Jeudi 7 décembre

Lundi soir dernier j'ai appelé Cécile Amigues pour lui demander quand elle voudrait bien diner avec moi. Comme elle m'a répondu qu'il faudrait que j'attende la semaine prochaine son retour des Etats Unis, j'ai sans hésité proposer de ne pas attendre et de la suivre pour avoir ce diner avec elle au plus vite.

Du coup me voici Mardi cherchant une place disponible pour partir 48h après à Philadelphie. Avec les grèves qui persistent à Paris et finissent par être lassantes, les petits soucis personnels qui peuvent me tracasser en ce moment, ce voyage est plus que bienvenu, mais les grèves compliquent un peu l'intendance de reservation et de départ. La préposée au CE d'IBM accepte de me faire confiance et de prendre ma commande par téléphone de chez moi, sans attendre le profs que je ne pourrai envoyer que plus tard de mon nomade. Entretemps cécile m'a confirmé qu'elle était contente de m'avoir comme compagnon et que je ne m'imposai pas trop.

Jedui matin Cécile arrive chez moi pour un petit café vers 8h30. J'ai eu du mal à me réveiller car j'ai fait une fois de plsu mes bagages jusqu'à 3h du matin. Puis on va chez Hertz avenue Paul Doumer prendre la voiture que j'y ai reservé. Car avec les grèves pas question d'avoir un RER pour Roissy et les taxis risquent de mettre des heures donc de co–ter une fortune.

Avant de partir je laisse à la concierge un paquet d'avis à distribuer aux voisins de Vital pour décaler le pot que je voulais organiser poru l'immeuble le 11. De même j'ai annulé les différents rendez vosu que je pouvai avoir dans les prochains jours.

On part de chez Hertz vers 9h, on a de la marge car notre vol est prévu pour 12h45. Mais on a aucune idée des encombrements monstres que l'on risque de rencontrer à cause des grèves. Le périphérique est effectivement impraticable mais par les maréchaux on arrive bon en mal en à Roissy au bout d'une heure et demie ce qui est assez raisonnable.

Du coup après avoir rendu la voiture on fait quelques courses, dans l'aéroport dont des médicaments à la pharmacie.

On monte vers midi en salle d'embarquement, mais on croise sur le chemin une manifestation d'aiguilleurs du ciel et en y arrivant on nous annonce que compte tenu de leur grève le vol aura une heure de retard. Je demande si par hasard on poeut être surclassé. L'hotesse me répond peut-être sur un ton qui laisse peu d'espoir.

Mais au moment de monter à bord en pré-embarquement, après avoir somnolé sur notre banquette, je redemande à être surclassé. Après un petit conciliabule celui qui semble être le chef d'US Air à Paris me répond que ce n'est pas possible vu mon tarif promotionnel. Je me laisse pas démonter et lui demande ingénument si c'est vraiment une question de tarif. J'essuie un deuxième refus "oui nous avosn des règles qui nosu empèchent de surclasser les tarifs bradés". Je dois faire une moue assez significative face à ce deuxième refus, à moins que ce ne soit le sourire de Cécile qui est restée en retrait. En tout cas alors qu'il vient de me dire qu'il a des règles qui l'en empèche il me dit qu'il va voir ce qu'il peut faire. L'hotesse à qui il a demandé répond qu'il ne reste que deux places l'une derrière l'autre. J'assure que nous nous en contenterons très bien. Persuadé que j'arriverai à négocier avec un de nos voisins de changer.

On se retrouve donc sur ce vol d'US Air direct pour Philadelphie en classe affaires. Alors qu'il n'y a pas de première classe. C'est carrément génial. Je n'ai même pas à négocier avec mon voisin de changer de place poru être à coté de Cécile il me le propose spontanément en arrivant dans la cabine. C'est la vie de chateau. On a des larges fauteuils avec repose pied éléctriques. Des chaussettes, un gant de toilette, une couverture un coussin, brosse à dents dentifrice, crème hydratante, baton pour les lèvres.... Avant le décollage on nous offre une boisson, puis une coupe de champagne en apéritif avant le déjeuner. Qui est servi sur une serviette nappe blanche, avec une salière et un petit poivrier. Après le déjeuner je dors un bon moment pour récupérer de ma courte nuit, tandis que Cécile regarde des vidéos sur le petit écran individuel qui propose différents programmes vidéos et musicaux. La totale quoi.

On a un peu du mal à remplir nos cartes d'immigration car on les remplies d'abord pas dans les bonnes cases et au crayon à papier et l'hotesse nous invite à tout recommencer car la police des frontières ne plaisante pas avec ces choses là, comme j'ai p– le tester à Miami il y a un an.

On ratrappe un peu de notre heure de retard en arrivant à 16h30 au lieu de 15h45. Je laisse Cécil à la sortie de l'aérogare là où Jean-Frédéric et Pierre-Edouard m'attendent. Ils ont tellement grandis que je ne sais pas en les voyant qui est qui. Cécile elle a encore deux heures d'attentes avant de reprendre un vol poru Ithaca où elle devra attendre son ami Patrick à qui elle rend visite.

On monte dans l'espace Honda des Petit, Sylvie nous y attend. On prend l'autoroute pour aller à leur maison qui est située dans la banlieue en direction de Lancaster. C'est Pierre-Edouard qui fait le naviguateur car Sylvie se prétend très mauvaise au volant.

