Vendredi 1er novembre

Je renonce à organiser un footing au bois de Boulogne, bien que cette matinée fériée y soit propice. Mais je veux garder toutes mes maigres chances intactes pour faire le marathon de New-York. Car même si Isabelle s'est déjà vu refusé par téléphone mon inscription tardive, je ne deséspère pas d'arriver sur place, à trouver un moyen pour y participer. Ce serait vraiment trop bête d'être à New-York, au moment du plus prestigieux marathon et de regarder passer les coureurs comme un "calf" moyen.

Toujours aussi aimable mon beau-frère Eric me dépose chez Michael Lean rue Notre Dame des Champs, où je petit déjeune, bien qu'il soit déjà une heure, avec Hani et Michael. Je découvre l'appartement de Michael, ce qui augure bien d'un avenir pas trop lointain où je serai digne de visiter celui d'Hani, que je n'ai toujours pa vu. Michael me donne les clés du stuido à New-York et une lettre d'introduction pour le doorman. Entretemps j'ai b– un excellent chocolat préparé amoureusement par Hani et englouti deux croissants. Michael, puis Hani me font leurs ultimes recommandations sur l'usage du studio. Puis je prends un taxi rue de Rennes, avec lequel je passe chercher Isaure et Eric rue Vital, qui ont bien voulu descendre mes bagages.

Nous sommes à Orly sud vers 15h30 et après de multiples controles de sécurité on enregistre sur le vol ff037 de Tower Air. On achète des cadeaux pour l'anniversaire d'Isabelle au duty-free. Enfin on embarque dans un 747 qui n'est pas plein. Mais qui contient tout de même à notre grand et joyeux étonnement Olivia Zeltner et Michel Munz qui ont décidé la veille d'aller passer une semaine à New-York chez les excellents amis des Zeltner.

Le vol s'avère donc tout à fait agréable, d'autant plus que le service est excellent, les alcools non limités et la projection d'un film récent comme Robin des Bois ne gaecirc;che rien.

On arrive à Kennedy à 19h30 heure locale, on passe assez rapidemment le controle de police, notamment à ma canne blanche dont je fais bénéficier Olivia et Michel. On a tout de même été refoulés une première fois par le policier car Isaure avait sauté une ligne en remplissant le formulaire d'immigration.

On essaie de prendre un seul taxi ou une limousine pour tous les 5. Mais cela ne vaut pas le coup et on se quitte après avoir échangé nos numéros.

Isaure Eric et moi, prenons un taxi pour le 305 seconde avenue, où habite notre soeur Isabelle, avec trois autres filles: Rebecca, Florence et Adriana une colombienne. Elles sont toutes là lorsque nous arrivons. On prend un verre chez elles, avant de ressortir pour diner.

Elles habitent dans un assez grand appartement sur 3 niveaux. Mais l'inconvénient c'est qu'il n'y a qu'une chambre qui soit fermée pour Rebecca. Adriana dort dans la mezzanine au dessus du salon, Isabelle dort dans le salon et Florence dort en dessous dans la cage d'escalier. Un projet de cloison, pour isoler un peu Isabelle, se manifeste par quelques poutrelles qui sont stockées dans un coin du salon. En tout cas l'immeuble a de la gueule et il y a un paquet de colocataires, car il occupe tout le bloc sur la 2ième avenue.

On part donc à pied avec Isabelle et Rebecca de leur appartement qui est sur la 18ième rue au café Orlin sur Saint Marc's place

café Orlin

Toujours dans l'optique du marathon, je prends des paecirc;tes au Gorgonzola. L'ambiance du groupe est à l'image de celle du café, c'est à dire très bonne. C'est vraiment sympa de se sentir en vacances. La cuisine est bonne et bien américaine. Nous avons été rejoints par Patrice, Véronique, Patricia, Eric. Les deux premiers étant des amis d'Isabelle.

De là on va dans le bloc voisin, sur la deuxième avenue et septième rue, au café de la Pacce pour prendre un verre ou un dessert.

café de la Pacce Celui d'Isabelle est couvert d'une bougie! Mais compte tenu du décalage horaire Isaure et Eric préfèrent arréter là les festivités. Tandis que je suis Isabelle et ses amis, jusqu'au café Woa sur Mac Dougal et Blaker street

café Woa

On hésite à y entrer car il faut non seulement payer à l'entrée, mais aussi faire la queue pour cela. Mais l'endroit s'avère assez sympa. C'est un groupe de rock qui joue de facon plus ou moins comique. Malheureusement ma tentative pour danser est rejetée par les tables voisines. Du coup comme le décalage horaire risque de me reveiller assez tôt et que je veux rester en forme pour le marathon, je ne fais pas long feu et je laisse mon envie de dormir me guider seul en taxi jusqu'à la maison. Je prends les clés chez le doorman, mais incertain sur la porte que je dois ouvrir j'en essaie plusieurs sans succès et je dois faire appel à un type qui sort d'une party chez des voisins pour m'aider à ouvrir. Du coup il fait ce que je cherchai à éviter depuis le début c'est à dire qu'il reveille Florence. Voulant éviter de reveiller Eric et Isaure qui dorment avec moi dans le salon, je m'apprête à dormir sur le tapis, lorsque je trouve le canapé et même une couverture. Avec tout cela il est déjà trois heures lorsque je m'enroule dedans.

