Ile Saint Martin en 1994

Dimanche 22 mai

Selon les instructions de Rita de La Vigne je dois partir de chez moi à 9h30 du matin pour passer chercher Catherine Denis dite Chouby chez elle avenue de Suffren, puis Rita elle même.

N'ayant aucune envie d'arriver à l'aéroport 2 heures avant le départ j'appelle Chouby pour la prévenir que je serai un peu en retard, nouvelle qu'elle accueille favorablement n'ayant elle même pas commencé à faire sa valise. Je suis content d'entendre enfin la voix de cette Chouby dont j'ai souvent entendu parler. Elle semble rieuse et charmante.

Enfin je la rappelle et pars de la rue Vital. Elle m'attend comme convenu en bas de chez elle. On passe chercher Rita, que je n'avais pas appelé assez tôt pour la prévenir de mon retard. Du coup elle attend depuis une demi-heure en bas.

Rita a comme moi oublié son passeport. Chouby prétend qu'i est necessaire. Mais Rita n'en a pas. On repasse rue Vital pour que je prenne le mien.

Enfin on arrive à Orly sud à 10h30. On retire nos billets moi au comptoir Nouvelles Frontières, car j'ai reservé par le CE d'IBM les autres au comptoir Charlie Loisir. On trouve un gentil porteur qui nous guide dans l'aérogare et nous porte nos bagages assez nombreux.

On retrouve les autres qui nous attendaient depuis un moment il y a Patrick notre hôte, Claire Abeille une amie de Carole Roumieh, Sophie que j'ai déjà vue à un concert à Bercy avec Rita et Didier un copain de Patrick.

On descend au sous-sol pour l'enregistrement et on passe la police au premier étage avant d'arriver dans la salle d'embarquement. On doit aller en bus jusqu'à l'avion. Qui est un 747. Je suis assis près du hublot à coté de Rita et Chouby.

Pendant le vol je roupille, bouquine et papote. On a une conversation sur l'amitié qui tourne vite au cas particulier de Chouby.

On aterrit à l'aéroport de Juliana après 8h30 de vol et 6 heures de décalage. Nous y sommes ponctuellement à 14h30 heure locale. Notre avion de Corsaire part ensuite pour Pointe à Pitre et ensuite referme la boucle vers Paris.

En descendant la passerelle de l'avion on est happé par une bouffée de chaleur humide bien tropicale. On attend un peu nos bagages. On passe les formalités de police mais l'absence de passeport pour deux d'entre nous ne pose pas de problème.

Sur le parking de l'aéroport une voiture de location nous attend. On fait deux voyages. Je reste donc avec Didier, pendant que Patrick conduit les filles à la maison.

J'en profite pour faire connaissance avec Didier, puis pour aller au comptoir d'American Airlines, car j'ambitionne d'aller passer quelques jours à Miami pour rendre visite à ma soeur Isaure. Mais le tarif de 575 dollars que m'annonce le préposé me semble un peu prohibitif.

Je retrouve Didier dans l'abri d'attente des taxis. Je me suis fait aidé par plusieurs personnes qui m'ont permis de retrouver l'esprit noir: plus que gentil, mais tout à fait imprécis et gardant un indefectible optimisme nonchalant.

Patrick nous fait les honneurs de sa maison. En fait il s'agit d'une maison que ses parents se sont fait construire il y a moins de dix ans. Mais après l'avoir habité quelques années ils sont partis habité à Saint Barthelemy, île voisine.

Cette maison est située à Terre Basse la petite partie de l'île qui est séparé du grand bout par un lagon, lui même entouré de deux bras de terre qui le fermait complètement avant le creusement d'une entrée pour les bateaux. Notre maison donc est sur Terre Basse et exactement à Long Bay.

Terre Basse

Les filles sont déjà en maillot dans la piscine. On ne tarde pas à s'y jetter. Mais avant je déballe un peu mes affaires dans la chambre qui nous ait attribué à Didier et à moi. C'est une chambre indépendante du reste de la maison avec une kitchinette et une douche Il y a un grand lit couvert d'une moustiquiaire. Ce n'était pas prévu dans mes plans que je doive partager le lit d'un autre garcon, mais comme apparemment il n'y a pas d'aute choix possible, il n'y a plus qu'à espérer que l'on ne se dérange pas trop mutuellement.

Je me jette enfin dans la picine, qui est ma foi bien agréable, après ces heures de voyage. Le soleil cogne dur et il s'agit de se crémer à peine sec.

Heureusement il décroit vite et nous partons Patrick, Sophie, Didier et moi pour faire des courses et aussi pour passer à l'aéroport prendre Hugues le fiancé de Sophie qui doit arriver de la Guadeloupe.

Mais comme il n'est pas l'aéroport où nous passons d'abord, nous allons jusqu'à la ville de Marigot, qui est la capitale de la partie française de l'île. C'est à dire une sous préfecture du département de la Guadeloupe.

On essaie de trouver un super marché d'ouvert, mais après en avoir vainement essayé deux, il s'avère qu'ils ne seront pas ouverts avant Mardi du fait de la Pentecôte. Du coup on se rabat sur une petite épicerie. Il y a beau ne pas y avoir de taxe sur cette île, les prix sont assez costauds, d'abord parce que tout est importé et ensuite parcequ'il doivent nous attendre auc oin du bois.

On achète donc le minimum, mais comme chacun à son petit caprice le minimum s'enrichit vite de superflu. Pour ma part j'ai rajouté dans le panier un paquet de céréales pour le petit déjeuner. Avec ce qui ne sera qu'un frugal diner et le petit déjeuner on en a déjà pour 550 francs, soit 60 frans par personne. On peut payer en francs ou en dollars.

On revient pour apprendre qu'Hugues a déjà appelé plusieurs fois d'un aéroport qui n'est ps l'international. Ainsi que Brian un ami de Patrick qui doit venir de Los Angeles qui lui est à l'aéroport international. Finalement ils viendront tous les deux en taxi.

On dine tous les 9 réunis d'une omelette salade. On dine sur la véranda car il n'y a pas de table prévue à l'intérieur. La maison est très confortable, avec de grandes baies vitrées. Il y a une cuisine bar à deux faces d'un coté cuisson et de l'autre les frigos et les activités non odorantes. Tout cela est très bien aménagé.

A la demande de Sophie Didier et moi avon déménagé nos affaires pour nous retrouver dans la chambre des parents, car elle préfère etre avec spon fiancé dans une chambre à l'écart. Au départ la nouvelle chambre me parait plus petite mais il y a une grande salle de bains qui s'avèrera géniale.

On va assez vite se coucher, après un bon bain de 11h, car il est déjà 5h du matin heure de Paris.

Lundi 23 mai

Je suis reveillé par le chant des coqs à 4h, et par le décalage horaire. Je me lève vers 6h pour prendre un bain dans la piscine à la fraiche. Les heures matinales comme cela sont vraiment agréables. Le soleil se lève lentement derrière la maison et donc ne cogne pas trop vite. Comme visiblement je suis le seul affecté par le décalage horaire, toute la maison persiste à dormir, je vais me faire un petit déjeuner. Mais ne sachant pas que Brian dort dans le salon je ne manque pas de le réveiller. Ils ont hiers oir démoli deux planches du deck qui couvre l'etendue entre la maison et la piscine pour en faire sortir un petit chaton qui miaulait prisonnier en dessous du plancher. Visiblement Brian est ami des bêtes et veut emmener le petit chaton chez le vétérinaire.

Je petit déjeune avec Brian, les autres finissent peu à peu par se lever. Je propose un footing avant qu'il ne fasse vraiment trop chaud. Didier, Patrick et Brian m'accompagnent on descend la colline pour aller jusqu'à la plage de Long Bay qui est en dessous de la maison.

Long Bay En fait on ne court pas très longtemps et on se retrouve assez vite dans la mer. L'eau est bonne et les vagues assez sympa.

Au retour on marche un peu pieds nus, mais je lance le mouvement pour que l'on remette nos chaussures car j'ai une envie de course un peu frustrée et je me lance dans une ascension assez rapide de la colline.

Certains repartent faire des courses, pendant que je reste au bord de la piscine avec d'autres. Je vais de mon bouquin à une chaise longue. Le soleil cogne vraiment trop pour que je l'affronte de face. Hors mis une papote au bord de l'eau avec Claire et Sophie où mes épaules ont l'occasion de bien rougir, je reste prudemment à l'ombre contrairement aux filles qui bien tartinées n'hésitent pas rester allongées en plein soleil. Le temps commence à déjà me paraitre long quand enfin les autres reviennent et on part se baigner tous ensemble à la plage de ce matin. Enfin je peux me dépenser tout mon soul en nageant et mes inquiétudes sur la langueur du séjour que j'avais cet après-midi s'estompent.

Avant le diner que l'on prépare tous ensemble on se fait un petit punch dont j'ai inspiré les proportions qui s'avère coup de bol assez bon. En tout cas ils nous plongent bien dans l'ambiance vacances. L'ambiance est lancée et le groupe semble parti pour être bon enfant et sympa.

Après le diner pris sur la terrasse je ne fais pas encore de vieux et os et je vais rapidemment me coucher, car je sens encore les effets du décalage ce qui n'a pas l'air d'être le cas des autres.

Mardi 24 mai

Je suis encore le premier levé. Je fais toujours mes longueurs de piscine à la fraiche. Puis je petit déjeune avec Brian qui cette fois ci s'est réveillé seul.

Je branche mon ordinateur avec l'aide Didier, car je craignai de le brancher, prenant des décharges éléctriques à chaque fois que je le touchai. Le diagnostic de l'ingénieur supelec c'est qu'il faut que je l'utilise avec mes sandales en caoutchouc. Ce que je fais scrupuleusement. Je développe une feuille lotus pour faire les comptes. Selon le conseil de Pascale je prévois deux colonnes par personne ce qui complique un peu la préparation.

Cul-de-Sac

Vers midi on part pour aller à Cul-de-sac. C'est un endroit de l'autre coté de l'île où les fonds sont parait il assez beaux et où on pourra faire de la plongée avec tuba et masque pour voir les coraux et les poissons.

