En sortant de l'avion qui nous ramène papa et moi du Kenya, je vais au comptoir aéroport de Paris. Et après une bonne demi-heure de négociations, qui me parait assez rapide et facile après les heures passées au comptoir de la Kenyan Airlines, j'obtiens une reservation sur le vol Air France pour New-York du lendemain matin et ce sans supplément bien que mon billet Paris New-York était prévu pour 17h à Roissy, alors que l'on est arrivé du Kenya à 16h45 à Orly.
Après toutes les péripéties de notre retour papa et moi du Kenya, je ne m'endors qu'à une heure du matin après une veillée de No‰l seul rue Vital et je me réveille à 6h pour prendre un taxi jusqu'à la porte Maillot où je prends le car pour Roissy. Cela roule tout seul en ce Lundi matin de No‰l.
En arrivant à Roissy j'aiguise mes arguments en m'approchant du comptoir Jumbo où j'escompte retirer mon billet pour New-York malgré le fait que je ne suis pas sur le vol charter que j'ai reservé. Mais pour une fois cela se passe tout seul et je retire mon billet sans difficultés. L'hotesse de Jumbo m'accompagne jusqu'au comptoir de vente de billets je suis en avance. De là je vais enregistrer au comptoir Air France, je suis facilement placé à coté d'un hublot.
J'attends 45 minutes dans une salle d'attente. Où je papote avec une bonne femme qui s'est levée à 3h du matin pour venir de Metz attendre son mari qui revient de Madagascar. A 9h30 on embarque pour un décollage prévu à 10h30. L'avion est presque vide et je suis seul dans ma rangée non loin de l'office. Je vais pouvoir en profiter pour m'allonger. Je roupille un peu puis je baratine une hôtesse avec qui j'ai le sentiment d'avoir la côte. Ce qui me permet au moins d'obtenir mon déjeuner réchauffé bien que tout le monde est déjà déjeuner depuis deux heures, à cause de ma petite sieste. Elle m'offre le champagne, un bludymerry, du bordeaux. D'où un état d'ébriété assez avancé qui ne m'empéche pas d'apprécier le foie gras à volonté, la dine aux marrons et la b–che de No‰l. A peine j'ai fini mon repas de fête, que l'on commence à servir le gouter!
Je regarde les dernières minutes du film. Et on arrive à 12h55 à New-York ce qui était l'heure initiale qui avait été ensuite avancée à 12h40.
Je sors de l'avion. Je passe les formalités de police sans trop de difficultés bien que je n'ai pas mon billet qui prouve que je vais ressortir des Etats Unis puisque ce sont les filles qui l'ont.
Aprè la douane je retrouve les trois filles qui m'attendent et que je suis heureux de revoir enfin. Comme je n'ai que mon bagage à main je n'ai pas à attendre le déchargement des bagages. Car dans toutes mes tribulations les filles se sont chargées de mon sac de voyage, que j'avais heureusement préparé avant de partir au Kenya. Ainsi dans mon dispositif élaboré depuis l'hotel miteux de Nairobi j'avais espéré pouvoir attrapper au vol mon vol pour New-York, sans être obligé de passer rechercher mon bagage.
On sort de l'aérogare de Kennedy pour prendre le bus qui nous emmène jusqu'au central station de la 42ième à Manhattan.
Pascale va dans un magasin de photo où elle a acheté un appareil de photo qui ne marche pas. Moi j'essaie de retrouver le 47 camara, mais paradoxalement il est fermé le jour de No‰l. Il faut dire qu'ils n'auraient pas eu beaucoup de clients. Les rues sont vraiment désertes et il y a à peine quelques clochards qui trainent dans le froid de ces rues éventées. Il n'y a pas de neige mais la température ne doit pas être loin de 0.
On est arrivé à 14h30 à la central station d'où on repart à 15h35. C'était donc un arrêt bref dan New-York. Le bus nous emmène dans la nouvelle aérogare de New-Yark où nous devons être à 17h.
On enregistre au comptoir de Continental Airlines. Le préposé est vraiment adorable par rapport aux employés kenyans. Il nous place où l'on veut près des hublots. Il se renseigne pour savoir si je peux me faire rembourser mon Paris-New-York sur Continental que je n'ai pas utilisé.
On monte dans l'avion à 17h précises une sonnerie retentit et la porte de la carlingue se ferme comme si c'était un autobus et nous voilà partis pour Houston. Je dors pas mal et je refuse de diner.
On arrive à 19h45 à Houston, on doit attendre pendant deux heures car l'avion que nous devions prendre a subi une avarie et il faut changer d'appareil. Au lieu de payer 9 dollars les 3 minutes dans un cabine on négocie d'appeler Gonzague du comptoir Continental pour le prévenir que nous serons à Mexico qu'à minuit au lieu de 23h. On profite aussi des petites voitures éléctriques qui permettent de circuler dans les différents sattelites de l'aéroport, graecirc;ce à ma canne blanche.
On reprend donc un vol qui nous amène à Mexico à minuit. On y passe la douane sans difficultés. Il faut appuyer sur un bouton si c'est le vert qui s'allume tu passes, si c'est le rouge tu es fouillé. Malheureusement Pascale ne récupère pas son bagage qui a d– s'égarer à Houston. On le signale au comptoir et elle devrait le récupérer demain.
En sortant de l'avion on a été assailli par une odeur de soufre. Au début j'ai cr– que c'était l'odeur d'un avion garé à coté du notre. Mais comme l'odeur persiste dans l'aérogare il faut bien admettre que c'est plus chronique que cela et comme l'odeur durera encore après l'aéroport force est de constater qu'il va falloir vivre avec, c'est l'odeur permanente de la pollution.
On retrouve Gonzague qui nous attend dans l'aérogare. On est bien content de le voir. Il nous emmène dans sa voiture et nous allons chez lui. Il habite un trois pièces dans un quartier résidentiel. Il y a un clochard en bas de son immeuble.
Nous papotons un peu avant de nous coucher. Je dors dans le canapé du salon; J'ai du mal à m'endormir bien que l'on se couche à 2h je ne m'endors qu'à 4h malgré le décalage horaire. Il faut dire que j'ai un sommeil irrégulier depuis trois jours.
On se réveille vers 8h. Je fais un tour dans le quartier avec Sophie. On passe devant l'ambassade des Etats Unis qui est férocement gardée avec des barrages tout autour, car avec les problèmes qui ont lieu actuellement au Panama où les troupes américaines sont intervenues. Il y a des manifestants qui se sont venus manifester devant l'ambassade.