Samedi 2 novembre

Malgré un ou deux reveils j'arrive à dormir jusqu'à 9h. Je prends une douche, puis j'assiste au petit déjeuner d'Isabelle. Tout cela se fait sans bruit pour ne pas reveiller les autres. Mais lorsque ceux ci sont reveillés on petit déjeune ensemble.

Avant de décoller j'essaie de m'inscrire par téléphone au marathon. Après quelques appels plutôt négatifs, je tombe sur Dick Traum responsable du Achilly's Track Club, qui me dit qu'il peut me fournir un guide, mais qu'il faut que j'arrive à convaincre les organisateurs de m'inscrire, bien que ce soit tardif. Je décide donc de passer à Colombus Circle sur la 59ième où se trouve l'organisation du marathon.

On va déposer nos bagages, dans le studio au 101 12ième rue à l'angle de la Tième avenue, qui nous ai très aimablement prété par Michael Lean, amie d'Hani Roumieh. C'est vraiment super d'être chez soi. Et de ne pas avoir à déménager tous les deux jours pour aller de squatt en squatt, nous l'avons craint un moment. Il y a même un petit classeur qui souhaite la bienvenue aux profiteurs comme nous et leur donne quelques indications.

On décolle enfin, on s'arrête en chemin dans un snack mexicain, où je prends des spaghettis avec des boulettes à je ne sais pas très bien quoi, si ce n'est au moins de l'ail. C'est assez dégueulasse, mais cela nourrit Isaure qui avait déjà faim. On a quelques difficultés à prendre le métro, car la première station où l'on se rend est fermée, puis on a du mal à trouver l'entrée de la seconde.

Au Marathon Councile, on passe le premier barrage pour arriver jusqu'au trouble desk, mais après je tombe sur une dame, qui va demander au manager. Mais celui refuse de m'inscrire. Et alors que j'hésite entre faire un sitting ou sauter par dessus la table qui me sépare du manager, pour tenter de le convaincre, Isaure me tire par la manche. Et je dois ajouter cette deception à celles que j'ai déjà accumulé cette semaine. Je suis décu, non seulement de ne pas participer au marathon, alors que justement je suis à New-York à la bonne époque. Mais aussi de ne pas épuiséé toutes mes chances, car l'expérience prouve que la motivation franchit pas mal de barrières. Même si mes chances étaient visiblement faibles, who knows.

Colombus Circle

De là on va faire quelques pas dans Central Park On s'assied sur un banc et un écureuil vient manger dans la main d'Eric.

Puis on redescend le long de la 7ième avenue. On s'arrête dans un magasin de cosmétiques, Cela me donne l'occasion de rembourser une bonne partie de mon débit de minutes d'attente. Puis on va dans une boutique d'affiches des années 20. Elles spont très belles mais un peu hors de notre portée. Il y en a une de Toulouse Lautrec qui vaut 65 000 dollars! Il parait que ces affiches de Toulouse Lautrec ont le top de la côte en ce moment et peuvent grimper jusqu'à 300 000 dollars! Isaure demande tout de même, s'il y a des affiches sur Clément Ader.

On continue à descendre sur la 6ième avenue ou avenue of the Americas, jusqu'au MOMA.

Museum Of Modern Art

Au MOMA, Museum Of Modern Art, il n'y a pas de réduction pour moi et ont paye tous les trois 7 dollars.

Le Corbusier

On visite d'abord l'étage supérieur avec les maquettes de Le Corbusier et d'autres architectes. Et les meubles design, crées depuis les années 20, mais souvent produits seulement dans les années 60.

A l'étage d'en dessous on voit l'art américain, avec notamment les 3 ballons de basket, qui flottent dans un aquarium à moitié plein d'eau! On voit aussi "l'autre mémorial" avec la liste de tous les noms des morts vietnamiens, de la guerre du Vietnam, disposée sur des panneaux géants sur le modèle de ceux qui présentent des posters dans des boutiques. Il y a aussi une grande salle toute blanche où il y a des gradins sur lesquels on s'assied pour regarder une vidéo, qui projette un noir qui dit "je ne suis pas sale, je ne suis pas voleur, je ne suis pas bruyant,..." Enfin j'ai retenu une autre salle avec des sacs de sable et des mitrailleuses qui font rempart à une statue d'un dictateur (genre sud-américain) avec des ballons et des serpentins qui tombent du plafond. Tout ceci doit être l'art expiatoire américain.

