rendez vous à 17h30 chez Virginie Bloud, 5 avenue Matignon, Virginie sue d'angoisse et de chaud tandis que les clefs de l'appartement sont à l'intérieur, et nos bagages aussi!
La concierge n'a pas de clefs. On passe une heure à téléphoner et courir un peu dans tous les sens. Finalement la femme de ménage passe déposer son jeu de clefs. qui habite Saint Ouen passe déposer son jeu de clefs. Entretemps Isabelle Vivet est partie en avant à Orly et je suis retourné chez moi chercher mon passeport, que j'avais négligemment laissé.
Virginie et moi sautons dans un taxi à 19h35 au rond point pour un rendez vous à Orly sud à 18h30. Les cahiers et stylos billes destinés à calmer les ardeurs quémandeuses des jeunes marocains, font les frais de ce retard. Le taxi plein de bonne volonté en réponse aux suppliques agitées de Virginie, ne met qu'une demie heure pour arriver à Orly malgré les encombrements du Vendredi soir.
On retrouve Isabelle et on décolle à 20h30. Après 2h50 de vol on arrive à Marrakech à 21h30 heure locale. En suivant ma canne blanche on arrive à passer la douane assez rapidement. On loue une 4L, en payant une assurance tous risques et un plein d'essence.
On part vers Marrakech le long d'une avenue dont les lampadaires sont à l'éffigie d'Hassan II. Après quelques hésitations on arrive à 23h place Jama El Fna.
Jama El Fna Nous avons rendez vous toutes les heures jusqu'au quart avec Bernard Seux arrivé la veille. Mais au rendez vous de 23h à 23h35 à l'angle de la place et du Club Méditerrannée, il n'est pas là. Cette absence et la présence de personnages nocturnes plus ou moins rassurants, inquiètent quelque peu mes compagnes. Mais après 3/4h de supputations Bernard fait son entrée. En fait l'impatience de nous voir n'a pas réussi à le maintenir éveillé pour le rendez vous de 23h. Il faut dire qu'il nous a reservé un hotel de luxe à 100 Dir Ham :i2 refid=vil.Dir Ham soit 73F, pour 2 personnes. Il s'agit de l'hotel Ali.
Bernard paie l'hotel avant que le prix négocié pour 3 chambres ne soit remis en cause. Après un petit déjeuner avec baguette fraiche nous partons nous balader dans la Médina :i2 refid=lie.Médina c'est à dire le centre ville. Les rues sont assez larges avec des maisons ocre. On rencontre Philippe qui était dans le même avion que nous, et nous demande de nous accompagner car il est tout seul. Il nous dissuade d'aller visiter le palais de la Baya. Et le musée d'art marocain est fermé quand nous y arrivons à 11h45. Un marchand du quartier en profite pour nous faire subir notre baptême du harponnage.
On déjeune sur une terrasse de café dominant la place jama El Fna, jolie vue sur la place.
On voit un petit bout de la Mamunia, faute d'une tenue assez correcte pour visiter le tout.
On visite les souks. Isabelle est la proie des solliciteurs, car sa gentillesse naturelle lui interdit le mépris necessaire. On voit les teinturiers, les marchands de plateaux en cuivre qui martèlent et cisaillent les plaques avant de leur donner la forme de plataux. On boit le thé chez un marchand de boîte en bois, d'où nous repartons avec quelques saladiers, dominos et autres boites.
souk On voit la criée berbère :i2 refid=div.criée berbère quelques vieux nomades qui se troquent des djellabah tous les Jeudis à 17h. Je suis reconnu dans le souk comme étant celui qui vend des oranges en France car c'est ce que j'avais affirmé à un type 2h avant sur la place Jama El Fna!
On prend la voiture toujours accompagné de philippe, pour aller faire un petit tour de la ville. On voit dans un terrain vague une fantasia :i2 refid=div.fantasia avec des cavaliers en djellabah blanche qui tire en l'air au galop.
On fait un saut dans le club Méditerrannée avec son décor d'orient et sa piscine qui nous fait bien envie.
On dine de quelques pralines et amandes achetées sur la place jama El Fna, avec des jus d'oranges pressées et des petits pains plus ou moins bons.