On va tous petit déjeuner dans un bistrot du coin. On commande un petit déjeuner bien copieux avec des oeufs brouillés et des spécialités mexicaines.
On passe avenue Insurgente qui est la grande artère qui traverse Mexico du nord au sud. Et la place Metro Insurgente. Qui est un peu le centre de la ville. Je m'y fais cirer mes chaussures par un cireur ambulant. Mes chaussures bateau brillent comme jamais. Et cela pour 500 pesos, alors que le change donne 1000 pesos pour 2,30f.
De là on va à l'agence de voyage où Gonzague a déjà fait faire une partie des reservations pour notre périple. La responsable nous recoit très gentiment dans le jardin de l'agence et nous offre un verre. On paie les billets d'avion pour Villaermossa et le retour de Kankoon.
Puis on essaie de téléphoner pour reserver une voiture de location.
puis on va dans le restaurant d'à coé où Gonzague à rendez vous avec Astrid, sa petite amie. On boit trois tequilas d'affilée pour se mettre dans l'ambiance. Et on grignotte quelques petites choses bien mexicaines comme le guacamole.
On rentre chez Gonzague avec Astrid qui s'avère très sympa. On continue à négocier par téléphone une location de voiture, mais visiblement cela ne va pas être facile, le badge IBM est beaucoup moins magique que dans les pays civilisés. Pendant ce temps les autres vont au comptoir Continental pour faire changer nos dates de départ du 8 au 9 pour Marion et moi car nous n'avons pas de places de Kankoon le 7.
On part vers 8h du soir pour l'aéroport où on prend un vol pour Villaermossa. Pascale récupère heureusement son sac égaré.
Je dors pendant les deux heures de vol.
On arrive à Villaermossa à 23h. On va au comptoir Hertz où après moulte discussion on arrive à négocier une voiture pour quatorze jours et pour 3 millions de pesos, au lieu des 4 qu'ils nous demandaient au début. Le badge IBm n'est pas reconnu et en plus ce sont des compagnies indépendantes avec une licence Hertz donc ce n'est pas la même compagnie à Kankoon et ilfaut payer une charge pour le rapatriement de la voiture que nous laisserons là bas.
On va enfin dans la ville de Villaermossa, où on a un hotel reservé avec une grande chambre pour Gonzague et moi. Où je dors comme une souche car je suis encore sous l'effet du décalage horaire.
Je me réveille à 8h. Je réveille Gonzague, puis je téléphone aux filles pour les réveiller. On descend se baigner dans la piscine qui est en dessous de notre chambre. L'eau n'y est pas encore très chaude, mais le soleil commence déjà à pas mal cogner. Qu'est ce que cela sera à midi.
A 8h30 on va petit-déjeuner on rejoint les filles qui sont déjà. On prend un petit déjeuner à l'américaine avec des oeufs brouillés. Les filles vont se baigner à leur tour pendant que je me prélasse dans mon petit déjeuner.
On décolle tous vers 10h pour faire deux heures de voiture jusqu'à Palanque.
Dans la ville de Palanque on voit le marché. Qui est couvert avec pas mal de stands de fruits et de viande. On achète des avocats, des tortillas qui sortent du four et des petites bananes. On fait notre déjeuner de tout cela arrosé de Coca.
Puis on va sur le site de Palanque
Palanque Où il y a une grande clairière qui a été ouverte dans la forêt pour découvrir les vestiges d'une cité des indiens Maya.
Il reste surtout les restes de monuments officiels en pierre, c'est à dire les temples et les palais.
On voit d'abord le temple des inscriptions qui est en haut à droite en entrant dans la clairière juché en haut d'une pyramide que l'on doit escalader. Mais on peut redescendre par un petit chemin derrière.
temple des inscriptions On escalade la pyramide avec les mains et les pieds.
En haut de la pyramide on rentre dans le temple proprement dit. Où on voit des inscriptions sur les parois. On peut aussi descendre dans une crypte où se trouve un sarcophage et une dalle avec encore des inscriptions.
De là on va sur d'autres temples qui sont en face eux aussi sur le sommet de petites collinnettes. Il y a en fait de chaque coté de la clairière. Et au milieu on trouve le palais.
Le Palais n'est pas très grand. On reste un peu sur notre faim car le guide en anglais dont nous tirons nos explications ne dit rien sur la fonction de ce palais et se contente dans faire une description architecturale plus que précise. Au demeurant il est encore très bien conervé avec des toits qui tiennent encore. Il date pourtant du 3ième au 8ième siècle.
La cité a été abandonnée au 9ième sicèle et redécouverte par des explorateurs en 1784 alors qu'elle avait été complétement recouverte par la jungle.
Ensuite on descend au milieu de la clairière où sont exposés les résultats de fouille avec des totems, des plaques inscrites, des masques en pierre et autres plats de poterie.
On reprend la voiture pour aller 20km plus loin à une belle cascade qui coule de la montagne dans une petite vallée. Malheureusement il est déjà 5h de l'arès-midi et la cascade est à l'ombre. Du coup on a plus très envie de se baigner. Mais le site est très joli.
Puis on reprend la voiture conduite par Sophie avec deux heures de route pour rentrer à Villaermossa.
On s'arrète en route pour que les autres dinent car ils ont faim. N'ayant pas faim moi même je préfère rester dormir dans la voiture.
On arrive à l'hotel à 7h35. On monte se reposer un peu dans nos chambres avant de redescendre prendre le cocktail de bienvenue. On peut commander ce que l'on veut. Nous sommes agréablement surpris. On commande des tequila margarita avec du sel et du citron.
Puis on va dehors pour trouver un endroit pour rigoler un peu. Le portier de l'hotel nous conseille la boite de l'hotel. Mais on préfère aller en ville. On fait donc un tour dans la ville. Mais la ville semble bien morte le soir et on ne trouvequ'un marchand de travers de porcs dont les autres s'empifrent, c'est bien gras avec de l'oignon et cela ne me tente pas du tout.
On rentre à l'hotel vers 23h pour se coucher rapidemment car je suis personnellement encore sous l'effet du décalage horaire.
Réveil tôt vers 6h30. Petit déjeuner à 7h. On a beaucoup de mal à obtenir ce que l'on désire. Il faut tou commander trois fois. Notamment mon thé met 25 minutes pour arriver.