Enfin on descend au premier étage où se trouvent les peintres du 20ième siècle. Avec des impressionistes, comme Van-Gogh, des Picasso, des Matisse, des Lichtenstein, ...Je déambule dans les salles avec Eric, qui m'impressionne pas mal en reconnaissant l'artiste de pas mal de toiles d'un simple coup d'oeil à distance. Parmi toutes les oeuvres exposées, il y a entre autres les danseuses de Matisse et les Demoiselles d'Avignon de Picasso.

Matisse

Picasso

Van-Gogh

Lichtenstein

Les Demoiselles d'Avignon de Picasso

Les danseuses de Matisse

Le musée ferme à 17h45, mais Isaure nous emmène dans le musée de cadeaux qui est juste en face, où elle complète sa collection de cadeaux de No‰l.

On reprend le métro pour redescendre jusqu'à chez nous. On passe faire des courses dans un supermarché. On trouve aussi un fleuriste pour avoir des fleurs pour Suzanne Aumon chez qui nous allons diner. A la maison je fais une petite sieste d'un quart d'heure, avant que l'on ressorte.

On prend un taxi pour aller chez Suzanne. Elle a invité aussi une de ses amies Claire. On boit un champagne qui s'avère être un blanc de blanc californien, pas mauvais du tout, bien qu'un peu sucré et vert à mon go–t. On a encore des paecirc;tes, bien que ce ne soit plus necessaire puisque j'ai renoncé au marathon et de toute facon je n'ai pas faim n'ayant pas encore digéré les boulettes du déjeuner. Suzanne me propose le dossard pour le marathon d'une de ses amies, qui renonce à le courir. Mais cela me parait un peu compliqué maintenant de recontacter Dick Traum pour lui redemander son guide.

Isabelle nous rejoint chez Suzanne avant que l'on ne reparte vers 11h pour aller à une party sur la 18ième rue. On se retrouve dans une galerie de meubles. C'est une libanaise qui organise la soirée avec une de ses amies qui tient la boutique. Il y a pas mal de gens, l'ambiance a d'abord un peu de mal à s'échauffer car la musique tombe plusieurs fois en panne. Les gens sont assez sympas et cela fait du bien de danser.

La fin de la soirée nous chasse dehors Eric, Suzanne, Isabelle, ses amis Patrice et Véronique et moi. Malgré nos montres qui affichent 3 heures, on prend un taxi pour aller casser la cro–te chez Florent à l'angle de Washington street et Gansevoort Alors que les autres prennenet des cheese-burger je me contente d'un chocolat sans crème. Un type de la soirée nous accompagner, bien qu'Eric l'ai ostensiblement chassé de notre taxi et il s'énerve parce que l'on ne s'occupe pas de lui. Heureusement Suzanne calme le jeu, car le ton montait.

Florent On reprend un taxi pour aller nous coucher vers 4h30.

Dimanche 3 novembre

Isabelle nous rejoint dans notre appartement. On brunche tous ensemble avec des oeufs-bacon excellents faits par Eric. On offre à Isabelle nos cadeaux d'anniversaire. Alors que ses amis lui ont offerts la veille.

Puis on va se balader sur la 8ième rue. J'achète un jean à 24 $ dans un magasin à l'angle de la 8ième rue et de la 6ième avenue. Au 388 6ième avenue. Des vendeurs haitiens parlent très bien le français.

388 6ième avenue Isaure et Isabelle font une escale assez longue dans une boutique sur la 8ième rue entre 6 et 7ième qui vend des fringues assez zarbi. Il y a une grande limousine blanche garée devant, avec un jeune homme en cuir qui entasse ses achats dans le coffre. On fait toute la 8ième rue, mais les magasins sont nettement plus chics quà l'époque d'Eric et il est un peu déçu.

On arrive sur Broadway où on se balade aussi. On fait un tour dans le Tower Records, notamment pour essayer de trouver les "scènes de la vie conjuguale" pour Hani. On fait pas mal de magasins de vêtements avant de rentrer vers 17h30 à la maison. On mange le demi-poulet qu'Isaure a été acheté. Avant de prendre un taxi, de passer chercher Isabelle et d'aller à Pensylvania Station prendre le train pour Washinton DC. On retrouve Rebecca à la gare. Elle est en retard car après avoir été volontaire pour le marathon toute la journée. Elle retournée sur place pour aller rechercher dans une poubelle les coordonées d'un garçon qu'elle a soignée pendant la journée et qui lui avait pl–. Alors qu'elle a malencontreusement jeté le papier avec son numéro à Paris, car c'était un coureur français. J'achète un paquet de cartes postales. Et on prend le train de 19h30 à 23h. Je dors copieusement pendant le voyage.

Washington DC

En sortant de Union Station, on négocie, un taxi à 26 $ pour aller dans le Meryland. La maison de Mrs Brody, où je suis venu il y a moins d'un an, avec Hani, est toujours la même. Agrémentée de nouveaux aménagements qui a rende encore plus confortable. Comme la salle à manger sur le jardin et la chambre de madame, avec jakousie et baignoire ronde. Je reois avec plaisir Attila l'un des hongrois qui habitent à l'étage inférieur. Je dors toujours dans la même chambre, mais les meubles y ont changé. Je n'arrive pas ouvrir la fenêtre. Et la nuit est chaude, avec la bouche de chauffage au pied du lit!

