Je quitte Descartes et mon nouveau clapier de manager au 11ème, après la réunion hebdomadaire de managers. Je passe par le clapier bureau de Pascale au 16ème où j'ai laissé mes bagages ce matin afin de pouvoir faire un départ discret. Mais en fait de départ discret il risque de ne pas l'être car mes collègues des grands systèmes se sont donnés rendez vous à 13h dans le hall de Descartes pour aller prendre ensemble une pizza. J'appelle donc un taxi peu avant 13h afin de les éviter et de tacher d'être discret. Je serai assez bronzé à mon retour pour faire jaser ceux qui me trouvent un peu détaché du business pour ne pas en rajouter;
Le taxi me dépose à 13h30 à Orly ouest. Je trouve un gentil monsieur pour m'accompagner au hall 3 au comptoir Air France où je dois m'enregistrer.
Mon téléphone portable sonne alors que je tens ma pochette avec mon billet à l'hotesse. C'est l'assistance d'IBM qui me rappelle à propos d'un incident que j'ai ouvert il y a trois jours pour mon imprimante. Le temps que je m'en débarasse gentiment, l'hotesse m'explique en même temps qu'il n'y a pas de billet d'avion dans la pochette que je lui ai tendu. J'ai le temps d'être un tout petit peu inquiet, bien que s–r de n'avoir rien sorti de la pochette. En fait il s'avère que je n'ai qu'une convocation et que je dois d'abord passer au comptoir Jet Tours pour avoir mon billet. Comme je suis bien inscrit dans son ordinateur, l'hotesse m'a déjà sorti une carte d'embarquement en classe alizé, qui est mieux que la classe tempo (économique de base). Car quand j'ai reservé mon billet d'avion il n'y avait plus de place à l'aller en tempo et j'ai d– payer 1000f de plus pour avoir une place en alizé. Du coup je tente de négocier le contraire en prétendant qu'une erreur a d– se glisser quelque part et que j'avais demandé à être en alizé au retour pour mieux dormir avant d'arriver au bureau alors que l'on m'a donné un alizé à l'aller et un tempo au retour.
Je raconte ma petite histoire d'erreur à l'hotesse alors qu'elle m'emmène au comptoir Jet Tours. Là on réexplique mon histoire, l'hotesse Jet Tour s'arrange assez rapidemment pour faire le necessaire et que je sois reservé en alizé au retour. Il ne me reste plus qu'à tenter d'obtenir de garder ma carte d'embarquement alizé à l'aller. Mais l'hotesse d'Air France qui m'a enregistré et accompagné jusqu'à Jet Tours est particulièrment à cheval sur les règles et m'assure qu'elle va s'arranger pour me faire déclasser bien que l'avion soit plus ou moins complet; Elle me laisse assis dans un coin quelques minutes et en effet revient m'annoncer qu'elle a réussit à me déclasser. Tant pis, au moins je serai en alizé au retour. Mais j'ai bien failli pouvoir y être sur les deux vols; De toute facon la différence de prestation ne semble pas très grande si j'ai bien compris on a un peu plus de place et le choix au niveau du repas entre deux plats.
Bref me voici embarqué, j'ai obtenu un siège près du hublot coincé par un couple très gentil qui rend visite à leur fils qui fait son service en Martinique.
Après un repas plutôt quelconque je sors mon ordinateur portable et je tape quelques lignes de mes notes de voyage en Russie. Je somnole aussi pas mal.
On arrive à Fort de France alors que la nuit est tombée.
Fabrice m'attend avec mon filleul Alexandre à la sortie. Je n'ai pas enregistré de bagages donc cela va assez vite. Mais on se promène un peu dans l'aérogare pour m'emmener au comptoir Air France où je veux d'ores et déjà reserver mon siège de retour, à la boutique de journaux au premier étage où je veux acheter des piles. On hésite aussi à reserver une voiture chez Hertz pour ce week-end mais on verra cela un autre jour, car comme Isabelle a atrappé la dengue graecirc;ce à un moustique il est peu probable qu'elle vienne Samedi avec nous et donc on aura peut-être pas besoin d'une deuxième voiture.
On va chez Fabrice et Isabelle qui habitent un nouvel appartement dans Fort de France depuis le mois de septembre. Isabelle est effectivement pas encore très vaillante.
Je joue un peu avec Alexandre qui est très éveillé pour un garcon de 3 ans il me parle notamment des différences entre violon, violoncelle et contre-basse. Je lui ai apporté un cd-rom de Circus qui va l'aider à reconnaitre les animaux.