On s'arrête en route dans une boutique pour louer des palmes des masques et des tubas. Au moins pour ceux de notre voiture.

Car il y a eu deux départs, Brian a accompagné une première équipe à l'aéroport où il a loué une deuxième voiture pour revenir nous chercher avec.

Arrivé à Cul-de-sac on monte sur une barque qui doit nous faire traverser un petit bras de mer qui nous sépare de l'ilet Pinel où sont parait il les plus beaux fonds.

ilet Pinel

Le passeur nous réclame 6 dollars pour faire les trois minutes de traversée, on essaie de négocier un prix de groupe mais comme il est en position de force il se contente pour toute réponse de nous injurirer et de nous menacer d'attendre que le bateau soit plein pour partir. Je suis à deux doigts de faire une sortie de principe, mais je me contente de manifester mon mécontentement devant son impolitesse. Ce qui n'aide en rien à la négociation, bien sur et on finit par payer le prix fort.

Sur l'îlet il y a une plage de sable blanc avec des cocotiers et pas mal de touristes qui se font dorer au soleil. On part en expédition avec nos masques et palmes. En anglais on part faire du snorkeling.

Je nage en deux fois en revenant proposer mon materiel à une des filles qui sont restées sur la plage. Mais comme elle refuse et prétendent préférer rester au soleil je me contente de manger un des sandwich au fromage qui s'abandonnent dans le sac en plastique en nous attendant, avant de repartir pour tenter de retrouver les autres.

Je fais d'assez longues plongées. Les fonds ne sont pas géniaux il y a des coraux rouges et jaunes et des possons que je ne vois pas. Mais on se balade p as mal entre les coraux dans le bras de mer entre l'îlet et la terre. A un moment où je nage seul un peu au large j'ai une belle peur graecirc;ce à un avion qui passe en rase mottes alors que je suis à moitié en plongée et son bruit d'approche me laisse supposer un rouleau qui viendrai me balayer ou un bateau à moteur.

Je retrouve les autres, ou plutôt Patrick vient gentiment me faire signe alors que je ne passe pas trop loin d'eux. Un type vient jusqu'à moi avec un petit dingy à moteur, ce sont Claire et Rita qui l'ont envoyé car elles sont inquiètes de ne pas me voir rentrer. Je le charge de les rassurer.

On finit par rentrer à la plage, je suis passablement crevé. On prend un pot à une buvette voisine. Chouby se confirme être une bonne buveuse de bière. Il y a un type tout violet qui persiste à prendre le soleil juste à coté de nous.

A quatre la dernière barque à faire la traversée nous remmène à Cul-de-sac.

Nous repartons en voiture. Je suis dans le mini-bus que Brian a loué avec Didier, Patrick Chouby et Briian. Nous passons par Philipsburg qui est la capitale du coté hollandais pour nous renseigner sur les excursions possibles.

Philipsburg

Dans cette petite ville qui est donc la capitale du coté holandais de l'île on remarque tout de suite que la bière n'est pas cher. Il y a aussi beaucop de magasins de cadeaux et objets pour touristes. On s'arrête notamment pour acheter des chaeaux de paille un pour chacun des garcons. Chouby elle achète un bracelet pour lequel le vendeur lui fait d'emblée une belle réduc.

Puis on passe dans un magasin d'éléctronique, où visiblement l'absence de taxe est presque entièrement gommée par la marge du commercant.

On se balade dans la rue. On s'arrête dans un bar au premier étage d'une maison au style colonial dans une petite ruelle. On y boit une bière avec des nachos et du guacamole.

On a droit à un mini coucher de soleil sur les toits de la ville et l'ambiance de notre table est plutôt bonne.

On repart, Patrick se fait alpaguer par une hôtesse d'un office de voyages qui lui propose un billet gratuit pour saint Barthelemy mais à condition qu'il passe au moisn 90 minutes sur place à visiter un hotel. Il parait que c'est l'attrappe nigaud et qu'ensuite on en peut plus se dépatouiller de l'hotel dont on essaie de vous vendre une prestation.

En rentrant à la maison je m'offre une sieste pour récupérer car je suis vraiment fatigué par le sport, le soleil et encore un peu le décalage.

Après le diner les autres décident de sortir. Mais comme je redoute un retour très tard dans la nuit je préfère rester sous pretexte que je suis fatigué. En fait ils rentreront pas trop tard vers 1h30, car le café-concert où ils sont allés ferme tôt. Ici tout est décalé plus tôt. Mais j'essaie en vain de faire passer l'idée que l'on pourrait se lever à la fraiche et diner plus tôt qu'aux heures parisiennes. Tout le monde est plsu ou moins d'accord avec moi sur le principe, mais dès qu'iml s'agit de se secouer pour se lever ou pour préparer le diner, c'est moiins évident.

Mercredi 25 mai

Après mon désormais habituel reveil matinal accompagné d'un bain dans la piscine, d'une séance de gymnastique et d'une de lecture avant que le soleil ne gagne du terrain sur l'ombre matinale, je petit déjeune toujours avec Brian puis les autres.

>Il y a de nouveau une femme de ménage qui vient tous les deux jours pour nous faire nos lits, de la lessive et le ménage en général. Ce qui est ma foi fort agréable.

Je reste à l'abri du soleil dans ma chambre à rédiger sur mon ordinateur des notes. Ce qui permet à mes épaules encore bien rouges de se reposer.

Puis on part pour aller faire du win-surf et du ski nautique. On va sur la plage de l'hotel Marine qui n'est pas très loin. A coté il y a un bar et un centre de sports nautiques où on peut louer des planches et faire du ski nautique.

Didier se dévoue pour aller rapporter les masques et palmes que nous avons loué pour 24h. Il mettra pas mal de temps à revenir et nous manquera non seulement par sa bonne humeur mais aussi pour certains parce qu'il avait avec lui les sandwichs prévus pour le déjeuner!

Après pas mal de confusion sur le nombre de personnes qui peuvent monter en même temps sur le bateau du ski nautique et sur l'ordre de ce qui vont en faire; Il finit par y avoir un premier départ avec Sophie et Claire plus Hugues comme spectateur. Le prix est au temps passé le pilote délenche un chronomètre qui tourne pendant que l'on skie mais aussi pendant les temps de chute ou de changement de skieur et on paie ensuite un dollar par minute écoulé plus 5 dollars de forfait.

Rita se commande un sandwich au bar en attendant que ce soit notre tour. Il fait vraiment chaud et cela cogne dur. On ne peut pas rester au soleil.

Enfin c'est notre tour et je pars avec Chouby et Rita comme spectatrice car elle toujours mal à son entorse du genou depuis Vars en mars.

Je m'essaie pour la première fois au mono. D'abord je sors assez facilement en m'accrochant à la bôme qui est perpendiculaire au bateau. Mais une fois que je prends le palonnier c'est une autre paire de manches. Je ne m'attendai pas du tout à ce que cela soit aussi instable, avant de sortir je suis balancé de droite et de gauche et je ne parviens pas à donner une position d'équilibre au ski du coup je finis par tomber.

Jusqu'à ce que au cinquième essai je finisse je ne sais pas trop comment par mieux équilibrer mon pods entre le pied avant et le pied arrière. Il parait qu'en théorie il faut mettre 40% du poids sur le pied arrière et 60% sur le pied avant avant de sortir et seulement ensuite on s'appuie sur le pied avant. Je finis donc par sortir et alors je suis vraiment content. Je n'ai pas vraiment l'occasion de faire grand chose comme figure car le palonnier a une corde très courte attachée à cette bôme, mais je prends confiance. Et parfois je dois dire que je suis content que l corde soit courte car pour avaler certaines vagues je ne me sens pas trop stable.

Je m'arrête trempé, mais heureux de l'avoir fait depuis le temps que je terminai des séances de ski par des "la prochaine fois tu pourras faire du mono".

Ensuite c'est au tour de Chouby qui débute aussi à la bôme. Elle aussi un peu de mal à sortir mais elle se débrouille vite bien.

Heureusement j'a skié en polo et avec un gilet donc mes épaules sont restées protégées et lorsque l'on rentre à la plage on retrouve les autres qui sont en train au moins pour Patrick et Brian de faire de la planche. Didier finit par arriver et à se mettre aussi à la planche.

J'essaie un peu de faire un bout de planche sous les conseils de Brian qui donne une lecon à Claire, mais j'abandonne assez vite, n'étant pas trop doué ni très motivé, car je ne vois pas beaucoup d'avenir pour moi dans ce sport.

Je nage un bon coup, mais comme on est dans le lagon, l'eau n'est pas très belle et le fond est tapissé d'algues. Il y a d'ailleurs peu de fonds et lors d'une de me chutes à ski j'ai même eu la surprise de constater que j'avais pied.

Après un dernie rbain de soleil au couchant on rentre, car il commence à faire frais. Je rentre avec une première voiture alors que les autres s'arrêtent en route pour faire des courses et boire un pot.

On prépare une ratatouille en attendant les autres. On boit un apéro assez corsé, du coup après le diner je ne fais pas très long feu et je ne participe pas à la lecon de danse qui s'improvise au bord de la piscine.

Lorsque Didier me rejoint je ne dort toujours pas et on en profite pour essayer d'ajuster la moustiquiaire de notre lit qui les nuits précédentes a offert des failles à la curiosité de certains moustiques.

Jeudi 26 mai

Pour une fois je me réveille assez tard vers 8h, mais je suis encore de loin le premier levé. Je prends mon habituel bain, avec ma séance de gymnastique et le petit déjeuner en compagnie de Brian. Mais les autres nous rejoignent rapidemment pour le petit déjeuner. Nous faisons Brian un concours d'oeufs brouillés. Mais c'est difficile de comparer ce qui n'est pas comparable car comme il les fait à la po‰le il accomode les siens d'oignons revenus et de bacon, alors que les miens au bain marie sont nature. En fait les deux versions sont excellentes. Cela se transforme en une orgie brunch pour tous et surtout bien sur pour moi. Je n'ai pas tardé d'aillleurs à me faire remarquer dans le groupe pour mon solide appétit le matin. C'était passé inapercu tant que je petit déjeunait avant tout le monde.