Lundi 4 novembre

Malgré un reveil matinal vers 8h30 et encore plus tôt pour Eric, nous ne décollons que vers midi. Après un petit déjeuner monstrueux. Où les céréales aux crownberries se sont distinguées (souvenir d'enfance d'Eric). On prend la voiture de Mrs Brody, mère de Rebecca, pour aller en ville. Rebecca au volant, témoigne son esprit plus français qu'américain. Au moins dans sa composante frondeur. Car elle fait plusieurs U-turn, malgré les doubles lignes jaunes.

On gare la voiture devant le National Gallery of Art, en mettant des pièces pour 2h de parcmètre. Eric, Isaure et Isabelle vont à la National Gallery of Art, tandis que Rebecca et moi qui connaissons déjà ce musée préfèrons aller au Space Museum, qui est à coté.

Space Museum

Au Space Museum, on voit des missiles Perching dénucléarisées depuis 87. Il y a aussi le Voyager l'avion qui a fait le tour du monde en 9 jours avec 3 personnes à bord, sans faire de plein. Il y a également un LEM spacial qui a été sur la lune. Et il y a encore des tas d'autres avions exposés grandeur nature. C'est assez impressionnant.

Voyager

Perching

LEM

On voit aussi un film Blue Planet, où on nous montre des photos satellites de la terre. Qui apparait très nettement. On voit très bien les continents et la couleur dominante bleue. Le film met en exergue les dégats causés par la nature sur la terre : ouragan, les météorites, les cyclones. Auxquels il faut ajouter les dommages provoqués par l'homme : pollution au fond des mers...La conclusion est que c'est notre planète et que nous n'en n'avons qu'une seule, que nous nous devons donc de préserver. Très américain comme mentalité, mais aussi très bien fait. Le film est projeté sur grand écran très impressionnant et j'ai un casque qui me donne en anglais les détails supplémentaires enregistrés pour les aveugles.

On ressort pour aller retrouver les autres à la cafeteria de la National Gallery. C'est une cafeteria en sous-sol, qui n'est pas celle dont j'avais gardé le souvenir l'année dernière. Ceux pour qui le brunch est déjà loin prenne un petit quelque chose. On retourne ensuite au Space Museum, car Rebecca souhaite voir le deuxième film proposé. Mais comme je le pensai ils passent en alternance et c'est encore Blue Planet qui est proposé lorsque l'on arrive. Au passage on est passé par le parcmètre pour le recharger, pour constater que c'était trop tard et que l'on a un pv.

On fait un petit tour dans le Space Museum avant de repartir vers la National Gallery. Où on voit une collection d'art américain du 20ième avec pas mal de photos et ssez peu de visiteurs. Il y a aussi des peintures d'un Jim Din, qui est célèbre pour Rebecca. Il y a aussi des collages et autres originalités. Comme on a pas retrouvé les autres on retourne au musée de l'espace. Où on les voit enfin. On jette un ultime coup d'oeil, alors que le musée est en train de fermer.

On reprend la voiture pour aller voir les horaires du Cirque du Soleil, qui est dans la ville. Et que Rebecca a adoré et nous incite donc à aller le voir. Malheureusement c'est un jour de relache.

On va prendre un verre dans un bar, où je prends du vin blanc. Rebecca téléphone à sa soeur Juliette, qui nous donne rendez vous dans un restaurant Rocksan sur Adams Morgan

Rocksan

Ce restaurant s'avère moyennenment sympa, manquant un peu d'ambiance. Les ventre à pattes qui m'accompagnent s'enfilent chacun, tandis que je continue la digestion du petit déjeuner pantagruelique de ce matin. Le diner est assez bon néammoins, à en croire le peu que je go–te. Notamment les brownies. Juliette arrive à la fin.

Elle nous emmène au café Lautrec où il y a un orchestre de jazz qui joue. C'est très sympa. Je discute avec Juliette et avec l'inconnue qui est à ma droite.

Lautrec On rentre ce coucher vers minuit, car Eric est fatigué. On boit malgré tout un verre avant de nous coucher.

Mardi 5 novembre

On prend un petit déjeuner moins gargantuesque que la veille. Ce qui ne nous empêche pas de n'être prêt à décoller qu'à midi.

On commence la journée par le Jefferson Memorial

Jefferson Memorial qui est tout en rond avec un dôme blanc à coté du Pottomak

Pottomak Il y a des extraits de la déclaration des droits de l'homme gravés sur les murs. C'est assez émouvant. Il y a des effest du soleil qui sont étudiés pour jouer entre les colonnes du memorial.