On arrive dans leur maison qui est belle et spatieuse. Il y a trois niveaux comme à Garches mais avec plsu de pièces. Ici chacun a sa chambre au premier. En bas il y a deux salons, une salle à manger et deux cheminées;

Je ne cède pas à la tentation fatale d'aller faire une sieste et je joue avec les enfants à la Bone Paie. Ce qui m'aide à rester bien éveillé.

On dine en famille avec une soupe genre goulash. Bertrand chante Bobbie la Pointe Puis on dit les prières à genoux devant la crèche. J'ai un peu perdu cette habitude et je suis un peu surpris mais c'est chacun y va de son intention spontanée, c'est sympathique.

Je papote un peu avec Bertrand et Sylvie avant d'aller me coucher vers 22h30. Je ne suis pas si fatigué que cela et je me surprend à bien tenir le coup. J'étais vraiment content de les revoir tous aussi en forme.

Vendredi 8 décembre

Je dors très bien jusqu'à 8h du matin malgré un petit réveil à 4h. La fenêtre était ouverte mais je ne l'ai pas sentie tellement la pièce est bien chauffée. Je prends un bain dans la baignoire antique de ma salle de bains au deuxième étage.

Puis je descends petit déjeuner. Sylvie rentre de ses conduites aux écoles, lorsque j'ai presque fini. Je suis content d'avoir réussi à trouver le toaster qui m'a donné du mal il a fallu que je fasse plusieurs fois le tour de la cuisine à tatons pour tomber dessus. J'ai pris un super petit déjeuner comme je les aime.

Je téléphone à Cécile et nous convenons de nous retrouver à New-York demain en fin de matinée. Elle m'appellera chez Jo LaRivière, où je vais m'inviter.

Puis Sylvie et moi partons à la découverte de Philadelphie et de ses magasins. Une fois dans la ville on se gare dans un parking en étages. Puis en suivant un monsieur qui nous a aidé à trouver la sortie on va faire un tour dans un marché couvert juste à coté. Il y a des tas d'étalages avec un peu tous les produits qui peuvent améliorer l'ordinaire et que l'on ne trouve pas dans le super marché du coin. Comme un boucher qui vend des pieds de porc. Il y a un stand d'amiches qui vendent leur produits écologiques. Les amiches sont des protestants qui vivent à la manière ancienne et refusent l'éléctrcité, les moteurs et autres signes du progrès. Ils vivent dans leur ferme à l'ancienne en cultivant avec leurs charrues. Au point que cela devient parait il une attraction et que les gens des villes vont le Dimanche visiter les villages où ils habitent.

amiches

Après ce marché couvert on va dans un grand magasin qui ne vend parait que des produits pas chers, style fin de série. A l'entrée il y a un panneau avec les promotions du jour affichées et un journal qui les commente. En effet les prix ne sont pas chers et poru 68$, le prix d'un jean en France, je m'achète deux pantalons, une paire de chaussures de sport et deux caleçons. Il y avait même dans le rayon des chaussures de sport une paire à 5$! En plus ce qui est très agréable c'est que le magasin est presque vide comme on est en pleine semaine.

A la caisse je me vois à la place des personnes qui en général m'accompagne et qui s'exaspère de me voir toujours négocier et ne pas lacher le morceau. C'est vrai que c'est asez génant. Mais je réfrène mon envie de faire une remarque à Sylvie car ce serait mal venu de lui jetter la pierre. En l'occurence elle a négocié sur ma paire de chaussures car on avait commencé par ne pas lui faire les 25% de réduction qui était promis à l'entrée, sous pretexte que la promotion ne s'appliquait pas à cette paire. Mais comme je le ferai moi même elle ne laisse pas tomber et on finit par lui accorder les 25%.

On va dans un autre magasin où j'achète des cols roulés un peu originaux qui feront d'excellents cadeaux de no‰l pour mes soeurs.

Je commence à en avoir marre de trainer entre les rayons mais Sylvie est increvable. Heureusement l'heure du rendez vous poru déjeuner avec Bertrand approche vite et nous parvenons même à être en retard. On se dépèche donc d'aller vers le City Hall où nous avons rendez vous. On passe dessous il s'agit d'un grand batiment qui ressemble un peu à une église avec son grand clocher au sommet duquel il y a une statue de Benjamin Franklin qui parait il était originaire de Philadelphie.

City Hall

Franklin Benjamin

On retrouve Bertrand de l'autre coté du City Hall par dessous lequel on est passé. Il fait assez froid à l'ombre et on a été vers lui et vers le soleil pour l'attendre. Car aujourd'hui règne un beau soleil d'hiver sur un ciel tou bleu.

On cherche un restaurant et Sylvie décidément a pas mal de cotés qui me ressemblent et notamment elle n'hésite pas à aborder dans la rue les gens pour leur demander s'ils connaissent un endroit pour déjeuner, comme je le ferai moi même. On va d'abord dans la cafeteria d'un grand magasin, mais elle s'avère pleine avec une longue file d'attente. On finit par aller dans la cafeteria du Mariotte Hotel. C'est l'hotel où Bertrand doit passer l'après-midi dans une grand messe pour Attokeim. Un dogs and poney show. Je commande une spécialité locale un plat fait de viande et de fromage. C'est assez bon mais très bourratif.