On change d'hotel pour aller à l'hotel Central moyennant 60 Dir Ham pour une chambre à 4. La fenêtre sur la rue ne nous abrite pas du bruit, les lits ne sont pas très bons, et la propreté de la douche nous dissuade de nous laver, mais l'humeur est bonne. Philippe nous quitte alors qu'Isabelle et Bernard vont faire une balade nocturne.
Je reveille les autres après une petite bouffée de Bonapartisme. On quitte l'hotel Central, pour aller petit déjeuner à la terrasse d'un café au soleil mais assez bruyant. J'en ai déjà un peu marre du thé à la menthe. On a retrouvé Philippe dans la rue. Isabelle et Bernard retourne dans le souk pour récupèrer un domino manquant. En attendant Virginie et moi écrivons des cartes sous le soleil et sur l'asphalte de la place jama El Fna. Virginie est harcelée par des gamins jusqu'à ce qu'elle accepte une mini guitare.
On prend la route de Ouarzazat, 200km qui nous font passer de 400m à 2260m au col de Tichka, pour redescendre à 1100m à Ouarzazat.
Le long de la route des marchands de cailloux attendent la pratique. On s'arrête chez l'un d'eux, chez qui l'achat d'un grand cendrier par Virginie nous vaut quelques cadeaux. Puis au col de Tichka on nous supplie pur quelques aspirines, difficile de refuser! Pour nous remercier chacun nous attire dans son magasin pour nous offrir un cadeau,... Deux heures après on connait tous les marchands, leur vie, leur thé à la menthe et leur prix. Il y a beaucoup de vent et on repart avec un plat à couscous et un solitaire.
Triple village composé d'un vieux village sur la colline d'une casba, maison fortifiée avec 4 tours, :i2 refid=div.casba qui protège le maisons simples et un village moderne au delà de l'oued. :i2 refid=lie.oued L'oued est traversé soit à pied par les autres soit sur un aecirc;ne par moi. Un petit guide nous fait faire le tour de la casba, qui bien qu'en ruines est encore habitée. La vue d'en haut est assez belle. A la fin évidemment le guide nous réclame bien plus d'argent que ce qu'il mérite. Ainsi que le passeur sur aecirc;ne. Nous repartons assez énervés par ces prétentions persistantes. Arrivé par une piste cahotante on repart par une route goudronnée qui nous mène en 20km à Ouarzazat.
Ville de garnison d'après les guides, qui parait trés calme. On s'arrête à l'hotel El Salam. On va diner en face chez Dimitri. On mange un tajine, :i2 refid=gas.tajine sorte de pot au feu, mais Bernard se lève en plein repas et va s'évanouir sur le trottoir. Pendant qu'il récupère nous faisons connaissance avec les jeunes qui l'ont ramassé. On va chez l'un d'eux professeur de francais qui nous offre du coca, allume sa télé et nous fait écouter sa chaine. Ils semblent assez désireux de nous présenter la vie marocaine sous un aspect occidentalisé y compris pour la liberté des moeurs et des femmes.
Ils nous raccompagnent sur le chemin de l'hotel au travers d'un grand terrain vague sombre. Et nous nous couchons bercés par les camions qui passent sur la route.
Petit déjeuner au soleil dans le café d'en face. Nous retrouvons nos amis de la veille qui viennent comme par hasard prendre leur petit déjeuner dans le même café. On fait des courses dans la superette locale, premier libre service que nous rencontrions. Puis nous prenons la route du sud.
Mais peu après le départ nous nous arrêtons dans un coin desertique au bout du lac de ouarzazat pour y prendre un bain rafraichissant. L'eau est trés claire, seulement troublée par les femmes berbères qui y ont leur lessive. Les filles sont plus courageuses que nous. Nous repartons au travers de vastes étendues de cailloux desertiques peuplées de quelques troupeaux de drômadaires.