De là on va au Vietnam Memorial

Vietnam Memorial On trouve dans le repertoire alphabétique des noms gravés sur le memorial un Robert Pierson, mais pas d'Ader ni Nivard. Le memorial est toujours aussi magique et émouvant de sobriété. Au fur et à mesure que les années avancent on s'enfonce dans l'horreur de la guerre avec cettepente le long du mur qui grandit et ce décor noir. Il y fait un soleil radieux et le ciel est magnifique.

Puis on va au Hirsh Horn Museum

Hirsh Horn Museum On se promène dans le jardin parsemé de chefs d'oeuvre de la sculpture. On voit des Jean Ipousteguy, des Henry Moore, des Rodin,...Il y a notamment des bourgeois de Calais. C'est vraiment beaucoup plus agréable d'admirer ceci dans un décor naturel, plutôt que dans une série de salles climatisées.

Puis on va dans le musée qui est rond avec une galerie vitrée à l'intérieur. Il y a deux étages d'exposition. A chaque fois la galerie vitrée circulaire intérieur contient surtout des sculptures modernes. Que j'apprécie pas mal, graecirc;ce aux descriptions avisées d'Eric et à leur disposition qui fait que l'on ne se lasse pas, comme ce serait probablement le cas dans une enfilade de pièces. Comme me l'indique très gentiment presque tous les gardiens. Je peux toucher toutes les tatues signalées par un grand T. On voit une statue de Renoir, des statues de Germaine Richié,...Dans les salles du coté exterieur se trouvent surtout des peintures modernes, avec différents accès sur la galerie vitrée intérieure. Au sous sol on va voir les dernières acquisitions du musée. Qui ne nous emballent pas.

Ipousteguy Jean

Rodin

Moore Henry

En reprenant la voiture on retrouve encore un pv, de 50$ cette fois ci, car nous étions garés sur une place interdite à partir de 16h30!

Cela ne nous coupe pas assez l'appétit pour nous empécher d'aller diner au Hamburger Hamlet 3125 M Street. Je prends un hamburger avec des épinards qui est très bon. Le décor est assez sympa.

Hamburger Hamlet Juliette nous retrouve au restaurant. On rentre à la maison pour préparer nos bagages. On appelle un taxi pour qu'il nous emmène au train de 20h30. Les chats s'enfuient hors de la maison au moment du départ! Heureusement les hongrois sont là pour les rattrapper.

On dort profondément dans le train, malgré un froid aux pieds qui me gagne. Puis on rentre dans notre chez nous sur la 6ième avenue.

New-York

Mercredi 6 novembre

Malgré un reveil matinal vers 9h. On arrive toujours pas à décoller avant 11h30. On va se balader dans SoHo. On passe au magasin d'Agatha où travaille Isabelle aujourd'hui. Le décor y est assez moderne, tout en noir et Isabelle fait un peu jeune dans sa tenue en velours.

On passe dans différentes boutiques. Notamment Think Big, où il vende que des objets de taille démesurée, assez marrant, mais pas très utile. Il y a aussi un autre magasin où tous les objets vendus ont un rapport avec des personnages de bande dessinée. La boutique vient d'ouvrir et il y a de bonnes idées et un décor amusant. J'y achète une montre avec Minnie pour mon filleul Pierre-Edouard.

On repasse chez Agatha où la collègue d'Isabelle nous conseille une brasserie sur Spring street pour déjeuner. C'est une imitation assez bonne d'une brasserie parisienne. Le menu est français et le décor est assez ressemblant.

Think Big Je prends une soupe à l'oignon qui est très bonne. Isaure va à son rendez vous de coiffeur sur West Broadway entre Spring et Prince.

coiffeur D'où elle ressort avec une coupe assez sympa. Entre temps on est rentré dans un magasin d'éléctronique avec Eric. D'où on s'est fait jeté, car on ne voulait que des renseignements bien que la boutique soit vide.

Avec Isaure on continue à sillonner les magasins. On va au 555 Broadway

555 Broadway qui semble rester le magains le moins cher pour les jeans. On trouve des 501 pour 18$. Isaure y achète des Reyban. Je continue mon étude de marché sur les calecons et slips.

Après quelques ultimes magains on prend un taxi pour le World Trade Center, j'ambitionne d'y arriver avant la tombée de la nuit pour avoir le coucher de soleil vu d'en haut. Mais le World Trade Center 1 avec le bar n'est pas accessible pour les personnes en jean ni sans veste. On va donc au World Trade Center 2, où il y a l'obersvation desk que je connais. On prends contrairement à mon souvenir un ascenseur jusqu'au 78ième puis un autre jusqu'au 107ième. On arrive tout de même avant que les dernières lueurs du couchant n'ait complètement disparues. On voit un peu la vue de jour. Puis celle de nuit avec les lumières de Manhattan en quadrilatère. C'est définitevement assez beau. On ne monte pas sur le toît car Isaure est assez mal à l'aise.

En ressortant de la tour, on marche un peu avant de trouver un métro. On marche dans de nombreux couloirs avant de retrouver la ligne qui nous interesse.

