 125km. Heureusement après on roule un peu plus vite. On est à la frontière allemande vers minuit.
Quinze kilomètes avant Nuremberg on fait un deuxième plein et je troque ma place à l'avant contre la banquette arrière, puisqu'André semble parfaitement tenir le coup et ne pas avoir besoin de ma conversation qui commence à difficile pour moi.
Cela me permet de faire un petit somme avant d'arriver à Nuremberg à 3h du matin. Le petit copain ponctuel nous attend déjà dans sa golf blanche.
Yanna nous a pas mal raconté sa vie, elle a vécue un an à Paris, elle a été pas mal aux Etats Unis, c'est un mannequin et voyage pour faire des photos. Elle nous parle un peu de la situation à Prague et de la minorité qui bosse pour gagner de l'argent et qui est entreprenante.
On est un peu tassés, André et moi à l'arrière de la golf, mais on roule vers Prague, sur des routes qui ne sont assez vite plus une autoroute.
A la frontière allemande, le douanier vérifie la carte grise et oublie de la rendre, du couup à la frontière tchèque ond oit faire demi-tour.
On arrive à Prague au petit jour. On doit attendre 6h30 à une station service que celle ci ouvre. On voit un peu partout des gens aller au travail. Car ici il y a presque deux heures de décalage. Les gens commencent à travailler entre 6 et 7 heures.
Yanna commence à nous demander combien on veut pour la location de la voiture, comme je lui annonce que je n'ai pas changé mon prix annoncé à Paris soit 500f. Elle réplique qu'elle de son coté à réfléchi et considère qu'elle ne nous doit puisque son copain est venu nous chercher, que cela nous aurait couté cher de louer une voiture jusqu'à Prague. Le copain appuie en annoncant que sa boite lui rembourse 5 couronnes le kilomètre, d'où pour 600km aller et retour 3000 couronnes, qui compensent la location Hertz!
J'essaie de faire peser dans la balance les pleins d'essence et les péages et surtout le fait qu'elle était d'accord au départ. Il faut dir eque Yanna nous a raconté qu'ils sont en train d'acheter un appartement et qu'ils y consacrent toutes leurs économies et leurs ambitions. En tout cas ils iront loin car ils ne font pas de sentiments et sont durs en affaires.
Ils nous déposent à une tête de station de taxi à l'entrée de la ville et en guisen de compromis nous lache un billet de 200f nous sommes tellement surpris par cet adieu un peu brutal que nous ne réalison smême pas que nous n'avons pas une couronne pour payer le taxi.
On négocie avec le chauffeur la course pour aller jusqu'à l'adresse de notre logeuse pour 30f, ce qui est surement hors de prix mais ce n'est pas grave au point où nous en sommes.
Le taxi nous laissent à la porte d'un immeuble qui semble être le bon en bordure du fleuve. Cela semble être le bon bien qu'il n'y ait pas de nom sur la porte. On va demander à la galerie d'à coté comment entrer, mais il n'y a encore personne à cette heure encore matinale pour des artistes, même praguois.
On rentre dans l'immeuble et on sonne à la première porte du premier étage. Deux jeunes filles nous ouvre et nous montre un salon avec deux lits qui donne sur le fleuve. Elles semblent être au courant et ce doit être le bon appartement. Elles nous laissent car elles doivent partir à l'école.
Finalement nous sommes les premiers, nous avons doublé deux cars Eurolines sur la route, un près de Nuremberg et un juste d'avant d'arriver à Prague, sur les trois qui étaient au départ de PARIS. Marie Sophie doit être dans l'un de ceux là car elle n'est toujours pas là.
On se couche pour roupiller un peu apèrs cette nuit blanche. Je dors de 7h à 10h. Entretemps Marie-Sophie arrive, ainsi que Marc et Marie-Françoise qui sont arrivés en avion. Marie-Françoise était sur la liste d'attente et à eu tout justep une place. Ce n'est pas du tout évident que nous eussions réussi à en avoir deux de plus. Toute la liste d'attent n'en a pas eu.