Bertrand nous quitte pour son séminaire, tandis que Sylvie et moi continuons à faire quelques magasins avant d'aller faire la tournée pour ramasser les enfants dans leur école. C'est une des raisons pour lesquelles les américains ont rarement plus de un ou deux enfants, c'est que les mères sont toutes dévouées à leurs enfants et qu'elles se chargent personnellement de toutes le sconduites et après avoir pris les enfants à 3h à l'école il faut traverser la ville pour les emmener au sport puis chez un copain ou à un autre sport, puis à la maison. Bref l'après-midi se passe en conduite épuisantes.

Dans les écoles ils ont tellement peur des enlèvements ou des parents divorcés qu viendraient prendre leur enfant alors qu'ils n'en ont pas la garde que les voitures font la queue pour se garer une par une devant l'école et un chasseur (un des professeurs) laisse sortir les enfants un par un au vu de la mère qui vient les chercher. Si Sylvie demande au dernier moment à une autre mère de lui ramasser un des siens, cela ne marche qu'au prix d'une aecirc;pre négociation.

Du coup pour éviter cette queue de voiture, Emeline que l'on passe chercher en premier attend dans le froid à l'exterieur de l'école. Elle tranquillement en train de lire sur un banc lorsque nous arrivons enfinavec un peu de retard qui lui a laissé le temps d'être bien refroidie.

Puis on va chercher les deux garcons dans leur collège. Ils attendent dans la bibliothèque, Pierre Edouard manipule habilement un ordinateur multi-média qui donne les rudiments de nombreuses langues étrangères. Pierre-Edouard s'inquiète facilement et il a laissé un message à la maison pour s'inquiéter du retard de sa mère. C'est incroyable à quel point ces enfants ont grandi.

On passe dans un magasin dejouets pour que Pierre-Edouard puisse choisir un cadeau de No‰l, car je suis son parrain. Mais il hésite devant plusieurs jeux, voudrait un jeu de flèchettes dont sa mère ne veut pas. Tant et si bien que l'on ressort les mains vides.

On rentre à la maison. On croise leur voisin Billy sur le trottoir. Sylvie les invite à diner lui et sa femme Rosane. Ils sont très gentils et leur rencontre avec les Petit est assez incroyable. C'était à Mezzo Gorge en Yougoslavie l'année dernière où Sylvie et Bertrand sont allés faire un pélerinage, pour puiser du courage avant de partir poru Philadelphie. Alors qu'ils faisaient la sieste sur un banc au soleil, un groupe d'américains passe devant eux. Sylvie dit à Bertrand va voir ils sont peut-être de Philadelphie, Bertrand répond "mais non les USA c'est grand pourquoi voudrait tu qu'ils soient de Philadelphie". Mais Sylvie ne lachant pas le morceau, s'est levée alors qu'il repassaient devant eux pour aborder au hasard un type qui avait une bonne tête. Et en quelques phrases ils se sont apercus que non seulement il habitait Philadelphie mais qu'il habitait dans la même banlieue que là où devait s'installer Bertrand et Sylvie et qui plus est dans la même rue. Depuis Billy et Rosane sont devenus comme des grands parents adoptifs pour les enfants Petit.

Mezzo Gorge

Le diner est très sympa, on a ouvert la bouteille de champagne que j'avais apporté. Sylvie a fait de la wilde gouse.

On papote un peu devant le feu de cheminée avant d'aller se coucher. Il parait qu'une tempête de neige est annoncée pour cette nuit.

Samedi 9 décembre

Comme d'habitude les américains n'ont pas le sens de la mesure et en fait de tempête de neige il a effectivement neigé et le sol est tout blanc au réveil, mais tout est resté très calme et point de tempête. Je mesure la hauteur de neige en tatant le toit depuis la lucarne de ma chambre.

Je prépare ma valise poru partir à New-York. Heureusement qu'elle était presque vide en arrivant car elle déborde un peu maintenant graecirc;ce à Sylvie. Bertrand et Pierre-Edouard devait m'accompagner à New-York mais finalement Pierre-Edouard n'a pas très envie d'y aller passer la journée avec son père comme prévu et donc ils m'accompagneront simplement à la gare. Pierre-Edouard m'a gentiment retrouvé une oreilltte de mousse de mon walkman.

On part après un bon petit déjeuner en famille. Les bois qui entourent la maison sont tous blancs et c'est superbe. Sur l'autoroute la voiture chasse un peu et Bertrand doit être prudent tellement ces voitures américaines tiennent peu la route. C'est vraiment magnifique de traverser toutes ces forêts enneigées le long du parcours. Ca n'est pas pour rien que l'Etat s'appelle Pennsylvania. Il parait d'ailleurs qu'il y avait un monsieur Penn qui a beaucoup fait pour la région.

Pennsylvania

Penn

A la gare je négocie au guichet un bilet à tarif réduit pour handicapé. Bertrand m'accompagne jusqu'en haut des escalators qui mène au quai.

En montant dans le train une étudiante française m'aborde. Je ne sais pas à quoi elle a vu que j'étais aussi français. J'espèrai avoir un accent pas trop marqué, à moins que ce ne soit à mon loden. En tout cas nous échangeons quelques paroles.

