Mardi 6 juillet

Je suis revenu cette nuit à 2 heures du matin d'une semaine de vacances en Crète et je m'apprète à repartir pour deux semaines de voyage à New-York, puis Londres puis le Cap Martin. Je déballe donc mon sac de Crète et reconstitue un sac pour deux semaines moitié business, moitié vacances et pour trois climats différents.

Je vois mon lecteur monsieur Paul-Dauphin, puis je vais à Descartes pour quelques heures, notamment pour règler les problèmes liés à l'arrété commercial du second trimestre.

A 17h j'ai prévu de prendre la navette pour Roissy, mais bien s–r je suis en retard et elle part sans moi. Je suis furieux contre moi même et cet atavisme de retardataire et je commande un taxi pour aller à l'aéroport. Pour parfaire mon impatience, le taxi m'attend sur le parvis de Descartes alors que les hotesses de l'accueil me disent qu'il n'est pas encore arrivé. Heureusement Olivier Muller le stagiaire du service qui est gentiment descendu m'accompagner en me portant mon gros et nouveau sac Mulberry, m'aide à trouver le taxi.

A l'aéroport je tente en vain d'être surclassé. On me fait attendre dans le salon Fréquence +, puis on embarque dans un 747 modèle 400.

Je suis assis près du ublot sur une banquette de trois sièges, sans voisin et coté allée il y a un type qui travaille dans le capital risk de start-up sur internet.

Après le diner qui est plutôt médiocre, je sors mon ordinateur et je me mets à traiter ma messagerie. Je trouve notamment une note de mon patron qui me dit qu'il faut que je sois à Danbury le soir même pour diner avec mes homologues européens car il veut nous réunir. Tant pis je n'y serai pas puisque je suis dans l'avion.

On arrive à New-York JFK vers 21h heures locale. J'ai demandé un steward pour m'accompagner à la descente de l'avion, evidemment comme d'habitude il y a une personne d'Air France pour accompagner les enfants et moi et ils tentent de me faire patienter avec les enfants. Mais je refuse et je demande au chef de cabine de faire appeler une personne pour moi, comme je l'ai demandé, car je n'ai pas envie de sortir le dernier et puis d'attendre à la douane, au tapis à bagages, que tout le monde soit passé.

Une charmante hotesse prénommée Béatrice, me prend en charge. On sympathise un peu, elle fait un stage à Air France New-York pendant 18 mois et habite dans le Queens. Elle m'aide à passer la police puis à récupérer mon gros et à passer la douane.

Avant de prendre le taxi où elle m'a accompagné je lui demande son numéro de téléphone et lui propose que l'on se revoit. elle semble d'accord.

Le taxi me conduit au 160 east 91st street chez mon filleul François de brignac;

Il a prévenu le doorman en bas qui m'aide à sortir mon sac du taxi et prévient François qui très élégamment descend me chercher en bas.

Je veux brancher mon ordinateur pour transférer tous les mails que j'ai traité dans l'avion. Du coup on perd une heure pendant que je m'enerve sur mon ordinateur qui ne veut pas marcher comme je le souhaite et qui refuse de composer le numéro d'IBm aux USA. Après avoir fait 2 ou 3 ipls je renonce temporairement et on sort pour prendre une bière et se changer les idées.

Il est déjà 23h30 et donc on ne reste pas trop longtemps dans le bar du coin où on a commandé une bière pour moi et un gin-tonic pour François. La bière est faite maison parait il.

En rentrant chez François, c'est lui qui se remet sur mon ordinateur piloté par moi et il parvient à paramètrer le système pour que je puisse appeler le numéro gratuit 800 d'accès au réseau IBM. Je suis content car je parviens enfin à faire la transmission de mes messages.

Je me couche sur le canapé lit dans le salon de françois. Ici il fait très chaud dans la ville, ces jours ci la température est montée au dessus de 100 degrés farenheit. En plus avec ces américains qui ont le sens du marketing ils annoncent des températures relatives tempérées par le degré d'humidité; Et comme l'athmosphère est à plus de 90% d'humidité cela leur permet d'annoncer des températures 4 ou 5 degrés plus fortes que la température absolue. En tout cas dans l'appartement de François, la climatisation est bienvenue dans le salon et malheureusement pour lui il n'y en a pas dans sa chambre..

Il habite un petit deux pièces très mignon au quatrième étage avec cuisine à l'américaine. Tout ceci est bien aménagé et même décoré.