On part vers 8h45. Je crois un moment que j'ai perdu ma carte american express. Mais en fait elle tombée dans la portière de la voiture. On roule de 9h à 4h35. Où on arrive à San Christobal de las Casas. Moyennant deux arrêts bouffe. une fois dans un petit village assez mignon il faut bien le reconnaitre. Bien que je n'avais pas du tout faim pour m'arréter acheter du fromage et des tortillas. Puis un deuxième arrêt dans un kiosque fleuri au bord de la route où la on prend carrément un déjeuner sous la véranda avec des tortilas et de la viande frite. Comme je n'ai toujours pas faim j'en profite pour faire la cour à des chèvres qi broutent par là.
Après une route de montagne assez pénible qui monte jusqu'à San ihristobal de las Casas qui se trouve à 2700m on arrive vers 16h. La ville se trouve sur un plateau entouré de collines. On On trouve un hotel tout à fait charmant avec patio intérieur fleuri, une grande fresque sur le mur et deux chambres qui donnent sur le patio.
Finalement on a trouvé assez facilement cet hotel avec de la place alors que l'on craignait que tout soit complet. Et en plus l'hotel est sympa et original. Il n'y avait que Sophie pour être confiante sur notre bonne étoile.
Avec l'altitude on enfoile vite un jean et un chandail car il fait frais.
On va se promener dans les rues typiques de l'époque coloniale. On voit la cathédrale qui a une façade très travaillée te une autre qui est rose.
Gonzague et moi profitons des services d'un barbier qui nous rase de si près que je n'ai jamais eu le menton aussi lisse.
On va dans un hotel pour reserver desô chevaux pour faire une randonnée le lendemain.
On se balade sur une place où il y a des galeries et du coté du marché où l'on reviendra demain matin pour y faire nos emplettes.
Dans les rues on respire l'air frais de l'altitude et cela sent bon les fleurs cela nous change de l'athmosphère de Mexico.
On rentre à l'hotel où je me couche tôt tandis que Gonzague et Sophie partent en quète d'herbe. On leur en offre une enveloppe qui est ouverte le soir même.
Je me reveille assez tôt vers 7h00. Je vais reveiller les filles, qui à ma grande surprise sont déjà reveillées. On descend petit déjeuner dans le patio. Le garçon est tellement empoté qu'il revient trois pour chaque commande et qu'il nous faut 1h30 pour petit déjeuner.
On va ensuite au marché qui est très typique avec les paysans indiens qui descendent de leur colline pour vendre leurs produits oranges, légumes,...Il y a beaucoup de monde dans des allées assez étroites avec un partie couverte et une découverte. On y vend de tout mais pas grand chose d'interessant pour des touristes comme nous. Les hommes ont souvent un petit chapeau de paille blanc.
On retourne ensuite sur la place principale à coté de la cathédrale. Il y a des vendeurs qui étalent sur le sol des tas d'objets d'artisanat. On rencontre un vendeur de hamacs.
Sophie se fait une entorse en tombant d'un de ces trottoirs particulièrement haut.
On repasse par l'hotel avant d'aller au rendez vous de midi pour la balade à cheval. IL nous emmène dans sa voiture jusqu'à son ranch. Il nous donne à chacun un cheval. Il n'y a que Gonzague qui ai un mors, les autres nous avons juste une cordelette comme êrênes. Et bien s–r le guide qui est sur un grand cheval tout équipé. Nous voilà partis tous en rang d'oignons le long d'une route avec beaucoup de camions. Au bout d'un ou deux kilomètres on commence à en avoir marre du pas et des camions. Heureusement on quite la route pour traverser la pampa et monter sur des collines. Gonzague, Sophie et moi arrivons à pousser nos chevaux au galop en avant. Mais mon cheval quitte le chemin à un moment alors que les autres continuent. A notre grande surprise c'est lui qui avait raison. En fait il s'avère que mon cheval connait vraiment la route par coeur, il tourne sans hésitations à chaque embranchement et est très jaloux de sa position de leader! Le cheval de Marion lui refuse de prendre une allure rapide. Au bout d'une heure et demie on arrive à San Juan de Chabular
San Juan de Chabular Le paysage était vraiment magnifique sur tout le parcours. San Juan est un petit village indien qui a conservé ses traditions, malgré quelques vendeurs de souvenirs qui montrent qu'ils ne sont pas méprisés par les touristes. On rentre dans le village à cheval. On prend une bière en attendant les retardataires et en tenant nos chevaux par la bride, ce qui n'est pas sans nous ramener au temps de Zorro. On se promène un peu dans le village avec sa petite église balnche, bleue et verte. On mange un morceau avant de repartir. Au retour on va plus vite car on fait plus de galop avec Pascale qui a joint le groupe de tête. Et dès que les chevaux repèrent que l'on est sur le chemin du retour il n'y a plus moyen de les arreter et ils partent au grand galop vers leur champ. Mon cheval est particulièrement nerveux et mors ceux qui sont sur son chemin. Je dois dire que je suis le premier mais pas le seul à me cramponner au pommeau dans ces envollées incontrolables. Au retour le guide ne nous dit même pas au revoir et sa femme nous pousse dehors en nous annoncant le collectivo (mini-bus) qui nous ramène dans le centre de San Christobal. On rentre à l'hotel pour reposer nos fesses endolories. Les filles ressortent pour trouver un lavomatique, mais il est en panne. Je sors me balader avec marion et Pascale. Sophie reste pour reposer sa cheville que la balade à cheval n'a pas aider à désenfler! On achète un mais grillé dans la rue. On fait quelques magasins de souvenirs et on prend un pot dans le café à coté de la galeria. On prend un pinia-colada avec des tapas au guacamol. On rentre à l'hotel se coucher alors que les autres ressortent pour diner. Je suis au lit à 20h30.
Reveil à 6h30 assez difficile car marion a été malade toute la nuit et Sophie a souffert de sa cheville. Fort de l'expérience de la veille je descends en avance pour commander le petit déjeuner, mais la cuisinière n'est pas encore arrivée et il nous faut aller dans un autre hotel où on trouve un petit déjeuner meilleur et moins cher. Mais pas tellement plus rapide car nous ne sommes prêts à décoller qu'à 9h30.
On descend du plateau de San Christobal, avec la route de montagne et des pans de route qui sont partis dans des glissements de terrain tous les 10 virages.
On s'arrête pendant une heure aux chutes d'Aquazoul
Aquazoul que le routard qui connait bien son public qualifie un peu hativement de huitième merveille du monde. Ce sont des bassins d'eau en terrasse alimentés par des rapides. On y prend un bain qui est assez agréable dans cette eau courante et fraiche.
