Je passe un Vendredi plutôt kool à Descartes. D'abord en arborant une chemise sans cravate, signe de l'ambiance estivale qui règne au milieu des quelques courageux qui sont encore là cette semaine et quui s'evertuent à en porter une. Puis parcque les affaires sont très calmes. Je parviens tout de même à partir un peu en retard sur l'horaire que je m'étais fixé. Et je me retrouve inquiet dans le RER et me reprochant ma maladie de ne pas savoir partir en avance. Heureusement les correspondances se passent pas trop mal malgré une correspondance forcée pour cause de travaux à la gare du Nord. Et j'arrive à Roissy 1 d'abord au comptoir Nouvelles Frontières pour y prendre mon billet, puis au comptoir Aero Lineas. J'ai réussi à avoir par Nouvelles Frontières un billet aller simple pour 600f, ce qui est vraiment pas cher.
Après l'enregistrement un gentil steward m'accmpagne en salle d'embarquement avec un UM. Il demande pour moi aux hotesses si par hasard je peux être surclassé. Mais elles refusent.
Nous décollons un peu en retard vers huit heures. Dans l'avion j'ambionnai de rédiger mes notes de voyage sur la Mongolie, mais malheureusement les batteries de mon portable sont à plat. J'hésite à diner ne sachant pas si Gonzague aura diner ou non à mon arrivée.
Nous arrivons à Madrid à 22h bien à l'heure. Je sors tout de suite, ayant fait exprès de ne pas enregistrer mon gros sac noir. Mais ce désir de gagner du temps s'avère vain, car Gonzague arrive seulement vers 22h35 alors que j'attends depuis quinze bonnes minutes. je lui fais remarquer que je crois pour certaines filles il se serait attaché à être plus pontcuel. Ainsi est faite la nature de l'homme.
Il fait très chaud dehors malgré l'heure tardive. Surtout il n'y a pas d'air. La 306 de fonction de Gonzague a heureusement l'air conditionné. C'est bien tout ce qu'elle a car sinon c'est un diesel sans même l'ouverture des vitres avant éléctrique. Il parait qu'elle n'avait même pas la radio et que c'est lui qui l'a fait mettre!
Nous allons chez lui. Dans le jardin de sa résidence il y a encore plein d'enfants qui jouent malgré l'heure tardive. Dans son appartement il estbien installé avec un grand salon, deux chambres et deux salles de bains. On prend une bière avant de ressortir faire une première virée en ville. Je me suis mis en bermuda.
On va dans un premier très typique, un vieux bar où les madrilaines passent prendre un premier verre et se retrouvent avant de faire la tournée des bars. Il parait qu'ils tournent de bar en bar pendant une bonne partie de la nuit, sans s'asseoir. Et ils se voient très peu chez les uns et chez les autres.
On prend un verre de xeres et des tapas aux anchois qui sont très bonnes.
Puis on va dans un deuxième bar Viva Madrid qui est très connu parait il.
Viva Madrid Il y a de la musique, beaucoup de monde, on papote avec deux filles qui ont commencé par nous demander des cigarettes. On boit un autre Xeres.
Puis les filles nous ont quitté et nos sommes nous même passés au bar suivant. Il s'agit d'un bar où il y a un groupe de musique celte. Avec notamment un français qui joue du violon. On prend une bière. Et on écoute quelques chansons.
Puis on termine par un autre bar, qui ne paie pas vraiment de mine mais où on peu tcommander des tapas pour diner. Gonzague commande du jambon, des anchois et du fromage. J'ai beau ne pas avoir faim. Comme d'habitude je laisse aller ma gourmandise et on se régale. On boit encore un xeres.
On rentre à la maison un peu éméché et fatigué. Gonzague me montre mon lit qui se descend d'un placard. Puis il s'écroule sur son lit. Répondant à peine par onomatopées aux dernières histoires que je lui raconte.
On se lève vers 10h. On prend un excellent petit déjeuner comme Gonzague sait les faire. Bien qu'il est commencé par dire qu'il n'avait rien. On fait cela sur sa terrasse, alors qu'il ne fait pas trop chaud et que l'on peut s'asseoir à l'ombre. On prend notamment des mandarines d'Afrique du sud qui sont géantes comme des oranges et ont plein de go–t.
Puis je branche mon portable sur le bureau de Gonzague pendant qu'il prend sa douche.
On va d'abord à l'hotel où Gonzague a résidé pendant quinze jours en arrivant à Madrid et où il a oublié des chaussures. Ne doutant de rien il y retourne au bout de trois mois en espèrant les retrouver. Evidemment il choisit le week-end où je viens le voir pour faire cette corvée. A la reception on commence par lu demander le numéro de chambre qu'il occupait. Bien sur il ne s'en souvient pas, mais il monte dans les étages pour voir et repère un numéro qui lui rappelle quelque chose. On nous fait attendre un bon moment, puis une fille arrive avec un sac en plastique contenant des chaussures. Oh surprise ce sont bien des chaussures appartenant à Gonzague mais ce n'est pas la paire qu'il recherchait et il découvre qu'il devait en avoir perdu deux.