On dine d'un diner frugal de poulet et de riz, l'ambiance est un peu morne entre moi qui a mes 5 heures de décalage horaire dans les yeux et Isabelle qui est malade. Isabelle va d'ailleurs vite se coucher tandis que je reste à papoter avec Fabrice, notamment dans la cuisine pendant qu'il lave les biberons.
Je suis vraiment épuisé et l'heure d'aller à l'aéroport chercher Rosann arrive enfin. On part même un peu tard de la maison à 23h30 pour un avion qui doit aterrir de Porto Rico à 23h46. En plus manque de chance le périphérique de Fort de France est fermé ce soir. La pauvre Rosann qui avait très peur au téléphone de ne pas me trouver à l'arrivée, va effectivement être confronté quelques minutes à ce cas de figure angoissant.
On se paume un peu dans la banlieue de Fort de France puis on finit par arriver à l'aéroport vers 0h35; Rosann est là qui nous attend. On monte dans la voiture de Fabrice, moi à l'arrière entre les deux fauteuils de bébé. Fabrice nous conduit gentiment malgré l'heure tardive jusqu'à l'hotel Marine au Diamant.
Un gardien de nuit nous conduit jusqu'à la chambre 104. Située dans le premier batiment de l'hotel donc tout en haut la chambre n'est pas très grande mais placée ainsi avec la reception entre nous et la piscine et les autres batiments, elle doit être très calme. En plus on a une très belle vue sur la mer.
Je ne suis plus trop fatigué et on a le temps de s'installer un peu avant de se coucher.
Je parviens à mon grand étonnement à dormir jusqu'à 9h malgré le décalage horaire. Rosann a déjà eu le temps de sortir faire un footing. On va petit déjeuner avant 10h, car il n'est plus servi après. Le petit déjeuner est servi sur une terrasse du batiment de la reception, dommage qu'il y ait des hauts parleurs qui brailent de la musique à cet endroit. On pourrait s'installer un peu plus loin sur une autre terrasse mais on ne serait plus à l'ombre et ce serait terrible car le soleil tape déjà fort à 10h.
La serveuse me prépare et m'apporte un superbe plateau avec jus de fruits, fruits, petits pains, baguettes, jambon, beurre, confiture et carafe de lait froid. Le bonheur quoi.
Après un petit déjeuner bien consistant on repasse par la chambre et on va marcher jusqu'à la plage du Novotel qui est accessible aux clients de l'hotel Mercure Marine, où nous sommes.
Là on néglige les chaises longues car je préfère être à même le sol sur une grande couverture qu'a apporté Rosann. On se met d'abord un peu au soleil puis à l'ombre. Et on se crème copieusement d'écran total surtout Rosann qui a des problèmes potentiels de peau.
On se baigne dans une eau qui nous semble un peu fraiche mais qui doit tout de même être à 25 degrés. La plage n'est pas très belle et les fonds sont avec pas mal de cailloux ou d'herbes.
Une gentille hotesse vient nous signaler que comme client de l'hotel Marine on peut disposer des pédalos ou des kayaks ou des planches à voile. On opte pour un tour en pédalo.
On fait plusieurs fois le tour à l'intérieur de la baie sur notre beau pédalo rouge; Rosann est au début pas très rassurée sur ses capacités de pilote mais elle s'y fait très vite.
Puis on remonte par la route jusqu'à l'hotel Marine. Un mini-bus s'arrète gentiement pour nous prendre en charge et nous déposer à notre hotel.
Là on descend au bord de la piscine qui très grande et très belle placé au bord d'une petite falaise on a une vue plongeante magnifique sur la mer.
On s'installe au snack à coté de la piscine pour prendre en guise de déjeuner, un sandwich au jambon et un poulet boucané - salade;
Puis on remonte faire une petite sieste dans notre chambre. Avant de ressortir pour diner. Rosann bien que ne parlant pas français s'est arrangé avec le receptionniste qui parle pas mal anglais pour nous reservé une table chez Christiane restaurant du bourg du Diamant.
On demande à un chauffeur de taxi qui est justement là de nous emmener au village, car comme il fait déjà nuit Rosann n'est pas très rassurée à l'idée de marcher jusque là de nuit;
Le taxi n'a pas fait marcher son compteur et nous demande 50f pour la course.
Chez Christiane téléphone 764955
Christiane On prend un apéro, je prends un pigna colada. On commande des plats locaux. Rosann veut quelque chose de bien épicé. Tandis que je me lance dans le menu de No‰l avec paté salé et boudin créole en entrée, sauté de porc aux légumes et enfin buche de No‰l, que j'offre à Rosann.