On papote encore un peu et puis on se couche car il est déjà 1h et je trouve que je résiste plutôt bien au décalage horaire.

Mercredi 7 juillet

Le réveil de François sonne vers 6h. Je me lève pour prendre une douche. François très gentiment se lève aussi pour me préparer un petit déjeuner.

A 7h je descends prendre une limousine que j'ai fait commander par quelqu'un d'IBM USA et qui va me conduire dans le connecticut à Danbury où j'ai la réunion de mes homologues mondiaux.

Le chauffeur est très sympa et la circulation fluide donc on arrive en moins d'une heure et quart à Danbury au hilton où nous avons rendez vous. Je retrouve mes petits camaraddes européens, américains et asiatiques.

On passe deux jours à écouter différents speechs. essentiellement des topos de chacun d'entre nous qui se présente.

Le soir on va diner dans un restaurant du coin tous ensemble. C'est pas passionnant et plutôt bruyant, mais on ne tarde pas trop à aller se coucher. Et je me retrouve dans une grande chambre avec deux double lits vers 22h. L'avantage ici c'est que comme les mètres carrés ne doivent pas co–ter trop cher, ils peuvent se permettre d'offrir des grandes chambres; J'ai aussi une grande salle de bains avec même un deuxième lavabo entre la salle de bains et la chambre où il y a un espèce de bar et où je peux me préparer si ce n'est de la cuisine au moins des boissons chaudes.

Jeudi 8 juillet

Je suis réveillé vers 6h par le décalage horaire. Après avoir pris ma douche, je travaille sur mon courrier e-mail.

Puis je descends petit déjeuner. J'ai un peu du mal à trouver un serveur au restaurant pour m'installer et s'occuper de moi. Mais une fois que j'en tiens un, il s'avère très gentil et me constitue un petit déjeuner parfait avec du bacon, saucisses pommes de terre sautées. Salade de fruits, toasts, beurre et confiture, le tout bien s–r largement arrosé de lait froid.

Puis à 8h35 je retourne en salle de réunion. On a encore différents topos.

On déjeune vers midi et on peut s'installer dehors dans la cour de l'hotel. C'est plutto agréable. Vers deux ou trois heures de l'après midi avec le décalage horaire j'ai l'impression que la journée devrait être finie depuis longtemps et non elle continue encore;

La réunion s'arrète vers 5h. J'ai un entretien particulier avec Rick Fuchs qui est mon patron mondial de server consolidation pour l'entretenir de mes ambitions internationales;

Puis je monte dans une voiture que mon collègue suédois Arne a reservé pour nous deux; Il va dans le Bronx, où je le dépose puis le chauffeur me conduit dans Manhattan jusqu'à chez François. Comme c'est selon son propre aveu un bouseux qui sort pas très souvent de son connecticut il lui faut pas mal de temps pour trouver le chemin pour aller du Bronx à Manhattan en demandant trois fois à des passants. Puis je ne sais trop comment il aterrit dans central Park d'où il met dix bonnes minutes à trouver la sortie. Je commence à m'impatienter et prend mon bouqin pour tenter de rester calme. On finit par arriver à la 91ème rue; Mai scela fait plus de deux heures que je suis en voiture; Je ne suis pas s–r que cela n'aurait pas été plus vite en train. En tout cas cela aurait été moins cher car il nous a demandé 180 dollars que nous avons partagé entre Arne et moi.

François m'attendait et on papote un moment avant de ressortir pour diner avec son amie Iris. On va au restaurant le Go Fish qui se trouve 3ème avenue et la 93ème rue.

Go Fish C'est un restaurant au décor assez branché avec des maquettes de poisson suspendus au plafond. Le serveur me fera notamment touché un trophée de machoire de requin tout à fait impressionant. Il parait que le requin a particularité d'avoir quatre muscles maxilaires ce qui lui permet de macher un peu dans tous les sens. On commande une bouteille de vin blanc et je prends un rizoto qui est très bon.

Puis on va dans un bar le Dakota qui se trouve sur la 84ème rue et la 3ème avenue.

Dakota On y est rejoint par Robin un copain de François et trois autres copains de Robbie dont deux jeunes filles. Mais ces trois derniers ne restent pas longtemps car l'un d'entre eux n'a pas de pièce d'identité et ne peut donc pas rentrer, du coup les autres solidaires s'en vont. On reste donc tous les quatre.

Je bois un gin tonic; Je vais me balader un peu dan le bar pour faire le tour du propriétaire; C'est très bien fréquenté avec beaucoup de monde et une proportion de filles très appréciable.

