Maroc en 1994

Après un week-end de Paecirc;ques de charme en Normandie, je rentre à Paris pour passer le début de la nuit à préparer ma valise.

Mardi 5 avril

Comme je n'étis pas sur de mon reveil, je l'ai doublé par le réveil téléphoné et triplé avec ma montre sonore. Du coup tous les trois sonnent à 6h du matin. Le reveil est un peu dur. Mais après une douche et un rapide petit déjeuner (seulement deux tartines) j'appelle un taxi à la borne de la Muette.

J'arrive à Orly sud à 7h30 pour une convocation à 6h45. Mais comme je l'escomptai je ne suis pas du tout en retard.

Après avoir passé le portique de la salle d'embarquement un buffet nous aide à attendre avec du thé à la menthe, des petits gateaux marocains et un orchestre de musiciens. Cela nous met tout de suite dans l'ambiance et nous reveille. C'est assez apprécié de tous.

L'avion part un peu en retard mais pas trop. Pré-embarqué je me retrouve assis au premier rang, à coté d'un responsable de l'équipe d'organisation qui passe une partie du voyage à compter ses papiers. Je profite de mon isolement pour bouquiner.

Etant monté le premier j'ai pu une fois de plsu vérifier, puisque tout le monde m'est passé devant le petit nombre de personnes d'IBM qui sont soit spontanées, soit bien élevées. Car en passant devant il n'y en a que deux ou trois qui m'ont dit bonjour. Je suis un peu vexé de faire l'objet d'aussi peu d'attention.

Ouarzazate

Après trois heures de vol nous aterrissons à Ouarzazate. Où il y a deux heures de décalage avec Paris. Ici ils sont à l'heure solaire.

Sur la piste d'aterrissage Jacques-Henri Lamorlette nous accueille ainsi qu'un grand orchestre de musiciens berbères, qui font beaucoup de bruit. Des tapis sont déployés pour nous accueillir. On doit reconnaitre nos bagages avant de rentrer dans l'aérogare, passer la police et prendre le car qui fait la tournée des hotels pour nous déposer.

Je suuis à l'hotel Caram comme apparemment tous les

hotel Caram managers. On doit attendre un bon moment au bord de la piscine que nos chambres soient prêtes. On boit un excellent jus d'orange frais en attendant.

Après avoir un peu trouné en rond, dit bonjour à plusieurs personnes, papoté avec Annie Ducellier qui est toujours très amicale avec moi, je recois la clé de ma chambre.

Je suis chambre 209. Le décor est très mauresque. On doit pour y parvenir traverser plusieurs patios charmants; Le jardin est plein de fleurs et notamment de mimosas fleuris. Il y a un beau soleil qui cogne et c'est vraiment une excellente surprise de se retrouver sous un ciel tout bleu après la grisaille parisienne.

J'ai demandé à Yves Canevet de faire un footing avec lui lors de notre séjour pour me tenir en forme en prévision de la compétition de ski que je dois aller faire en Norvège juste à notre retour.

Dans nos chambres on trouve une corbeille de fruits, une assiette de gateaux excellents et une bouteille d'eau.

Comme je n'ai toujours pas ma valise que l'on devait nous déposer devant nos chambres, je ne peux pas passer un maillot de bain et plonger dans la piscine. J'erre un peu autour de la piscine pour me trouver quelqu'un à qui je puisse me joindre pour une balade en ville.

Je réclame ma valise à la reception de l'hotel. Mais on m'abreuve de bonnes paroles rassurantes, comme quoi elle va arriver dans 5 minutes, mais visiblement ils ne sont pas décidés à se mettre en chasse pour me la retrouver.

Je me réfugie donc dans ma chambre pour mettre un fauteuil devant ma porte fenêtre au soleil et y bouquiner torse nu. Je suis plongé dans la Prisonnière de Proust et je démarre aussi Guerre et Paix.

Lorsque je sens vraiment que le soleil commence à me frapper méchamment et que mon jean commence à être insupportable, je retourne à la reception pour réclamer ma valise. Mais ils n'y sont pas plus motivés pour la rechercher. J'ai toujours droit aux bonnes paroles, mai ils ne me demandent même pas mon nom ou le numéro de ma chambre.

Je tombe heureusement sur le responsable de l'organisation marocaine à qui IBM s'est adressé, qui s'avèrera être le directeur commercial de l'hotel Mansour. Lui est nettement plus dégourdi que tous les autres marocains réunis. Et lance des instructions fermes pour que l'on me retrouve ma valise.