New-York

A l'arrivée à Pennsylvania station elle me prend en charge, m'aide à trouver la sortie. Elle compte prendre un taxi pour aller au Rockefeller center, de mon coté je préfère marcher pour savourer tout de suite le plaisir d'être de retour à New-York. Elle doit être contente de se retrouver avec un compatriote car en fin de compte elle m'accompagne dans les rues et nous marchons ensemble sous une petite pluie froide assez désagréable. Mais je suis tellement content de me balader ainsi que je ne sens ni la pluie ni le poids de mes sacs. Je veux marcher jusqu'à Time Square. Mais à cette matinale l'ambiance y est plutôt décevante. Là ma compagne qui s'appelle Emmanuelle, finit par m'avouer qu'elle serait heureuse de se réfugier dans un taxi bien chaud.

On prend donc un taxi, je la dépose au Rockfeller Center, puis je continue jusqu'à la 101ème rue et 5ème avenue où habite Jo La Rivière chez qui je me suis invité.

Nous sommes très conten de nous revoir après ces quelques années. Il n'a pas trop changé. Son appartement non plus d'ailleurs, c'est toujours autant en désorde. Il y a peu être un tout petit peu moins de piles de papiers et on peut en faisant attention parvenir à s'asseoir dans le canapé sans écarter des piles de papiers. Mais globalement c'est plus sale qu'avant. Je lui dit qu'il faudrait qu'il se décide à ranger et je vais tacher de l'y pousser pendant mon séjour.

En attendant on va déjeuner dans un bistrot du coin, dont il est habitué. Jo m'y fait une grande déclaration raciste, en me disant froidement qu'il est convaincu que les noirs sont génétiquement inférieurs aux blancs. On mange une truite excellente cuite au four avec des frites. puis on revient chez lui après être passé faire des courses à la superette.

J'attends l'appel de Cécile qui finit par appeler vers 3h. Patrick et elle se sont installés dans un hotel près du Wall Trade Center. On se donne rendez vous dans un bar que m'a conseillé Hani: Olive Tree Cafe au 117 Mac Dougall street

Olive Tree Cafe La particularité de ce café c'est qu'ils projettent des vidéos de charlot en permanence.

J'ai un peu du mal à partir de chez Jo, tellement il est bavard. Mais je finis par filer au métro sur la 96ème et Lexington. En plus j'ai un peu sous estimé le temps pour descendre down-town. Je sors du métro coté est et il faut encore que je marche pa mal de blocs pour passer du coté west où se trouve Mac Dougall. Je finis par arriver avec une heure de retard, alors que Cécile et Patrick ont finit de déjeuner. Heureusement graecirc;ce aux trottoirs de New-York bien larges je peux marcher assez vite sans crainte de me prendre un poteau, c'est un régal pour un aveugle comme moi quand on vient de Paris. J'arrive trempé par la pluie. Alors qu'ils commencaient à avoir envie d'aller dans le salon de thé voisin pour y prendre un dessert.

Dès que je suis un peu réchauffé et séché on change de crémerie et on va à coté dans le salon de thé La Lanterna di Vittorio 129 Mac Dougal street

La Fontaine di Vittorio C'est un vrai salon de thé où ils ne servent que des desserts et des cafés ou thé. Il y a des bougies à chaque table et de la musique classique en bruit de fond. Je prends une part de carotte cake et un chocolat chaud qui s'avère être préparé à la machine, c'est à dire aqueux. Je fais connaissance avec Patrick. Puis on décide de changer encore de crémerie. J'appelle Michael qui habite dans le coin. Elle nous donne rendez vosu dans un bar pas très loin d'ici. On décide d'y aller à pied cela nous promènera. un peu. On regardera les galeries d'art sur le chemin.

En fait il n'y a pas tellement de galeries mais c'est sympa de marcher. On arrive dans la 10ème rue. On cherche le bar Vino's que m'a indiqué Michael, alors qu'il n'y a qu'un Zino. On finit par trouver Micael dans le Zino's. Elle a rendez vosu plus tard avec d'autres de ses amis. Mais en attendant elle nous emmène dans un autre bar. Au Bar Six au 502 6th avenue. C'est un bar assez sympa, manifestement assez à la mode, avec pas mal de jeunesse et des serveuses charmantes. On commande des margaritas.

Vers 9h on retourne au Zino's pour retrouver les amis de Michael, il y a des musiciens qui vont y jouer du jazz, mais on préfère ne pas y rester car c'est un peu cher et en plus l'ambiance est plutôt agée. En partant on croise le couple de suédois amis de Michael au coin de la rue.

Ils nous accompagnent jusqu'au Sweet Basile, mais il n'y a pas de place pour nous. Du coup on aterrit dans un club voisin. Michael nous laisse et part avec ses amis. On s'installe tous les trois. Je commande des black russian. Il y a une petite formation qui joue du jazz très classique sans beaucoup d'interêt. On sort de là vers 23h30. je suis un peu bourré, après les deux margaritas et les deux black russian, je prends un taxi pour rentrer chez Jo. Il m'a gentiment laissé la clé chez le doorman, avec un mot enregistré sur son magnéto à cassette, pour m'indiquer les lumières qu'il a laissé allumé. Je rentre et me couche dans le lit gigogne du salon. Je ne dors pas très bien car il fait un peu trop chaud.

Dimanche 10 décembre

Jo se lève le premier et prépare le petit déjeuner. C'est à dire qu'il doit commencer par dégager quelques dizaines de centimètre carrés sur sa table pour pouvoir y poser le petit déjeuner. Finalement il n'y parvient pas et se contente de poser un plateau par dessus les papiers! Il y a tellement de papiers qui s'entassent chez lui qu'il dort dans le lit de la chambre d'amis car son lit est couvert de papiers et inutilisable!