De là on cherche vaguement une concession Avis pour faire la vidange e la voiture, mais Gonzague renonce à la trouver et on va au magasin Decathlon en périphérie de la ville pour m'y acheter des chaussures de footing.
On roule assez longuement sur un espèce de périphérique. Pusi on arrive au Decathlon qui est situé dans un quartier de grandes surfaces et on peut voirque toute la grande distribution espagnole est trustée par les français : entre le Roi Merlin, Aucha, Continent, Decathlon, on en voit qu'un magasin Toys qu tire son épingle du jeu.
Dans le magasin je choisi des chaussures puis des gants pour monter à cheval. Je ne trouve pas de cadeau d'anniversaire pour Isaure tournant autour du golf. Gonzague se choisit un masque et un tuba. Toujours économe il hésite sur les différents modèles de masque qui ont quarant francs de différence. Et surtot il passe un bon moment à hésiter sur les tubas. Ce qui me fait vraiment rire, car il me semble qu'il n'y a pas beaucoup à hésiter sur un tuba.
A la caisse on demande des nouvelles de Véronqiue l'amie d'Isabelle Nivard qui travaillait ici. Mais elle a arrété de travailler ici et est repartie en France. Dehors sans l'air conditionné il commence à faire très chaud.
On retourne dans la ville pour s'arréter dans une petite rue où on rentre dans un bistrot aux spécialités de gallice. On prend des canapés aux anchois, des poulpes au gros sel qui sont très bons. Le garcon bon vendeur n'arrète pas de nous servir à boir et nous offre une liqueur en digestif, qu'il ne se gène pas pour nos facturer. Ici j'avias déjà remarqué hier soir ils poussent à la consommation.
On va ensuite au couvent la Descalzas (couvent des pieds nus)
couvent la Descalzas C'est le seul batiment de Madrid qui date du 16ième siècle. C'était d'abord un palais où est née Jeanne d'Autriche fille de Charles Quint et où elle a fondé un monastère. Où plus tard viendront toutes les grandes dames d'Espagne pour se retirer. Du coup le couvent a bénéficier de nombreux dons et c'est devenu un musée. La guide ne parle qu'espagnol. Donc je ne comprends pas grand chose aux explications sur les peintures et tapisseries que je ne vos pas non plus.
Mais nous traversons des sales magnifiques avec une hauteur de plafond d'nviron dix mètres. On imagine la solennité qui devait règner ici.
puis on se balade dans les rues du centre ville. Gonzague boit un ebière das un bar, pendant que je me contente d'une bouteille d'eau. On hésite à aller au cinéma voir Pulp Fiction, mais c'est déjà commencé et qui plus est en version espagnole.
Alors on rentre à la maison, après avoir fait une pause vers huit heures dans une église où se préparait un office.
Je tape un peu sur mon ordinateur avant de laisser la main à Gonzague et de faire moi même une sieste. Qui est interrompue par Gonzague vers minuit. Je suis un peu fatigué mais cela est tentant d'aller voir l'ambiance du nocturne. Ce soir nous allons faire les bars en exterieur.
On commence par le Bagelus Maria de Molina 25, , qui est situé au milieu d'une place avec un grand bar au milieu et des tables et des chaises sur le gravier sous les arbres. On se demande comment ils onteu une licence pour s'installer ici et ce qu'ils fnt du materiel pendant la journée. En tout cas j'espère qu'il n'y a bien que des bureaux autour et que personne ne dort sur cette place. Il y a de la musique pas trop forte et l'endroit est vraiment très sympa. On prend un verre de xeres. D'abord en restant debout pour mieux aborder mais comme aucune occasion ne se présente on s'assied ensuite à une table. occasion nd n'ya ilsusur une
Puis on va dans un bar qui lui occupe la cour de ce qui devait être un hotel particulier sur une des avenues principales de Madrid. 'b Castillana 99
Castillana 99 Là il y a plus de monde et plusieurs bars, plus une discothèque dans l'hotel. On hésite à aborder deux filles. Gonzague toujours téméraire me laisse faire en allant faire un tour. Mais aujourd'hui je ne le sens pas et je préfère rester à sentir l'ambiance. On prend un autre verre de Xeres. L'endroit est aussi très sympa, un peu plus agité que le précédent. Bien que comme il s'agit du mois d'aout il parait qu'il y a très peu de monde.
Avant d de partir nous allons faire un tour dans la boite de nuit. La musique est assez bonne. Je monte à l'étage au dessus où se trouve les toilettes et une autre salle inutilisée en ce moment avec un bar.
On s'arrète devant un marchand de sanswichs où on prend un sandwich de baguette à la viande et au poivron. Nous sommes parmi les derniers clients et ils baissent le rideau derrière nous. On s'installe en terrasse pour manger notre sandwich et boire mon coca. J'ai la bonne idée de faire demander par Gonzague à la serveuse si elle peut nous cèder de son reste de pain pour notre petit déjeuner. Et on se retrouve à la tête de deux peites baguettes, qui seront les bienvenues demain matin.