Puis on ne tarde pas trop à aller se coucher car je suis encore sous l'effet du décalage horaire.

Vendredi 9 juillet

On se réveille assez tôt moi avec le décalage horaire et François pour aller au bureau. Il me laisse seul chez lui avec ses clés et quelques recommandations de base.

Puis je me connecte à ma messagerie et je travaille jusqu'à l'heure du déjeuner. Evidemment pour changer lorsque je m'apprète pour aller retrouver Jo La Rivière avec qui j'ai rendez vous. Il est trop tard et je pars à peu près à l'heure où je devrais arrivé à six ou sept blocs d'ici. En plus persuadé d'aller dans la bonne direction je marche plein sud et ce n'est qu'au bout de six ou sept blocs que je m'avis de demander à quel rue je suis. Je réalise que je suis allé du mauvais coté et je fais demi-tour. Tout ceci me mets vers 14h pour un rendez vous à 13h30 au restaurant One Fish, two fish qui se trouve à l'angle de Madison et la 97ème rue.

One fish two fish

Je retrouve avec plaisir Jo La Rivière qui malheureusement a eu des ennuis de santé. Je commande des paecirc;tes aux palourdes qui ont un peu trop d'ail à mon go–t, mais qui sont très bonnes.

On va marcher dans Central Park.

Central Park Je trouve cela toujours aussi agréable, même si aujourd'hui je n'ai pas beaucoup de temps car il est déjà trois heures et il faut que je sois à 6h à Grand Central Station, en étant repassé chez François. On prend cependant le temps d'aller dire bonjour à un ou deux des arbres avec qui Jo entretient une relation privilégiée, il leur parle tous les jours. Et a même constaté que d'autres personnes faisaient comme lui et venaient parler aux arbres.

Puis on se quitte sur la 5ème avenue et je rentre à pied jusqu'à chez François. Je fais rapidemment mon sac et j'emballe mon ordinateur.

J'oublie de débrancher le modem du coup le cable modem est un peu abimé en rentrant dans le sac. Cela contribue à m'enerver. Et en plus je réussis à me mettre en retard par rapport à l'horaire que je m'étais fixé.

Je prends le métro à la 86ème rue et Lexington. Je prends l'express train 4 qui me conduis en deux arrêts à la gare central. Là je trouve un eautre personne pour m'aider à aller sous l'horloge devant le comptoir d'information où Rosann m'a donné rendez vous.

Elle arrive peu après moi du New-Jersey où elle travaille depuis deux mois.

J'achète des tickets de train pour Keytona puis on descend sur le quai prendre le train de 18h39.

On en a pour environ une heure de train. Rosann est encore passablement enervée par sa journée de travail, mais on papote et on est content de se retrouver.

Keytona

A l'arrivée Doug et loren nous attendent fidèlement à la sortie. Ils nous emmènent dans un restaurant où ils ont reservé et où parait ils ont déjà emmené Hani. Le Inn at Pound Ridge qui se trouve à Hamlet Poundridge téléphone 914-5645779

Inn at Pound Ridge

Je prends un rizotto aux coquilles saint jacques excellent, puis un ris de veau aux légumes très bon. Rosann qui avait très faim se régale et se lache un peu; Le sommelier est français mais moyennement aimable. On comande un merlot puis un pinot noir après avoir commencé par une coupe de champagne.

Puis on rentre, Doug et Loren ayant convaincu Rosann de rester pour la nuit, dans leur nouvelle maison, que nous ne connaissons pas encore.

En fait elle n'est pas encore aménagée et ils doivent bientôt procèder aux travaux qui vont permettre d'agrandir la surface habitable;

Je dors avec Rosann au sous sol dans un grand canapé lit qui a été préparé pour nous. Rosann appelle son prof de danse salsa pour le prévenir qu'elle ne sera pas à son cours le lendemain matin, comme prévu. Elle ne manifeste que peu de reconnaissance et encore moins de tendresse à mon égard. Elle commence à évoquer la possibilité que je reste ici demain tandis qu'ell rentreras à New-York pour prendre son cours de danse; Elle ne me dit même pas bonsoir et refuse mes offres de tendresses assez séchement.

Samedi 10 juillet

Je suis réveillé plutôt tôt vers 8h, je bouquine tranquillement pour ne pas réveiller Rosann qui continue à dormir à coté. Lorsqu'elle se réveille vers 9h, on remonte petit déjeuner au rez de chaussée. Doug Loren, Eric et Eva sont déjà réveillés; Loren et sa fille Eva travaillent le violon d'Eva, qui manifestement a fait beaucoup de progrès depuis la dernière fois que je l'ai entendu l'année dernière.