Je me lève et petit déjeune à sa place, car il n'y a pas la place pour deux à la table. Le petit déjeuner est assez bon, sauf qu'il n'y a pas de beurre. Heureusement Jo prend aussi du lait froid comme moi.

Puis on va faire une balade vraiment géniale dans Central Park. il fait magnifiquement froid. C'est plein de neige tout est gelé. On va jusqu'au petit lac qui servait avant de reservoir. On ne marche pas très vite car Jo est facilement essouflé. On est Dimanche on croise pas mal de joggers, on voit de groupes de jeunes qui jouent au foot et au soccer. Au bout d'une heure on rentre à la maison. C'est tout de même super d'habiter ainsi et de n'avoir que la rue à traverser pour être dans le parc.

Cécile appelle, on se donen rendez vous à 2h30 à la Frick Collection. D'ici là je vais déjeuner avec Jo. je redoute un peu de prendre un repas chez lui car je n'en garde pas un très bon souvenir, mais il ne me donne pas le choix et me demande juste si je préèfre diner ou déjeuner avec lui. On déjeune d'un saumon congelé qui n'est pas trop mauvais, suivi d'une tarte aux m–res franchement mauvaise. Une fois de plus j'ai du mal à partir à l'heure avec les bavardages de Jo. Du coup je prends le bus sur la 5ème avenue.

Mais le chauffeur oublie de me prévenir et je ne descends qu'à la 61ème, alors que la Frick est à la 70ème. J'arrive à la Frick Collection à 2h45. J'ai peur d'avoir raté les autres car je ne les trouve pas.

Frick Collection

J'hésite à partir en me disant que cela ne sert à rien d'attendre car ils sont déjà eux mêmes repartis. Mais je finis ar me raisonner et me dire qu'ils auraient tout de même attendus quinze minutes. J'en profite donc pour faire le tour du musée. Je retrouve avec plaisir la salle à manger des Fragonards et le salon Pompadour à coté. Même s'il faut bien avouer que mon plaisir aujourd'hui n'est plus que dans le souvenir, car je n'ai plus assez d'impressions pour en profiter tout seul sans commentaires à l'appui. Il y a beaucoup plus de salles que celles qui me restaient en mémoire. Notamment je ne me rappelai plus de la cour inétrieure avec ses bassins, ses jets d'eau et ses plantes exotiques.

Il y a plein de visiteurs qui défilent au point que je gène en restant planté dans le hall à attendre dans un coin.

Patrick t Cécile finissent par arriver vers 3h30 alors que je m'apprétai à renoncer à attendre. A attendre c'est fou ce que l'on peut se faire comme film j'en étais venu à lme dire qu'ils n'avaient pas d– trouvr le musée dans cette rue transversale. On repart sans qu'ils aient visité le musée.

On se balade d'abord sur Madison pour y voir les magasins de luxe. Puis on repasse sur la 5ème avenue pour aller voir la Trump Tower.

Trump Tower On monte un peu dans la tour Trump Tower, toujours aussi dorée, avec plein de monde qui grouille parmi les boutiques et les décorations de No‰l. C'est toujours aussi doré et clinquant.

Puis on continue à descendre sur la 5ème avenue. On passe devant le grand sapin du Rockfeller Center, qui fait au moins quatre ou cinq étages de haut.

Rockfeller Center On passe aussi devant les vitrines des grands magasins comme Saxe. Les gens font carrément la queue pour passer devant et voir les décorations des vitrines de près. Le trottoir est bien bondé.

On descend ainsi jusqu'à Time Square

Time Square Où là on cherche un bar pour prendre un pot car on commence vraiment à avoir froid avec la nuit qui est tombée le froid est devenu pénétrant. On rentre dans un bar fast food un peu sordide, mais on a rien trouvé de mieux. Les rues sont complètement illuminées avec les grands panneaux publicitaires qui clignotent.

Je prends un coca et je change mes chaussettes de coté car elles frottent dans mes bottes fourrées;

Une fois bien réchauffés on s'apprète à se séparer, car Patrick et Cécile ont décidé de rentrer dès aujourd'hui à Ithaca et je préfère rester à New-York. Mais avant de partir CécileSest d'accord pour m'accompagner dans un pipe-show et acheter du spanish fly pour Nathalie.

On se quitte sur le quai du métro où ils m'ont gentiment accompagnés. Je prends donc le métro jusqu'à up-town où je sors à la 110ème rue.

Je marche plusieurs blocs dans un froid glacial dans ce quartier presque à Harlem et desert à cette heure. Je suis content d'avoir mon loden et mes bottes fourrées, graecirc;ce auxquels je n'ai pas froid.

J'arrive à 6h30 à la Cathédrale Saint John the devine, alors que les vèpres y commencent seulement à 7h. J'attends Jo à qui j'ai doné rendez vous à l'entrée. Mais comme il ne vient pas je vais m'installer dans la galerie du choeur graecirc;ce à un gentil monsieur qui m'accompagne. L'office est toujours aussi beau, avec le choeur d'hommes et le choeur d'enfants. Beaucoup de chants peu de textes et une athmosphère propice à la prière dans cette cathédrale immense et presque vide.