Tout ceci nous amène au lit vers 4h en tenant compte du temps pour moi de me laver les dents.
On se réveille vers 11h. On prend de nouveau un super petit déjeuner sur la terrasse. Graecirc;ce aux baguettes d'hier soir et au melon espagnol qui vieillissait dans le frigo de Gonzague.
Puis on part pour l'Escurial, qui est à environ une heure de Madrid. Le soleil cogne mais nous avons l'air conditionné. La route est assez monotone on monte dans les collines couvertes d'uen maigre végétation jaune. Je roupille pendant le trajet. A l4escurial Gonzague se gare dans un parking souterrain pour pouvoir être à l'ombre.
A l'entrée du palais on nous fait payer tous les deux sous pretexte que je ne suis pas aveugle espagnol.
Il s'agit d'un palais vraiment immense construit en vingt ans au 16ième siècle sous le règne de Philippe 2, fils de Charles Quint. Gonzague est très impressionné par l'état de conservation du batîment. Les pierres de granit gris ont l'air en parfait état, comme si cela avait été construit il y a vingt ans. Un gardien interrogé nous explique que c'est graecirc;ce au climat très sec.
On parcourt toute une série de salles dans le sous sol, qui devait être des offices et qu abritent désormais n musée. On voit notamment des peintures de l'époque. Dont je ne profite plus vraiment mais je suis impressionné car l'air est tellement sec que les fenêtres des salles de musée sont ouvertes et je crois bien que c'est la première fois que je vois des toiles du Titien en plein air.
Il y a des salles assez amusantes pleines d'outils qui ont servi à la construction. Notamment les restes d'une grue qui servaient à monter les pierre de taille au moyen d'une pince géante qui sous l'effet de la traction pincait la pierre jusqu'au sommet du chantier. On voit aussi des rateliers entiers de trueles ou d'outls à tailler la pierre. Il y a des outils de toutes les tailles et on imagine à quel point cela devait représenter un travail gigantesque ce type de chantier.
Puis on monte au premier étage on s'arrète dans une galerie où est affiché un arbre généalogique des Habsbourg d'espagne. Gonzague me lit l'historique qui me passionne dans le guide Michelin et me remémore que Charles Quint était le petit fils d'Isabelle et Ferdinand d'Aragon. Sa mère jeanne la folle n'ayant pas régné, c'est Ferdinand qui a assuré la régence. Son père était Philippe de Bourgogne.
A l'autre bout le premier Bourbon était Charles petit fisl de Louis 14 et de sa femme Marie-Thérèse soeur du roi d'Espagne sans descendant.
Puis on ratrappe un groupe mené par un guide qui parle en anglais. Il raconte pas mal de choses interessantes et donc on le suit. On voit avec lui la chambre du Roi qui avait une vue magnifique sur la campagne. Pusi la salle d'audience et différentes salles d'apparat.
On descend dans la crypte qui sert de mausolée à tous les rois et reines d'Espagne. C'est uen grande pièce orthogonale avec des sarcophages sur 6 cotés. Il parait que les corps sont laissés en décomposition dans une chambre à coté pendant une vingtaine d'années, avant d'être déposés ici. Il parait aussi qu'il ne reste que deux places dans cette pièce. Ensuite il faudra trouver un autre endroit. C'est salle brillante et pleine de dorures est assez émouvante car il n'y a pas trop de décorums, cela reste assez simple bien que chargé de dorures.
Dans les galeries à coté on trouve les tombeaux des reines n'ayant pas donné d'héritiers à la couronne ou les infants et infantes n'ayant pas régné, ainsi que quelques enfants illégitimes et grands hommes de la patrie.
Il y parait qu'i n'y a que trois rois qui ne sont pas enterrés là depuis le 16ième siècle, ce qui démontre une belle continuité.
De là on va voir la basilique, qui est surmontée d'un dôme extermement impressionnant par sa hauteur supporté par quatre piliers colossaux. Les dimensions de la nef et des transepts semblent petits à coté.
Puis on fait encore un tour dans le cloitre qui est fermé de vitres et sur les salles capitulaires qui contiennent encore des toiles de maitres.
Car l'Escurial était un palais mais aussi et surtout un monastère.
On termine par la bilbiohtèque où sont conservés plus de 40 000 ouvrages, là aussi les fenêtres sont ouvertes sans crainte de l'humidité.
On fait un dernier tour du batiment pour aller retrouver notre voiture. On peut admirer les tours au quatre angles qui allègent un peu le tout. C'est décidément énorme avec quatre étages et pleins de batiments disposés en forme de grille. Car le mnsatère est dédié à Saint Laurent qui mour–t sur un grill. En effet Philippe 2 en ordonna la construction en mémoire d'une victoire sur les français gagnée à Saint Quentin un 10 aout jour de la Saint Laurent.
Presque arrivé au parking Gonzague réalise qu'il a oublié son sac à dos avec les guides à la consigne où on a l'obligé à le déposer; Car à l'entrée nous aviosn été filtré par un controle de sécurité avec portique et detecteur vidéo d'objets métalliques.