On sort, on marche un peu avant de tourver un café pour petit déjeuner de charcuterie et de fromage local. avec salade choux.
De là on marche jusqu'au couvent de Sainte Agnès de la bienfaisance. Qui était la soeur de Vaslav 1Er. On trouve dans le couvent qui porte son nom des oeuvres tchèques du 19ième surtout en peinture et quelques sculptures. Rien de très passionnant en tout cas pour moi, qui attend sagement que les autres aient fini leur tour d'horizon. Le batiment est complétement rénové et tout l'intérieur est plutôt moderne.
Sainte Agnès de la bienfaisance
Sainte Agnès de la bienfaisance
En sortant je propose d'aller à la place de l'hotel de ville où je me rappelle qu'il y a un beau carillon d'automates qui sonne toutes les heures. Mais dans la série des retard de justesse nous arrivons sur la place à midi une!
Marie-Sophie y achète une espèce de membrane qui fait un bruit de coq plutôt bien imité. C'est assez bon cadeau pour ma nièce Claire qui commence à apprendre les cris d'animaux. On achète aussi des cartes postales et on change de l'argent. J'écris tout de suite ma première bordée de cartes qui sont tout de suite postées à la sortie du bureau de change où André a bien voulu les écrire sous ma dictée.
On se balade un peu autour de la place dans les petites rues qui l'environnenet. Puis on revient sur la place pour monter au premier étage d'un café assez cossu qui fait plutôt salon de thé de vieilles dames que bar avec ses fenêtres donnant sur la place. On y commande une bouteille de vin blanc et certains des appfel struddel.
On y fait un plan de bataille pour recenser tout ce que l'on a envie de visiter pendant ces quatre jours et tenter un concensus du groupe. En fait le concensus semble assez facile à faire, et les quelques divergences devraient pouvoir se régler par une journée quartier libre.
Ensuite on part pour visiter Notre Dame de Dyn. C'est une des églises qui se trouve sur la place de l'hotel de ville. Mais elle est fermée à cette heure. Cette église est enclavée dans des maisons du 16ième siècle il parait qu'il est question de les abbattre pour la dégager, mais les partisans du style des maison du 16ième refusent leur démolition.
De là on va à l'église Saint Jacques on visite l'intérieur qui est très sombre, mais parait il a une bonne acoustique pour les concerts baroques.
De là on va à la cour des marchands qui est entourée de batiments assez vieux qui mériteraient d'être rénovés. Il parait que c'est en projet. D'ailleurs il faut dire qu'un peu partout dans la ville on croise des chantiers de rénovation. Visiblement l'immobilier se porte on ne peut mieux. On passe dans une rue élégante avec des boutiques de cristaux de bohème, des magasins de mode etc.
On marche jusqu'au quartier juif en passant de nouveau par la place de l'hotel de ville. Quand on arrive au quartier juif on hésite à entrer visiter le cimetière. Certains trouvent qu'il fait déjàtrop sombre pour prendre des photos et visiter tranquillement. Tant et si bien que la porte se ferme devant nous, car cela ferme à 4h. Du coup cela nous évite le problème du choix.
Du coup on va simplement visiter la synagogue à coté. Qui est toujours la vieille nouvelle synagogue. C'est à dire une des plus vieilles d'europe de l'est. Elle date je crois du 13ième siècle. Je me rappellai assez bien de l'intérieur tout en bois. Mais cette fois la visite est moins émouvante que le souvenir que j'en avais notamment à cause de la présence de nombreux groupes de touristes, belges et français. Mais c'est tout de même émouvant qu'il y a sept siècles de prière concentrés ici. Car avant d'être un synagogue c'était déjà une chapelle chrétienne construite par les cistérciens.
On rentre à la maison. on dégotte un téléphone dans une pièce voisine de celle qui nous est attribuée afin d'appeler Suzanne pour lui demander son adresse. Puis je fais une petite sieste d'une demie-heure avant de descendre prendre un taxi pour aller diner chez Vlastik et Suzanne. André descend gentiment avec moi pour m'aider à trouver un taxi.