Nous arrivons dans la bourgade d'El Kéla. La voiture n'est pas encore arrêtée que déjà une douzaine d'indigènes tentent de nous attirer dans leur échope.
un touareg noir dans une grande djellabah verte parvient à capter notre attention et nous invite à boire le whisky berbère (thé à la menthe), dans le bistrot du coin. :i2 refid=gas.whisky berbère Où nous dégustons nos provisions de Ouarzazat. Puis il nous emmène dans le sa boutique pour nous raconter la merveilleuse histoire des tapis berbères et dicter une carte postale à Isabelle destinée à des français. Ce qui nous permet d'apprendre qu'il accepte les paiements par mandat et que c'est un vrai touareg puisque son grand père conduit une caravane. Il nous explique et nous montre les différents tapis berbères: kilim. :i2 refid=div.kilim La voiture est déjà toute seule depuis une heure et demie quand on arrive enfin aux choses sérieuses: s'il y a un tapis qui nous plait dans sa grande magnanimité il veut bien les troquer contre des effets qui peuvent interesser les touaregs qui tissent ces tapis. Après deux heures de discussion et quelques verres de thé, Isabelle troque un tapis en soie contre une montre et une calculette. Je suis interessé par un grand tapis bleu, mais comme il en demande 30 fois plus que ce que je propose, je n'ai pas le courage de me lancer dans une négociation. Les autres échanges T-shirt et K7 contre des cheichs (turban bleu des touaregs). :i2 refid=div.cheich
Bernard happé dans un magasin voisin par un marchand doit écrire une carte postale mot pour mot égale à celle qu'a dicté Mouled. Nous quittons El Kéla à 18h avec Mouled qui ne veut pas nous lacher et nous propose ses services comme guide pour le lendemain. On part un peu excèdés.
On traverse la vallée du Dadès, assez desertique et pas trés vallonnée. On arrive dans les gorges du Dadès, plus encaissées et avec de la verdure au fond au bord de l'oued. :i2 refid=lie.oued
On arrive à l'auberge des gorges du Dadès à Ahitoudidar à la nuit tombante. :i2 refid=lie.gorges du Dadès
On va faire une balade pour voir le coucher de soleil du haut des gorges. mais on ne peut pas monter assez haut dans ces collines rocailleuses. On redescend diner avec des brochettes très bonnes. Puis on a une longue conversation avec les tenanciers de l'auberge: mohammed, qui vit en Hollande depuis 20 ans, David et Aouid ses neveux. On est dans leur magasin de tapis un peu comme dans une tente. on papote jusqu'à minuit et demie. on se couche dans une chambre pour 4. Je me retrouve les 4 fers en l'air en voulant m'allonger sur mon lit. Je papote encore avec Virginie.
Reveil tardif vers 9h. on petit déjeune au soleil, devant la porte de l'auberge. on part visiter la vallée des roses :i2 refid=lie.vallée des roses avec mohammed qui prend le volant de la 4L, quand on arrive sur une piste vraiment cahotante. heureusement il conduit bien et la 4L est de bonne qualité, car on va de pierre en pierre et de gué d'oued en gué d'oued, on doit souvent descendre de la voiture pour faciliter des passages. D'où la faible fréquentation de cette vallée. Qui néammoins est trés jolie et offre quelques paysages magnifiques avec les roches roses, la verdure verte dans les oueds et le ciel bleu. On se baigne dans un oued, qui plus propre que les douches de l'auberge nous permet de faire toilette. on rencontre des nomades avec un troupeau de chévres au bord d'un puit. On va chez des amis berbères de Mohammed qui nous offre le thé dans leur maison, avec une galette d'orge et blé que l'on trempe dans l'huile d'olive! Ils sont vraiment très accueillants bien que ne parlant pas même arabe et ayant une peau ridée et complètement déssèchée.
On rentre à l'auberge vers six heures, on prend un thé avant le diner, j'attends en vain la gazelle que l'on m'a promise pour nous démontrer la liberté des femmes locales. Après le diner on prend un thé sur la terrasse où on dort Virginie et moi à la belle étoile, après que les filles aient dansé avec David.
On est reveillé par le lever du jour. On attend un peu pour se lever, petit déjeuner toujours au soleil. Les demoiselles se laissent complétement imbibées par la théorie de l'huile d'olive qui protège et fait bronzer.