J'attends un long qu'il retourne le chercher et qu'il achète par la même occasion des livres à la librairie. J'en profite pour chanter et savourer l'athmosphère majestueuse de cet endroit.
On reprend la voiture por aller à Ségovie. J'ai encore envie de dormir mais Gonzague me demande de lui faire la conversation car lui aussi est fatigué. Je parviens donc à surmonter mon envie de dormir et nous prenons la route.
Nous nous trompons sur le chemin à prendre ce qui nous permet d'arriver à Ségovie par le haut e d'avoir une vue magnifique d'abord sur la cathédrale qui emerge seul du plateau qui domine la ville. Pus sur la vilel en contrebas et sur la forteresse de l'Alcasar sur son promontoir.
On descend par uen petite route sinueuse pour faire le tour de cette petite vallée qui a été creusée entre deux falaises sinueuses. Et la forteresse de l'Alacasar est située sur une avancée de la falaise au dessus de la vallée.
On se dépèche de se garer au pied de l'Alcazar et d'aller à l'entrée car il est presque 7h ce qui d'après le guide est l'heure de fermeture. On risque de trouver porte close et on a presque plus de liquide pour payer, mais Gonzague témoigne de son optimisme qui m'impressionne toujours et qui est récompensé.
On visite le plais qui ne me semble pas passionnant à l'intérieur avec beaucoup d'oeuvres d'art copies ou créations récentes. Mais la situation du palais est exceptionnelle. Notamment à partir de la terrasse on a une vue sur trois cotés absolument époustouflante. On est en hauteur avec les maisons des villages en bas, les falaises de l'autre coté de la vallée en face et au delà le plateau qui part à l'infini avec son peu de végétation.
On rejoint un guide qui parle en français à un groupe de visiteurs. Je ne trouve pas très interessant ce qu'elle raconte et préfèrerai avancer plus vite, mais Gonzague préfère rester à son rythme. On voit tout une série de pièces qui me marquent surtout par la vue que l'on a des fenêtres, plus que par l'ameublement ou la décoration.
Enfin on monte au donjon. On attend que le groupe devant est pris de l'avance pour se lancer dans une ascension rapide. je profite de pauses intermédiaires pour récupérer un peu mon souffle et arrive n haut beaucoup moins essouflé que Gonzague a son grand dépit. La vue ici aussi est superbe. Je me demande si ce palais remanié au 15ième siècle a eu depuis une fonction militaire. Cela me parait peu probable au vu des murailles plutôt minces et des larges fenêtres qui ornent partout la facade.
Ensuite on reprend la voiture pour aller dans la petite ville de Ségovie. On déamble à pied pendant un moment à la recherche d'une terrasse de café, sympa, au soleil, avec des jolies filles. On finit par s'installer à une terrasse place de la cathédrale. Malheureusement un orchestre de mauvais rock se met à jouer à peine sommes nous arrivés. Gonzague se plonge dans la lecture d'un guide, du coup je me plonge dans celle de mon bouquin sur le dalia noir. On commande un Xeres, Gonzague me rappelle que je veux téléphoner à 9h à Pascale à Biarritz. Je la joins au téléphone mural du café. Je paie ma communication.
puis on décide de partir sans payer nos consommations, car le g&arcon ne se montre plus et n pourra toujours pretexter que je croyai avec mon espagnol brillant, avoir tout payé. Personne ne nous court après et on s'en va tranquillement.
On arrive près de l'aqueduc romain. Il est très impressionnant encore parfaitement intact avec ses 28 mètres de haut et ses 750m de long. Avec deux étages d'arches de pierres habilement emboitées les unes dans les autres. Je tate un des piliers por me mieux appréhender cet agencement deux fois millénaire. Il y a le soleil qui se couche derrière et il se montre dans le constraste du ciel bleu, c'est superbe.
On déambule dans les rues, aassez pleines de touristes espagnols. On cherche un restaurant pour diner. Gonzague qui est déjà venu il n'y a pas très longtemps en aa repéré un sur uen place très sympa. Une place avec un église, la place est en pente avec quelques marches. La nuit tombe et l'ambiance est vraiment estivale et vacancière. Malheureusement au restaurant on nous fait attendre cinq minutes pour nous expliquer que tout a déjà été reservé. Gonzague était pessimiste en attendant et est tellement décu qu'il s'enerve presque face au garcon.
On finit par trouver un restaurant en intérieur qui semble un peu touristique mais sympa. On prend un gaspatcho. Puis je prends des champignons au jambon qui n'ont éucun interêt et sont aillés. Je me trompe pas souvent dans mes choix au restaurant mais là c'est bien le cas.
On repasse à coté de l'aqueduc romain avant d'aller à la voiture. Il est encore magnifique éclairé par les lumières de la nuit avec ces deux étages d'arche qui se détachent.