Arrivés presque les premiers vers 19h30 la salle se remplit peu à peu et il y a un petit orchestre qui se met à jouer du jazz de facon plutôt très sympa.
Mais je préfère ne pas rentrer trop tard pour pouvoir appeler Fabrice et convenir d'un rendez vous pour demain. On se fait raccompagner en voiture par le mari de Christiane.
En rentrant je réalise que je n'ai pas le numéro de Fabrice car j'ai laissé mon carnet d'adresses chez lui et il est sur liste rouge. Tant pis il n'y a plus qu'à attendre qu'il appelle.
Ca y est comme j'ai pas mal roupillé hier je me suis fait une réputation auprès de Rosann de paresseux. Et il est vrai que je suis assez content de ne pas faire grand chose et de passer d'une sieste dans la chambre à une autre sur le bord de la piscine.
Avant cela Rosann a refait un petit footing et on a été reprendre un petit déjeuner monstrueux, en tout cas en ce qui me concerne.
Après le petit déjeuner on revient à la chambre car Fabrice qui a téléphoné ce matin doit passer nous y chercher vers 11h.
Il arrive avec Alexandre et Thomas et sans Isabele qui est restée se reposer.
Je me réinstalle dans la golf entre les deux fauteuils de bébé et on part pour le Cap Chevalier.
On arrive sur cette belle et longue plage, bordée de magnifiques cocotiers. On s'installe tous sous l'un d'eux. On va se baigner dans une eau transparante.
J'accompagne les autres qui vont déjeuner au restaurant voisin. Bien s–r comme c'est de tradition ici le service est particulièrement long. Même pour passer la commande ou pour avoir l'addition il faut attendre une petite demi-heure.
On finit par sortir de table. Alexandre est resté assez sage et a bien mangé ses frites et son poulet. Tandis que Thomas est passé de main en main une fois que Fabrice lui a donné son petit pot aux deux parfums: jambon et tomate.
On retourne un peu sur la plage. Je marche avec Rosann le long de celle ci. Mais on fait vite demi-tour arrété par une barrière de rochers qu'elle n'ose pas escalader.
Je nage un long moment avec Fabrice entre les hauts fonds qui sont de vrais herbiers. Il y a pas mal de courant.
Fabrice nous dépose à l'hotel avant de repartir chez lui.
Je fais une longue sieste dont Rosann a les plus grandes peines à me tirer pour m'emmener diner vers 8h.
On arrive au restaurant de l'hotel pour y trouver un orchestre qui y braille des chansons comme on préfère être plutôt dans le calme de la nuit tropicale on demande si dans un autre des restaurants de l'hotel on pourrait trouver du calme. On nous envoie en bas au bord de la piscine; Mais une fois en bas on se rend compte que là règne une musique artificielle crachée par des hauts parleurs. Tant qu'à faire on préfère la musique de l'orchestre et on remonte là haut.
On fait un diner plutôt agréable avec pour moi une soupe de viande et un poisson cru. Après le diner on va boire un pigna colada au lobby de l'hotel.
Je me réveille un peu plus energique que les autres jours. J'ai envie d'aller à la messe du Diaman. Rosann est d'accord pour m'y accompagner. Après le petit déjeuner toujours aussi copieux on attend la navette qui doit passer à 9h30 pour emmener ceux qui le souhaitent au bourg du Diamant.
Le mini-bus de la navette arrive on monte alors qu'il est déjà pas mal plein venant probablement de l'hotel Novotel. Il y a bien s–r surtout des personnes agées, mais pas seulement.
On arrive au Diamant un peu en avance et on a un peu le temps de se balader dans le village, qui s'aligne le long de la mer avec une rangée de cocotiers qui le sépare de la plage un peu en contrebas. On voit un petit marché pour touristes à coté de l'église.
Pendant la messe il y a pas mal de monde surtout des noirs. Les chants ne sont pas très originaux mais chantés avec ferveur par une chorale qui manifestement travaille. Le prêtre est très pédagogue surtout pendant son homélie où il s'adresse aux enfants en leur posant des questions mais on sent que par ricochet les parents sont très attentifs dans l'assemblée et les messages d'amour adressés à leurs enfants passent encore mieux que s'ils étaient adressés directement à eux.
Après la messe on remonte dans la navette. Certaines personnes ont cédé à l'annonce du chauffeur qui demandait 20f par personne. Bien que je suis s–r que la navette est gratuite. Mais il arrondit ses fins de semaine sur le dos des vieilles touristes bigotes; J'hésite à me mettre en travers de ces manoeuvres légèrement malhonnète. Mais je laisse faire, de toute facon il ne force personne et n'insiste vraiment pas auprès des personnes qui ne lui tendent pas leur argent.