Ensuie je m'installe à mon ordinateur pour entrer les confidences pécuniaires que viennent me raconter les uns et les autres, c'est à dire leurs dépenses. Pendant que je termine de mettre tout cela en ordre, un brutal mouvement de départ s'amorce.

Je n'ai que le temps de prendre ma serviette et mon masque pour me retrouver dans une des voitures. Celle où je suis va passer à l'hopital car Didier a mal à l'oreille depuis hier et veut la faire examiner, tandis que l'autre voiture veut passer à la poste et faire des emplettes. On se donne rendez vous au point Hertz d'Oister Pond. Je me retrouve donc à l'hopital avec Didier Ptrick, Brian et Chouby. On attend dans une salle d'attente hyper climatisée. Du coup je préfère attendre une partie du temps dehors, j'ai terminé le tome 2 de Guerre et Paix et démarre les Effrois des ténèbres et de la glace récit d'une expedition polaire, en 1872 qui semble passionnante même si le style est difficile à suivre, mes piles usées et le climat environnant pas propice à l'imagination des froids polaires. Finalement Patric a profité de l'occasion pour consulter pour son épaule qui lui fait également mal.

Enfin on reprend notre minubus pour aller rouler sur la colline qui domine l'île. On essaie d'aller sur un point culminant ou au moins sur un point de vue. On prend des photos de la vue sur l'océan. Le paysage n'est pas exceptionnellement beau.

Little Bay

On redescend pour aller au bord d'une plage très belle bleue turquoise avec des cocotiers, qui s'installe Little Bay. On s'installe face à la mer à la terrasse du bar de l'hotel du coin. Je bois rapidemment un jus d'orange et pendant que les autres sirotent leur bière et se commandent un en cas, je vais me baigner dans la mer. La plage est de sable fin et blanc dans lequel je m'allonge avec plaisir après avoir fait de longues séances de nage. Là où je vois que mes séances de piscine parisienne me profitent c'est que je peux nager avec beaucoup plus de résistance notamment le crowl. Je retrouve les autres toujours au bar. Chouby en est à sa deuxième bière.

On finit par repartir car il est trois heureset on a rendez vous avec les autres à trois heures au point Hertz.

Oister Pond

On arrive à coté du point de rendez vous à Oister Pond. vers 3h30 les autres nosu y attendent depuis un moment et commencaient à s'impatienter si ce n'est à s'inquiéter.

On traverse uen petite palmeraie pleine de végétation qui offre des ombrages bien agréables pour arriver sur une plage très belle aussi. Le sable est toujours de sable blanc et fin, mais ici il y a aussi des rochers non loin du rivage il faut donc faire attention en se baignant mais cela apporte le piment de quelques vagues dans lesquelles on peut se rouler.

Après avoir encore bien angé. Je me repose sur ma serviette au soleil, où je me résouds à constater que mes piles sont usées. Je ne peux donc pas écouter mon bouquin j'en profit pour écouter les radios locales. Il y a sur ondes moyennes beaucoup de radios religieuses. J'évite à peu près d'avoirdes bulletins d'information trop précis sur ce qui se passe en métropole, ce qui maintient l'impression de vacances. Je passe ainsi mes journées presque sans heures, tout à fait sans argent, car jusqu'à présent j'ai vécu à crédit sur les autres. Et sans information.

A la tombée du soleil on reprend les voitures pour rentrer. Comme je suis un peu pressé de rentrer, je me mets dans la voiture des sages avec Hugues au volant et Sophie et Rita à coté. On s'arrête pour prendre de l'essence, heureusement les autres sont encore avec nosu et Brian peut paer car on ne peut payer qu'en dollars.

>les autres sous pretexte de faire quelques courses prennent la route des écoliers, la scenic route comme m'a expliqué Brian.

On rentre à la maison, comme j'ambitionne toujours de parvenir à nous faire diner tôt, je prends les commandes pour mettre le poulet au four à peine alors qu'il n'est que 7h30. Je l'arrose un peu du rhum que l'on n'arrive pas à boire dans les cocktails tellement il est mauvais. On met aussi à cuire les haricots verts. Mais finalement les autres ne rentrent que vers 9H et on ne se met à table que vers 10h. Et encore pas tous car certains sont partis se coucher.

Je recois un appel très sympa d'Isaure qui me donne des bonnes nouvelles de Miami même si ils n'ont pas réussi à me trouver un billet d'avion à un prix abordable pour que je vienne passer e week-end avec eux.

Brian lui soigne son chat et le dorlote car il est mal en point et on craint le pire en tout cas Brian est en larmes. Du coup l'ambiance est morose. Je ne tarde pas trop à aller me coucher avec Didier. Tandis que les autres entourent Brian et le chaton, nous nous occupons de faire la chasse aux moustiques qui occupent notre chambre et nous décidons de dormir cette nuit avec l'air climatisé pour éviter que Didier ne soit encore dévoré comme il l'a été la nuit précédente. On branche même la lambe à un qui brule les moustiques qui passe à proximité.

Vendredi 27 mai

Je me lève assez tôt vers 7h pour lancer le mouvement un peu plus tôt puisque aujourd'hui on doit aller se balader dans les îles et le bateau part parait à 9h. Mais après mon rituel bain, gym, je tente de réveiller Didier, Patrick Hugues et Sophie mais je suis accueilli très mollement et on m'explique qu'hier soir tard la balade a été remise sous l'effet conjugué d'un accès de flemme, du recul face à la dépense de certains et du défaitisme provoqué par l'agonie du chat. Du coup je petit déjeune avec Chouby qui s'est réveillé tôt n'ayant pas diné avec nous hier soir. Elle a encore quelques rancoeurs dont nous parlons.

Puis peu à peu les autres se lèvent. Après un long moment d'indécision qui entame bien la matinée il apparait que Sophie et Hugues partent de leur coté pour se faire une balade en amoureux, tandis que nous partirons plus tard. A force d'hésiter il devient trop tard pour aller faire une balade dans une île.

Je commence à regretter de ne pas avoir s– insister au moment où la décision était flottante. Car je commence à tourner en rond après deuxcassettes de mon bouquin sur le pole nord et un long bain de soleil entrecoupé de baignades dans la piscine. Mais décidément je ne sais pas encore emporter la décision d'un groupe en transmettant mon enthousiasme au lieu de faire pression. Il faudra tout de même que j'essaie de transmettre un de mes enthousiasmes. Je tenterai l'expérience un de ces quatre.

Il faut dire que là le cas est difficle Hugues et Sophie sont partis sur leur île et donc tout le monde se sent obligé de ne pas y aller pur ne pas les retrouver, Brian s'occupe de son chat qui finit par être piqué par le vétérinaire, car il est parait i atteint d'un virus qui donne des spasmes incurrables. Du coup Patrick ne veut pas partir sans lui. Mais il finit par rentrer et on ne parle plu du chat.

En attendant le déjeuner je rédige un peu mes notes sur cet ordinateur puis je bouquine enocre. Enfin après trois bouteilles de bière apéritive que nous buvons autour du bar à l'abri du soleil Brian se lance dans la réalisation de sandwich au fromage, brocoli et oignon s qui sont vraiment excellents et font un bon déjeuner. Le solei cogne toujours aussi fort et nous allons bientôt nous ébranler pour partir à la plage d'Orient Bay où parait il y a des wind-surf.

Orient Bay

Il est à peu près quatre heures lorsque nous y arrivons. Il n'y a pas de planches à louer, ou pas assez de vent pour les utiliser. Didier raconte que c'est un ancien champion de catamaran et on prévoit donc de revenir faire une balade sur un descatamaran que l'on peut louer ici.

En attendant histoire de se dépenser un peu on se lance les quatre garcons dans la traversée d'un bras de mer qui nous sépare d'un petit ilot que l'on voit au loin. La traversé doit faire environ 1km et cela fait du bien de nager et se dépenser. Comme sur la plage d'Orient Bay cet ilot est surtout investi par des nudistes. Il est petit et desert mais avec des cocotiers et un beau sable blanc. Il y a un catamran taxi qui fait la liaison avec Orient Bay, mais bien sur nous préférons rentrer à la nage après nous être un peu reposer sur la plage de l'îlot. Je rentre en nageant le crowl tout du long.

Lorsque l'on emerge sur la plage, les filles nous disent qu'elles ne se sont même pas baignées, elles n'ont que le courage de bouquiner un peu et papoter beaucoup. Les trois autres garcons sont sortis de l'eau avec des gros coquillages cachés dans leur maillot. Chouby réagit tout de suite en éclatant de rire, les autres filles ne réagissent pas, soit n'ayant pas remarqué, soit génées.

On remballe les affaires et on retourne aux voitures. Brian commence par prendre le volant du minibus dans lequel je suis monté puis par gageure il propose que ce soit moi qui conduise. Je relève le défi et m'installe au volant. Patrick qui est à coté de moi me donne les indications et une ou deux fois redresse le volant. Mais il faut avouer qu'avec ces voitures automatiques ce n'est vraiment pas difficile de conduire, on peux se contenter de garder le pied sur le frein en le relachant plus ou moins. Arrivé à croisement je demande ma route à un noir qui travaille le long de la route, puis à un autre touriste qui arrive en face en voiture, tout en otant mes lunettes et leur montrant mes yeux. Du coup ils sont un peu effarés et repartent en se demandant vraiment de quoi il s'agit, il y a de quoi faire une excellente caméra invisible. En tout cas nous rions tous bien. Puis je laisse le volant à Brian lorsque nous arrivons sur la vraie route, car jusque là c'était la sortie du village de vacances nudistes qui borde la plage d'Orient Bay.

Après le diner nous sortons pour aller au Cherry's Cafe où les autres sont déjà allés une fois.

Cherry's Cafe C'est une grande véranda avec un orchestre qui joue des madisons et des bigines. Nous dansons comme nous pouvons. Il y a pas mal de noirs qui viennent danser ici et s'amusent visiblement.