On reprend la route, je refais la conversation à Gonzague qui semble en avoir besoin. On arrive à la maison vers minuit et demie. Gonzague s'écroule sans même se laver les dens je crois. Je prends un peu plus de temps pour me coucher.
je suis réveillé par le camion poubelle vers 8h. Mais je me rendors jusqu'à 10h. Où nous sommes réveillés par l'arrivée de la gardienne femme de ménage. Gonzague qui voulait se réveiller tôt décide de ratrapper le temps perdu en se contentant d'un petit déjeuner debout dans la cuisine. Dommage le petit déjeuner sur la terrasse va me manquer.
Gonzague prend son temps pour se préparer, puis part pour faire faire la vidange de sa voiture. je décide de rester pour taper sur mon ordinateur. Il m'appelle vers midi et demie pour m'informer que sa voiture est bloquée au garage jusqu'à 5h, donc je dois prendre un taxi et le rejoindre au palais royal que nous avons décidé de visiter aujourd'hui.
Je prends un taxi un peu plus bas dans la rue, avec l'aide d'une jeune femme blonde qui habite dans l'immeuble de Gonzague. Je bouquine le Dalia noir dans le taxi. Il me dépose devant l'entrée principal du palais royal. Mais le policier de garde m'informe que l'entrée des visites se trouve sur une autre facade. J'y vais et y retrouve Gonzague.
On doit faire la queue car il y a un controle sévère avec portique à l'entrée.
On traverse une grande cour, pour aller jusqu'au batiment principal. on nous annonce qu'une visite en anglais est partie il y a peu de temps et que nous pouvons la ratrapper.
On ratrappe effectivement le groupe en traversant rapidemment plusieurs salles. La guide parle anglais comme une vache espagnole. Et ses commentaires ne sont pas passionnants. Mais on suit tout de même le groupe.
On traverse des tas de pièces très grandes et majestueuses. Le palais date du 18ième siècle. Les fenêtres ont les volets fermés et il y a donc peu de lumière. Mais malgré la pénombre une impression de couleur et de richesse se dégage, ce qui évite à l'endroit d'être trop triste. Il y a pas mal de toiles de maitres et des fresques sur les murs. Pas énormément de mobilier. Les rideaux ou les battants de porte qui séparent les pièces sont emballés dans du plastique pour éviter les doigts gras des visiteurs. Un gardien me dit que je peux toucher ce que je veux.
Les pièces que l'on visite se répartissent autour d'un esèce de cloitre intérieur. On voit notamment la chapelle, la salle des banquets et la salle du trone. Toutes ces salles servent encore pour les receptiosn officielles et il doit y avoir du boulot avant chacune pour oter les cordes, les plastiques, les pancartes,...
En sortant on va visiter la pharmacie royale qui est proche de la sortie. On voit des collections de flacons et de vases qui contenaient et contiennent encore pour certains toutes les herbes et racines possibles et imaginables.
Du palais on va dans un café que Gonzague a repéré sur le guide du routard, comme étant agréablement confortable. On fini par le trouver après quelques allers et retours dans les rues du quartier. On est content d'y trouver de l'air climatisé. Bien que dehors la chaleur ne soit pas accablante à mon go–t.
On prend une bière et des canapés aux anchois et au jambon. Il y a tros français à la table voisine.
De là on prend un taxi pour aller se balader dans le parc du Rotiro
parc du Rotiro On marche dans les allées, le soleil est encore chaud, mais c'est très agréable. Il y a les bonnes odeurs des arbres, les belles couleurs du ciel tout bleu qi se détache entre les branches d'arbres. Peu de fleurs et même peu de végétation hormis les arbres. Il y a quelques fontaines e une pièce d'eau avec des barques. Je m'asperge d'eau à une fontaine, ce qui me rend du punch que la bière avait un peu terni. Gonzague s'installe au soleil sur un banc. Mais je trouve qu'il fait trop chaud pour rester sans bouger au soleil. Je préfère aller me tenir debout et bouquiner derrière une haie en attendant qu'il est fini son bain de soleil. Au bout d'un moment il téléphone avec son téléphone portable au garage pour savoir si sa voiture est prète et on lui annonce que non seulement elle est prète mais qu'ils ferment à six heures et que l'on doit donc se dépécher si on veut la récupérer aujourd'hui.
On reprend donc un taxi pour aller jusqu'au garage. Le taxi est agréablement climatisé. Au garage Gonzague ne paie pas car sa voiture est en leasing chez Avis. On repart avec. Ils ont fait une révision complète qu'il aurai fallu faire au bout de 1500km alors qu'elle en a déjà 6500.
On passe par le super marché pour faire des courses. On y passe plus d'une heure juste pour acheter de quoi diner ce soir. D'abord j'avais très soif et on a fini par trouver le rayon avec les bouteilles d'eau. Je m'en suis enfilé une en moins de cinq minutes. Bien que je l'ai prise gazeuse pour me forcer à aller moins vite. Je ne sais pas si c'est le marchandising du magasin qui est mauvais ou Gonzague qui est lent, en tout cas chaque article prend uen eternité à trouver et à choisir. Ce doit être un peu des deux car Gonzague passe un long moment à choisir le poivron qui lui convient. Je trouve cela vraiment déprimant de devoir faire ses courses dans ce genre de grandes surfaces impersonnelles où qui plus est les produits sont de qualité médiocre. On finit par sortir et par rentrer à la maison.