On repasse à coté de Palanqué, où la route de montagne s'arrête pour la route nationale 180. On arrive le soir assez tard à Campeché
Campeché après toute une journée de voiture entrecoupée par la baignade et les arrêts bouffe dont une côte de porc très bonne.
On s'installe à l'hotel Ramada. J'essaie de décider les autres à sortir, mais la route a été fatiguante et mon pouvoir de conviction s'arrête au restaurant de l'hotel. Où on fait ouvrir une bouteille de champagne que l'on avait fait mettre au frais à notre arrivée. Je commande un ceviché (poisson cru mariné). Le champagne sème quelque peu l'émoi parmi les serveurs qui se mettent à 4 pour l'ouvrir. Grands seigneurs nous leur laissons la fin de notre bouteille.
Je me lève à 7h et pars pour repérer le chemin de la cathédrale qui est pas trop loin parait il, car la messe de 7h est passée mais j'essaierai d'aller à celle de 9h. Je trouve le chemin malgré l'absence de passants. Je rentre à l'hotel pour petit déjeuner. Je me fais aider par une jolie mexicaine au prénom indien, qui m'aide à passer la commande, sous l'oeil attentif de sa famille (père, frère, soeur,...) Gonzague arrive et prétend ne pas parler espagnol pour qu'elle revienne à notre table nous aider. Les filles arrivent aussi, on prend l'adresse de la mexicaine à Mexico pour que Gonzague la rappelle.
Je vais à la messe à 9h35. J'arrive au moment du sermon. Il y a énormément de monde. Mais l'ambiance est très classique sans beaucoup de ferveur, hormis les chants qui montent par vagues.
A la sortie nous faisons un tour dans la ville avec Gonzague. Nous faisons le tour des vestiges des remparts, que j'avais vu le matin sans savoir ce que c'était. On fait un tour dans la vieille ville qui est assez sympa et au marché.
On rentre à l'hotel pour prend un bain dans la piscine avant de partir vers 13h30.
On s'arrête pour déjeuner sur la route et on prend du poulet au chocolat qui est une spécialité mexicaine.
On a 200km a faire pour Mérida. Mais on quitte la route peu avant Mérida pour aller à Progresso :i2 refid=vil.Progresso
Mérida qui est la station balnéaire. Car Mérida est dans les terres.
A Progresso on va à la plage, où les autres se baignent de 4 à 5h. Je ne me baigne pas car je trouve le soleil plus assez agressif. On repart pour Mérida.
Dans la ville les rues sont numérotées en quadrilatère. Avec les rues de numéros impairs dans un sens et celle de numéro pair dans l'autre. La place centrale est au niveau des rues 60 et 61.
On trouve l'hotel Alux où nos chambres sont reservées. On ressort vers 20h30se promener dans la ville. On passe devant un restaurant sympa, où l'on reserve pour le diner du reveillon. On se balade vers la place centrale, où il n'y a que des touristes. On va à la terrasse d'un café qui refuse de nous servir des tequilas. Alors on repart dans les rues et on trouve un boui-boui qui nous sert des margaritas et une tequila blanche pour moi.
On retourne diner au restaurant. On s'installe dans le patio. On est dans un vaste hotel particulier assez majestueux. Visiblement ils ont fait beaucoup d'efforts pour le reveillon. La décoration est recherchée avec des tas de ballons gonflés qui contiennent des papiers avec des voeux ou des bons pour des cadeaux. On prend un apéritif. On commande des faritas pour diner. Parmi toutes les guirlandes de la décoration il y a un gros ballon le pinto qui est rempli de friandises et chacun tape dedans
pinto avec un baton jusqu'à ce que quelqu'un arrive à l'éclater. Car malgré sa matière en papier il est particulièrement solide. Il y a aussi un orchestre de Mariacci. Fanfare louée pour la soirée :i2 refid=div.Mariacci A 23h30 on s'en va car on commence à être tous un peu endormis. Mais on ne part pas sans prendre nos cadeaux. Pascale a gagné un magnifique avion en paille, qu'il sera dur de ménager jusqu'à Paris.
On va sur la place centrale pour minuit, mais il n'y a pas beaucoup d'ambiance et nous sommes encore assez endormis. C'est tout juste si on s'embrasse! Compte tenu de cet état de fatigue on rentre à l'hotel. Les filles s'endorment toutes habillées sur leur lit. Gonzague est sur le point de sombrer mais j'arrive à le décider à sortir.
On prend la voiture et on fait le tour de la ville en cherchant des fêtes où l'on pourrait s'incruster. Mais dès que l'on repère des filles mignonnes les pèRES Oø FRères s'interposent et on s'esquive malgré les sourires avenants des filles derrière leurs pères. On finit par rencontrer des flics qui nous emmènenet à la boîte que l'on nous a conseillé le Bim-bam-boa qui est un peu à l'exterieur de la ville. L'entrée n'est pas trop cher 10 000 pesos c'est à dire 23f.
Il n'y a pas grand monde au début, avec un show laser plus ou moins bon. Puis cela se remplit. Il y a des filles à qui l'on plait mais elles n'agréent pas Gonzague. On part au bout d'une heure. On refait un dernier tour infructueux dans la ville. Puis on rentre la queue entre les jambes à l'hotel vers 3h30. On a pas b– la bouteille de champagne que l'on avait mis au frais!
Reveil difficile vers 9h. Pour le petit déjeuner un buffet généreux nous attend dans une pièce conditionnée. Je me vautre dans les fruits, le poulet, le porc, les saucisses, les oeufs, les pommes de terre, les céréales, les toasts,...Ah ca va mieux!
Pendant ce petit déjeuner sans fin les filles partent visiter le marché de Mérida qui parait il est célèbre. Mais il est fermé le 1er janvier.
On décide alors d'aller à la plage à Progresso. On arrive à 12h30 après les 30 km. La plage deserte que nous a indiqué le portier de l'hotel ne reste pas deserte longtemps. Car à peine est on installé que des mexicains viennent jouer à coté. Comme il y a pas mal de vent et que l'eau n'a pas l'air de présenter un interêt majeur je ne me baigne toujours pas. au bout de 2h j'arrive à ébranler la colonne de paresseux pour aller voir Ouxmal avant la nuit.
Ouxmal Mais je n'ai pas d– vraiment motiver mes troupes car la voiture n'a pas fait 100 m qu'un ventre à pattes avise un restaurant avec des langoustes à l'affiche et les autres ne sont pas durs à tenter. On s'arrête donc dans ce restaurant très couleur locale. On commande des poissons et fruits de mer. La langouste est à 30 000 pesos c'est à dire 69 francs, mais paqs fameuse parait il.