On rentre à la maison. Je prends une bouteille de vin pour Jo la Rivière chez qui je vais diner; Il habite au 1200 5ième avenue, tel 876-81-80. Isaure et Eric me conduisent à l'arrêt d'autobus sur University et appellent Jo pour qu'il vienne me cueillir à l'arrivée sur la 101ième.

Jo m'a préparé un super diner, avec un artichaud, une mayonnaise infame, un plat de je ne sais pas quoi mais très bon. Un fromage sans matière grasse assez mauvais et un dessert assez bon. Le tout arrosé d'un blanc de blanc californien qui est très bon. Après celui de Suzanne Aumon c'est une deuxième expérience heureuse du champagne américain.

Ensuite on papote avec force cognac, jusqu'à 2h du matin. On refait un peu le monde. Avant de me coucher dans son canapé gigogne du salon. Car il occupe la chambre d'amis, son lit était inutilisable tellement il est couvert de piles de papiers, comme toutes les surfaces planes de l'appartement. C'est absolument incroyable. Pour me coucher il faut que je me fraye un passage entre les piles de 40cm de papiers! Et encore il a du pas mal ranger depuis qu'il est rentré de Paris (où je l'avais accueilli par Servas) et depuis qu'il sait que je viens diner.

Jeudi 7 novembre

Jo sous le coup du décalage horaire me reveille à 8h pour petit déjeuner. Il m'a gentiment gardé un verre de jus de tomate. Mais d'un commun accord on se recouche après le petit déjeuner. Eric téléphone à 11h30, on fixe un rendez vous à 12h30 au Gugenheim.

Je quitte Jo qui est encore en pyjama vers midi. Il est vraiment sympa. Je descends les 12 blocs sur la 5ième jusqu'au Gugenheim, où je retrouve iSAURE ET Eric. Mais le musée est fermé pour travaux.

Alors on descend encore pour aller jusqu'au Witney Museum qui est sur la 74ième et Madison

Witney Museum On le visite. Il y a des trucs plus que modernes de l'art américain. L'étage 4 est fermé, mais on voit les étages 3 et 2. Il y a un Tanguy qui est perdu au milieu de tous les artistes américains. Il y a beaucoup de peintures plus ou moins interessantes. Le coté artistique de certaéines oeuvres m'échappe un peu, comme pour cette vitrine qui contient 4 aspirateurs éclairés au néon; ou le batteur à oeufs géant. On voit plusieurs Andy Warrhold.

Warrhold Andy

Tanguy

En ressortant on trouve un coffee shop sur Madison pour prendre un morceau. Puis on fait un peu de lèche vitrines des magasins de Madison. Mais on peut palper la crise du doigt, en voyant que là aussi toutes les boutiques sont vides comme dans SoHo ou dans le village. Mais ici il y en a aussi pas mal à louer!

On marche jusqu'à la Frick Collection. Que l'on visite avec sa salle de Fragonards qui est toujours aussi belle.

Frick Collection

Fragonard Il y aussi la salle des Boucher avec les boiseries peintes pour un salon de la Pompadour. On voit aussi la cour intérieur qui est très belle.

Boucher

En ressortant on passe sur la 5ième avenue. On voit quelques boutiques, avant d'entrer dans la librairire Rezzoli

Rezzoli qui est vraiment très grande sur la 57ième entre 5ième et 6ième. Où l'on trouve le grand livre sur Christian Dior qui nous a été conseillé par Hani comme cadeau pour Michael, qui nous prête l'appartement.

Puis on continue à descendre sur la 5ième. On passe devant le Rockfeller center et on marche jusqu'à la 47ième entre 3ième et Lex où se trouve le World of Golf , magasin spécialisé dans le golf où

World of Golf j'ai déjà acheté un jeu de Pings pour Eric il y a moins d'un an. Mais il lui en faut un autre car il s'est fait volé le mien à Isabella. Malheureusement ils n'ont pas la série complète, il manque le fer 1. Eric devra garder ce cadeau en reserve; J'achète deux driver Taylor Made pour François Chaffard.

De là on prend un taxi pour aller à Astor Place chez Michel Chouraki, sa femme Jennifer et leur fils Alexander. Jennifer est une ancienne amie d'Eric, pendant son année d'HEC à New-York. Ils nous offrent un verre et nous donnent pas mal d'adresses de restaurants. Michel nous raconte comment il vit la crise actuelle, à la tête de sa chaine de magasins de cadeaux. Puis on rentre à pied à la maison.

On inaugure la liste de Jennifer, recoupée avec les conseils de Suzanne Aumon, en prenant un taxi pour le Nick and Eddies au 203 Spring street.

Nick and Eddies On attend au bar pendant une demi-heure avant d'avoir une table. L'endroit est visiblement à la mode. Isabelle et Rebecca& nous on rejoint. Je prends du poulet roti avec des broccoli et une purée sucrée qui est très bon.