A èh30 les vèpres finissent et j'attends Bénédicte Burrus près de la sortie où nous nous sommes donnés rendez vous à 8h. Mais comme à 8h30 elle n'est toujours pas arrivée, le gardien qui doit fermer l'église me pousse gentiment dehors et je me retrouve sur le perron de la cathédrale dans un froid caillant un peu dépité.

Un type qui faisait la manche à la sortie me conduit jusqu'à l'arrêt de bus 4 qui en principe passe devant chez Jo, ou va au moins jusqu'à la 5ème avenue. J'hésite à y aller à pied, mais le froid et l'incertitude de ce quartier inconnu dans le noir me retienne. Je prends le bus qui arrive et qui me dépose royalement juste en face de chez Jo.

Il est un peu surpris de me voir rentré si tôt et moi même je suis un peu décu de perdre une soirée à New-York. Bénédicte appelle pour dire qu'elle était à Saint John à 8h05 mais que le gardien ne l'ayant pas laissé entrer elle m'a attendue à l'exterieur. C'est vraiment bête nous devions être de part et d'autre de la porte à nous attendre.

Je bouquine un peu, Jo me propose quelque chose à diner, mais je préfère refuser. Il va se coucher tôt. Hellen Serebin appelle de sa maison de campagne et me propose de rester avec elle le lendemain soir.

Lundi 11 décembre

Jo me réveille le matin et du coup je ne suis pas de très bonne humeur. Il m'invite à petit déjeuner avant que je n'ai pris ma douche. Oh miracle la table est presque complètement débarassée et on peut petit déjeuner dessus. Le petit déjeuner se compose de toasts et d'un porridge instantané assez mauvais. Après ma douche je propose de retourner faire une balade dans le parc, mais Jo préfère attendre que le soleil soit plus haut pour qu'il fasse plus chaud. Tant pis cela risque de me mettre en retard. On parle longuement de sa fondation, Jo me raconte son histoire et tout ce qu'il y a consacré comme energie.

On finit par sortir, je suis un peu tendu par la crainte d'être en retard pour mon rendez vous à déjeuner avec Bénédicte. Mais la balade s'avère tout de même très agréable. Il ne fait pas si froid que ce qu'ils ont annoncé à la radio. Ils parlaient parait il de -20ø farenheit. Mais isl sont tellement obsedés par l'effet médiatique ces américains qu'ils annoncent des températures relatives: température au soleil ou température dans le vent, ils donnent toujours la température que l'on aura l'impressionde ressentir et jamais celle qu'il fait objectivement à l'abri. Du coup c'est difficile d'avoir des repères et de ne pas se laisser impressionner. En tout cas graecirc;ce à 'litinéraire de Jo qui passe dans un chemin creux nosu ne ressentons pas les -20 annoncés. La balade est très agréable, il y a de superbes couleurs de feuilles mortes au soleil. Le décor est toujours tout blanc et avec le froid il y a encore moins de joggers qu'hier.

On rentre chez Jo, je lui dicte une carte postale pour Didine, inspirée par notre balade. Je lui chipe le gant qui lui reste car il a perdu l'autre et soit disant n'a pas el temps de s'en acheter d'autres pour pouvoir lui en offrir une paire. Jo descends avec moi pour mettre la carte postale à la boite et me mettre dans un taxi. On se dit au revoir, je ne lui ai pas dit que je restai encore une nuit à New-York.

Je demande au taxi de m'emmener chez Hellen de l'autre coté du parc sur la 96ème. Là bas le doorman prévenu par la mère me laisse rentrer et me confie une enveloppe avec les clés de l'appartement. Je monte dans un bel appartement de quatre pièces. Avec pas mal de bibelots et quelques jolis meubles. Il y a même un piano. Je fais le tour du propriétaire en faisant attention à ne rien faire tomber là où je glisse les mains pour tater les bibelots. Je joue ainsi avec le feu pendant une sizaine de minutes. Je cherche entre autres le téléphone. Je finis par trouver un combiné alors que je commencai à desespèrer d'en trouver, sur ce qui doit être la table de nuit de la mère.

Je profite de ce que je suis seul pour téléphoner à Loren et Doug dans leur banlieue. Je tente d'organiser un rendez vous avec Doug qui doit venir en ville cet après-midi. J'ai papoté tellement longtemps avec Loren que je me suis mis en retard pour mon rendez vous avec Bénédicte. Je quitte l'appartement en courant, sans attendre que Doug me rappelle pour fixer le rendez vous.

Je suis furieux d'être en retard, je n'ai que vingt minutes pour être au rendez vous avec Bénédicte alors qu'elle m'a dit qu'elle n'aurait qu'une heure pour déjeuner. Je prends el métro à Central Park west jusqu'en bas à West fourth. de là je saute dans un taxi pour éviter le temps de la correspondance. J'ai rendez vosu au coin de Lafayette et Bleecker au Noho star café au 330 Lafayette street.

Je descends du taxi tout stressé d'avoir presque une demi-heure de retard. Mais je suis soulagé d'un coup quand j'entends une voix qui me hèle, c'est Bénédicte qui arrive juste en même temps que moi sur son vélo.

Noho star café

Ce café est très sympa, on prend une soupe excelente, qui sent tout à fait les aubergines qui la composent. Puis je prends un club sandwich. La limite d'une heure de Bénédicte ne devait être qu'une facon de se ménager une porte de sorie car deux heures après, nous sommes encore en train de papoter.