Après ma douche et mon petit déjeuner, je vais faire un tour dans le bois qui environne la maison avec Doug et Eric. On va jusqu'au bord d'une petite rivière asséchée qui est au fond du terrain. Ce qui est sympa ici c'est que les terrains ne sont pas cloturés et communiquent entre eux, donnant une plus grande impression de liberté et d'espace. Il faut faire attention à une plante vénéneuse qui pousse dans leur jardin et qui si on se fait piquer, peut provoquer des démangeaisons pendant plusieurs semaines.

Puis Loren et Doug nous proposent d'aller à un barbecue organiser par un de leurs copains. Mais Rosann et moi ont préfèrent rentrer à Manhattan. Rosann habilement me met la décision entre les mains. Loren et Doug nous déposent à la gare pour le train de 11h36.

Dans le train de retour je vais quelques déclarations d'amour à Rosann qui ne rencontre que des appréciations peu réciproques, tout juste flattées.

A la gare grand central on prend un taxi pour chez Rosann. Là elle me fait de nombreuses recommandations pour que je ne bouge pas, je ne sors pas, je ne vais pas dans la cuisine, je ne réponds pas au téléphone. Pendant que je suis condanné à attendre son bon vouloir elle part à son cours de danse, elle reviendra tout à l'heure pour se changer, puis elle repartira pour une séance de gymnastique.

Je téléphone donc à François et à Iris qui gentiment vont passer me chercher dans l'intervalle de temps où Rosann sera chez elle entre ses deux cours de sports et où j'aurai le droit de sortir de l'appartement. En attendant j'installe mon ordinateur et je pianote dessus.

A 4h Rosann revient très contente de son cours de danse, elle ne me demande pas du tout comment j'ai passé les deux heures et n'a aucune parole d'attention et encore moins de tendresse à mon égard. Tout en témoignant de nombreuses marqaues de tendresse vis à vis de ses chats. François m'appelle et on se donne rendez vous devant un bar qui est dans le coin.

Rosann m'y accompagne en allant à son cours de gymnastique;

Je me balade dans le village et dans Soho avec François et Iris, ils son tà ma dispostion et très gentiment m'aident à faire quelques courses de vétements notamment chez Banana Republic sur Blicker street. Après avoir sillonné les boutiques pendant deux heures.

On revient chez Rosann et on s'arrète au bar où nous avions rendez vous pour prendre un verre. On monte sur la terrasse qui est au premier étage et je prends un jus de pamplemousse frais. C'est assez agréable d'être ainsi en terrasse. Et c'est vraiment quelque chose de nouveau à New-York qui n'existait pas il y a dix ans, ce son ttouts ces restaurants et ces bars qui se son tinstallés avec des terrasses ou des bars. Il n'est pas rare maintenant de trouver des bars ou des restaurants qui ont des tables en terrasse sur le trottoir devant leur établissement.

Puis François et Iris me déposent chez Rosann. Comme cell eci est en retard, on l'attend un peu devant la porte de son immeuble. Elle propose à François et Iris de monter dans son appartement à condition qu'ils soient indulgents sur la propreté et le rangement.

puis je reste seul avec Rosann et on se prépare tranquillement pour aller diner ensemble avec ses amis Hans et Lexane et François et Iris.

On va à 8h30 au restaurant le Circo qui se trouve sur la 55ème rue entre la 6ème et la 7ème avenue. On arrive les premiers et on s'installe à une table du coin bar pour prendre un apéritif. Je commande un verre de vin. On est rejoint par Lexane et Hans qui est suisse. Lexane est très vive et sympa. François et Iris arrivent un peu plus tard.

Puis on nous installe à une table. on prend un diner très agréable avec pour moi deux entrées; J'invite Rosann tandis qu'elle a payé les apéritifs.

En sortant le patron du restaurant court après François qui a managé l'addition pour lui réclamer un plus gros pourboire. Sur le trottoir on hésite à aller en boite ou boire un autre verre. Rosann préfère rentrer se coucher et me laisse libre d'aller boire un verre. Lexane et Hans vont aussi de leur coté.

On se retrouve François Iris et moi et on va au bar de l'hotel Four season Je commande un cocktail qui est assez bon mais alcoolisé.