On descend à la piscine, où Fabrice, Isabelle et leurs enfants nous rejoignent. On se baignent tous ensemble. Je passe un long moment à nager avec Alexandre. Puis les autres vont déjeuner je leur tient compagnie. Rosann nous rejoint alors que je me tourne de l'autre coté pour faire face au soleil et du coup je lui tourne malencontreusement le dos. Heureusement Fabrice me fait une petite remarque sur mon manque de galanterie qui m'alerte. Rosann a été effectivement assez choquée.
Puis on va tous en voiture jusqu'à la plage du Diamant. Thomas reste dans les bras de sa mère et son fauteuil va dans le coffre pour nous permettre de nous asseoir tous.
Cette plage du Diamant est décidément superbe. Très longue tout le long d'une large baie avec une étroite bande de sable entre la mer et une forêt de beaux cocotiers. Il parait que la plage bouge en fonction des cyclones qui abbattent quelques rangées d'arbres et l'élargissent régulièrement.
Je me jette avec plaisir dans les rouleaux vigoureux qui viennent jusqu'à la plage. Rosann n'est pas trop rassurée de me voir ainsi me laisser ballotté par les rouleaux. Mais ils ne sont pas très forts même si je prends une ou deux claques sympa. Fabrice vient me rejoindre un moment. Malheureusement on ne peut pas nager vers le large car il y a une course de jet ski qui tourne tout près de la côte. D'ailleurs graecirc;ce à eux cela pue le gaz-oil.
La famille Auscher nous dépose à l'hotel. On rentre dans notre chambre. Je m'allonge pour me reposer un peu. Mais je plonge dans une sieste d'autant profonde qu'elle est longue. Rosann a beau tenter de me secouer vers 8h pour aller diner. Rien n'y fait et paresseusement je la laisse aller boire seule deux pigna-coladas au bar de l'hotel. Elle est très dépitée que je ne sois pas venu l'accompagner et la célèbre indépendance des américaines a apparemment ses limites.
Cette nuit a été vraiment longue de 17h à 8h du matin, bien qu'entrecoupée de petites phases d'éveil dont une u peu plus longue vers 23h pour papoter avec Rosann. Je finis donc par me lever.
On va prendre un petit déjeuner encore plus copieux si c'est possible. J'essaie les oeufs brouillés jambon qui sont assez décevants.
Puis Rosann préfère rester ici à l'hotel au bord de la piscine d'où elle trouve que la vue est magnifique plutôt que d'aller à la plage du Diamant.
On passe donc la journée à aller d'une chaise longue disposée pour moi moitié au soleil moitié à l'ombre d'un palmier, juste au dessus de la mer qui bat en contrebas de la piscine. De temps en temps nous piquons une tête dans la piscine. Nous papotons avec une femme autrichienne à propos des Etats Unis et du phénomène de violence que 'lon parvient pas à controler contrairement à la vague de controle du tabagisme.
On déjeune au snack de l'hotel je prends un coco givré. C'est à dire une demi-noix de coco avec de la glace de coco dedans. La serveuse et particulièrement peu aimable. Mais je parviens à force de flatteries à la dérider.
Fabrice nous rejoint dans notre chambre vers 18h30 après avoir déposé sa petite famille à l'aéroport en partance pour la métropole. Il me rapporte les disquettes et mon carnet d'adresse que j'avais oublié chez lui.
On prend sa voiture pour aller diner au Diamant chez Lucie
Lucie Larcher Armande téléphone 764010 Où on s'assied à une table juste au dessus de la mer, on a la musique magnifique des vagues qi se brisent en guise d'ambiance. On fait un diner excellent avec une soupe calalou de légumes et de lard. Puis je prends un touffé de requin vraiment fameux, c'est la première fois que je mange du requin aussi tendre et goutu. En dessert je prends un blanc-manger qui est un lait de coco un peu flanc, très bon. On arrose le tout d'un planteur et d'un ichet de rosé;
blanc-manger Comme on est sous la véranda on doit pas mal s'asperger d'anti-moustiques pour éviter les attaques surprises.
On rentre à l'hotel Fabrice boit un dernier verre avec nous. Il y a un orchestre qui joue un peu de musique et j'invite Rosann à danser un rock. Puis Fabrice nous quitte et Rosann et moi allons prendre un bain de minuit dans la piscine. On passe d'abord prendre nos maillots de bains dans nos chambres, car je crains que la piscine soit éclairée et qu'il y ait d'autres baigneurs. En effet Rosann croit d'abord voir d'autres baigneurs nus mais en fait ils sont en maillots et nous avons donc bien fait de ne pasz trop nous démarquer.