Après un ultime thé dans le magasin où Isabelle tente de troquer son tapis contre un plus mieux. On part avec mohammed pour le marché de Boumalne Dadèsoù se tient le marché. Ambiance très amusante et authentique. Tous les marchands sont sous une petite tente. Et il y a de tout. isabelle trouve un foulard et du henné et on achéte de l'huile d'olive spéciale bronzage. on voit des réparateurs de chaussures, de théières,...trés typique.
Comme on s'était promis de partir tô'ot on s'arraecirc;che à Mohammed à 11h30. Départ direction Fez.
On traverse une partie du desert pendant une tempête de sable qui s'infiltre dans la voiture même les vitres fermées. on arrive à Erfoud pour déjeuner de brochettes et de calié, omelette berbère trés bonne. il fait un peu chaud et on reprend la route dans la tempête et accompagné par un nuage de sauterelles. On arrive à la source bleue, qui coule dans un canal médiocrement propre au milieu d'une oasis moyennement interessante. On passe quelques palmeraies plus jolies. On se baigne dans un oued qui ne court plus beaucoup où des indigènes nous propose de passer la nuit chez eux.
la nuit tombée on descend sur azrou, où on trouve l'auberge de jeunesse. le tenancier, compte tenu du peu d'audience dont il profite (1 seul client ) accepte que l'on soit tous dans le dortoir des filles. En fait on a quand même la compagnie des cafards, fourmis et odeurs repoussantes. On va diner dans un petit boui-boui du village, qui nous sert de l'huile au tajine ou des à l'oeuf au plat avec des frites froides, tout cela dans des courants d'air glacés! On est presqaue soulagé de retrouver nos lits superposés et nos cafards. il faut garer la voiture près des chiens pour qu'ils la surveillent et on nous enferme dans le dortoir avec de gros barreaux à la fenêtre!
On part avant 9h pour Fez. On arrive à une porte de la Médina, où deux guides nous harcélent tant et si bien que l'on cède à leur sollicitations. Ils nous montrent les beautés de Fez: des fontaines noires qui crachent de l'eau, les tombeaux dont on voit juste le bout de la ruelle qui y accéde (interdite aux non musulmans), une maison berbère pleine de tapis et de marchands! On visite aussi une fabrique coopérative de tapis. Où l'hote nous offre du thé et nous raconte la merveilleuse histoire des tapis...mais il n'a pas beaucoup de succès. On visite aussi une école coranique: medersa
medersa avec une piscine pour les ablutions, les cellules d'où les étudiants sortent quand ils ont appris les 6226 versets du Coran
Coran et le livre du prophète, on a une jolie vue sur la ville du toit de l'école. On voit le quartier des ébénistes qui travaillent le cèdre et celui des tanneurs. on est un peu décu par les curiosités, mais l'ambiance de la ville est vraiment typique, grouillante de monde et avec peu de touristes.
On quitte Fez vers 15h, nos guides sont assez décus car on a rien achetés. On arrive à micnesse où on goute à la terrasse d'un café à l'occidentale (bouteille d'172l de coca). On va reserver un restaurant pour manger un couscous le soir. Bernard téléphone à son frére à rabbat.
On cherche mollement un hotel dans Micnesse, puis on sort de la ville à une dizaine de km on trouve la maison du grand père de Touria qui habite avec sa femme et ses petits enfants. Il est le seul à parler français et nous accueille très gentiment en nous offrant du thé et des petits gateaux très bons. On repart manger le couscous à micnesse, qui était attendu depuis plusieurs jours. on revient chez le grand père Hach Trak. on dort dans une des chambres cernée de divans, avec des draps brodés pour ceux qui n'ont rien. Il n'y a poas d'éléctricité et on doit se coucher assez rapidement. .h5.Vendredi 17 juin On se Léve vers 7h, excellent petit déjeuner (miel) avec nos hôtes. On part en direction de Rabbat.
on s'arr‰te dans la petite ville charmante de Mouléidris avec sa vieille ville blanche et son marchand de milk shake à la banane.
On arrive aux ruines romaines de Vollubillis, on rentre par le coté, ce qui nous permet d'éviter les guides trés occupés par des groupes de touristes. Il ne reste plus grand chose mais on voit encore la maison de l'Ephèbe, l'Arc de Triomphe, et deux ou trois avenues.