On rentre se coucher, François et Iris toujours aussi adorables me déposent chez Rosann. Quand j'arive chez elle elle m'annonce qu'elle m'a installé sur le fouton et que l'on va faire lit à part. Cela fait déborder le vase qui s'était passablement rempli depuis 24 heures de petites vexations et d'absence de reconnaissance. Je plie mes affaires, lui explique que je ne suis pas content de son attitude froide à mon égard et je m'en vais. /P.Elle manifeste un peu d'inquiétude de me voir aller chercher seul un taxi dans la nuit mais aucun regret de me voir partir. J'appelle François chez Iris qui fidèlement répond présent et sera chez lui dans une demi-heure. Effectivement il m'accueille et on ne tarde pas à se coucher.

Dimanche 11 juillet

On se réveille avec une gueule de bois passablement avancée graecirc;ce au cocktail d'hier soir et au vins du diner. François toujours ausis galant décide de passer d'abord iris chez elle puis sa ousine Anabelle qui est à New-York pour deux semaines d'anglais. Du coup on ne se retrouve qu'au bout de plus d'une heure au restaurant. En passant chercher anabelle sur le campus de la Jullard school qui est juste derrière le Lincoln center j'ai demandé à aller consulter les programmes de l'Opéra. En fait la saison est terminée et il ne passe plus rien ces jours ci.

On va en taxi jusqu'au Boathouse au niveau de la 72ème et 5ème avenue, téléphone 5172233 /I2 refid=res.Boathouse qui est un restaurant au milieu de central park. C'est très agréable de se retrouver ainsi au milieu de la nature au bord d'une pièce d'eau loin des bruits de la circulation. On nous fait patienter à une table du bar où on peut commander des entrées et des boissons. Puis au bout d'une heure on passe à table. Après avoir déjà pris un bruscetto, personnellement je n'ai déjà plus faim.

Ce qui ne m'empèche pas de commander une salade au saumon qui est ma foi très bonne. Coté restaurant ce qui est dommage c'est que c'est beaucoup plus bruyant que du coté bar. anabelle est très gentille mais très timide et donc parle à voix très basse. Avec iRIS QUI NE PARLE PAS BEAUCOUP PLUS FORT ON EST SERVI. Elle nous raconte le mariage de sa soeur Capucines avec le jeune duc de Luynes.

Du restaurant on va se poser sur une pelouse de central park pour faire une petite sieste. je regrette mon livre que François m'a empéché de ce prendre ce matin, m'affirmant que l'on repasserait par chez lui. L'humeur du group eest plutôt paresseuse et personne ne sait vraiment quoi faire. On décide d'aller chez Bloomingdale's où je voudrai acheter une serviette de palge pour ma soeur Charlotte. On prend un taxi pour aller là bas. Mais une fois que l'on y est. Il n'y a plus de serviette avec des dessins sympa. Il n'y a pas non plus les chaussures qu'IRIS A repéré DANS SA TAILLE.

On repart dépité et on prend un taxi pour remonter au magasin Ralf Loren où on espère qu'ils auront encore les serviettes que l'on souhaite. Arrivé devant on se rend compte que le magasin est fermé le Dimanche.

Du coup on VA DANS LE QUARTIER d'Iris. On passe chez Banana republic à coté de chez elle pour m'acheter des chaussettes que François a repéré en solde. On monte chez Iris prendre un verre.

Chacun se repose et se détend de cette journée où on a rien fait et où on est crevé. Je sirote un coca glace pendant plu sd'une heure sans rien faire pratiquemment.

Puis je ressors prendre seul un taxi pour aller à Saint John Devine cathedral pour aller y entendre les vèpres à 19h.

Arrivé à la cathédrale. Saint John, sur Amsterdam et la 112ème rue vers 18h45 un monsieur sympa que je rencontre sur les marches et qui vient visiter l'église, me conduit dans le choeur, où une autre personne prend le relais pour m'installer dans une des stalles en face de la chorale. Pour une fois je suis en avance et je peux me recueillir un quart d'heure avant que l'office ne commence.

Saint John Cathedral

Une fois de plus c'est superbe, ces vèpres. La chorale est en fait très réduite avec trois ou quatre femmes et autant d'hommes, du coup on entend très distinctement chacune des voix chanter et ils chantent très bien à quatre voix, dans un accord parfait. En plus je suis placé juste en face à quelques mètres. Le chef des choeurs est juste en dessous de moi, de mon coté et je l'entends entonner.