Entretemps je suis allé déjeuner avec Pascale Hiéronimus que j'ai retrouvé. Nous déjeunons au bord de la piscine de crudités et de viande grillée au barbecue.

Après le déjeuner Pascale veut tenter de retrouver ses copains et moi je préfère partir pour une excursion. Je monte donc dans un des 4X4 qui attendent en file indienne à notre disposition à la sortie de l'hotel, avec Roger Lefailler et deux autres personnes.

Le chauffeur nous conduit par uen piste assez cahotante jusqu'au coeur de l'oasis dans une petite vallée pleine de verdure très agréable. Un thé à la menthe nous est servi non loin du village local.

Puis on remonte en 4X4 pour revenir vers Ouarzazate. Le chauffeur nosu propose de nous conduire dans la médina.

Je parie avec l'amie de Roger qu'il nous emmène dans un magasin de ses copains. Et effectivement je gagne nous nous retrouvons à la porte d'un magasin. Où personne n'achète rien malgré leurs efforts méritoires pour nosu vanter leurs produits.

Notre chauffeur pas rancunier nous emmène au marché local. On se balade au milieu des étalages d'épices, de viande et de vaisselle. C'est assez typique. Il manque les légumes et les fruits qui sont vendus parait il sur un autre marché voisin.

Visiblement la ville a pas mal changé et c'est beaucoup développé depuis mon premier passage. Dont je garde un souvenir beaucoup plus pauvre et petit, malgré de larges avenues.

On rentre à l'hotel et on n'oublie pas de donner un pourboire à notre chauffeur. On prend un pot au bar. Puis je trouve enfin ma valise dans ma chambre. Il y a encore un peu de soleil pour me permettre de prendre un bain dans la piscine. Comme je reviens des sports d'hiver à Vars, je me suis exposé ce matin sans crainte au soleil, mais j'avais oublié que mon torse n'était pas bronzé et il est devenu passablement rouge.

Pascale m'y rejoint alors que je fais une dernière bronzette. Nous allons au village de tentes où on peux changer de l'argent, acheter des cartes postales et s'inscrire aux différentes excursions. Il n'y a déjà plus de place pour monter à cheval à Marrakech. Je m'inscris donc seulement à la visite historique de la ville.

Nous repassons à l'hotel, où je fais un petit somme dans ma chambre. J'y est trouvé un premier cadeau de la convention avec une boite en tuya qui malheureusement s'avèrera avoir été emballée pour presque toutes avant que le vernis ne soit sec et du coup il s'arrache lorsque l'on ote l'emballage. Je me retrouve donc tout seul pour aller au diner. Heureusmeent je croise Olivier Chaffard Lusson qui est aussi en retard. Le diner a lieu devant la casba en plein air.

casba

La casba c'est une demeure fortifiée, qui en général abrite le seigneur du coin. En l'occurence celle ici abritait le frère du pacha Glaoui (le pacha était une sorte de prefet nommé par le protectorat français). Et le pacha Glaoui fut le chef de fait de tout le sud marocain au début du siècle.

Pacha Glaoui

pacha

Le diner a donc lieu en plein air. Pour s'y rendre depuis l'hotel on emprunte la route nationale qui pour l'occasion a été fermée et tout du long de notre passage des guerriers berbères portent des flambeaux et d'autres jouent de la musique.

Des tables sont disposées sur uen terrasse face à la casba et à un autre monument qui sont tous les deux éclairés la nuit. La terrasse est couverte de tapis. Je suis toujours Olivier, nosu retrouvons Didier Barbé et Pascale qui s'asseent avec nous avec des ic d'Olivier.

Le diner est très bon et très sympa.Suivi ensuite par un spectacle de danses et de chants berbères executés sur la route nationale qui nous sépare dae la casba. Malheureusmeent il ya des petits problèmes de sonorisation. Au point que la musique que Jacques-Henri avait soigneusement synchronisé pour accompagner le feu d'artifice finale ne passe plus. Mais le feu d'artifice est superbe, tiré juste au dessus de nos têtes, cela donne un effet très impressionnant. Et en plus il y a de très belles fusées en gerbe de couleurs.

On rentre à l'hotel où Pascale me raconte le résultat de sa demande auprès d'Annick Mathieu pour un entretien pour moi. Puis nous allons nous coucher.

Mercredi 6 avril

Après un solide petit déjeuner, on doit déposer nos valises dans le hall de l'hotel. Puis partir en bus ou en 4X4 pour la traversée de l'Atlas jusqu'à Marrakech.

Je monte dans un bus. Je me retrouve à l'arrière avec des gens assez sympas de l'agence services publics. Le car est bien climatisé et je bouquine donc tranquillement.