Puis on fait quelques courses, on achète dans une pharmacie la mélatonine que Bruno m'a commandé. On achète dans un autre magasin uen paire de gants poru Jo. La vendeuse après que l'on ai un peu insisté nous sort une boite de gantsde son stock, moitié moins chers que ceux qui étaient proposés au premier abord. D'emblée la vendeuse en ouvrant la boite nosu montre une paire de gants en nous indiquant qu'en principe ils valent vingt dollars mais qu'elle nous les fait à quinze.

On se balade encore un peu en poussant la bicyclette de Bénédicte. On a une conversation très interessante sur sa vie à New-York et ses aspirations. On se quitte au métro, Bénédicte m'accompagne gentiment jusque sur le quai.

Je reprends le métro pour retourner chez Hellen qui m'avait dit qu'elle serait là vers 4h. Quand j'arrive il n'y a que sa mère. Je papote un peu avec elle, puis je bouquine. Hellen et son copain arrive à 5h. Leur voiture est restée en panne à la campagne et isl sont rentrés en train.

on va se balader dans le quartier avant le diner. On descend sur Broadway jusqu'au magasin chéri d'Hellen: le Zebars c'est une épicerie de luxe style fauchon qui est à l'angle de broadway et de la 80ème. Ils vendent des tas de produits fins confitures, sauces, plats, idéal pour trouver tout ce que l'on ne trouve pas ailleurs.

Zebars

Zebars est à l'angle nord ouest de la 80ème alors qu'à l'angle sud ouest se trouve une boulangerie juive qui vend des petits pains frais à différents parfums. Cela change du pain industriel. Hellen me décrit très bien tout les magasins, les devantures, l'architecture des maisons. C'est très agréable de se promener avec elle. En plus elle est très détendue c'est agréable de la voir heureuse aux cotés de son petit copain. On passe dans un magasin d'ordinateurs poru tenter en vain d'acheter de la mémoire pour le portable de Bruno.

On rentre chez Hellen poru diner, j'ai un peu hésité à diner là lorsqu'elle me la proposer, car la maison était pleine d'uen odeur d'ail dissuasive, mais finalement c'est bon. Il y a des brocolis, des pommes de terre et du poulet. Je suggère deux fois de boire la bouteille de champagne que j'ai apporté, mais apparemment la suggestion parait saugrenue. L'occasion ne doit pas être assez solennelle pour mériter cela. Il est exact que l'on dine un peu en vitesse car on veut aller ensuite à l'Opéra. Dommage car j'aurai bien bu un coup de Laurent Perrier, très égo‹stement je regrette presque de l'avoir offerte.

J'appelle les Petit pour les prévenir de mon retour demain. Je tombe d'abord sur Pierre-Edouard qui est spontanément ravi de m'entendre. Ce garcon est vraiment très émotif mais il exprime difficilement ses émotions, contrairement à Emelyne qui est très spontanée. Du coup je susi un peu surpris par sa joie simple de m'entendre, mais cela me fait plaisir.

La mère d'Hellen a un répondeur digital qu numérise la voix, cela permet de sauter d'un message à l'autre, mais le support des messages n'est pas standard ni amovible.

Le petit copain Rob reste à la maison car il doit se lever à 4h pour aller à son boulot. Hellen et moi partons avec la mère dans sa voiture qui est garée dans le parking sous l'immeuble. On est un peu en retard et il y a des encombrements. Mais on est tout de même à 8h moins dix au Lincoln Center. On trouve sans trop de difficultés des places debout, on a juste un peu doubler la queue. La mère s'en va de son coté à un concert.

On monte tout en haut où sont les places debout. Elles sont numérotées et on est censé rester sagement debout en face de notre numéro. Mais il y a un groupe d'espagnols qui ont deux places en trop et qui nosu les cèdent. On apprécie donc le spectacle assis. Apprécie plus ou moins en ce qui me concerne car je roupille pas mal. J'admire tout de même la voix de la Bohème qui est magnifique.

J'admire aussi l'installation dans le dossier de chaque fauteuil d'un petit écran qui permet de lire les sous titres, car des spectacteurs se sont plaints de ce que cela les génait lorsque c'était au dessus de la scène. Connecter un petit écran derrière chaque fauteuil représente une belel réalisation technique.

Je trouve que le public ici aussi se laisse gagner par la mode qui consiste à applaudir à chaque air joliment interprété.

On sort vers 11h. on va dans le café Mozart qui se trouve un peu plus haut sur la 70ème. au 154w 70th street. Je prends une part de gateau au chocolat. C'est un café spécialisé dans les gateaux.

Café Mozart

Puis on rentre à pied à la maison. On court un peu pour se réchauffer et gagner du temps. Mais Hellen s'essoufle vite. On rammasse un sunday times dans un paquet d'invendus qui attendent sur le trottoir.

On rentre à la maison vers minuit, je me lave les dents et je réussis à ouvrir la fenêtre avant de me coucher dans le canapé lit du salon.

Mardi 12 décembre

Je dors pas trop mal avec des rèves bizarres qui se passent au 7ème de Elisée Reclus. Je me lève avant Hellen et sa mère, je n'ai pas entendu Rob partir. Je vais prendre ma douche, assez longuement car je me rase mécaniquement. puis on petit déjeune avec des céréales et un yoghourt au café.