Outre tous les chants, l'office est agrémenté d'une lecture de l'évangile et d'un petit commentaire d'un prêtre.

Au bout d'une demi-heure, cela se termine et je ressors vers 19h30. Je suis aidé vers la sortie par une femme très sympa qui tout en papotant avec moi, m'accompagne jjusqu'à la 93ème rue où habite Helen Serebin et son fiancé Robin. Ils ont préparé un petit diner chez eux. Ils sont toujours aussi sympa et le diner est très bon, bien que je n'ai pas très fim. Ils accueillent toujours autant de voyageurs Servas. Helen a fait partie déjà deux fois de jury et Rob doit faire partie d'un procès prochainement. Ils m'expliquent que le grand jury est une juridiction populaire devant qui sont présentés des prévenus et c'est le grand jury qui décide s'ils doivent ou non être inculpés et faire l'objet d'un procès. A la différence des jury qui sont 12 et qui jugent les procès. Les délibérations des jurés se font sans l'assitance d'un magistrat, ils sont seuls tous les 12 dans leur salle de délibération et s'empoignent jusqu'à atteindre une décision. Ils peuvent ressortir de leur salle et retourner dans la cour pour demander à la cour et au juge des informations complémentaires puis retournent en délibération. S'ils ne parviennent pas à se mettre d'accord alors le tribunal peut renvoyer le cas devant un autre jury.

Puis je prends un taxi pour retourner chez François. Comme c'est moi qui ait les clés, je l'appelle pour le prévenir que je suis rentré vers 22h30 CHEZ Iris et il rentre ensuite. On se couche assez rapidemment après être ressorti pour aller m'acheter un litre de lait au magasin du coin.

Lundi 12 juillet

François part travailler vers 8h30. Je petit déjeune et me douche. Comme depuis hier soir mon modem ne semble plus fonctionner sur mon ordinateur, je me mets à appeler IBM pour savoir où ce trouve la boutique micro la plus proche dans un lieu IBM et où je pourrai aller pour que l'on me répare cela. Je passe de centre d'appel en centre d'appel où ils veulent m'envoyer chez un distributeur. Mais je finis par obtenir le renseignement que je veux et par parler avec le gars qui s'occupe de la boutique micro à la Tour IBM sur Madison. Il me dit que je peux venir quand je veux. Le standard de la tour est au 7453500. La tour se trouve au 590 Madison avenue au niveau de la 57ème rue. Je prends un taxi pour aller jusque là.

La tour qui comportait 40 étages pour IBM n'en comporte que plus que 17. Accompagné par un chef de la sécurité, j'arrive au comptoir de la boutique micro au 7ème. Le responsable John, teste ma connection modem qui s'avère marcher très bien. Je suis un peu dépité mais l'essentiel c'est que cela marche.

Je reprends un taxi et je rentre chez François. J'appelle Air France pour reserver une place sur un vol Nice Paris pour Lundi prochain. J'attends évidemment longtemps avec la musique d'attente, mais je finis par reserver ma place.

Je travaille une bonne partie de la journée d'abord sur ma messagerie qui veut bien marcher, puis sur ces notes de voyage. Tant et si bien que la journée passe sans que j'ai rien fait d'autre.

Vers 5h30 François m'appelle pour me proposer d'aller le retrouver à la sortie du métro sur la 86ème rue d'où on ira dans un magasin de software et de cd pour acheter un jeu de kart pour le mari de ma secrétaire. Car bientôt j'invite toute mon équipe avec conjoint à diner et je veux leur faire un petit cadeau. Je ne trouve pas de cd-rom sur le karting dont je sais que le mari est fana mais j'achète un cd de jeu de conduite de formule 1 que François me recommande.

Puis on rentre chez François, qui se met à son ordinateur pour dialoguer avec ses copains de france. Pendant ce temps je bouquine mon livre sur l'Affaire Dreyfus, qui est vraiment incroyable.

Vers 20h30 on va diner sur la 92ème rue et Lexington dans un petit restaurant italien qui est la cantine de François. On s'installe en terrasse et je prends un crab cake et des pates. On arrose le tout de la bouteille de Ducru Beaucaillou que j'ai apporté à François, car comme ce restaurant a perdu sa licence de vente d'alcool on peut apporter sa propre bouteille.

François dit bonjour à un ami de ses parents qui passe dans la rue. Puis après le diner on rentre se coucher. François découche et va CHEZ Iris; Je reste donc seul à garder la maison.