On s'arrète pour aller visiter un Xar. C'est à dire quelques maisons protégées par des fortifications. On nous sert un thé à la menthe. Pour aller visiter le Xar on doit traverser un petit ruisseau sur les pierres du gué. Alexandre Attal m'aide gentiment. Nous parcourons ensemble le village et monter sur le fait des fortifications avant de redescendre assez rapidemment car les bus doivent repartir à 10h30.

xar

On s'arrète encore pour déjeuner dans la montagne. En contrebas de la route tout un village de tentes a été monté spécialement pour nous. AVec des dizaines de tables qui sont disposées à leur ombre et nous attendent. Des buffets snt disposées au milieu du cercle de tentes. Il y a des montreurs de singes et de serpents qui nous accueillent entre la route et le village de tentes et des orchestre de musiciens qui nous enveloppenet de leurs musique de cymbales et de tambours.

On marche sur des dizaines de tapiset il y a des nuées de serveurs très efficaces pour desservir les tables et répondre à nos désirs. Malheureusement nous arrivons un peu tard avec Pascale et il reste peu de choix de plats. Mais cela n'en demeure pas moins superbe et impressionnant d'avoir réussi à monter ce village de toutes pièces dans l'Atlas.

Atlas On a des beaux paysages de montagne autour denous.

A la fin du déjeuner quelques danseuses berbères accompagnées de musiciens font le tour des tables. Dans les zones rurales les femmes ne sont pas voilées, contrairement aux villes où une bonne proportion le sont.

Je papote avec un type d'IB/2. Puis en remontant prendre le bus je rencontre Philippe Freixa qui a aussi changé de fonction. En attendant les cars je fais pipi derrière l'ambulance du médecin d'IBM de service. Malgré tout le monde qui attend comme moi les véhicules.

En principe ceux qui ont fait la première étape en bus devraient prendre les 4X4, mais je préfère conserver l'air conditionné des bus. Je fais la sieste une bonne partie du reste du voyage. Pour être réveillé par les embouteillages de Marrakech.

Marrakech

L'autocar nous laisse devant le palais des congrès. Avec l'orchestre très nombreux qui nous assourdit d'une musique d'accueil, à laquelle s'ajoute des coups de feu tirés comme pour une fantasia. Je ne peux pas très bien réaliser ni lutter contre ce qui m'arrive et je me retrouve dans le hall du palais des congrès avec un verre de jus de banane à la main, prêt à rentrer dans la salle pour assister à la session d'accueil. Mais comme cela me gonfle d'y rester et qu'en plus je me fais un devoir de les sécher. J'entreprends de remonter la marée humaine d'IBMers qui débarquent dans le palais. Je rencontre quelqu'un de l'organisation qui dissipe mes dernières hésitations et craintes en me disant que l'hotel Mansour où je dois aller est tout proche.

hotel Mansour

En sortant il y a toujours autant de bruit et de monde qui arrive. Mais je pars bravement dans la direction indiquée. Je rencontre Jacques Maillot qui m'emmène gentiment à l'entrée de l'hotel. Je retrouve au comptoir IBM le marocain chef de l'organisation. Qui me fais donner ma clé de chambre et m'y fait accompagner. Un autre type d'IBM qui m'a aidé à l'entrée m'accompagne aussi, pour qu'on lui montre la sienne.

Je me retrouve dans la cahbmre 2001. Qui est très vaste avec une grande salle de bains et des wc à part. Une belle porte fenêtre me donne accès à un jardin et au délà la piscine. Graecirc;ce à une attention spéciale de Jacques-Henri et du responsable de la sécurité qui a voulu notamment que je sois près d'une porte de secours et proche de sa chambre. Comme à Ouarzazate nous trouvons dans nos chambres un panier de fruits et une bouteille d'eau. La clé de la chambre est en fait une carte perforée. La piscine est vraiment immense et il me tarde d'avoir ma valise pour m'y plonger. En attendant je m'installe au bord de l'eau sur une chaise pour bouquiner. A leur retour de la session quelques personnes me font l'amitié de s'arréter pour échanger quelques mots.

Quand ma valise arrive dans ma chambre il est un peu tard pour le bain et je me change pour aller diner. Après avoir regardé à la télé une partie de "bouillon de culture". Il y a deux chaines de langues françaises.

On part diner au restaurant Darfesse. Je me retrouve avec

restaurant Darfesse Nicolas Edli qui très gentiment me prend en charge. Au restaurant je me retrouve à une table de gens de RCE, à coté de Nicolas qui parle boulot pendant tout le diner. Et d'une Isabelle ic ministère assez sympa. On a gardé en vain une place pour Pascale.