On rentre à l'hotel à 17h en ayant renoncé à aller à Ouxmal de jour. On ira à 19h pour le son et lumière.
On va au bord de la piscine profiter des derniers rayons du soleil. Je décide dabord de ne pas aller à Ouxmal car l'idée d'un son et lumière en espagnol ne m'emballe pas. Surtout pour 3h de route aller et retour. Mais Pascale me convaint habilement de changer d'avis.
Sur la route Gonzague qui est au volant voit un boa sur la route.
On arrive à Ouxmal à 19h30 juste à temps pour le spectacle qui vient de commencer dans le palais des Nones.
palais des nones On est assis sur un amphithéatre en pierre devant le palais. Le spectacle est assez joli, avec plein d'effet d'éclairages. Mais le scénario est assez pauvre avec l'invocation au dieu Chaat pour appeler la pluie, qui a lieu trois fois.
Chaat Après le spectacle qui dure une heure on escalade une pyramide qui est à coté. Avec l'aide d'une chaine surtout à la descente car quand on est haut on a un peu le vertige. La vue de nuit est assez fantastique. On redescend les derniers sur les fesses et on se fait gronder car l'escalade était interdite. On achète des livres sur la civilisation Maia qui en diront peut-être un peu plus que nos guides qui au mieux se contentent de décrire les sites topographiquement.
Au retour Pascale s'endort au volant. Arrivés à l'hotel on demande à ce que l'on nous monte le foie gras que l'on a fait mettre au frais, avec des toasts et le champagne. On se fait une partie fine dans la chambre des filles car Marion et Sophie veulent fumer. On termine la soirée par une partie de bouchon. Je ne trouve pas de compagnon de sortie. Donc on va tous se coucher.
Je me lève assez pour aller commencer mon petit déjeuner en avance et ne pas être le dernier actif. Je me fais servir un peu de toutes les merveilles du buffet. Le poulet est remplacé par de la farce. Je bouffe tellement qu'à la fin je ne peux plus rien avaler, même pas une bouchée de banane qui reste chez Sophie. Tout cela est arrosé de force thé glacé qui est très bon.
Ensuite les filles vont au marché pendant que les garçons vont faire leur toilette et leurs malles. A 10h comme elles ne sont toujours pas rentrées on décide d'aller chez un barbier. On leur laisse un mot à la reception, mais quand on franchit la porte de l'hotel la voiture s'arete devant débarque les filles et nous tend ses fauteuils. On va donc en voiture chez le barbier. On se gare dans un parking payant. Le barbier nous rase avec plus d'attention que la première fois et c'est encore plus agréable, eme si c'est un peu moins profondément rasé.
A l'hotel à 11h, on check-out et on prend la route de Chichen-itze
Chichen-itze est une des villes Maia les mieux conservées
On voit et on monte sur la grande pyramide avec ses 91 marches assez régulières. En haut si nous avions été un jour d'équinoxe nous aurions peut-être observer un phénomène optique de convergence des rayons du soleil. On aurait p– descendre dans la crypte du jaguar voir la statue du Jaguar si l'on était entre 16 et 17h. Mais il est trop tôt et tout à l'heure les autres risquent de ne pas avoir le courage.
On redescend de la pyramide pour aller vers le temple des 1000 colonnes. Il y a un temple sur une petite pyramide et à coté tout un patio avec 400 colonnes alignées. Elles ne sont pas très bien conservées, mais en se promenant dans les herbes folles entre les colonnes on s'imagine assez Maia en promenade.
Comme on ne peut pas aller voir les temple qui sont au delà du temple des 1000 colonnes. On va de l'autre coté voir le terrain de l'ancètre du basket ball.
De chaque coté du terrain un mur est orné d'un cerceau en pierre avec un axe horizontal paralèle au mur. Les joueurs devaient passer la balle au traver du petit trou du cerceau. A chaque but un joueur de l'équipe perdante était sacrifié. On voit sur le mur des fresques qui symbolisent ces sacrifices.
Puis on va vers l'observatoire, qui est une espèce de tour ronde, alors que tous les autres monuments sont rectangulaires. On a perdu Sophie et Marion. On admire les petites culottes des touristes qui grimpent sur la tour. La tour est placé sur un double socle pour la surélever.
On visite encore quelques autres temples, on boit une bouteille d'eau et on ressort à 17h du site après 3h de visite.
On prend la route de Touloum. On s'arrête à Valladolid
Valladolid pour la nuit. On trouve un hotel sur la grande place. Il affiche les macarons de Visa et de Master. Mais il prétend ne plus avoir de bordereau pour les Visa. On lui propose alors une Master, mais comme par hasard il n'a plus non plus de bordereau. En fait il veut du cash. Comme en repartant diner on ne retrouve plus la clé de la voiture on la cherche partout et on remonte fouiller dans les affaires de Gonzague. Alors le type de l'hotel croit que l'on veut partir et accepte la Master. On retrouve la clé et on part diner. On atterrit dans un restaurant oø il y a de la musique mais aucun client. On prend des grillades, T-bone,...
On envisage de danser mais on a pas le courage!
Marion et Sophie rentrent se coucher, tandis que Pascale Gonzague et moi faisons un petit tour de la ville. Il n'y a pas grand chose à voir. On prend un pot à une terrasse de café. On rentre se coucher assez rapidement car la ville n'est vraiment pas animée.
Levés à 7h, Gonzague et moi allons petit déjeuner dans l'hotel d'en face. Où le service est particulièrement long. Quand on rentre à l'hotel à 9h, on reveille les filles qui vont aussi attendre leur petit déjeuner en face. On va à la banque pour que les filles fassent du cash advance. Je joue au jeu de tenir le plus longtemps sans changer d'argent.
On prend la route pour Touloum :i2 refid=vil.Touloum où on arrive à l'heure du déjeuner. On visite plusieurs cabanias avant d'arréter notre choix sur un sympa et pas cher. On va déjeuner dans un autre qui est conseillé par le routard. Il y a une cantine sous une véranda. Marion se tient à la langouste. Je prends du poulet qui est très bon. Il y a beaucoup de touristes. Gonzague on va draguer une jeune mexicaine qui masturbe un cocotier en face du restaurant, mais son protecteur la rappelle très vite!