J'indique au chauffeur que je veux aller à Sturova 22 Prague 4. Il trouve bien l'avenue Sturova mais pour trouver le numéro 22. Il nous faut pratiquement 45 minutes. Iltourne n fois en rond sans parvenir à lire le numéro sur les immeubles et sans avoir l'initiative de descendre regarder de plus près. Il faut dire à sa décharge qu'il pleut. On s'arrète dans un hotel pour essayer d'appeler chez mes amis. Mais comme il doivent m'attendre en bas ils ne répndent pas. On reprend nos tours dans l'avenue Sturova mais au 11 tour le chauffeur ne voit pas mieux les numéros au travers de son carreau qu'au 10ième tour! Il finit tout de même par descendre voir. Et enfin on trouve le bon immeuble à l'entrée duquel m'attend Vlastk, mais comme il pleut ilattendait à l'abri et donc assez loin de la chaussée qui est séparée par un écran de verdure. Il y a 400 couronnes au compteur! Ce doit être la course du siècle pour le chauffeur, je m'apprète à discuter, mais Vlastik lui donne son prix et le laisse partir.
En rentrant dans l'immeuble j'ai la surprise de me rappeler la disposition des lieux y compris le fait qu'il faut tourner à gauche dans le hall pour aller chercher l'escalier,... Je reconnais aussi l'appartement ququi n'a pas changé.
J'offre ma bouteille de champagne et un pins d'Eurodisney à Patrick qui a un peu grandi. On dine d'une excellente soupe et d'un plat de viande panée. C'est assez bon, mais beaucoup tro copieux. En plus Suzanne a fait ensuite des beignets et des espèces de biscuits trop salés en guise de dessert que je ne peux donc pas décemment refuser. Alors que ce vache de Vlastik reste lui sur la viande. On papote en buvant un verre de vin. L'ambiance est assez cordiale. Mais comme je suis assez crevé par le manque de sommeil je ne m'éternise pas. Ils s'attendaient à ce que je reste dormir mais je préfère prendre un taxi et rentrer.
Le taxi qui me raccompagne me demande seulement 120 couronnes!Alors que nous l'avons appelé par téléphone. André et Marie-Françoise m'attendent gentiment dans le hall de l'immeuble en fumant une cigarette. Car je n'ai pas les clés de la porte d'entrée.
on petit déjeune à l'étage au dessus dans appartement où logent Marc, Marie-Sophie et Marie-François. C'est une vieille dame qui parle allemand qui est leur hotesse et qui nous propose un petit déjeuner local assez bon avec fromage, charcuterie, petits pains confiture,...
On va se balader au Pont Charles
Pont Charles c'est un lieu assez calme sans voitures, avec bien sur de touristes mais à cette heure encore matinal ils ne sont pas trop nombreux eet l'endroit dégage un sentiment de calme et de majesté assez sympa. Avec les statues qui le décorent de part et d'autre. Ce ne sont plus que des copies mais elles restent majestueuses. A un bout du pont on trouve une tour imposante qui défendait l'entrée dans la ville et à l'autre bout deux petites tours moins importantes.
De l'autre coté du pont on visite le quartier de Malastrana
Malastrana c'est un quartier assez résidentiel à l'architecture baroque. Les maisons sont dans un état variable et pas mal sont ici aussi en rénovation.
On monte vers la colline du vieux chateau. On visite l'église Saint Nicolas
église Saint Nicolas très baroque et assez sombre.
Marie-Françoise et Marc s'arrètent devant toutes les affiches où on parle de concert. Déjà ce matin ils ont été se tuyauter sur les programmes de la philarmonie de Prague, mais malheureusement tout était complet. Ils cherchent donc un concert pour ce soir.
De Saint Nicolas on monte jusqu'au chateau pour voir à midi la relève de la garde. C'est assez ridicule il y a pas mal de badauds pour admirer quelques soldats guignols qui font des pantomines avec des grands pas d'oie pour venir se placer devant leur guérite de garde. Où ils restent statufiés pendant plusieurs heures. Mais ils ont l'air de se prendre assez au sérieux.
De là on redescend jusqu'à léglise Notre Dame de Lorette.