Après avoir bu un cocktail et dansé on va dans une vraie boite de nuit voisine: La Luna

La Luna

Il y a d'abord une bonne musique techno puis on sombre dans les années 80 disco avant de revenir au bon disco. Je perds assez vite les autres de vue en me déchénant sur la piste à danser, du coup je continue à danser même dans les moments où je voudrais me reposer. Ce qui m'arrive souvent car je n'ose pas me lancer au hasard dans la salle et déambuler à la recherche de mes amis en affichant mon désarroi. A un moment ce soir j'ose d'autant moins entreprendre l'exercice que Rita m'a gentiment débarassé de ma canne qui me génait pour danser mais je me retrouve du coup tout à fait démuni pour tenter une sortie de la piste.

Finalement on vient m'extirper de la piste de danse pour une brève pause assis sur une estrade avant que je ne reparte danser et enfin peiu avant de partir vers 2h Claire et Rita viennent me rechercher pour m'emmener près des autres qui sont au bord d'une piscine qui décore la véranda de la boite où les autres boivent des bières. Il parait qu'ils ont vu Nico le moniteur de ski nautique.

Samedi 28 mai

Je me lève vers 7h30 pour réveiller encore tout le monde. Car on a décidé de tenter d'aller à Saint Barthelemy pour la journée. Mais le phénomènbe de groupe joue à plein et on a beau être individuellement prêt à partir à 8h30 on ne décolle pas de la maison avant 8h45, car tout le monde attend tout le monde. Brian se fait prié et préfère ne pas venir avec nous car en fait il a un rencart avec les portoricaines qu'il a rencontré hier soir. Chouby et Rita restent aussi paresseusement au lit.

Patrick a beau conduire assez vite on arrive à Philipsburg d'où part le bateau pour Saint Barthelemy à 9h35 et le bateau est déjà parti. De toute facon on apprend qu'il fallait reserver. On reserve donc auprès d'un type aux cheveux longs qui tient le kiosque des billets. En fait il remplace un de ses copains et nous donne pas mal de tuyaux sur les possibilités de traversée. Sophie s'avise qu'il y a deux moyens de traversée proposé et du coup le type nous explique que l'on peut pour le même prix passer sur un catamaran à voile qui est à peu près aussi rapide que le catamaran à moteur qui est proposé par défaut.

Du coup on reserve pour huit personnes un départ Lundi matin avec un retour Mardi après-midi. On s'arrangera pour dormir sur place. Quitte à dormir à la belle étoile. Les parents de Patrick qui habitent à Saint Barthelemy peuvent héberger certains d'entre nous.

Du port de Philipsburg on va à Friar's Bay

Friar's Bay Didier et Patrick nous y déposent Sophie, Hugues et moi. Ils retournent chercher les autres qui sont restés. Car comme Brian a un rencart avec des porto-ricaines qu'il a rencontré hier soir dans la boite, il garde une des voitures pour son usage personnel. Pendant qu'ils retournent chercher les autres, nous marchons dans la garrigue qui longe la mer à la recherche de la plage de Happy Bay.

On fait une balade assez sympa dans la végétation sèche qui borde ces plages. Il y a un petit sentier qui court au travers. On arrive bien à une petite crique pleine de rochers. Cela nous parait un peu trop modeste pour être la plage promise d'Happy Bay. Du coup on décide de retourner à la première plage de Friar's Bay. Pour éviter les difficultés du sentier, j'y retourne à la nage avec Claire tandis qu'Hugues et Sophie rapportent nos affaires.

Sur la plage de Friar's Bay, les deux bars on ouvert et on va dans l'un deux pour prendre un verre. Sophie commande même un cheese burger. On papote sous la véranda bien agréable du bar jusqu'à ce que les autres arrivent avec tout un pique nique. Je suggre que l'on demande à la tenancière si on peut pique niquer sur ses tables, mais malheureusement elle refuse. Du coup on se retrouve sous un palmier plus ou moins hospitalier on y roule un tonneau poubelle en guise de table et on se tartine des sandwich de paté. On ne reste pas très longtemps sous l'arbre car ce n'est pas très propre et on se retrouve sous les durs rayons du soleil. Je vais donc me baigner longuement. Je fais un combat nautique avec Brian, qui nous a rejoint car sa dulcinée n'était pas au rendez vous.

Les autres vont au bar pour y boire des bières. et ils y retrouvent par hasard les porto-ricaines avec qui Brian avait rendez vous. Du coup on ne les voit plus réapparaitre sur la plage.

Je bouquine et fait une entaille sérieuse dans "les effrois des ténèbres et de la glace" récit d'une expédition polaire en 1873. Mais au bout d'un moment vers 4h je commence à en avoir marre de rester à ne rien faire et je me lève résolument pour manifester mon envie de rentrer ou au moins de faire autre chose. Claire et Hugues dont c'es la dernière journée souhaitent rester au maximum. Mais on voit des pédalos que l'on pourrait peut-être louer histoire de faire autre chose que les lézards.

Les pédalos ne sont à louer, mais Hugues avise une barque et part à la recherche de ses propirétaires pour tenter de leur louer. Il revint triomphalement avec l'autorisation pour un prêt de l'esquif. Nous le metons à l'eau et e me mets aux avirons, pendant que les quatre autres s'installent à l'avant et à l'arrière. La barque est toute neuve fraichement goudronnée. Du coup la crainte de maculer mon mallot de goudron en me hissant à bord me retient de plonger au large. Mais nou faisons un assez grand tour le long de la côte. C'est moi qui rame avec plaisir tout du long de la balade. Cela me dépense et me familiarise avec les avirons que justement j'envisage de reprendre comme sport à Paris.

Revenu à terre nous allons remercier la propriétaire de la barque qui est au bar et nous nvite à venir dans le restaurant qu'elle tient à Philipsburg. Hugues qu veut emmener Sophie au restaurant pour leur dernier diner, devrait écouter ses explications, mais comme souvent il fait celui qui écoute et en fait n'écoute rien. De toute facon il a été bien inspiré puisque le retaurant n'est ouvert qu'à midi.

On passe à Marigot pour faire quelques boutiques. Je suis d'abord avec Didier, Patrick, Brian et Chouby. Puis dans Marigot on retrouve les autres et je change de groupe. Je me retrouve donc avec Claire, Hugues, Rita. On s'arrête à la terrasse d'un café pour y prendre un verre que nous offre Claire.

On finit par rentrer à la maison. On dine pour une fois assez tôt sous l'impulsion de Brian qui décidément a un leadership que j'admire et jalouse. Cela fait plus jours que maladroitement je désire diner tôt et même lorsque je m'en occupe on ne se met à table qu'à dix heures. Et lorsque lui a un rencart avec les portoricaines comme ce soir il fait en sorte que l'on soit à table à huit heures et demie. Décidément la forme fait ou en tot cas aide beaucoup dans la vie.

Sophie et Hugues restent finalement diner avec nous

Finalement après que j'ai un peu hésité, car je suis fatigué, les quatre garcons dont moi, nous sortons. Brian a rendez vous avec les portoricaines à 10h dans un bar restaurant.

Une fois de plus elles ne sont pas au rendez vous. On va dans un bar à coté où il y a un mini-orchestre de jazz assez bon. Composé d'un chanteur-trompettiste, qui imite Louis Armstrong, et d'une guitare avec une boite à rythme. Ils jouent des bons morceaux même si cela manque un peu d'improvisation. On prend un verre làavant d'aller dans un autre bar le News Bar .

News Bar

Au news bar il y a une musique assez techno et une piste de danse qui au début est vide mais se remplit assez vite. On retrouve par hasard les portoricaines de Brian. Elle sont trois deux soeurs assez mignonnes Sonia et Miragulda et une copine Blanca moins mignonnes, mais plus interessante. On prend une table pour nous sept. Je papote pas mal avec Blanca qui a pas mal voyagé. Je danse avec les trois, les deux soeurs sont vraiment contrastées, l'une on peut à peine lui prendre la main, tellement elle est rétive, l'autre se laisse bien peloter en dansant, mais malheureusement seulement endansant, d'après Brian, qui a des vues sur elle.

Ce nous emmène tout de même jusqu'à quatre heures du matin. J'ai abordé aussi d'autres filles de différents pays Et ce bar est assez bien fréquenté, du moins en qualité.

Dimanche 29 mai

Graecirc;ce aux talons de Chouby qui descend energiquement l'escalier qui mène à la chambre des filles, je suis reveillé vers 10h35, juste à temps pour piquer une tête dans la piscine, avaler une tartine et partir à la messe sans me faire attendre.

On arrive à la messe de 10h45 à Marigot un peu en retard, du coup on reste debout à la sortie car l'église est pleine. Les assistants sont tous sauf les quelques touristes comme nous, dans leurs plus beaux habits du Dimanche. Souvent il y a une surenchère de couleur et d'étoffes. Ainsi on voit une dame en robe de velours bleu qui doit souffrir pas mal de la chaleur pour montrer qu'elle a une telle robe. Il y a aussi uen grosse fille avec des collants à gros dessins de papillons, avec par dessus des chaussettes et enfin des chaussures avec des noeuds...

Il y a un monsieiur très gentil qui arbore un macaron "fellowship" qui fait le vicaire, passe la quète et m'aide à regagner ma place après la communion.

Comme je l'espèrai on assiste à une messe où le rituel est vraiment pensé et vécu, contrairement à nos églises en métropole où on anone des prières sans penser à ce qu'elles veulent dire. Les lectures et l'homélie sont à moitié en anglais. Ainsi que certains chants et prières. Les trois chants en anglais sont d'ailleurs les plus beaux. Pour tous les chants ils chantent tous avec ferveur à tue tête, mais pour les anglais il se dégage plus de mélodie.

Il y a aussi un tapis rouge à l'entrée de l'église. Et quand le prêtre qui semble être de langue anglaise, souhaite une bonne fête des mères aux mères présentes, celles répondent merci, très spontanément.

A la sortie de la messe nous rentrons. Didier et Brian sont partis faire du catamaran à Orient Bay. Mais Patrick est resté pour accompagner Claire et Hugues à l'aéroport.

On déjeune d'une salade rapdie avant de artir pour l'aéroport.