On va visiter le site de Touloum Malheureusement on oublie les guides dans la voiture et comme il ne reste plus que des ruines c'est difficile de se rendre compte de l'organisation que pouvait possèder la cité antique. Un des cotés de la cité est limité par la falaise qui domine la mer. D'où on a une vue vraiment magnifique sur l'eau turquoise qui s'agite à nos pieds. Les trois autres cotés sont limités par des remparts de 2m50 formés de pierres assemblées. Il reste un vestige de temple sur lequel on mont pour voir la mer et un mur décoré de fresques de couleur bleue et rouge. Malheureusement il pleut un peu et on écourte donc la visite pour aller dans les magasins de souvenirs On reviendra s–rement visiter le site. Les magasins qui ont au moins l'avantage d'être à l'abri. Les filles s'égaient dans les rayons. J'achète des cadeaux pour mes soeurs (couvertures et bagues). Un des marchands a l'air tenté de nous fournir de l'herbe mais il se fait prier malgré le numéro de charme des filles. Ils nous donnent rendez vous le soir à 20h dans la ville de Touloum.
On rentre au cabanias alors qu'il continue de pleuvoir. Les cabanes sont on ne peut plus rustiques avec un grand lit recouvert d'une moustiquiaire d'une saleté non douteuse, une ampoule au plafond qui marche jusqu'à 20h et un fil pour suspendre le linge. La porte tient par un loquet et les parois laissent passer le jour et le vent, alors que le plafond laisse passer la pluie. Surtout avec la pluie qui se tranforme en tempête.
Gonzague et moi allons nous baigner dans la mer malgré la giboulée qui nous tombe dessus. Le bain est trés agréable. Il fait nuit quand on rejoint la rive et on va prendre une douche. Plus le temps passe plus la tempête empire. Pour aller d'un cabanias à l'autre distants de 10m il faut accepter d'être trempé jusqu'à l'os!
Bien que je n'ai ni faim, ni envie d'herbe, après une petite scène je renonce à ma sieste et nous partons pour la ville de Touloum. On atterrit dans un bar où on prend une tequila. On attend en vain nos pourvoyeurs. Des allemands arrivent du car et ne savent pas comment affronter la tempête pour la nuit. On ne peut pas les aider car on part diner dans un restaurant un peu plus loin. En cherchant un restaurant qui nous plaise, on double un triple remorque qui fonce dans la nuit. On fait demi-tour car on croit qu'il a écrasé un passant!
On arrive dans un restaurant où on est seuls. Marion prend une langouste, moi un bouillon de poulet. La patronne est assez gentille et on s'occupe de son petit bébé pendant qu'elle nous prépare notre diner. Des allemands arrivent et nous demandent de les amener avec leur sac à dos à leurs cabanias. Gonzague part les accompagner avant de revenir nous chercher.
On a un peu de mal à s'organiser dans notre confort spartiate pour la nuit, mais aprés avoir négocié les couvertures avec l'autre cabanias on dort très bien.
Je me lève à 6h35 pour voir le lever du soleil qui est vraiment magnifique sur la mer en face du cabanias. On a vraiment le cabanias le meilleur à quelques mètres face à l'eau. Je prends deux bains seul puis avec Gonzague. On va petit déjeuner dans la salle de l'hotel. Le service est particulièrement lent car on a commis l'erreur de demander du pain. Alors comme il ne veulent pas dire non le patron part au village en acheter! Mais cela vaut la peine d'attendre car les tartines sont fameuses. On est abordé par une française assez mittomane qui veut nous vendre des produits d'artisanat local (vétements) elle me raconte qu'elle a un cancer généralisé et qu'elle a quitté Bordeaux il y a un an pour vivre dans son camping car. Je lui achète une ceinture et un petit sac à bandoulière et brodé. Aprés le petit déjeuenr on fait la lessive sur un lavoir en plein soleil. On s'installe sur la plage pour un repos bronzette. Les filles retournent aux magasins et me ramènent une serviette de plage car la mienne est partie la veille au soir avec la marée montante. Vers 3h on repart bien vers les ruines de Touloum mais c'est pour y déjeuner. Je prends des faritas qui sont excellentes :i2 refid=gas.faritas spécialité locale composé d'un mélange de viande et de légumes, avec du guacamole si
guacamole apprécié. on essaie encore en vain d'avoir de l'herbe avant de rentrer aux cabanias pour récupérer notre lessive qui sèche alors que la pluie menace. Pendant que la pluie tombe on s'abrite dans notre cabanias à quatre allongés sur le lit. On papote un bon moment avant que les autres ne partent à leur rendez vous fumeux de 20h. Ils repassent me chercher à 9h35 pour aller diner dans un restaurant avec une télé qui braille. Je prends juste de l'eau.
On rentre ce coucher aux cabanias. En pleine nuit Gonzague recoit une énorme araignée sur la tête. La tempête se met à souffler alors Gonzague sort chercher sa serviette qui sèchait dehors. Je me mets à saigner du nez.
Bref la nuit est assez agitée, mais cela ne m'empêche pas de me reveiller à 6h35 pour voir le lever du soleil. Il se lève dans la brume et est donc moins joli qu'hier. Je vais donc me recoucher jusqu'à 7h30.
Je prends un bain de mer avant notre départ pour Chokmal
Chokmal qui est le cabanios le plus luxueux, avec la télévision dans la cabane géante qui sert de salle à manger. On prend un excellent petit déjeuner dans cette salle à manger avec vue sur la mer. Il y a beaucoup d'américains. On revoit la française cancéreuse qui vend ses colifichets. Puis on va sur la plage de Chokmal, grande plage de sable sans rochers. Je profite du sable pour me rouler dans les vagues, faire un chateau de sable et prendre plusieurs bains excellents. On est pratiquement seuls sur la plage, où l'on reste jusqu'à 13h. Mlaheureusement j'ai oublié mon diamox du matin et il faut rentrer au cabanios pour ranger nos affaires.
On quitte les cabanios et Touloum en direction de Playa del Carmen. On s'arrête en route dans un lagon aménagé pour les touristes qui est à 12 km de Touloum. Il y a un grand bassin aquarium où évolue des tas de poissons. Puis un lagon où on peut se baigner en louant des masques, palmes et tubas qui permettent de se promener dans le lagon et de voir des tas de poissons qui se baladent entre vos jambes. Malheureusement ces poissons qui sont on ne peut moins farouches ne sont pas très jolis. L'eau n'est pas très profonde: 2m50. On nage parmi les rochers qui ceinturent ce lagon et on plonge pour passer dans les jointures de ces rochers qui forment des tunnels. Il y a des tas d'américains qui restent en général à moins de 10m du débarcadère font leur petit tour et ressortent boire un coca! On va à la buvette ombragée prendre un ceviccé (poisson mariné), puis on rend l'équipement loué. Tout cela est trèLs cher pour ce que c'est mais assez rigolo.