église Notre Dame de Lorette Mais elle est fermée à la visite.
On s'arrête pour déjeuner dans un restaurant no loin de l'église. Je partage avec Marie-Sophie une quiche et une tartine au radis noir assez bonne. J'essaie de téléphoner à Suzanne à partir du taxiphone du restaurant. Mais après m'être fait manger n pièces d'une couronne et bien énervé sur l'appareil il faut bien me résigner à le considérer hors d'usage.
En sortant on visite l'église de Notre Dame de Lorette qui était fermée avant le déjeuner. Elle n'a pas énormément d'interêt. Un cloitre avec une chapelle au milieu se distingue par une peinture murale de Loretto. Loretto voille d'Italie où aurait été transporté la maison de la Sainte Famille lorsque les croisés ont quitté la Terre Sainte en 1291.
On monte au premier étage pour admirer le trésor. Il y a surtout des ostensoirs dorés et sertis de diamants. Dont un qui est orné de pas moi de 6200 diamants! Même s'il n'est pas très joli, c'est tout de même impressionnant cette escalade de richesses.
De Notre Dame de Lorette on redescend de la colline du chateau de l'autre coté pour se balader entre les maisons et les jardins, qui sont sur le flanc de la colline. Ce coté est nettement moins touristique et plus champêtre.
On remonte sur la colline pour aller visiter l'abbaye Strahov
abbaye Strahov Les autres vont visiter le musée Strahov dans le couvent, mais Marie-Sophie et moi nous préférons aller visiter la bibliothèque Strahov toute proche.
bibliothèque Strahov On voit la salle de philosophie et celle de théologie. La salle de théologie contient à elle toute seule 16000 ouvrages. La bibliothèque en contient 130000. Le plus vieux bouquin est une évangélière du 10ième siècle superbement reliée avec des tas de pierreries quiest exposée dans le hall. Mais ce qui m'impressionnent surtout ce sont ce sdeux salles remplies de bouquins jusqu'au plafond on imagine facilement les moines circulant sur les balcons suspendus pour aller consulter ou copier tel ou tel ouvrage.
Marie-Sophie se passionne aussi pour des vitrines d'histoire naturelle qui contiennent des tas de curiosités empaillées, comme un poisson avec un bec, une tortue avec des ailes,...
De là on va au musée national. On visite les différentes galeries de peinture. Mais décidément je ne vois plus assez pour être sensible à cet art et je reste assez froid devant les peintures classiques qui s'alignent dans les salles. On voit un étage avec presque uniquement des icônes, puis un étage avec des peintures du 16ième, 17ième.
Je redescends à 5h35 pour attendre Suzanne et Vlastik à qui j'ai donné rendez vous à la sortie du musée.
Musée National Mais on s'attend de par et d'autre de l'impasse qui mène au musée, je les attends au chaud dans le hall, alors qu'ils attendent toujours timides et reservés dans le froid du trottoir.
Du coup on ne se retrouve que lorsque l'on sort tous ensemble vers 5h45. Il commencaient à être un peu frigorifiés, mais attendaient stoîquement.
On a retrouvé aussi des amis du MCC de Marie-Sophi et des autres. On va tous prendre un verre dans un café.
En sortant on se sépare entre ceux qui veulent aller au concert et ceux qui préfèrent aller diner. Je me retrouve pour le diner avec Marie-Sophie Vlastik et Suzanne. On demande à mes amis tchèques de nous mener dans un restaurant typique et pas trop touristique. Mais ils n'en connaissent pas et sont bien trop timides pour prendre la moindre initiative. Ils commencent par dire qu'ils ne connaissent pas ce quartier où les restaurants sont trop hers. Du coup on décide d'aller dans la vieille ville. Mais là aussi ils trouvent les restaurants trop chers et refusent de rentrer dans ceux que l'on rencontre sur notre route. Je les presse tellement de faire un choix, que Vlastik finit par se lancer et entre dans un bistrot pour demander où il y a un restaurant de jeunes il ressort avec une adresse qui s'avère être une boite de nuit dans une cave! On finit par s'enerver un peu à force de tourner et de rejetter les restaurants les uns après les autres. On atterrit enfin dans un restaurant qui s'avère assez sympa et à portée de nos bourses de touristes. On prend un plat typique avec des espèces de knoddel en tranches et une viande de boeuf pas trop mauvaise dans une sauce un peu sucrée. Le tout arrosé d'un vin sec qui n'a pas beaucoup de go–t. On discute pas mal Vlastimil explique notamment sa compréhension de l'art moderne, je n'y comprends rien. Marie-Sophie a l'air de suivre. On finit par être chassé par les lumières du restaurant qui s'éteignent.