On saecirc;rrête pour pique-niquer dans un champ, au milieu des fourmis. on arrive au bord de la mer en fin daecirc;prés midi. On s'arrête à la plage des nations :i2 refid=lie.plage des nations Plage assez dangereuse avec pas mal de courants ce qui nous empêche pas de nous baigner et je fais un chateau de sable.
On arrive à Rabbat, mais Bernard n'a que l'adresse du bureau de Dominique. heureusement dans un superbe effort de mémoire il retrouve l'adresse du domicile où nous allons. Sa belle soeur nadia nous fait les honneurs de leur trois pièces. On dine avec deux architectes belges. Bernard et moi dormons dans le salon.
On va visiter la nécropole de Chellah, colline avec un trés beau jardin et des cigognes. On visite le tombeau de Mohammed V (père de hassan II) :i2 refid=lie.Chellah , grand :i2 refid=his.Mohammed V mausolée gardé par des gardes en blanc et à cheval. On voit le début des colonnnes de la grande mosquée dont la construction a été abandonnée. Déjeuner ratatouille, puis plage des nations, aprés un faux départ à cause de mon masque oublié.
A l'arrivée à la plage des nations on retrouve Philippe. il y a plus de courants que la veille mais l'eau est bonne.
On va dans le quartier des potiers où je négocie un grand pied de lampe graecirc;ce à bernard de 800 à 650 Dir ham. Virginie trouve des coquetiers et Bernard une chope.
On dine avec l'Expert et sa femme.
Lever assez t'ot première toilette à l'eau chaude depuis Paris. Départ vers 9h pour Casablanca, où aecirc;aecirc;chera daller à la messe. on taecirc;chera d'aller à la messe.
Seule autoroute du Maroc entre Rabbat et Casa. On tourne pas mal dans Casa pour ne trouver qu'un temple anglican. Pas de messe et départ pour les plages du sud le long de la côte. Jusqu'à Safé
On arrive à El Djadida où on déjeune sous le parasol d'un café. On visite la citerne portugaise. Vestige du temps où la ville appartenait aux portugais: grande salle voutée du 15ième où je rencontre les parents de Michel Giguere. on fait le tour des remparts, d'où l'on domine le port. On a un peu de mal à trouver la porte de sortie. El Djadida c'est la nouvelle ville.
On s'arrête à Sidi Bousi .:i2 refid=vil.Sidi Bousi pour se baigner mais il fait déjà un peu froid, aussi seuls Bernard et Isabelle sont assez courageux. A Safé on quitte la très jolie route le long de la côte et on prend une route à l'interieur des terres. On arrive à issaouira.
Issaouira la bien dessinnée, car elle a été dessinnée par un ingénieur fran*ais prisonnier du sultan. On arrive à la nuit à l'auberge de Tangaro
auberge de Tangaro L'aubergiste jullio nous recoit très bien et nous fait servir un excellent tajine et une non moins appréciée tarte à l'abricot. Il n'y a pas d'éléctricité et l'eau est puisée par une éolienne. On dort dans des petits bungalows de deux personnes trés dénudés mais propres.
Excellent petit déjeuner sur la terrasse de l'auberge abritée du vent et en plein soleil, énormes tartines à volonté!
Sur les conseils d'un indigène on part à la plage de Marabout Sidi kaouki :i2 refid=lie.Sidi Kaouki où fort de nos deux semaines de soleil on s'expose au soleil de 11h à 16h, sans protection pour Bernard et moi et avec celle de la toujours fidéle huile d'olive pour les filles.
La dose de soleil est un peu lourde à digérer et on est assez rouge de honte d'en avoir tant abusé.
On part à issaouira faire une balade. On se retrouve aux prises avec les marchands de boites en bois. On retrouve Philippe, avec on va diner dans un restaurant avec vue sur la mer, où je prends des sardines grillées, spécialité locale, et une dorade grillée. On se promène dans la ville où toutes les femmes sont voilées. On rentre se coucher avec pas mal de coups de soleil.
Lever assez tardif, petit déjeuner toujours aussi bon. On va faire une balade à pied dans les d–nes de sable jusqu'à Sidi Kaouki. On se baigne, sans s'exposer car les coups de soleil sont encore omniprésents, sauf peut-être pour Isabelle.