On arrive assez tard à Plya del Carmen. On se fait arréter par un
Plya del Carmen policier car on a pris un sens interdit. Il réclame son driving licence à Gonzague qui ne veut surtout pas se séparer de son permis français mais lui abandonne son permis américain et l'engueule en frappant du plat de la main sur la portière. Le plicier est vraiment furieux et veut nous emmener au poste. Puis se dégonfle peu à peu car il sent qu'il n'a aucun pouvoir sur nous et que nous ne sommes pas assez naifs pour qu'il puisse nous soutirer quelque arent que ce soit. Ce qu'il a le plus de mal à ravaler c'est l'humiliation d'avoir été bafouer devant les marins du port. Finalement il rend le permis de Gonzague et il finisse presque copains.
On trouve un hotle assez cher à 165 000 pesos. Tout est visiblement très cher dans cette ville pleine d'américains. On retrouve quelques personnes des cabanios. La chambre d'hotel toute rose est équipée d'un ventilateur avec une salle de douche surélevée et un lavabo dans la chambre.
Après une douche on sort pour atterrir dans un bar où il y a dabord un orchestre reggae assez mauvais, puis un de jazz avec un très bon saxo. On boit pas mal de pinia-colada. On pousse les tables pour danser et il y a pas mal d'ambiance. Quand on ressort les autres sont complétement bourrés. J'ai l'impression de pouvoir encore me maitriser. On va dans un autre bar où on mange une grillade en buvant encore un peu. On rencontre un chanteurs de l'orchestre ci-dessus à qui Gonzague donne de l'argent et son adresse pour qu'il nous envoie son disque laser. De là on va à la plage. Sauf Sophie qui rentre se coucher. On prend un bain de minuit assez court car il ne fait pas si chaud. Sur le trottoir de l'hotle on rencontre un mexicain qui nous tombe dans les bras. Comme visiblement c'est une galère de 4h du matin qui commence je vais me coucher à 1h30.
Je me reveille assez tôt vers 7h. J'ai du mal à reveiller les autres qui ont terminé la soirée à l'hotel du mexicain et ne sont pas très frais. On va petit déjeuner dans un restaurant en face le Chicago où le service est adapté à la clientèle américaine et donc particulièrement éfficace pour des mexicains.
On prend le ferry qui a un nom et une forme d'overcraft mais met quand 40 mn pour faire la traversée qu'ils annoncent en 20mn! On est enfermés dans une cabine avec l'air conditionné. A l'arrivée à Cozoumel
Cozoumel on nous propose des motos à louer. Pour un prix qui nous semble assez cher. Aussi on préfère prendre un taxi jusqu'au bout de l'ile à Shakaman
Shakaman où il y a une reserve comme on a vue la veille. On y loue des masques et des palmes. Il y a une plage artificielle avec du sable par dessus les rochers. Comme la veille il y a des américains qui barbotent près de rivage de rochers et il y a des tas de poissons pas farouches mais pas beaux. Par contre on peut descendre plus profond jusqu'à 8 ou 10 m et je fais quelques belles plongées autour des rochers les plus profonds en suscitant une vive admiration de la part des quelques américains qui se trouvaient déjà très forts de s'être aventurés aussi loin du bord! On prend un verre à la buvette qui heureusement est à l'ombre d'un toit de paille, car le soleil tape vraiment. Les cocotiers manquent vraiment sur cette plage artificielle et on décide de retourner à la ville de Cozoumel où se trouve les ferries. On prend un taxi pour y aller. Les filles reprennent le ferry de 16h. Car elle veulent faire des emplettes dans les magasins de Playa del Carmen. Pendant que Gonzague et moi louons un scooter pour faire un petit tour de l'ile de Cozoumel. On va dabord le long de la côte vers le nord sur une route qui se transforme en chemin et qui à l'air de mener à un camping. Aussi on fait demi-tour pour retourner dans les faubourgs de Cozoumel. C'est à dire à l'interieur des terres où il y a tous les bidonvilles où habitent les mexicains qui doivent travailler dans les magasins et les hotles qui bordent la côte. On achète des bananes dans une boutique tenue par une fillette surveillée de près par sa mère!
Puis on va dans un grand hotle sur la côte avec un nom du genre le strumpf président. L'aménagement est vraiment magnifique. On prend un verre au bar au bord de la piscine. En mangenat des tacos petites tortillas avec du fromage ou du guaccamole. On admire le coucher de soleil sur la mer puis on retourne à la ville de Cozoumel. On rend le scooter. On va faire un tour à la bijouterie Van Cleef pour admirer les bijoux et les vendeuses.
On reprend le ferry de 18h30. Les filles nous attendent à l'arrivée. On quitte Playa del Carmen direction Kankoon.
On va à l'hotel Ramada Rennaissance qui est tout au bout de cette étroite langue de terre de 500 m de large sur 20 km de long qui ferme la lagune. Avec des hotels tout le long de cette langue de terre avec vue soit sur la lagune soit sur l'océan. Les chambres sont très grandes et très nombreuses. L'hotle a été refait récemment car il avait été très abimé par le cyclone qui est passé il y a un ou deux ans.
On pose nos affaires et on va chez Michel et Nadia qui sont des amis de Pascale venus s'installer à Kankoon. On arrive à l'improviste alors qu'ils sont chez des voisins absents en train de fêter les rois. On est très bien accueillis. On a droit à une part de galette et un verre de coca. On papote jusqu'à 23h, puis on rentre à l'hotel, pour une fois les filles qui ont mangé à Playa del Carmen n'ont pas envie de diner! On débouche une bouteille de champagne. Ce qui précipite l'envie de dormir des filles. Gonzague et moi résistont à la tentation pour sortir dans la boite que nous a conseillé Michel: Dadios Mais ils ne laissent rentrer que des couples et on se fait jeter. On va alors dans la boite de l'hotel d'en face le Christine C'est peuplé d'américains qui logent dans l'hotel et qui ne font même pas l'effort de sortir ailleurs! On a pas mal de succès notamment avec une américaine que je crois dabord sérieusement en main, avant de comprendre que le concurrent n'a que quelques heures d'avance sur moi! On rentre se coucher à 5h.