Vlastik et Suzanne nous accompagnent jusqu'à chez nous en passant par le quai. Les autres ne sont pas encore rentrés. Au moment où je m'endors après un long lavage de dents, je crois entendre la sonnette, je me relève pour aller ouvrir aux autres qui n'ont pas la clé. Mais ce ne sont pas eux. Et lorsqu'après un long j'arrive tout juste à me rendormir je suis réveillé par Marie-Françoise qui m'appelle par la fenêtre. Alors les autres rentrent et moi il me faudra plus d'une heure pour me rendormir. J'ouvre le double vitrage d'une des fenêtres pour que l'on ait un peu d'air, mais cela m'oblige à déplacer l'un des bacs à fleurs qui sont entre les double vitrages. Ce qui me permet de passer une nuit un peu moins chaude que la veille.
Après une longue toilette, un petit déjeuner copieux toujours au premier étage, nous sommes enfin prêt à partir vers 9h30.
Marie-Françoise, Marie-Sophie et moi nous ambitionnons d'aller voir la maison qu'a habité Mozart. André et Marc préfèrent s'offrir un quartier libre.
Nous prenonsdeux tramways pour aller de l'autre coté de la Moldau
Moldau Nous arrivons dans un quartier beaucoup plus classique. Avec des maisons sales et délabrées qui reflètent plus l'état général de la ville et du pays, et contrastent avec le centre ville en pleine rénovation. On passe à coté d'un cimetière assez impressionnant car il n'est pas du tout entretenu.
On arrive à la maison de Mozart. On la croit fermée, mais en fait elle fermera juste après notre passage. A l'intérieur ily a un commentaire qui est diffusé en français dans toutes les pièces pour un groupe de touristes belges, dont nous profitons. Il ne reste plus grand chose d'original de l'époque de Mozart: quelques partitions, un clavecin sur lequel il a joué, le plafond d'une pièce qui a survécu à un incendie. Le reste est reconstitué, ou bien on voit des affiches de concert comémoratifs donnés en mémoire de Mozart. Mais même si la maison a brulée en 1870, le commentaire diffusé est assez bien fichu et on est assez ému de se retrouver sur ces lieux où on vu le jour plusieurs oeuvres de Mozart. Prague fut la ville où Mozart fut vraiment apprécié de son vivant. Mozart était hebergé dans cette maison par un de ses amis admirateurs: Dutchek, car Mozart était copain avec sa femme qui était une cantatrice. Dutchek lui était un compositeur pianiste.
Les touristes étrangers paient 50 alors que les indigènes paient 10!
En sortant on va faire un petit tour dans le bois qui s'étale au dessus de la maison. Le cadre est franchement sympa.
On reprend les tramways pour aller retrouver les autres avec qui nous avons rendez vous à midi sur le pont Charles. Marie-Françoise marche en avant tandis que Marie-Sophie et moicherchons un bureau de change et flanons dans les magasins de disques. Nous arrivons sur le pont Charles à midi 5. Un type propose à Marie-Sophie de lui changer des francs contre deux vieux billets de mille. Mais heureusement elle se méfie et refuse ces billets qui ne sont probablement plus valables, car elle a repéré que ce n'était pas la même couleur de billets.
On monte vers le chateau par une série d'escaliers d'où on a une assez jolie vue sur la ville. On arrive dans l'enceinte du chateau.