Le diner est très bon, mais cela manque un peu d'ambiance il y a bien une danseuse du ventre à la fin. Mais cela ne suffit à échauffer les esprits.

Après le diner on rentre à pied à l'hotel Mansour, avec Pascale et quelques autres.

On passe par la place Djama El Fna qui est déjà assoupie à cette heure ci 23h30.

On prend un verre au bord de la piscine, avant d'aller se coucher. Pascale prend un taxi car elle est logée à l'hotel Sheraton.

Avant de rentrer dans ma chambre je passe à la reception pour demander à ne pas être réveillé, car comme ce matin nous avons été reveillé sans l'avoir sollicité par le standard, je redoute à juste titre que l'on nous reveille d'office pour la session de 8h30.

Jeudi 7 avril

Graecirc;ce à ma précaution sur le reveil, je ne me reveille qu'à 9h. Je retrouve Amaury de Chomereau au petit déjeuner.

Puis je vais me baigner et bronzer au bord de la piscine comme quelques rares personnes qui ont aussi séché la session.

Vers 11h les bords de la piscine se remplissent de tous ceux qui débarquent de la session. Et pour ma part je vais à la sortie arrière de l'hotel, d'où partent les excursions.

Il y a quelques tentes dressées où on peut s'inscrire pour l'une ou l'autre des excursions: cheval, chameau, calèche,... ou visite guidée de la ville. Je choisis de faire la visite guidée "visite historique".

J'essaie en vain de monter dans un bus qui est déjà pplein et en train de partir et me refuse. Puis je monte dans le prochain à partir. Philippe Lassale m'aide gentiment pour le trouver. Mais à peine sommes nous partis, que le guide nous annnce que les monuments ferment à midi à Marrakech et comme il est déjà 11h30 on risque de faire chou blanc. On se présente tout de même au palais de la Bailla qui est effectivement déjà fermé à 11h50. Le guide nous propose donc d'aller éventuellement visiter les jardins de Ménara qui ne ferment pas. Mais il propose aussi et pousse plutôt pour que l'on aille dans un magasin où parait til on nous a prévu des prix spéciaux pour IBM. On se retrouve piégés dans ce magasin de tapis où on commence par nous offrir un thé à la menthe avant de nous déballer toute une collection de tapis. On peut déambuler dans les rayons du magasin en attendant le signal du départ qui se fait attendre. En fait de visite historique, c'est vraiment un guet apens. J'attends sur le trottoir avec d'autres personnes d'IBM je discute avec un marocain qui m'apprend comment on dit "je ne vois rien": "Matten chouf walou".

On finit enfin par repartir. On retourne à l'hotel. Où on arrive pour déjeuner. Je retrouve Pascale et Nicolas et m'installe à leur table.

Après le déjeuner j'hésite à aller refaire une excursion historique, finalement je me prends une calèche avec deux personnes de la D3I et Agnès Bertin. C'est assez agréable comme formule. Notre calèche part en convoi avec cinq autres. On fait une balade assez agréable jusqu'au palais de la Bailla. Là un guide prend en main notre groupe de cinq calèches et nous fait visiter le palais.

palais de la Bailla

Ce palais de la Bailla est le palais que c'est construit à la fin du siècle dernier un pacha local. Il l'a construit en plusieurs étapes rachetant peu à peu les terrains de ses voisins. On visite les différentes chambres et cours qui composent le palais. On voit notamment les chambres des femmes dont celle de la favorite, avec de belles mosaîques.

Dans le groupe il y a Amaury de Chomereau.

Après le palais de la Bailla on va au tombeaux des Samarantes. C'est une nécropole d'un roi de Marrakech et de sa famille qui se sont fait enterrés là au 17I enterrés là au 17ième siècle. Les lieux très vastes qui cimprennent plusieurs chapelles et une grande cour sont restés méconnus pendant trois siècles car personne n'a eu la curiosité de savoir ce qui se cachait derrière ces murailles. Ce n'a été découvert que par les services des monuments historiques du Protectorat français.

tombeau de Samarante

on reprend la calèche pour rentrer à l'hotel Mansour en sautant la case magasin de tapis.

A l'hotel je vais au hamame. On nous fournit une serviette et une savonnette. Le hamame est assez sympa et je suis un bon moment tout seul dedans. Puis je vais dans le jakousie, mais comme il n'y a pas de jet libre pour moi, je reste poliment quelques minutes avec les autres dans la piscine puis je repars.