Là on bouquine un peu avant d'aller prendre un bain dans la piscine. Gonzague a renoncé au footing que nous projettions considérant qu'il faisait trop chaud. Dommage car j'avais assez envie de refaire un peu de sport.
On va à la piscine en maillot de bains. Elle se situe dans la résidence. Elle est assez grande en forme de haricot. Comme le soleil a déjà disparu elle me parait un peu fraiche et je n'y reste pas trop longtemps, mais cela fait énormément de bien.
En rentrant on se prépare un peu apéro géant avec tout ce que l'on s'est acheté au super-marché à commencer par le xeres. Les olives, les anchois, les poulpes, le fromage, le celeri. Ensuite Gonzague nous prépare une super salade de tomate, qui achève de nous bourer et de nous souler avec le fond de la bouteille de Xeres à laquelle je fais honneur.
Puis Gonzague se met à avoir une soudaine envie de téléphoner, il laisse des messages sur des répondeurs dans un Paris qui doit être vide en ce week-end de quinze aout. Puis on téléphone à Hervé de Noray à Vienne où une bonne partie de la bande est partie lui rendre visite ce week-end. Gonzague parle à Hervé, Anne et Marie-Laure. Ils sont déjà rentrés chez eux à 11h30 alors qu'en principe nous devrions commencer à sortir dans une heure.
En fait on se met à bouquiner et on s'endort sur nos livres respectifs. Je me révelle et me transfert du canapé du salon à mon lit au milieu de la nuit.
On se réveile vers 10h. Gonzague s'exclame encore de dépit de ne pas avoir p– se réveiller tôtselon ses bonnes intentions. On se prépare un petit déjeuner royal avec jus de carotte et céleri fait par Gonzague avec sa nouvelle machine. Milk-shake à la m–re. Reste de salade de tomates, taosts, melon, ananas, kiwi.
Puis nous emballons nos affaires. Nous finissons par partir vers 3 heures de l'après-midi. On pense en avoir pour 5 ou 6 heures de route. On s'arrète pour prendre un café glacé sur l'autoroute. C'est très désaltérant mais cela me rend vraiment nerveux, moi qui ne suit pas habitué au café.
Puis on s'arrète àSaragosse pour se dégourdir les jambes, pour prendre un sandwich et une bière sur la place de la cathédrale. On va visiter cette cathédrale monumentale. Elle est en briques et abrite le pilier qui est issu de l'apparition de la Sainte Vierge à saint Jacques; Le pilier est encore vénéré et de nombreux fidèles l'embrassent au passage. L'église est énorme avec des efs très larges et de hautes fenêtres. Il y a un office du 15 aout qui est célébré.
On reprend la route. Le plan nous inidque qu'il nous reste encore un bon paquet de kilomètres à parcourir. la route est particulièrment monotone avec un paysage très sec, juste des champs jaunis par le soleil et très peu d'arbres. il y a peu de voitures et peu de villages.
Gonzague est assez fatigué et me demande de ne pas m'assoupir et de lui tenir compagnie, ce qui me demande un réel effort car je n'ai vraiment qu'une envie s'est de dormir. Mais je parviens à maintenir une conversation plus ou moins animée jusqu'à l'arrivée.
A la nuit tombante on finit par quitter les collines que l'on parcourait depuis des heures pour grimper dans la vraie montagne. On s'arrète dans un petit village. Je propsoe à Gonzague de faire le plein. Il remarque justement une station Elf. Mais on parle d'autre chose et il redémarre sans avoir fait el plein.
Du coup on se retrouve à courir la route de montagne avec le voyant de reserve allumé et une certaine inquiétude de se retrouver en panne en pleine nuit. On traverse plusieurs villages sans pompe à essence ou avec des pompes fermées. On s'arrète dans l'un d'entre eux pour prendre un coca et un sandwich. On nous sert uen grande tartine avec de l'huile d'olive et une tranche de bacon.
On finit par trouver une pompe à carte de crédit dans un village à 10km d'Andorre. Il y a même un employé pour aidr les clients à utiliser la machine à carte.
Finalement il y a 777km de Madrid à Andorre. On passe les postes frontières à 1h passée.
On arrive à Andorre vers 1h30 assez fatigué et enervé par la route. On cherche un peu notre hotel le Roc Blanc Mais on le trouve dans la commune d'Escaldes.
On se retrouve dans une grande chambre d'hotel qui malheureusement donne sur le parking. Mais on y dort très bien et très vite.
On se réveille vers 9h30, Gonzague qui espèrait être vers 10h chez le distributeur officiel de Motul en Andorre, c'est raté. Car à 10h on commence tout juste à petit déjeuner. On se tape la totale, oeufs, salade de fruits, ... Je demande au maitre d'hotel de s'occuper de moi et de me servir afin de ne pas faire perdre de temps à Gonzague.