Après un petit déjeuner toujours copieux. Je me renseigne pour mon transfert à l'aéroport ce soir. Jet Tour prévoit de la marge et on viendra me chercher à 17h30 pour un vol à 20h30 alors que l'aéroport peut être au mieux à 15mn. On reserve une nuit supplémentaire pour Rosann qui ne repartira que demain.
On va à pied jusqu'au bourg du Diamant et à la plage. Bien que Rosann le décrive comme un sentier inpraticable on passe par le raccourci que nous indique un employé de l'hotel et qui va des tennis jusqu'à la route au travers d'une forêt très agréable. Le sentier débouche sur la route que l'on doit emprunter sur quelques centaines de mètres avec pas mal de circulation qui nous frole.
On arrive à un bout de cette plage superbe et immense. On marche un peu le long du rivage jusqu'à trouver quelque arbre qui peut nous offrir une ombre salutaire. Mais en fait on se badigonne de la crème CCoppertone de Rosann qui est très efficace et on s'expose au soleil côte à côte sur sa couverture. Je travaille les marques de mes lunettes pour en atténuer le contraste.
On se baigne plusieurs fois dans les rouleaux.Il y a un peu plus de monde sur la plage l'après-midi.
Vers 3h on amorce une marche de retour vers l'hotel. On s'arrète à la terrasse du restaurant de chez Lucie; Elle ne sert plus à manger mais on peut commander un verre. On paiera en dollars car comme pendant ces quelques jours je ne me suis encombré d'aucune monnaie. D'ailleurs j'ai passé l'essentiel de ce séjour sans même avoir de montre.
Je bois un jus de fruit de la passion tandis que Rosann prend une bière. Elle m'explique ses motivations dans la vie à savoir d'abord voyager et connaitre d'autres cultures, puis gagner de l'argent.
On reprend le chemin du retour on marche jusqu'au bout de la plage. Une fois sur la route une voiture avec une employée de Havas voyages s'arrète gentiment à notre hauteur pour nous proposer spontanément de nous accompagner. Les gens ici peuvent être décidément très sympa ou très désagréables.
Je fais mes bagages, tandis que Rosann me lit un document d'IBM en anglais. Nous sommes sur le parking un peu avant 17h30 juste à temps pour entendre un mini-bus arriver et son chauffeur m'appeler pour m'emmener à l'aéroport. Je suis notamment avec deux étudiantes en lettres.
J'arrive à l'aéroport deux heures en avance. A l'enregistrement l'hotesse à qui je donne ma carte fréquence + n'est même pas capable de m'enregistrer mes miles de ce vol. En plus j'ai du mal à négocier l'accès au salon business, soi disant complet.
Je parviens tout de même à m'y installer et à pianoter sur mon ordinateur pendant les deux heures d'attente qui me restent avant le décollage.
On nous fait monter dans l'avion. J'ai obtenu une place sur le pont supérieur puisque je suis en classe alizé. Mais en fait cela n'a rien d'exceptionnel on a à peine plus de place qu'en éco et surtout il y a un grand vide entre mon fauteuil et le hublot qui m'empèche de m'appuyer sur le hublot pour dormir. Ce qui est très facheux; Du coup je prends le diner qui nous est offert; Je parviens tout de même à dormir quelques minutes la tête non appuyée. Mon voisin est un antillais employé d'Air France qui joue dans la section sportive football. Et qui s'offre des voyages en métropole pour aller à des réunions du club sportif du CE.
Avant d'atterir vers 8h30 je vais dans les toilettes pour me changer en cadre d'IBM.
Arrivé le matin en avance à Paris, je crois que je vais pouvoiraller rapidemment à Descartes. Mais en fait d'abord on met très longtemps à bien vouloir me guider hors de l'avion. Puis à Orly c'est le foutoire car il y a du gel à Paris et le RER B est en grève. Du coup après plusieurs aller et retour et quelques hésitations, je vais prendre le bus de l'Orly rail pour aller chercher le RER C. Je l'attends encore 20mn ce qui fais qu'une bonne heure après l'aterrissage je suis encore sur le trottoir d'Orly. Cela valait bien la peine de ne pas enregistrer ma valise pour gagner du temps à l'arrivée;
Je finis par arriver à Descartes vers 11h.
Pages personnelles de Sylvain NIVARD