Hellen et moi allons faire une petite balade dans Central Park. On va notamment dans un petit vallon plein de feuilles mortes. il y a pas mal de voitures qui circulent non loin, mais on parvient pas trop mal à en faire abstraction au bout d'un moment. Le soleil brille toujours sur un beau ciel bleu.

On rentre à l'appartement pour prendre mes bagages. Hellen me glisse un petit paquet surprise dans mon sac. Je ne sais pas comment je devrais répondre à l'enquète de sécurité à l'enregistrement. En fait cela s'avèrera être un paquet de bonbons que j'avais trouvé bons. Je rends les clés de l'appartement.

On prend le métro avec un express qui nous amène en trois arrêts 72, 42 et 34ème jusqu'à la gare de Pennsylvania. Je trouve décidément que le métro est beaucoup plsu propre que la dernière fois où j'étais venu à New-York. Notamment ils ont remplacé les ampoules glauques qui éclairaient les couloirs par des néons beaucoup plsu francs et agréables. Il y a beaucoup moins de papiers et de gens qui trainent. Même dans les rues je trouve que c'est plsu propre, on voit beaucoup moins de homeless. Il parait ca que c'est à cause du froid mais qu'ils existent malheureusementencore en grand nombre. En tout cas les chaussées des avenues me semblent beaucoup moins défoncées et cahotantes qu'avant. Je trouve vraiment une réelle amélioration.

J'avais téléphoné hier soir pour reserver une place dans le train et la préposée m'avait dit que l'on m'attendrait à l'entrée de la gare, mais évidemment il n'y a personne, cela m'aurait étonné qu'ils puissent être efficaces au point de m'atrapper au passage pour me guider jusqu'à mon train. De toute facon Hellen est là pour me guider. Je double la queue pour m'acheter mon billet, les gens ne sont parait il pas très contents.

On descend sur le quai, comme il est bien couvert et abrité il y fait bon pas comme dans nos gares françaises où le froid pénètre sans vergogne. On se quitte sur le quai, Hellen est décidément sympa.

Le train s'arrète comme à l'aller à New-Yark dans le New-Jersey. A philadelphie un employé du chemin de fer me fait monter du quai dans le hall principal où je retrouve Sylvie qui m'attend.

On va déjeuner ensemble. En fait on ne déjeune pas on se contente d'un sandwich très bon que Sylvie nous a préparé. Et on va faire les courses dans un mole qui était et sera bientôt de nouveau avec l'ouverture d'une extension, le plsu grand mole du monde.

On cherche d'abord une valise à roulettes pour moi. On se décide après plusieurs boutiques pour un modèle en solde à moitié prix. Sylvie trouve encore le moyen de négocier en demandant 10% de plus en demandant la carte de crédit du magasin. On lui refuse la carte de crédit car elle n'a pas de permis de conduire américain, mais elle obtient tout de même les 10%.

J'achète aussi une jupe en jean chez Gap pour Juliette, j'hésite longuement sur la taille.

Puis il est l'heure d'aller chercher les enfants à l'école. On en dépose certains au catéchisme, pusi on rentre à la maison avec les autres.

Emeline va voir Billy dans sa maison. Pendant ce temps on go–te avec les autres. Je joue et je papote avec Pierre-Edouard, je prends un morceau de gateau à la banane très bon.

Une fille de Billy passe préter une image de la Sainte Vierge: la dame de la Guadeloupe. Billy passe aussi ramener Emeline.

A 5h30 Sylvie m'emmène à l'aéroport. Elle me laisse au comptoir d'enregistrement. Il y a un groupe de noirs qui chante non loin de là des négros spirituals. Donc je ne me presse pas pour prendre une des petites voitures éléctriques qui doit m'emmener à la porte d'embarquement. J'écoute les chants de No‰l que le groupe interprète avec beaucoup de foi. Puis je finsi par y aller. Je demande à la conductrice du kart de m'arréter au magasin de duty free.

Mais je suis très décu car le duty free s'avère n'être qu'un tout petit comptoir avec presque rien. En tout cas pas de Guerlain.

A l'entrée de la salle d'embarquement je retrouve Cécile qui attend là sagement depusi plusieurs heures qu'elle est arrivée d'Ithaca. Je demande au comptoir si on peut être surclassé, mais je me heurte à un non inflexible bien à l'américaine.

On monte dans l'avion. On nous nstalle tout à fait à l'avant des secondes, du coup il n'y a pas de place pour les jambes et pas moyen de relever l'accoudoir. On prend un cachet de mélatonine. On se sépare pour aller plsu à l'arrière trouver des rangées de deux places libres. Je m'endors sansattendre le diner et je dors comme un bébé jusqu'au petit déjeuner. Je m'engouffre deux plateaux de petit djéeuners qui ne sont pas très copieux pour quelqu'un qui n'a pas diner, mais c'est sympa car il y a une salade de fruits et des céréales. Mais pas de pain.

Je retrouve Cécile à l'avant après le petit déjeuner. On papote en attendant l'aterrissage.

En attendant les bagages je propose d'en profiter pour aller louer la voiture que nous avons reservée. Mais Cécile n'est pas trop réveillée pour faire dans lefficacité. On loue une voiture Hertz, il parait que les grèves n'ont pas cessé.

On a pas trop d'encombrements et Cécile super sympa me dépose à la Défense à Descartes avant d'aller même déposer mes bagages à Vital. C'est royal! J'arrive à Descartes poru la réunion hebdomadaire de 11h qui finalement est annulée.

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