On en profite pour y laisser la plus petite des deux voitures, qui ne nous sera plus necessaire désormais. Hugues sort sa carte bleu-blanc-rouge pour pouvoir garder sa valise en cabine et partir le plus vite possible dès l'arrivée à Orly. On les quitte à la porte de l'embarquement et Claire et Hugues disparaissent peu à peu à nos yeux. Sophie la future fiancée versent des larmes atendrissantes.

De l'aérogare des départ on passe à l'aérogare des arrivées pour accueillir Antoine qui arrive lui de Paris, par le même vol. Il apprend d'emblée que Sohpie est fiancée et a un peu de peine à le croire.

Nous partons directement pour la plage d'Orient Bay.

Orient Bay

Là on retrouve Didier et Brian qui ont loué un catamaran et on retrouvé les trois porto-ricaines. Ils ont fait un tour avec elles jusqu'à l'îlot d'en face où nous avions été à la nage.

Didier nous emmène faire un tour en catamaran, mais on a pas beaucoup de temps car il va bientôt être l'heure de le rendre. C'est tout de même très amusant et cela file vraiment vite. Evidemment comme on est cinq dessus cela fait un peu lourd et on est pas mal arrosés.

Je nage encore un bon moment avant de revenir me reposer sur la plage. Brian gentiment m'emmène vers le groupe que forme les trois portoricaines et Chouby. Où on papote gentiment. J'entreprends de masser les portoricaines. æBlanca me masse à son tor. Brian négocie pour qu'elles viennent diner avec nous sans repasser se changer.

On va tous prendre un verre au bar de la plage, où les cocktails sont très économiques à deux dollars. Je ne sais pas si aujourd'hui il y a moins de nudistes ou si les autres s'y habituent en tout cas cela provoque beaucoup moins de commentaires. Rita papote pas mal avec les portoriacines car elle est apparemment la seule à parler couramment espagnol. La nuit tombe et on commence à être dévoré par les moustiques.

On reprend les voitures et je découvre que l'on va directement au restaurant sans passer par la case maison. Cela nous déplait à Sophie et à moi, d'abord d'être mis devant le fait accompli, ensuite parce que Sophie souhaitait rentrer se coucher et moi je me sent assez salé et me voit mal dinant en amillot de bains. Mais la maison est trop moin et il est trop tard, on a tellement tarder une fois de plus à décoller de cette plage. J'ai remarqué que sur le coup des quatre cinq j'ai une envie assez pressante de rentrer à la maison et d'être un peu peinard, amlors que les autres au contraire restent le plus longtemps possible sur les plages et prennent leur temps avant que le groupe ne s'ébranle pour repartir.

Bref on s'installe pour diner au restaurant Marc Place :iæ2 refid=res.Marc Place on est sur une grande table pour nous onze, j'ai Rita à ma droite et Sonia et Miragulda en face. Sohpie en face de Rita ne tarde pas à aller se couche dans la voiture.

L'ambiance est assez bonne, on fête l'anniversaire de Patrick qui bien qu'il n'est né que le 15 juin, on veut le féter pendant que Brian est encore parmi nous.

Je prens un plat avec des haricots, du riz et un mollusque du style calamar, qui est assez bon. Il parait que c'est tout à fait ce style de cuisine que l'on a à Portorico.

En sortant du restaurant je monte dans leur voiture avec Sonia et me mets à conduire un peu. Puis nous nous disons adieu et chacun rentre chez soi.

Lundi 30 mai

Cette fois ci Patrick nous réveille à 7h et tout le monde est motivé après l'échec de Samedi à partir à l'heure. On part donc presque pas en retard à 8h30, pour arriver juste à 9h05 à l'embarcadère de Philipsburg.

On n'attendait plus que nous pour partir, mais il nous faut d'abord rassembler nos disponibilités en cash car la préposée n'accepte pas les cartes de crédit pour payer le solde des billets soit 340 dollars y compris la taxe de port.

On se déchausse avant de monter à bord d'un beau et grand catamaran blanc. On s'assied sur le pont. Le capitaine nous fait un petit discours pour nous prévenir que nous allons être mouillés et nous recommander de mettre nos affaires perméables à l'abri de la cabine.

Didier, en ancien champion de catamaran me donne des explications sur le fonctionnement et le grément du bateau. On quitte le port au moteur, puis on hisse la grande voile et un génois. Didier donne un coup de main pour hisser la grande voile. Le soleil brille et je commence par m'allonger et à faire une petite sieste très agréable au soleil, malgré les paquets d'eau qui se déversent sur moi, je reste impassible pendant un moment. Mais je me redresse lorsque les matelots passent pour proposer des boissons. Je commande deux bludymerry épicés puis un verre d'eau. On nous passe aussi une corbeille de pain, carrés de fromage et de pommes.

Comme on navigue au près on prend pas mal de vagues malgré le barreur qui tente de les négocier au mieux. Finalement la position la plus agréable c'est debout pour profiter du paysage et des embruns. Je finsi même par me mettre torse nu, sans craindre d'affronter pour la fin du voyage les rayons du soleil. Bref ce f–t une traversée très sympa et c'est une première expérience assez réussie sur un aussi grand voilier. Il parait qu'avant ce catamaran a fait des compétitions et alors qu'aujourd'hui nous marchons à douze noeuds, il est monté jusqu'à 32 noeuds.

Saint Barthelemy des Antilles

Après deux petites heures de traversée nous arrivons à Saint Barthelemy. Après nous avoir refait un petit discours pour nous metre en garde contre les prix chers pratiqués sur l'île nous avoir recommandé les taxis du port et un ou deux restaurant, le capitaine nous recommande aussi de garder de l'argent pour offrir au retour un pourboire à son équipage.

On débarque, Patrick va chercher les clés de l'appartement de ses parents chez un commercant du coin, pendant que nous partons en avant Sophie, Rita et moi. Patrick nous ratrappe en bas d'un petit raidillon bien raid qui mène jusqu'à la résidence dans lequel est le dit appartement. J'essaie de monter le petit raidillon en jogging avec Patrick, mais avec mes tongs je n'arrive pas à faire face à la raideur.

A peine arrivés Patrick nous guide vers la piscine sans passer par la case appartement. On peut s'y rincer de tout lee sel que nous avons accumulé sur le bateau. Car c'est impressionant de voir à quel point les paquets de mer peuvent laisser une grosse quantité de sel, plus grande car comme on a le temps de sècher entre deux paquets les couches s'accumulent, donc plus grande que la quantité de sel laissée par un simple bain de mer.

La piscine est très agréable et le soleil cogne dur. Nous nous sommes d'abord allongés sur des chaises longues au soleil, mais Chouby et moi faisons vite marche arrière vers l'ombre. On s' assoupit un peu. Puis on monte à l'appartement de Patrick où l'on dépose nos affaires. Patrick et Didier sont allés louer un mini van pour nous transporter. Ils en ont trouvé un à l'aéroport, il est rouge un peu pourri mais très utile pour nous transporter.

On va d'abord à la plage du gouverneur.

plage du gouverneur C'est une plage au fond d'une anse très mignonne presque deserte avec du sable blanc, quelques cocotiers et de l'eau turquoise. On y prend un bain très agréable avant de repartir pour une autre plage.

plage de Petit Cul-de-sac

On arrive sur une longue plage assez étroite. On s'installe sous un cocotier où on se repose un peu. Brian et Didier partent pour louer une planche à voile.

Patrick nous invite à le suivre pour aller prendre un pot dans un hotel de l'autre coté de la baie que l'on peut rejoindre en marchant dans l'eau. En principe on n'en aura qu'à mi-corps. Car la plage est interrompue au milieu par des rochers. Je pars pour suivre Patrick avec Chouby qui av ite de l'eau jusqu'au cou. Nous arrivons à l' hotel Guanahani

hotel Guanahani par une de ses deux plages. Puisque l'hotel est situé sur un petit cap et a une plage de pr et d'autre du cap. On retrouve Patrick qui a déjà commandé son piniacolada. On va au bar près de la piscine. Le garcon très aimable nous dresse une table au bord de la piscine. Chouby commande une salade et bien sur un piniacolada. J'hésite à prendre quelque chose mais finalement je m'abstiens pour me garder pour le diner car il est déjà plus de quatre heures. D'ailleurs le garcon ferme et vient nous prévenir qu'il va nous laisser seul. Il est vraiment plsu que professionnel. Evidemment comme nous sommes les seuls clients à cette heure tardive non seulement om ,e dpot aecirc;s $etre stressé mais nous devons même le distraire.

Après un petit bain dans la piscine que je termine dans le jakouzi chaud à souhait, je repars avec Chouby pour retrouver nos affaires. Les autres qui nous ont rejoint au bar de la piscine nous mandatent pour aller retrouver Didier et Brian qui doivent avoir fini de faire de la planche et leur demander de ramener ici la voiture avec leurs affaires. Donc Chouby et moi retraversons la baie avec de l'eau jusqu'au épaules.

On retrouve bien nos affaires, Didier et Brian, on reprend le minivan pour aller à l'hotel tout proche en voiture. On se gare près des tennis. Cet hotle est vraiment très luxueux il y a de belles fleurs dans le jardin et des bungalows un peu partout. On retrouve les autres dans le jakouzi, on les y rejoint. Mais j'en ressort assez vite, car j'ai uneenvie rentrée d'aller voir la deuxième plage. J'avais proposé à Chouby d'y aller jetter un coup d'oeil tout à l'heure mais elle avait préféré repartir directement par notre plage d'arrivée. J'y vais donc seul, le coucher de soleil s'annonce très beau sur la mer de ce coté. Mais il est encore un peu haut. Je retrouve les autres toujours dans le jakouzi. Du coup comme j'ai ma bougeotte quotidienne comme à chaque fin d'après midi. Je décide de repartir tout seul en avant pour retrouver le minivan. J'ai un peu du mal à le retrouver en me guidant d'abord par la logique puis par le bruit du tennis. Mais ce sont les derniers mètres qui sont les plus durs, car je ne peux repérer qu'à la vue la tache rouge du minivan dans l'une des alvéoles du parking.

J'attends les autres en bouquinant. Ils finissent par arriver. On repart mais on s'arrête sur la route pour contempler le coucher de soleil d'une corniche. Mais il est caché par les nuages. Malgré cela on attend longtemps avant de repartir, je reste dans la voiture avec Sophie qui a froid, mais les autres s'attardent à papoter jusqu'à ce qu'il fasse vraiment nuit.