On se reveille vers 10h. On descend à la piscine où on trouve les filles qui ont déjà pris leur petit déjeuner. Il y a dans la piscine un cours d'aquabic. Avec une dizaine de grosses américaines dont le corps frémit tout juste pour tenter d'imiter la monitrice. On veut aller bruncher dans un restaurant conseillé par Michel le Bombay Bicycle Mais ils ne servent que jusqu'à 11h. On fait deux ou trois hotels avant d'atterrir au strumpf président où le maitre d'hotel veut bien nous servir un petit déjeuner puisque le portier a dit que c'était possible. Souci de cohérence qui nous surprend dans ce pays plutôt désorganisé. Le service est dailleurs impeccable. La plage magnifique et l'hotel de grande classe.
On retourne retrouver les filles que l'on a déposé chez un loueur de planches à voile. Mais elles ne sont plus. Alors on les attend au bord de la piscine la plus proche, un peu en surplomb de la plage. Elles viennent nous retrouver et on va louer des jet ski. Sauf Gonzague qui reste pour faire de la planche à voile.
Le loueur de jet ski est un français copain de Nadia et Michel et nous fait un petit prix. On loue un jet ski et un water scooter pour une 1/2 heure. Soit 21$ au lieu de 26$ par engin et par demie-heure! Le principe du jet ski consiste à démarrer en poussant très vite de facon à profiter de l'accèlération pour passer de la position à genoux à debout. Alors on pilote une espèce de tondeuse à gazon qui fonce sur l'eau! Pendant ce temps les filles se relaient pour conduire sur le water scooter à deux places qui nous permet de faire une balade pépère sur la lagune. On a malgré tout une vue magnifique sur toute la côte de la lagune. Ce qui me console un peu de ne pas faire de jet ski. Heureusement Marion manque de peu de fracasser le jet en rentrant dans un catamaran au lieu d'arréter son engin! On s'arrête à 5h pour aller se baigner dans la piscine à coté. Puis on rentre en taxi vert pour retrouver Gonzague à l'hotel.
On ressort pour diner. On passe chez Nadia et Michel, qui nous dissuadent d'aller dans l'attrappe touristes qu'est le Live Tiger. Et nous conseille plutôt d'aller dans un restaurant tenu par un chef suisse à Puerto Ravon. On fait un excellent diner au bord de la mer avec des tacos au crevettes, aux ailerons de requin et des tas de sauce, une langouste cuite sur la planche excellente aussi, un poisson très faim et un gateau forêt noire. Le tout nous coutant la modique somme de 160 000 pesos pour 4 car Marion est malade et réfugiée dans la voiture.
On rentre vers 11h à l'hotel, même Gonzague refuse de m'accompagner pour sortir. Mais je dois dire que je ne suis pas si mécontent de me laisser aller à ma fatigue.
Je me lève à 7h30, je prends ma douche et reveille les autres en descendant petit déjeuner. Je m'empiffre avec un buffet vraiment complet. On petit déjeune au soleil au bord de la piscine, mais le soleil tape déjà trés fort. On prépare nos paquets avant de redescendre au bord de la piscine. Où on prend un dernier bain de soleil en assistant dabord au cours d'aquabic puis à des concours entre enfants qui doivent se crever un ballon attaché à la cheville de l'adversaire. On remonte à 11h30 pour terminer les valises.
On check out à 12h pour être à l'aéroport à 12h45. Mais le vol pour Mezxico est annoncé avec du retard. Aussi on négocie de récupérer la voiture que l'on avait rendue à Hertz pour retourner à Kankoon visiter la hutte géante qui sert de hall à un grand hotel avec un jardin tropical à l'intérieur, le tout supporter par une structure métallique. On déjeune dans le restaurant de l'hotel. Je prends des faritas qui sont très bons.
On retourne à l'aéroport, on rend la voiture avec une nouvelle angoisse pour que le responsable de Hertz ne tique pas trop sur toutes les souffrances que l'on a fait subir à la voiture (autoradio, vitre arrière, ammortisseurs,...). L'avion est encore décalé de 15h à 17h. On attend donc deux heures dans la salle d'attente. Je dicte des cartes postales.
Lè'avion part enfin à 17h. Je prends une tequila dans l'avion. On arrive à mexico à 19h. On prend un taxi pour aller ches Gonzague. On pose nos affaires et on ressort pour aller visiter la place Garibaldi :i2 refid=lie.Garibaldi qui est peuplée de Mariacci. Qui sont des orchestres que l'on peut
Mariacci venir éécouter et choisir sur la place pour les louer pour une soirée.
On va dans le marché de la place Garibaldi. Qui est un lieu couvert où il y a des tas de petits restaurants pas chers. Qui offrent des spécialités de toutes les régions du mexique. Ceux qui ont faim dinent, moi je ne prends rien pour changer. On rentre vers minuit, on se couche car on doit se reveiller à 5h.
On se lève à 5h pour être à 7h30 à l'aéroport. Je voudrais enregistrer dès Mexico nos différents vols pour avoir des bonnes places, mais ce n'est pas possible. On prend le vol de Continental Airlines à l'heure. Il a quand même fallu négocier un moment car Sophie n'avait plus son talon de retour. On a une heure et demie de vol pour Houston. A Houston on doit faire la queue pour passer la police, car je n'arrive pas à placer ma priorité. Comme on a du temps à perdre j'utilise les petites voitures éléctriques pour aller aux comptoirs essayer de nous enregistrer pour le New-York Paris, mais en vain. On a encore 4h de vol jusqu'à New-York.
On arrive à New-Yark. Pascale et moi profitons des 4 heures de transit pour aller dans Manhattan. Elle essayer de changer l'appareil de photo qu'elle s'est fait fourgué par un juif à l'aller. Qui maintenant s'en fout complétement et nous renvoie sur la garantie. Je conseille à Pascale de rester calme car un autre client qui gueule aussi à coté, n'obtient que de se faire jeter manu-militari dehors. Nous ressortons donc bredouilles. Conclusion se méfier et vérifier ce que l'on vous vend!
Nous allons alors au 47 camera que l'on avait pas trouvé à l'aller, qui se trouve bien sur le trottoir nord de la 47ième rue entre la 5ième et la 6ième. Je fais le plein de téléphone et autres walkman en 10mn et nous retournons à l'aéroport. Pascale a quand même eu la douleur de voir son appareil à 200$ au lieu des 300$ qu'elle a payé dans snon magasin!
On décolle à 20h pour arriver à 8h30 à Orly sud. J'ai pas mal dormi dans l'avion. On est attendu à l'arrivée par le fameux Jean Pierre qui a failli nous rejoindre pour un week-end! Je prends un taxi pour aller directement à la Défense.
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