Mardi 13 juillet

Je suis réveillé par le téléphone à 9h. Je suis content d'avoir enfin eu une longue et bonne nuit. Je n'ai pas le courage de me lever pour aller décrocher le téléphone mais cinq minutes après il resonne et cette fois ci c'est François qui annonce qu'il va repasser chez lui car il vient de réaliser que contrairement à ce qu'il croyait il n'a pas de pantalon chez Iris et il ne se voit pas aller à son bureau dans le short qu'il portait hier soir;

Une fois qu'il est passé, que j'ai petit déjeuné et que je me suis douché, je me mets à mon ordinateur pour traiter mon courrier éléctronique auquel je consacre trop de temps vu que je suis censé être en vacances; Véronique Cou‰rau ma secrétaire m'appelle deux fois; Je parviens tout de même dans l'après-midi à commencer la rédaction du discours de mariage de ma soeur Isabelle que je remts tous les jours au lendemain depuis trois semaines.

François avai suggéré que je déjeune avec un prêtre de son université de Fordam qu'il trouve formidable, notamment parcequ'il partage son go–t pour les cigares mais aussi parceque cela semble être un jésuite ouvert et intelligent; Il lui a envoyé un mail hier soir mais comme le prêtre ne rappelle pas je reste déjeuner chez François. Je déjeune du dernier muffins qui est dans le frigo de François. J'ai appelé Iris pour lui proposer que l'on aille se balader; On a convenu que l'on se rappelerait vers 3h pour aller soit faire des courses soit visiter un musée.

En fait elle me rappelle à 3h30, et le temps qu'elle passe me chercher il est déjà 5h, du coup trop tard pour aller visiter un musée. On s'oriente plutôt vers la solution courses. Qui est elle aussi assez abrégée d'ailleurs car on a rendez vous à 5h30 avec François à l'angle de la 58ème rue et Madison.

On a tout de même le temps de prendre un taxi et d'aller chez Ralf Loren sur Madison et la 72ème rue;

Ralf Loren On est pas très à l'aise dans nos tenues décontractées dans ces boutique de luxe aux tapis épais et aux ascenseurs tapissés de boiseries. On nous aiguille vers une petite pièce au 4ème étage où se trouve des articles en solde dont des serviettes de plage que je cherche pour faire un cadeau d'anniversaire à ma soeur Charlotte; J'en profite pour acheter une couverture d'été en coton grande car je n'en ai pas chez moi qui soit à la taile de mon lit; Et là il y en a qui était à 160 dollars soldées à 80 que je négocie pour 48 dolars;

Puis on reprend un taxi pour descendre retrouver François qui commencait à s'inquiéter de ne pas nous voir arriver.

De là on va tous les trois chez Daffy's sur Madison à la 44ème rue

Daffy's dont je gardai un bon souvenir. Et efectivement ils ont pas mal de choses pas chères; Je choisis quelques chemises et une ceinture

Puis comme je veux encore acheter des cadeaux pour les femmes des membres de mon équipe que j'invite à diner la semaine prochaine, on va Crate & Barrel sur Madison et la 58ème rue

Crate & Barrel c'est un magasin avec tout pour la maison, idéal pour faire des cadeaux ou pour décorer son intérieur. Je choisis des pots pourris et des petites horloges qui plaisent beaucoup à Iris et à François;

Puis on rentre chez François, il est épuisé par sa journée de travail et par ces courses; Il pianote un peu sur son ordinateur pour dialoguer avec ses copains sur internet.

Puis on ressort pour diner, j'ai suggéré d'aller dans un club de jazz et Iris a choisi un restaurant pas trop loin du club de jazz que l'on a séléctionné dans le Time Out. On va donc diner chez Joséphine sur la 42ème entre la 9ème et la 10ème avenue 4

Joséphine C'est un restaurant français tenu par une pédale qui est un des neuf enfants adoptifs de Joséphine Baker; Il nous montre le bouquin qu'il a écrit sur sa mère adoptive et sur sa vie d'artiste car avant de se mettre dans la restauration il faisait de la danse. Il est assez caricatural franchouillard avec ses moustaches et son parler dénigrant. Je prends un rizzoto aux fruits de mer excellent.

Puis on va à pied jusqu'au club de jazz. Le Birdland sur la 44ème entre la 8ème et la 9ème avenue

Birdland Ce soir c'est l'orchestre de Duke Ellington qui joue avec son petit fils Paul Ellington qui dirige; C'est un grand orchestre de 12 musiciens et beaucoup de cuivres; Il joue des morceaux très sympa pas toujours très bien accordés mais l'ambiance est excellente. Je prends une margarita puis la moitié d'une deuxième alors que François s'enfile directo ses deux alors qu'il avait déjà bien bu avant; Du coup il est passablement bourré quand on rentre chez lui et il s'endort comme une masse au milieu d'une conversation que l'on a ensemble.