On repasse à la maison. Avant de ressortir pour diner. Patrick nous conduit dans un restaurant qu'il connait, mais il est fermé, du coup on aterrit chez un marchand de hamburger dont il se souvient comme étant bon. On est assis dehors et on va commander à un stand. C'est assez sympa et très copieux. Je prends le Marius spécial cheese burger avec bacon.

Avant de rentrer on prend le minivan pour aller faire un tour. Ou plutôt comme souvent Brian décide d'aller faire un tour et avec son leadership invite tout le monde à le suivre. Ce que nous faisons sans savoir où il a décidé d'aller. Je dois que c'est une habitude dans ce groupe de prendre des initiatives sans communiquer sur le but que l'on entreprends. Je sui strès content qu'il y en ait pour prendre des initiatives plutôt que d'avoir des débats stériles avec surenchère de politesse et d'indécision. Mais je n'aime pas avoir l'impression d'être trimballé comme un paquet et je préfèrerai que l'on me raconte où on est et où on va. Bref une fois dans le minivan je comprends que l'on cherche une boite de nuit. On fait un petit tour pas très long. mais on ne trouve pas la boite chercher et on rentre à la maison. Ce qui n'est pas pour me déplaire car je me sentai vraiment fatigué pour aller ainsi à l'inconnu.

Finalement les trois filles dorment dans la chambre mezanine, Patrick et Brian sur le balcon, Didier sur des coussins et Antoine et moi nous retrouvons sur le canapé lit. J'aurai volontiers préféré dormir par terre, mais cela aurait vraiment trop l'air fanfaron de refuser le lit. Je me brosse longuement les dents sur le carrelage de la cuisine-bar.

Mardi 31 mai

Je me lève vers 8h30 en ayant vraiment marre de dormir et je donne le signal du lever. Là où je pensai trouver mon sac avec mes médicaments je trouve Patrick allongé par terre. Brian et lui ont reculé face à une offensive de moustiques et leur ont abandonné la terrasse au milieu de la nuit. Mais je n'ai rien entendu.

On va petit déjeuner non loin de la maison en bas du raidillon. Patrick s'installe bravement à une table au soleil. Pendant que les autres préfèrent rester à l'ombre.

De là on va se balader dans les rues. On passe devant un petit marché où Chouby achète des huiles aux senteurs de vanille qui sont parait il bonnes pour la peau. Brian et Didier achète des légumes à un emarchande de quatre saisons.

On passe aussi dans une boutiqu Hermès où les carrés ne sont pas un prix significativement moins cher qu'à Paris malgré l'absence de taxe. Ici c'est 1000f.

On retrouve Patrick qui est parti se balader de son coté et Sophie qui est partie téléphoner à Hugues à l'appartement.

Washing Machine

De là on va à la plage de Washing Machine. On doit pour y accèder marcher le long d'un sentier qui longe la mer et passe entre des rochers. Heureusement Antoine m'aide car le chemin n'est pas facile. Le terrain est très sec, il y a une végétation de garrigue assez dense mais sèche. D'une facon générale l'île de Saint barthelemey est très sèche et on sent que l'eau est rare et les piscines doivent des luxes. La plupart des maisons sont alimentées par citerne.

Au bout de ce sentier qui nous a permis de passer deux criques on arrive à celle de Washing Machien où les vagues sont très fortes mais où aussi il y a un passage sans rocher dans lequel on peut s'ébattre.

On joue assez longuement dans les vagues, à surfer, rouler, les attaquer. Il y en a devraiment grosses. Je suis très content car j'ai pour la première fois l'impression de vraiment surfer longtemps sur une vague, en arrivant être porté très loing sans être dépassé par la vague ni être noyé, je garde pour certaines la tête tout le temps hors de l'eau. Toute la difficulté c'est de partir au bon moment avec la bonne impulsion. Brian est très fort à ce jeu.

Après avoir été bien blaceboulé on reprt par le fameux sentier difficle où Antoine m'aide toujours.

On voit des villas perdue dans la garrigue qui doivent être bien au calme dans ce coin perdu.

plage des Salines

On reprend le minivan pour aller à la plage des Salines On y reste pas trop longtemps juste le temps de piquer une tête car il est presque l'heure du bateau. Mai cela vaut l peine car cette plage est vraiment grande et belle avec du sable très fin, une eau turquoise, mais pas de cocotiers.

On remonte un peu tard dans le minivan et Patrick roule vite jusqu'à l'appartement. Chacun empoigne ses affaires aussi vite que possible et ainsi nous sommes à l'heure au port. Il faut que nous rendions la voiture et les clés de l'appartement. Mais pendant que Didier et Patrick s'en occupe nous montons sur le catamaran et le faisons attendre.

Cette fois ci il y a trois catamarans accotés qui s'apprêtent à prendre le départ. Un à moteur et deux à voiles qui vont se suivre jusqu'à Saint Martin. La traversée du retour est beaucoup plus calme qu'à l'aller car nous naviguons au grand largue. Du coup il y a un peu de roulis, et Sophie a un peu le mal de mer.

On envoie le spi assez rapidemment après le départ. C'est un grand et beau spi bleu-blanc-rouge. Une fois la manoeuvre les matelots se transforment à nouveau en barmen. Je prends deux bludymerry allongés à l'avant les pieds sur le filet entre les flotteurs. Alors que les autres sont un peu plus près du mat.

A l'arrivée il parait que l'on a vu le Norway l'ancien France qui fait escale à Saint Martin.

Je ne l'ai pas vu, mais ce que j'ai bien entendu c'est le speech du capitaine à l'arrivée nous invitant à ne pas oublier le pourboire pour les matelots et allant jusqu'à recommander de donner 10% du prix du billet. Du coup Brian et Chouby donnent généreusement 300f au nom du groupe. Ce que je dois dire, je n'aurai pas fait moi même.

A philipsburg on fait quelques boutiques, notamment celle où les garcons avaient acheté leurs chapeaux, car Patrick a eu le sien qui s'est envolé pendant la traversée aller. Je me dis que je pourrai aussi en acheter un, mais il n'y a plus dans la boutique le modèle en question.

Chouby m'aide à acheter dans cette boutique des boucles d'oreille pour l'anniversaire de Juliette.

On s'arrête sur le chemin du retour au food center pour faire des courses. Je reste dans la voiture pour bouquiner. Le soir je me lance dans les comptes. Je dois créer une nouvelle colonne dans lotus pour l'arrivée d'Antoine. Du coup je suis en retard à table et Brian qui a préparé la sauce des spaghettis est mécontent. Nous nous envoyons quelques amabilités et nous faisons un peu la tête pendant trois minutes. Mais le diner est tout de même très gai.

Patrick a loué une cassette vidéo pour la soirée. Mais on papote et lorsqu'ils démarrent la cassette il est déjà tard et je suis parti me coucheer. Je crois que personne ne parvient à tenir plus de 15 minutes de film.

Mercredi 1er juin

je veux préparer le petit déjeune ravec Patrick qui est déjà réveillé, mais il n'est pas bien réveillé encore et me renvoie.

Je petit déjeune avec Patrick et Brian. Celui ci doit partir ce matin. On l'accompagne à l'aéroport. On se fait de longs adieux. Il ressort même de la zone d'embarquement pour venir nous saluer une dernière fois alors que nous étions déjà en train de partir avec la voiture. Nous somes tous émus par son départ, surtout Chouby et Patrick.

On repasse à la maison où Sophie recoit encore de multiples coups de téléphone. A l'issue desquels elle décide de repartir dès aujourd'hui à Paris pour retrouver son fiancé Hugues. Comme elle dit c'est une folie financièrement mais c'est beau l'amour.

Elle a trouvé une place sur un vol qui part à 19h. En attendant on peut partir à la plage. On va même essayer de faire une plongée sous marine.

Anse Marcel

On va à la plage de Anse Marcel qui est bordée par un hotel Méridien très beau et qui a l'air assez vide. On commence par perdre Patrick et Didier qui comme souvent sont prtis devant sans indiquer où ils allaient. On erre longuement à leur recherche dans l'hotel et sur le parking. On finit par décider d'aller sur la plage. On s'installe sur des chaises ongues de l'hotel. Je me mets à l'ombre d'un bouquet d'arbres.

Du coup je me cogne assez durement en me relevant pour aller me baigner. Patrick et Didier nous rejoignent ils sont allés se renseigner sur les conditions de plongée qui s'avèrent chères et les gens peu aimables.

je reste à bouquiner pendant que les autres vont déjeuner au Méridien. Je fais aussi de longues séances de nage dans la baie très jolies qui nou entoure. Malgré la grande marina qui est juste à coté de l'hotel il y a quelques bateaux qui mouillent dans la baie.

En fin d'après midi je suis de nouveau impatient de partir. Mais de tute facon cette fois j'ai une alliée avec Sophie qui a son avion à prendre. On l'emmène à l'aéroport. Elle y arrive avant 18h. Mais comme elle n'a pas son billet elle doit attendre assez longtemps pour l'obtenir et pour pouvoir enregistrer. Elle doit passer par Air Guadeloupe jusqu'à Pointe à Pitre, puis par Air France jusqu'à Paris.

On rentre à la maison. Où Diide ret Chouby nous préparent un excellent punch et des paecirc;tes carbonara non moins bonnes, que je prends sans crème. Nous ne sommes plus que 6 à table.

On est tous assez fatigués par cette journée pourtant pas trop active et on va vite se coucher.

Jeudi 2 juin

Chouby est tombé du lit la première et entreprendde préparer un petit déjeuner au lit pour les autres. Comme je me suis réveillé en même temps qu'elle elle me prépare mon petit déjeuner sur la véranda.

On part faire un footing avec Didier, Patrick et Antoine. Patrick qui a mesuré en voiture dit qu'il y a 3,3 km pour aller jusqu'à la deuxième plage en dessous de la maison. On se met à courir. Je prends la tête assez vite avec Didier qui s'accroche à moi. Il fait très chaud et on s'arrête en nage au bout des 3km.