Il y a aussi Patrice et Benoist l'ancien room-made de Rebecca qui nous ont rejoints. Du restaurant on prend un taxi pour aller dans un club où joue un groupe de Rock. Où sont Michel Munz et Olivia Zeltner. On entrevoit Michel sur le trottoir, mais on entre pas, car on préfère aller directement au Neill's. On y va à pied de la 13ième 5ième où est ce club.

Neill's On a un peu du mal à rentrer, bien qu'Eric figure sur la liste d'invités, graecirc;ce à Suzanne. Car les videurs ne veulent pas se donner la peine de la consulter sérieusement. Je trouve la musique très bonne au sous sol pendant la première heure. Puis cela se gaecirc;te un peu et devient un peu trop hard pour moi. Cela ne m'empêche pas de bien me défouler. Je retrouve les autres au moment de partir vers 2h30. Eric a trouvé que la proportion de noirs avait fortement augmenté. Notamment en fin de soirée.

Vendredi 8 novembre

On se reveille à 10h, mais on ne décolle qu'à 13h, après un petit déjeuner léger, car j'ai rendez vous à 13h45 avec Bénédicte Burrus pour déjeuner. On attend le bus 20mn sur University. Ce qui me met en retard à mon rendez vous sur la 52ième avec Bénédicte. Alors que l'on était à l'arrêt sur la 12ième à 13h. On est encore à la 23ième à 13h45! Bénédicte m'attend encore quand j'arrive à 14h. On va dans un restaurant japonais qui est excellent non loin de là. Où elle a déjà emmené Isabelle. La conversation va bon train. Et on la poursuite dans un café, où on prend un capuccino. Bénédicte m'écrit aussi quelques cartes postales.

Je prends un taxi vers 16h pour aller retrouver iSAURE ET Eric au Metropolitan Museum. Je tombe sur un chauffeur Ganéen, avec qui je papote un peu, au point qu'à l'arrivée, il refuse mon argent. Je retrouve Isaure et Eric dans le hall du Metropolitan Museum après les avoir un peu attendu.

Metropolitan Museum

On visite l'aile de l'art américain du 20ième siecle. Nous ne sommes pas emballés par les collections. On voit quelques tableaux tous bleus ou tous orange, quelques Andy Warrhold et un grand Malta, peintre que j'avais déjà vu à Washington avec Rebecca.

Warrhold Andy

Malta

En sortant on prend le métro, d'abord l'express, puis le local jusqu'à la 8ième. On retourne dans le magasin où j'ai acheté un jean, au 388 6ième avenue. Eric rachète une paire de chaussures et moi des slips. iSAURE ACH7TE UN POSTER DANS LE MAGASIN VOISIN. On rentre se reposer un peu à la maison. Avant de ressortir pour aller diner chez Isabelle.

On dine avec Florence et Rebecca, ainsi que Benoist l'ancien room-made de Rebecca. Elles nous préparé de très bonnes escalopes. Dont j'ai reconnu le parfum à ma plus grande satisfaction. Puis arrivent Patrice, Fabienne Abbundo-Schaller, Barbara, qui habite juste à coté et une de ses amies Stéphanie.

On va d'abord au Coffee Shop qui est sur Union square et 16 ou 17 ième. Cela semble assez à la mode car on fait la queue pour y entrer.

Coffee shop Barbara arrive à me faire rentrer ainsi que Stéphanie. Mais comme les autres n'ont pas p– rentrer on va les rejoindre dans un autre bar. Le Temple Bar

Temple bar qui est à l'angle de Houston et de Lafayette. L'ambiance est très sympa, musique pas trop forte et petites tables, autour desquelles on papote jusqu'à 2h30. Evidemment à cette heure là plus personne ne veut aller danser à mon grand regret. Notamment car j'aurai bien fait danser Stéphanie qui a l'air de mériter quelque attention.

Samedi 9 novembre

On dort carrément jusqu'à midi et demie! On brunche dans l'appartement av nt de prendre le métro pour monter dans l'upper west.

On sort du métro sur la 72 ième, en plein upper west. On se balade sur Colombus. Il y a pas mal de magasins, qui heureusement ne plaisent pas trop à Isaure. Car elle passe déjà une heure montre en main dans le magasin de Gap qui ne lui plait pas beaucoup! Et en ressort les bras presque vides. J'achète une paire de chaussures Nike en face du grand magasin de disques HMV, où on a un peu de mal à retrouver Isaure, s'attendant à deux sorties différentes.

Je téléphone à l'Opéra, au cas hasardeux où il resterait une place pour aller voir Pavarotti chanter l'elixir d'amour.

On rentre à la maison. On boit une bouteille de vin blanc qu'Eric à acheter, et qui est très bon, en mangeant des chips "que l'on ne peut plus arréter de manger, quand on a commencer". On attend Suzanne dans le hall de l'immeuble, en écrivant des cartes postales

On va tous dans le taxi de Suzanne au Lucky Strike qui est sur Grand street et près de West Broadway et Spring street.