Mercredi 14 juillet

Il part un peu en retard pour son bureau; Je petit déjeune, puis je m'installe encore à mon ordinateur pour traiter encore de la messagerie. Je m'arrète à temps pour commencer mes valises puis pour partir déjeuner avec François;

On a rendez vous à l'angle est de la 46ème et de Broadway le chauffeur de taxi me laisse juste là où il faut malgré l'ambuiguité qu'il y aurait p– y avoir car à cet endroit c'est le début de Time Square et les rues se séparent. On va dans le building de bMG où François m'invite à déjeuner dans sa cantine;

La cantine est au 8ème étage et on a la vue sur Times Square bien que partiellement bouchée par un de ces grands panneaux publicitaires qui sont en facade d'immeuble. Je prends une salade mélangée et une part de quiche. François me demande ce que je pense d'Iris et je lui réponds qu'ils se font en ce moment beaucoup de bien en se témoignant de la reconnaissance mutuelle, cela risque d'être plus dur dans leurs relations le jour où l'un d'eux n'aura plus besoin de cette reconnaissance un peu exclusive.

Puis je rentre en métro jusqu'à chez François, ce qui me donne l'occasion de rencontrer plusieurs personnes sympa en demandant au croisement de rues aux passants de m'accompagner un petit bout de chemin. Lorsque je demande de l'aide au milieu d'un trottoir personne ne s'arrète ou presque. Il faut donc que je demande aux gens de m'aider à traverser lorsque l'on est sur un passage clouté et alors pendant la traversée je leur demande s'ils veulent bien continuer un bout de chemin avec moi.

Une fois chez François je termine de ranger mes affaires; La voiture que j'ai commandé ce matin au 7777777 pour 3h30 sonne à l'interphone à 3h35. Je réponds à l'interphone que je descends dans 5mn. Evidemment je ne suis pas prêt. D'autant moins qu'au moment de partir je perds une boucle en cuir de ma ceinture que je cherche déséspérément par terre. Quand je renonce et qu'enfin je descends la voiture est partie sans attendre; Un passant m'aide à aller atrapper un taxi au coin de la rue.

le taxi m'memène à l'aéroport, cela s'avère plus interessant que la voiture reservée qui m'avait annoncé un prix de 45 dollars là où je m'en tire avec le taxi pour 32 dollars de course plus 3,50 dollars de toll c'est à dire le péage du pont qui sort de Manhattan et 3 dollars de pourboire. Le chauffeur de taxi me hèle un gars qui m'aide à aller jusqu'au comptoir British Airlines où j'enregistre pour Londres; J'ai mon gros sac nouveau et un carton de cadeaux de Crate & Barrel. Je garde mon ordinateur avec moi bien que malheureusement la batterie de la synthèse vocale soit hors service et donc inutilisable dans l'avion.

Un steward m'accompagne jusqu'à la porte d'enregistrement; Là je fais demander si comme le vol est complet je peux par hasard être surclassé. Et en effet après quelques minutes d'attente qui me font croire que l'on m'a oublié un autre steward m'apporte une carte d'enregistrement en me précisant que l'on m'a changé de place comme je l'avais demandé en bas en me mettant près d'un hublot car à l'enregistrement il n'y avait plus de hublot mais qu'en plus cela sera une place qui devrait me faire plaisir. En effet je me retrouve en business class.

Le personnel est très gentil et ne cesse de m'appeler par mon nom Mr nivard, pour bien marquer le service personnalisé; Je suis à coté d'un type qui travaille à la Deutsche Bank dans le marketing d'un produit de trade via internet. L'inconvénient de la classe affaires c'est que l'on est tenté de profiter du repas et donc on dort moins longtemps. Le diner est assez bon avec un canard très bon. Puis je dors quelques heures mais je n'arive pas très bien à appuyer ma tête. Un comprimé de mélatonine m'aide bien à dormir tout de même;

Jeudi 15 juillet

Arrivé à Londres un taxi m'attend pour m'emener à un cours de deux jours dans un centre de séminaires IBM à Warbrook puis je prendrai un vol pour Nice pour aller passer le week-end au cap Martin. memettant près

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