On se baigne sur la plage, il y a des rochers qui rendent l'accè_s à la mer difficile. On court de nouveau pour le retour. Patrick est parti à son rythme devant. Le retour est plus dur en tout cas pour moi.

Après un sandwich avalé sur le pouce on part à 13h45 pour aller faire une plongée sous marine à Marigot.

Dans un club où atrick a reservé par téléphone. Cela s'avère un club très sympa. Ils ont repris l'affaire depuis 3 mois. Du coup il y a peu de bouteilles disponibles. On part tous les 4 garcons. Les filles Rita et Choubby nous accompagnent sur le canot mais vont se contenter de nager avec des masques et palmes.

On sort du lagon avec le canot, en passant sous le pont qui peut se relever quelques fois par jours pour laisser entrer des plus gros bateaux. On va donc en pleine mer.

On s'arrête à un point précis. On s'équipe chacun avec le materiel que l'on mis assez longtemps a se répartir au club. Je plonge avec Luc le moniteur et Antoine. Tandis que Patrick et Didier seront coachés par Xavier. Je descends en plongeant en arrière du canot.

On se balade pendant une petite demi-heure par 8 mètres de fond. On voit pas mal de poissons, des énormes oursins, un serpent de mer que voit Antoine.

Luc coupe un oursin en deux ce qui attire des poissons qui viennent tout de suite autour pour le bouffer. Du coup les poissons me frolent. Il me met aussi une araignée sur le bras. Je regrette seulement d'apprendreen remontant à la surface qu'il y avait une épave, autour de laquelle nous étions. J'aurai bien aimé au moins la toucher. Si ce n'est pénétré dedans comme les autres l'ont fait. Je m'efforce de peu respirer, mais je bloque encore trop ma respiration.

On rentre et les trois autres garcon ss'inscrivent pour une deuxième plongée Samedi matin. Pendant ce temps je pense que je préfèrerai essayer d'aller faire du ski nautique, car je voudrai bien attrapper le coup pour bien sortir en monoski.

On va faire quelques courses dans Marigot, j'hésite avec Antoine et Rita devant des lunettes de soleil à 600f. On a perdu encore Didier et Patrick qui sont partis devant sans attendre. Mais heureusement on retrouve Chouby dans une boutique et Didier et Patrick un peu plus loin.

On prend un verre dans la véranda d'un bar dont la serveuse est assez sympa, même si elle ne prépare pas très bien les cocktails. Elle nou ssert aussi des petits accras de morue. Le bar s'appelle le bateau lavoir

bateau lavoir

On passe faire des courses dans un super marché où Didier va seul rapidemment. Puis on rentre à la maison.

Patrick nous prépare un bon diner avec des saucisses au barbecue et des pommes de terre. Chouby vient me voir pour papoter et pour que je lui pose une question qu'elle attend avec impatience car je lui ai annoncé sans vouloir lui dire que quoi il s'agissait.

Après le diner le autres regardent la cassette vidéo pendant que je continue à écrire mes notes.

Vendredi 3 juin

Je réveille Chouby et Didier avec peine mais nous devons partir pour Anguilla et il faut qu'il s'extraient de leur si nous ne voulons pas prendre un bateau trop tardi. Il y a en a toutes les demi-heures.

On est au port à 10h30, mais comme il faut s'inscrire sur une liste d'immigration puis attendre je ne sais quoi (que l'encre sèche) avant que de pouvoir partir, on doit laisser partir un bateau et attendre le suivant. On en profite pour aller se balader sur le marché voisin. Il y a pas mal d'étalages de bijoux fantaisie et de souvenirs. Chouby ne peut pas résister au plaisir d'acheter deux colliers de coquillages. On essaie de marchander un peu, mais comme on est pas très bon et la vendeuse n'a pas l'air décidée à faire un grand geste on n'obtient que 20f de réduc. J'hésite à aussi acheter des cadeaux, mais le temps que je me décide il est l'heure du bateau et nous devons retourner au débarcadère.

On se retrouve dans un bateau sans pont supérieur, le moteur est très bruyant, du coup on ne s'entend plus et la mer assez agitée donc le bateau remue pas mal. Mais la traversée ne dure qu'une demi-heure.

Anguilla

A l'arrivée on nous controle nos passeports et on nous fouille nos sacs. Anguilla est une île indépendante ancienne colonie anglaise. Du coup ils font les choses très sérieusement même s'ils savent très bien que nous ne venons que pour la journée et qu'ils ne sont qu'une petite île très pauvre de 9000 habitants.

Dans le batiment du débarcadère on vend des timbres locaux jusqu'à dix dollars le timbre. Je trouve cela très intelligent comme exemple de taxe volontaire.

A la sortie il y a plusieurs chauffeurs de taxis qui attendent le client. On essaie de marchander avec un d'eux qui nous propose une course pour 25 dollars. Comme on fait la moue, il s'en va en bougonnant un autre s'approche et alors que nous avons fait affaire avec lui pour 20 dollars le premier revient et dit qu'il était le premier sur le coup et qu'il va nous emmener pour 20 dollars.

On monte dans son minivan et il nous emmène dans un coin paumé où se trouve Little Bay.

Little Bay

Comme on est bien isolé à l'autre bout de l'île notre chauffeur nous impose ses prix pour le retour. Et encore Patrick doit insister pour qu'il nous l'annonce, car sinon il nous aurai tprobablement mis devant le fait accompli, car il essayait de partir sans nous annoncer le prix qu'il nous demanderait pour venir nous chercher.

On descend dans Little Bay par un petit sentier qui se transforme vite en paroi abrupte qu'il faut descendre en escalade. Heureusement la descente n'est pas trop dure, il y a pas mal de pierres sur lesquelles on peut prendre appui. Et il y a même une ocrde qui court le long de la paroi et à laquelle on peut s'accrocher.

Une fois au fond on se retrouve dans une petite baie deserte encaissée dans les parois rocheuses. Le sable fin est tout blanc et l'eau vraiment turquoise. Patrick et Didier partent longuement avec masque et tubas pour découvrir des tas de poissons. Je me partage entre la lecture de Guerre et Paix dont j'attaque le troisième tome et la baignade. Chouby cherche des coquillages. Nous n'avons rien à boire ni manger, et on commence à se creuser, surtout Chouby.

Il y a un couple d'américains qui nous rejoint en descendant par la corde comme nous. Et d'autres touristes qui viennent d'un bateau. Mais l'affluence reste modeste. Et nous remontons la paroi rocheuse vers 14h45 soulé de soleil et de la quiétude du lieu.

La nature ici semble très aride, il y a très peu d'arbres sauf sur Sandy Island que l'on voit au large.

Sandy island est un petit ilot de sable avec juste quelques palmiers qui sert de support à pas mal de cartes postales.

Sandy Island

le décor a beau être aride et desert il y a une voiture qui passe et repasse dans le sens qui nous convient. Le chauffeur nous propose spontanément de nous pousser. On monte tous les cinq dans son quatre-quatre.

Mais au bout de quelques mètres on croise notre taxi qui vient nous chercher en retard su rl'horaire convenu. Du coup il n'ose plus nous engueuler comme il l'avait fait au départ.

Shoal Bay

Il nous amène jusqu'à Shoal Bay qui est une grande plage avec un sable extrément blanc et fin et avec des palmiers tout au long de la plage. Les palmiers osn tprotégés ainsi que probablement les dunes qui sont autour par des grillages qui les séparent de la plage.

La plage est vraiment superbe. On commence par s'arréter au bar de la plage pour commander de la bouffe aux affamés de service. Je préfère rester sans manger que de bouffer ces trucs gras de plage. A coté de nous il y a une table d'américains dont les filles semblent passablement éméchés.

J'ai demandé à ce que l'on s'installe à une table au soleil plutôt que d'avoir les oreilles dans les hauts parleurs qui diffusent une musique assez forte.

Je vais me baigner dans la mer pendant que les autres commandent leur deuxième bière.

Puis Patrick part pour aller sur une presqu'île de sable qui s'avance de la plage plus au nord. On le suit de loin avec Chouby. Pas trop vite car Chouby s'arrête tous les dix pas pour ramasser des coquillages. Patrick revient pour nosu annoncer qu'au bout il y a trop de vent. On s'installe donc là ou nous sommes.

Je bouqine jusqu'à l'heure du départ à 17h30, où nous repartons pour récupérer notre chauffeur de tax Lorrenzo qui nous remène au port.

De là on s'inscrit sur la lise d'immigration comme partant et on monte dans le bateau. Cette fois on est beaucoup moins secoué, mais c'est toujours aussi bruyant.

On repère des restaurants pour le diner de ce soir. Didier et Antoine m'aident à tirer de l'argent dans un distributeur. Mais comme mon plaisir de ces vacances c'est de ne pas manipuler d'argent je m'empresse de confier l'argent que j'ai tiré à Didier.

On rentre à la maison où Rita est restée toute la journée en faisant une aquarelle. On prend un apéro avant de repartir diner au restaurant Mini Club :ehpé. qui est au bord de la mer avec un décor assez sympa.

Mini Club Nous sommes à Marigot et le diner n'est pas donné.

En sortant de là on a raconté pas mal d'histoires droles et tout le monde est assez crevé, sauf moi qui suis toujours à contre courant. Du coup on va assez vite se coucher.

Samedi 4 juin

Pour une fois je me lève apèrs Patrick. Il n'a pas l'air de très bonne humeur c'est contenté pour tout petit déjeuner d'une assiette de corn flakes et attend silencieusement dans un fauteuil qu'il soit l'heure de partir. Alors il va s'installer sans prévenir dans la voiture et nous klaxonne. Pendant ce temps nous petit déjeunons et nous ne voyons pas l'heure tourner. Surtout moi qui me régale avec le miel qui a été acheté tout spécialement pour moi.

On est tout de même dans la voiture à 8h55. Mais on n'a pas eu le temps de laisser une enveloppe pour Anne-Marie, la femme de ménage qui nous a si bien fait nos lits et notre lessive tous les deux jours depuis le début du séjour. On ne la reverra pas mais on tachera tout de même de lui laisser une enveloppe.