On visite d'abord la cathédrale Saint Georges
cathédrale Saint Georges cette cathédrale a la facade baroque abrite une ancienne église romane. La crypte notamment est encore bien romane. On trouve aussi dans le coeur deux escaliers baroques en arcatures qui mènent à une estrade d'où se donne souvent des concerts.
DE là on va visiter la cathédrale Saint Georges, où il faut ausi un ticket pour visiter. Même pour moi on me réclame un ticket du coup Marie-Françoise qui n'est pas très motivée pour aller visiter la partie payante de la cathédrale préfère rester en dehors et me cède son ticket.
On voit des orgues imposantes qui occupent presque la largeur d'un transept. On voit quelques chapelles décorées de peintures anciennes. Mais rien de très impressionnant.
De là on va déjeuner. On aterrit dans un premier étage d'un restaurant qui a l'air très chic et où en tout cas le service n'est pas trop rapide. Comme je voudrais bien que cela ne nous mange pas toute l'après-midi, je ne commande qu'une soupe et une entrée. Mais les autres préfèrent se laisser aller à un vrai repas avec choucroute,... On m'apporte un plateau sur lequel je dois choisir mon entrée qui s'avère être un modeste amuse-gueule. Quand on ressort il fait presque nuit.
On essaie d'aller visiter le vieux chateau mais il est déjà fermé. Du coup on aterrit au couvent Saint Georges, que je souhaitai éviter avec ses collections d'icônes du 14ime et ses tableaux du 17ième. N'éprouvant plus beaucoup de plaisir à parcourir ces galeries, je suis paresseusement André qui a un rythme pas trop lent pour visiter. Finalement même les autres trouvent cela assez moyen.
On prend le chemin du retour, André qui est assez pressé de rentrer nous largue assez vite avec ses grandes jambes. On rentre en repassant par le pont Charles. On se repose un peu avant de ressortir pour l'Opéra. Je roupille carrément pendant une demi-heure.
On ressort pour aller au Théatre National voir le Baiser de Smetana. Nous sommes assis à l'orchestre au milieu des dames élégantes qui ont mis visiblement leur tenue de saillie, alors que je suis dans ma chemise de cow-boy. Comme je suis un peu circonspect à l'égard de Smetana j'ai apporté mon walkman, mais finalement cela s'avère pas mal du tout. Malgré quelques passages un peu plat et des acteurs qui ne pensent pas toujours à chanter devant le public.
En sortant on cherche un restaurant pour souper, mais le premier où l'on rentre on nous fait monter au premier étage, on asseoit avant de finalement nous virer car le garcon croyait que nous faisions partie du groupe qui a reservé l'ensemble du restaurant. Dans le second qui est une pizzeria on nous dit que tout est reservé alors qu'à cette heure déjà tardive il n'y a personne. Enfin dans le troisième on nous annonce que les cuisines sont fermées et que l'on ne peut commander que des choses non cuisinées. Nous sommes dans une grande salle au premier étage, assez sonore et haute de plafond, typique de l'architecture communisme flamboyant. On rigole pas mal. En sortant je propose sans illusion, ni succès d'aller faire un tour dans la boite de nuit, apparemment de pd, qui se trouve en dessous du restaurant.
On va donc sagement se coucher.
Après un dernier petit déjeuner on va se balader sur le pont Charles. J'achète quelques boites de caviar à un étalage. Puis on va se balader sur l'île au milieu du pont. Le temps est assez froid aujourd'hui avec pas mal de vent. Du coup assez rapidemment nous nous retrouvons en quète d'un restaurant pour déjeuner.
Comme j'ai encore le petit déjeuner présent je me contente d'une soupe tandis que les autres font un vrai repas.
On repasse chez nous pour prendre nos paquets. je pars avec Marie-Sophie à pied pour la gare des autocars. Cette fois ci nous arrivons à l'heure.
L'autocar part vers 4h, je bouquine pas mal en alternant les papotes vec Marie-Sophie, qui est toujours d'aussi agréable compagnie. On s'arrete dans des stations services pour arriver à Paris vers 6h du matin. On prend la voiture d'André qui gentiment fait la tournée pour raccompagner tout le monde. Cette fois seul Marc a pris l'avion au retour.
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