On repasse à l'auberge où Virginie reste reposer ses br'ulures tandis que nous allons faire un tour à Issaouira. Bernard et Isabelle veulent troquer des boites en bois. Après trois heures de négociations Bernard parvient à troquer une dizaine de boites contre un walkman pourri et 70 dir ham. Le walkman a pesé en gros 140 dir ham. Le marchand semble trés content et nous avons evidemment eu droit au thé à la menthe. j'achète une boîte et des dominos dans d'autres magasins.
De retour Tangaro on dine avec des sardines grillées et de la mostelle très bonne et toujours le gaecirc;teau à l'abricot et un gaecirc;teau à l'orange soit disant raté.
Lever tardif, petit déjeuner de plus en plus pantagruelique. on écrit des cartes postales et on fait nos adieux à Tangaro. On va prendre un ultime bain à Sidi kaouki. On retourne aussi dans les souks de bois. Virginie hésite sur une oîte à chaussures destinée à Gilles, qui avec un peu de chance ornera ma salle-de-bains. Bernard achète encore des boîtes. Je mange une corne de gazelle (biscuit insipide).
On part à 18h d'issaouira pour marrakech où on arrive à 20h30 sans avoir fait le plein. On va taecirc;cher de rendre la voiture avec aussi peu d'essence que possible.
On dine dans la nouvelle dans un café, avec des brochettes. On retrouve l'hotel Central avec notre chambre pour 4. On essaie de faire les comptes le soir sans s'emméler les pinceaux.
Lever à 7h30 pour accompagner Bernard à l'aéroport à 8h. On perd un compagnon de choix et un brillant chauffeur.
On va da ns la nouve3lle pour confirmer notre vol à Nouvelles Frontières, acheter des Dir ham dans un Crédit du maroc, car je ne parviens plus à faire face aux go–ts dépensiers de mes compagnes. Virginie trouve un portefeuille.
On va au Club Méditérrannée, mais exceptionnellement ils ne recoivent pas les gens de l'exterieur. Nous voici donc contraints pour notre plus grand plaisir à aller à la Mamounia. On arrive assez hésitants ce qui nous fait rapidement repérés par le garçon qui nous allège de 300 Dir ham par personne. Ce qui nous permet de profiter du buffet à volonté. On ne se le fait pas dire deux fois et on déjeune au bord de la piscine, déjeuner ou garganterie (hors d'oeuvre, brochettes, langoustines grillées, gateauxxx)! On parvient tout de même à rejoindre nos chaises longues de l'autre coté de la piscine. D'où on se jette régulièrement dans l'eau pour calmer les ardeurs du soleil. On profite aussi du jakousi et du jardin magnifique fleuri et grand (tennis, sqash, bungalows). On profite aussi des vestiaires avec douche chaude pour faire une belle toilette pour le retour. On s'en va avec le jour.
On revient à l'hotel Central, où on a changé notre chambre à 4 pour une chambre moins chère et moins bruyante. On va prendre un jus d'orange sur la place en guise du diner que nous serions bien incapables d'avaler, sauf peut-être Virginie. La nuit n'est pas trés bonne, la chambre est plutôt plus bruyante que l'autre et nous sommes tous plus ou moins malades.
On fait nos bagages, puis on va visiter le palais de la Baya
palais de la Baya Palais trés joli avec le quartier des femmes (4 femmes légitimes dans une cour et 24 concubines dans une autre cour), le jardin avec un pamplemoussier, la chambre du ministre. Le palais a été construit par un ministre du sultan, puis occupé par le gouverneur du protectorat.
On revient à la place jama El Fna. Isabelle fait des ultimes achats de cuir et Virginie cherche une mini guitare à rapporter. Mais il est midi et l'avion n'attendra pas. On repasse prendre les bagages à l'hotel. La voiture arrive à démarrer malgré le manque sensible d'essence. On va à l'aéroport où on retrouve Philippe. On est obligé d'enregistrer les paquets fragiles (potiches et boîtes à chaussures). Départ à 14h35 arrivée à Orly à 19h05 où nous sommes attendus.
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