Bref nous voilà parti pour le club de plongée de la Marine Royale de Marigot. On y arrive pour retrouver les mêmes que la dernière fois. Il y a deux filles en plus qui vont plonger avec Antoine Patrick et Didier. Une des deux filles me semble assez mignonne dans son short et je regrette presque de ne pas partir avec eux. Mais je préfère aller faire du ski nautique pour tenter d'attrapper le truc qui permet de sortir en mono-ski.

Luc le plongeur qui avait plongé avec moi, et qui a gentiment reservé pour moi une séance de ski au club voisin dans la marina m'y conduit. Craig le responsable n'est pas encore là, mais je l'attends en bouquinant au soleil.

Craig est parti faire le plein et revient avec son bateau au bout d'un moment. Il me fait monter à bord et on va sur le lagon.

Cette fois j'arrive à sortir au bout de quatre essais et je suis tiré classiquement avec le palonnier à l'arrière. Le bateau est le même que celui de la dernière fois et Craig m'interroge pour savoir avec qui j'avais skié et à quel prix. Nous sommes tus les deux seuls et il se consacre à me donner des conseils. Qui me paraissent un peu moins lumineux que ceux de Nico.

Je décris tout de même quelques figures autour du sillage du bateau et je tombe plusieurs fois ce qui me donne l'occasion de m'entrainer à la sortie. Lors de l'une de mes chutes je perds mes lunettes de soleil IBM quoi tombe dans la vase qui tapisse le fond du lagon. Heureusement il n'y a pas beaucoup de fond, j'ai de l'eau jusqu'à la taille ou la poitrine et Craig repère les lunettes avant qu'elle ne soit engloutie par la vase et descend dans l'eau pour les ramasser au fond.

On arrête au bout d'une demi-heure. Craig me dépose à la marina devant le club de plongée et je lui paie 200f pour la demi-heure. Je sui spassablement crevé et en arrivant au club de plongée je demande au patron Pascal un petit quelque chose à manger. Il m'offre un morceau de pain et une canette de jus de pamplemmousse qui me font du bien.

Puis je vais me balader un peu dans le quartier alentour. Mais il n'y a pas grand chose d'interessant en tout cas à mes yeux. Donc je rentre au club de plongée et je m'allonge sur le quai à l'emplcament où je crois abordera le bateau des plongeurs a son retour. Je bouquine là en plein soleil et prend quelques bonnes couleurs.

Ca chauffe tellement que lorsqu'ils arrivent je sens qu'il était temps car en me relevant je me sens pas très loin de l'insolation. C'est incroyable qu'au bout de quinze jours on ne puisse toujours pas se mettre librement au soleil.

Ils rangent un peu leur materiel, je papote un peu avec la fille qui m'avait plus au départ et qui me décoit un peu maintenant. Elle vient de Lausanne.

Puis on va au marché à coté du débarcadère du bateau pour Anguilla. Là je me balade entre les étalages avec Didier alors que Patrick et Antoine préfèrent nosu attendre dans la voiture. Je trouve un collier en noix de coco qui fera un cadeau original pour mon retour. Didier rachète des bananes, car celles qui voulaient ramener à Paris achetées à Saint Barthelemy commencent à être vraiment m–res.

On rentre pour trouver à la maison Chouby et Rita qui ont bien pris le soleil mais nous ont aussi préparé une bonne salade, que l'on agrémente d'un petit punch bien citronné.

Après le déjeuner je complète les comptes et mes fiches de lecture. Puis je bouquine et me baigne pendant que certains vont sur la plage en dessous de la maison et d'autres vont en ville se faire couper les cheveux.

Patrick et Didier repassent me chercher après l'excellent bain que j'ai pris dans la salle de bains des parents. Il y a deux vitres sans tein qui donne sur le jardin et le coucher de soleil. On va donc retrouver les autres à l hotel Samanna qui est au bord de la plage en dessous de la maison. On prend un pot au bord de la piscine j'essaie un daikiri banane qui s'avère plutôt bon.

On rentre à la maison. Didier est assez inquiet car l'air conditionné de notre chambre avec lequel nous dormons depuis une petite semaine s'arrête de fonctionner, alors que dehors une grosse averse tombe. C'est la première averse sérieuse que nosu essayons depuis quinze jours, jusqu'ici le climat était très sec entrecoupé de petites ondées insignifiantes. Cela va faire du bien aux fleurs du jardin.

Heureusement après le diner l'air conditionné de la chambre se remet à fonctionner, car l'expérience a démontré que nous avions moins de moustiques la nuit avec la climatisation. Et le pauvre Didier les craint particulièrement ou bien ce sont eux qui l'apprécient.

On décide pendant le diner d'aller au casino. Mais après il y a un vent de découragement ou de paresse qui souffle. J'entreprends de regonfler chacun et on finit par partir sauf Parick qui persiste à vouloir rester dormir.

On va au Pelican Resort qui est un complexe hotelier comprenant un casino coté hollandais.

Pelican Resort

A la différence de tous les casinos que j'ai vu jusqu'à présent et surtout ceux de Monaco il y a des machines à sous qui démarrent à 5 cents et une table de roulette où on peut jouer sur les numéros au minimum 50 cents. Ce qui est incroyablement peu. Du coup cela nous laisse le temps de nous amuser longuement même en ne dépensant que quelques dizaines de frances. Il n'y a que moi qui réussit à perdre 10 dollars à la roulette en deux coups et à jouer un rouleau soit quarante pièces de 5 cents dans une machine à sous sans gagner une seule fois. Les autres gagnent et perdent en alternance avec surtout les foilles Rita et Chouby qui font plusieurs fois claquer le jack pot des machines à sous avec cent fois 5 cents de gain.

Du cup on arrive plus à les arracher. Rita heureusement perd son argent et est donc prête à partir. Antoine et moi sommes prêts depuis longtemps. Didier finit après un assez long moment par tout perdre. Et Chouby on est obligé de l'arracher de l machine sur laquelle elle se cramponne à la manette. Ce qui nous ramène à la maison à 2h, alors que j'avais exprimé le voeu de ne pas sortir trop tard le dernier soir.

Dimanche 5 juin

Je suis réveillé par le téléphone c'est Brian qui appelle de Los Angoles surtout pour parler à Chouby mais aussi aux autres.

On prend un solide petit déjeuner avec des oeufs brouillés que je fais. Puis je range mes affaires pendant qu'une petite averse se déclare. Et dès que le soleil reluit je m'allonge au bord de la piscine pour un dernier bain de soleil.

Vers 13h30 il faut que l'on se décide à partir, alors je prends un ultime bain dans la piscine avec Patrick et Didier. Je boucle mes affaires et nous partons. J'ai eu peur de faire attendre les autres. Mais il y a toujours une fille plus en retard que vous!

On arrive à l'aéroport à 14h. Patrick va rendre la voiture chez le loueur qui le ramènera à l'aéroport. Pendant ce temps on va enregistrer. On se présente au comptoir AiR France car les autres qui ont acheté leur billet à l'agence Look ont vu leur retour confirmé sur le vol Air France et non pas le vol Corsaire. J'essaie de me glisser avec eux, mais le préposé me renvoie. Je vais avec Rita au comptoir Nouvelles Frontières pour négocier un échange, mais la fille reste très ferme et refuse toute ouverture. La seule concession qu'elle me fait c'est si vous nous aviez appelé plus tôt on aurait p– vous donner le numéro de téléphone de Look pour que vous tentiez une démarche aurpès d'eux!

Du coup les autres partent. Je reste avec Antoine qui lui prend un vol pour la Martinique où il va passer encore une semaine. Nous achetons des glaces Hagendaas et nous papotons dans le hall d'attente. Car le vol Corsaire en plus est en retard. Il ne part qu'à 17h.

Je monte dans l'avion avec une gentille hotesse qui me place là où il y a de la place car jusqu'à Pointe à Pitre les places ne sont pas attribées et le numéro de palce qui m'a été donné à Saint Martin ne sera valable que pour Pointe à Pitre Paris.

En arrivant à Pointe à Pitre, je propose à ma voisine qui est chargée de paquets avec une petite fille de lui porter un de ses sacs. Mais on me propose de ne pas descendre en salle de transit comme les autres passagers et de rester dans l'avion.

J'en profite pour demander à l'hôtesse si par hasard il ne serait pas possible de me mettre sur le pont supérieur. D'où il ressort que l'hôtesse de Saint Martin qui m'avait fait croire qu'elle avait accèdé à ma demande d'avoir une place près d'un hublot en me disant explicitement "je vous ai donné la place 10k", en fait m'a attribué la place 11c qui est dans l'allée! Le stewart qui monte à bord me dit qu'il tentera d'arranger le coup et me trouveras un hublot à défaut de pouvoir me trouver une place en haut.

Finalement je négocie moi même avec la dame qui se présente pour s'assoeir à la place 11a où je me suis assis. Nous papotons pendant le voyage c'est une artiste peintre de 63 ans qui s'est mis à peindre à 40 ans et qui depuis vend surtout aux USA. Elle a 29 cartes postales qui sont vendues dans le commerce. Elle m'apprend aussi que le Lions club a une mission privilégiée en faveur des aveugles: sight first. Je retrouve aussi la mère de famille qui s'avère s'assoeir derrière moi et à qui je peux rendre son sac. Je lui emprunte le dentifrice de sa fille.

Après deux ou trois heures de sommeil assez bonnes, je suis réveillé par l'annonce de l'hôtesse qui réveille toute la cabine pour un petit déjeuner frugal à 7h30.

Nous arrivons à Paris à 9h. Ma vosine peintre m'accompagne jusqu'à la salle des bagages. Mais une fois qu'elle a récupéré les siens et est partie car elle est pressée, il y a une panne d'éléctricité qui bloque le tapis roulant. Du coup il faut faire sortir les bagages à la main. C'est la pagaille certains bonnes volontés essaient de les passer de main en main, mais cela ne marche que médiocrement. Je dois donc attendre que le désordre se calme et que tout le monde soit parti pour demander à un employé de me retrouver mon sac. Cela me fait perdre une petite heure.

Je prends un taxi pour être rue Vital vers 11h avant de repartir pour Descartes.

Pages personnelles de Sylvain NIVARD