Je me change dans ma chambre en regardant le début de l'émission commune à toutes les chaines française sur le sida. Je passe mon smoking, mais réalise que j'ai oublié de prendre des boutons de manchettes. Je les remplace par ce que je trouve, c'est à dire un trombone et le pins que l'on nous a offert en arrivant. Hier nous aviosn dans notre chambre un cadeau d'une belle serviette de bain verte et ce soir il s'agit d'un peignoir.

On se retrouve tous au bord de la piscine pour l'apéro. Je rencontre Claude Frédiger qui m'accompagne dans mes déambulations.

On passe à table et Claude essaie maladroitement de me trouver une place. Finalement c'est Jacques-Henri qui me prend en main et me place entre Gérard Duwatt et François Michaut pas terrible pour la drague ni pour éclater de rire, mais contre mauvaise fortune bon coeur. Le diner est assez copieux avec trois plats plutôt cuisine française qui clot les trois jours de cuisine marocaine.

Après le diner l'itc qui a déjà parait il chanté à l'une des sessions, se produit avec tout un orchestre de jazz-rock. Au bout de trois chansons cela me démmange de danser. Je demande en vain à mes voisins de me trouver une cavalière. Mais je dois me lever moi même et faire le tour des tables pour finalement en trouver une. Qui à ma grande surprise n'a pas froid aux yeux et n'hésite pas à ouvrir le bal devant les mille personnes du public.

D'autres couples finissent par nous rejoindre. L'orchestre joue ainsi pendant une ou deux heures. Je me suis pas mal défoulé. Et j'héiste à aller dans la boite. Mais Pascale m'y entraine.

Je danse là encore de facon assez déchainée. Je papote un peu avec Lionel Rouast qui rouvre une plaie à peine cicatrisée.

Je vais me coucher vers 2h30, non sans avoir pris un dernier bain dans la piscine. Cela a beau être un peu frais et je suis certainement le seul à avoir cette audace. Cela fait tout de même beaucoup de bien avant de e coucher.

Vendredi 8 avril

Après un petit déjeuner de nouveau avec Amaury de Chomereau, je me joins au groupe de ses trois amis et nous partons tous ensemble faire un tour dan le souk.

?Nous prenons un taxi pour être plus vite sur la place Djama El Fna.

place Djama El Fna

Là il y a toujours une ambiance assez chaude avec les vendeurs de tout et les montreurs d'animaux, notamment serpents. Amaury n'aime pas trop les serpents. Un guide volant nous propose ses services que nous acceptons.

Nous rentrons dans le souk. L'un de nosu achète assez longuement un grand sac en cuir. On se balade un peu dans les différentes ruelles. Compte tenu de l'heure matinale ce n'est pas encore trop animé. Je m'arrète avec Amaury dans une échoppe pour acheter des dromadaires en bois pour mon filleul dont c'est l'anniversaire aujourd'hui. Je négocie les deux animaux pour me derniers 100 dyram.

dyram

Le cours du dyram qui n'est pas convertible est de 1,6dyram pour 1 franc.

On doit rentrer à l'hotel car je dois avoir ma valise prete pour 13h. On s'arrète tout de même dans une patisserie pour acheter des cornes de gazelle que m'a commandé Nathalie. On y boit aussi un jus d'orange frais.

ON trouve facilement un taxi sur la place Djama El Fna. A l'hotel je prépare rapidemment ma valise et la met à la disposition des porteurs.

Je demande à Jacques-Henri de téléphoner à Descartes. D'abord pour ne pas le déranger j'essaie en me faisant accompagner par une des filles du staff. Mais elle s'avère très gentille mais inefficace. Du coup je reviens voir Jacques-Henri Lamorlette. Toujours charmant il me prend en charge alors qu'il a surement d'autres chats à fouetter et m'emmène dans sa suite, après avoir commandé sa voiture et son chauffeur pour m'accompagner à l'aéroport. J'essaie d'avoir Descartes de sa suite, mais je ne parviens pas à avoir mes correspondants.

Nous prenons sa R25 climatisée pour aller à l'aéroport. Il s'occupe d'aller reconnaitre mon bagage. Je le quitte dans la salle d'embarquement.

L'avion part un peu en retard. Je suis de nouveau assis au premier rang à coté de deux femmes du staff d'organisation. Nous avons un bon diner arrosé de champagne.

Nous aterrissons à Orly sud à 21h30. Je prends un taxi avec Philippe Lassale jusqu'à la rue Vital.

Où j'arrive pour trouver sur mon répondeur un message très décevant de Pascaline qui annule sa participation à la compétition de ski en Norvège.

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