Lucky Strike On s'entasse au bar avec des tas de gens qui viennene tboire un verre où qui attendent comme nous une table. On attend pendant plus d'une heure. Ce qui laisse le temps à Isabelle et Rebecca d'arriver. J'essaie de joindre Stéphanie, mais je me fais jeter par Barbara qui est occupée. Je prends des côtelettes qui sont très bonnes, bien qu'un peu aillées. Patrice et Fabienne nous ont rejoints pour nous aider à finir les bouteilles de cabernay que l'on a déjà bien entamées.

Puis les courageux c'est à dire Isabelle Patrice et moi vont au Rocksie qui est sur la 10ième avenue 18ième rue.

Rocksie tandis que les autres vont se coucher. Il y a pas de queue devant l'entrée. Sans complexe on va directement à la petite queue reservée au invités et vip. Ma canne nous aide à passer ce premier barrage, ainsi qu'un deuxième. J'arrive même à passer le barrage de la caisse sans payer. Au coat room, il y a aussi pas mal de queue, alors qu'il y a 5 personnes qui prennene tles manteaux en paralèle. Ce qui laisse mesurer la taille des lieux.

La salle fait parait il 2000 m-carrés. En tout cas elle est grande. Il y a deux grands bars, sur lesquels des hommes en string dansent. Il y a une grande piste de danse au milieu. Et une deuxième salle avec une autre musique plus petite, et une troisième salle avec un petit salon où les pd qui sont à l'honneur ce soir peuvent venir s'affaler. Les toilettes sont communs aux hommes et aux femmes. Il y a pas mal de travestis qui se remaquillent. Véronique l'amie d'Isabelle a d– se faire passer pour lesbienne à l'entrée, car les videurs ne voulaient pas laisser rentrer une fille seule. Je danse pas mal sur la grande piste de danse qui est moins disco que l'autre. Il y a un groupe pas très bon qui passe pendant un moment. Isabelle va faire une mise au point sur ses horaires auprès de Cendrine sa manager, qui est là. A 5h on rentre graecirc;ce à la voiture de deux copains d'Isabelle, qu'elle a retrouvé sur place.

Dimanche 10 novembre

On passe d'abord chez Agatha dans Soho pour payer à Isabelle les bijoux qu'elle m'a acheté. Puis on va au Blue Willow au 644 Broadway, un peu au nord de Houston.

Blue Willow On a reservé une table pour 8. Suzanne Fabienne, et Rebecca nous rejoignent. Il y a des musiciens qui jouent du jazz à la basse et au piano. Avant on a été acheté le fauteuil pour piscine que je destine à Méry. On prend des oeufs bénédicte au saumon et des pancakes. Tout cela est très bon et on va regretter ces bons brunchs une fois de retour à Paris.

En rentrant à la maison, on nettoie le studio suivant les recommandations d'Hani et on le laisse semble t'il dans un meilleur état qu'à notre arrivée. Eric descend faire la lessive des serviettes et on part en laissant la dernière bouteille de Bordeaux que l'on avait conservée à cette intention.

Pour parfaire la tristesse du départ, il pleut abondamment, lorsque nous sortons de l'immeuble. Eric trouve un taxi et on arrive à Kennedy vers 19h, après avoir eu un peu de mal à trouver le terminal Tower Air. Par contre on retrouve tout de suite Olivia et Michel et on enregistre ensemble, pour être placés à proximité les uns des autres.

A la cafeteria je dicte à Olivia un paquet d'ultimes cartes. Et après avoir acheté un paquet de timbres au prix fort des distributeurs on les poste. Mais au moment de l'embarquement on apprend que l'avion aura trois à quatre heures de retard, pour des raisons qui varient suivant l'interlocuteur que l'on a. En tout cas Tower Air, ignore ou néglige, qu'un bon gueuleton les auraient fait pardonné par la plupart des passagers qui sont français, car ils se contentent de nous donner un coupon de 5 dollars à valoir sur la cafeteria du coin. C'est tout de la même la ruée et tandis que les moutons font la queue, nous faisons une partie de barbu, puis une d'ascenseur. On finit aussi par ne pas résister aux charmes du chees-burger et on interrompt notre partie. Mais alors que les plus affamés sont tout juste rassasiés et les plus pessimistes dont je fais partie se voient déjà à l'hotel. nous sommes invités à embarquer.

A cette heure tardive un Dimanche soir, il n'y a pas le moindre controle de police ou de douane et on s'installe. J'ai deux fauteuils pour moi et je m'endors rapidemment en chien de fusil. A la deception de mon voisin qui avait déjà entrepris d'utiliser trois sièges pour s'ALLONGER. Le service me semble moins aimable qu'à l'aller. Mais de toute facon je consacre une grande partie du voyage au sommeil.

Lundi 11 novembre

Ayant décollé à minuit de Kennedy on arrive à midi et demie à Orly sud où il pleut comme à New-York.

Je déjeune chez Eric et Isaure avant de passer l'après midi à attaquer ma pile de courrier.

Pages personnelles de Sylvain NIVARD