Je me retrouve seul dans le hall. Je demande des renseignements sur les excursins possibles dans les environs. La receptionniste m'explique qu'il y a une excursion cet après midi en autocar de 3h à 6h. Mais je préfèrerai une excursion à pied.
Je vais donc en compagnie d'un gentil monsieur espagnol qui me guide jusqu'à l'office de tourisme en face afin de savoir si chez eux il y a des excursions pedestres. Mais comme il n'y en a pas plus il faudra que je me contente de l'excursion en car.
Je passe un moment assis dans les fauteuils du hall de l'hotel à papoter avec le monsieur qui m'a aidé. Il est très gentil, est rentier et va de grand hotel en grand hotel. Il passe un ou deux moi schaque année au Georges V. Ici il tient compagnie à deux de ses parentes une marquise et une comtesse qui sont très agées. Il fait quelques petites affaires dans les objets d'art et a déjà travaillé avec Picard ou Tajan. Il a entendu parler de Ader. Ce qu me fait plaisir même si ce sont Picard et Tajan qu'il a cité d'abord.
Puis je le quitte pour aller faire un tour dans la ville. Je me balade dans des rues ensoleillées avec pas mal de bouiques. D'une facon générale les gens sont plutôt indifférents et je rentre dans plusieurs boutiques sans que l'on s'occupe de moi.
Finalement comme la balade commence à me sembler monotone j'aborde une dame dans la rue en lui demandant l'église la plus proche. Elle m'y conduit gentiment. J'y reste un long moment à réfléchir et prier. Puis je rentre à l'hotel Je revois encore le monsieur José-Maria qui attend toujours des amis qui doivent venir de Barcelone.
Je monte dans ma chambre pour pianoter sur mon ordinateur. Je réussis à faire sauter la prise de la télé en le branchant. Je fais appeler un technicien par le standard qui me rétablit le courant.
Un peu avant trois heures ej descends pour participer à l'excursion. La receptionniste téléphone pour m'inscrire et que l'on passe me chercher. J'attends encore avec José-Maria qui me présente à la marquise et la comtesse et leurs amis qui sont arrivés. J'esquisse des baise mains, hésitant à tort sur le comportement à tenir car les mains qu'elles me tendent sont manifestement habituées au baise main.
Ils vont déjeuner, je baratine un peu la receptionniste, puis le car arrive. Il s'agit d'un mini-bus. Il y a deux français à bord. Qui viennent depuis vingt ans du Havre pour passer leurs vacances ici. Lui était facteur et a fait pendant 27 ans la même tournée au Havre. Ils font souvent ces excursions et les connaissent par coeur. Heureusement car ils peuvent complèter les explications du chauffeur qui ne parle trsè bien le français.
On va au sanctuaire de Colonique
sanctuaire de Colonique On commence par monter dansla montagne sur des petites routes. On a une vue magnifique sur une vallée verte et sauvage. Il y a très peu de maisons, quelques fermes, qui on tsouvent des groupes éléctrogènes pour avoir de l'éléctricité.
En amorcant la descente sur une piste on crève un pneu. Avec les français on laisse le chauffeur et les deux passagères espagnoles que nous aviosn embarqué après moi et pendant qu'il change la roue nous descendons par la route à pied. Nosu arrivons au sanctuaire de Colonique qui est une toute petite chapelle perdue dans la montagne avec juste un bar à coté qui profite des touristes qui viennent voir la chapelle. Il parait qu'il y a aussi souvent des mariages dans cette église. D'ailleurs le chauffeur lorsqu'il arrive récupère la clé chez le cafetier et nou souvre et on voit qu'il reste encore plein de riz dans la chapelle. Il y a des peintures sur ardoises faites par un type du pays. Une galerie en bois pour l'harmonimum.
On continue la route pour revenir dans la ville. Il y a pas mal d'embouteillages pour monter dans la ville. On s'arrète près du torrent qui est enjambé par un vieux pont roman qui est le plus long pont roman d'Andorre parait il. En tout cas il tient bien debout arondi au dessus du torrent qui est loin en dessous.
Le mini-bus me redépose au Roc Blanc; J'ai fait noté par le facteur sur mon billet d'excursion les noms des autres balades qu'il me conseille pour demain.
En rentrant à l'hotel je suis accueilli par Isabelle par soeuret son ami Guillaume. Je suis content de les voir, ils ont eu quelques difficultés à avoir une voiture au Hertz de Millau et la route a été longue mais ils sont là. Ils vont chercher un hotel plus dans leur moyen pendant que je pianote sur mon ordinateur.
Lorsqu'il m'appelle vers 20h30 pour me dire qu'il m'attendent dans le hall, Gonzague rentre juste à ce moment dans la chambre. Ils ont du se croiser sans se voir.
Gonzague aimerait aller au fitness de l'hotel mais il est fermé à 20h. Du coup le parti d'aller diner prend le dessus sur le sien qui voudrait attendre une heure plus espagnole. On déambule dans les rues à la recherche d'un restaurant sympa. La receptionniste de l'hotel nous en a indiqué un qui s'avère fermé depuis des années. On finit par trouver uen grande terrasse genre pizzeria où on prend une pa‰la Isabelle et moi. Elle me semble un peu sèche mais c'est tout de même sympa d'en prendre au moins une avant de quitter l'Espagne.
Puis on marche un peu dans la rue. J'aimerai trouvr un bar pour aller prendre un dernier verre. Mais Isabelle et surtout Guillaume sont assez fatigués et Gonzague manque d'enthousiasme. Il se cache dès que j'aborde des filles dans la rue pour leur demander de nous conseiller un bar. Du coup on finit par rentrer à l'hotel et par se coucher.
J'ai donné rendez vous à 9h à Isabelle et Guilaume dans le hall de notre hotel Roc Blanc. Mais je me réveille à 9h à ma mntre qui est un peu en avance. Je me dépèche de me préparer. Je suis vexé comme un gamin parceque Gonzague est prêt avant moi et descend sans m'attendre petit déjeuner. Je descends de mon coté dans le hall pour attendre Guillaume et Isabelle. Comme ils n'arrivent pas je monte à la salle panger pour petit déjeuner. Mais à peine suis je installé qu'ils arrivent. Je renonce à prendre quoi que ce soit car il est déjà presque 9h30 et le départ des excursions est prévu à 9h30 et nous n'avons pas choisi laquelle nous voulons faire donc pas eservé nos places. Isabelle m'empoigne gentiment un croissant au passage.
A la reception de l'hotel on choisit de faire une excursion d'une demi-journée les trois Vallées. Bien que j'étais tenté par la balade d'une journée Cabramonette que le facteur d'hier m'a décrite comme une balade superbe sur une route des crètes. Mais Isabelle et Guillaume ont l'air d'avoir envie de quitter Andorre ce soir. La receptionniste téléphone pour que le car passe nous chercher. On l'attend dans la rue car elle n'a pas réussi à joindre directement le chauffeur, donc il ne s'arrètera pas juste devant l'hotel. On s'apprète donc à héler tous les car de passage mais en fait notre car marque un arrêt sur la place en face de l'hotel et de l'office de tourisme.
Cette fois ci on se retrouve dans un grand car avec une petite vingtaine de touristes. Manifestement nous sommes avec le guide qui parle bien français et qui raconte plein de choses et que le couple de facteur m'a recommandé comme étant le meilleur. En effet il se présente bien comme Louis. Et je suis content d'être tombé sur lui. Il parle un français excellent et fait son commentaire en catalan et en français, personne n'ayant réclamé l'espagnol. Il nous raconte pas mal d'histoires sur Andorre et des légendes locales. Il fait le pitre au volant en racontant des blagues qui deviennent droles à force d'être simples. Il chante des chants basques et français et pousse des grands cris dans les virages.
Il nous explique en détail l'histoire qui était restée confuse hier sur la production de tabac d'Andorre. Pour protéger la production agricole du pays le gouvernement rachète aux cultivateurs de tabac d'Andorre leur excèdent de production qui est brulé devant notaire. Et les fabricants de cigarettes du pays n'ont pas le droit d'importer plus de 1,5 fois le tonnage de tabac local qu'ils ont acheté.
Il nous explique également que le parlement local est composé de 4 représentants de chacune des sept paroisses du pays. Le président est élu au sein de ce parlement et il constitue un gouvernement. Les juges sont nommés par le gouvernement.
On passe dans trois petites vallées très vertes et avec des vues magnifiques. Les couleurs du solei sont très belles le ciel bleu foncé et la végétation verdoyante.
On marque deux arrêts à uen petite chapelle aussi mignonne et petite que celle d'hier, qui est au bord d'un torrent. On se balade un peu autour du torrent. Puis un autre arrêt plus haut dans la montagne parmi les remontées mécaniques du station de ski qui fonctionne pour monter les promeneurs d'été. On visite une cabane de berger avec ses installations en pierre pour les brebis et pour les fromages. Ici l'herbe est plus jaune et il y a moins d'arbres.
On redescend en ville et on quitte le car au milieu des embouteillages. Je glisse un billet au chauffeur en partant, ce qui me fait plaisir car je le fais moi même et habilement.
Isabelle et Guillaume vont libérer la chambre de leur hotel. On se retrouve dans le hall du Roc Blanc ainsi qu'avec Gonzague qu'ils ont croisé dans la rue. On part à la recherche d'un restaurant pour déjeuner. Je suis un peu irritable commencant à avoir faim avec l'absence de petit déjeuner. On déambule assez longuement à trouver un endroit sympa qui ne soit pas complet. On finti par trouver un bistrot où cela débite et où les serveurs sont complètement stressés à la "brasserie parisienne". Je prends une assiette de saucisse fayots et tortilla de pommes de terre.
On se balade dans les rues pour revenir à l'hotel en faisant des achat. Gonzague nous laisse pour retourner faire sa tournée des distributeurs d'huile.
On commence par un parfum pour Isabelle après avor passé un long moment dans une boutique en hésitant sur clui qu'elle allait choisir. Elle se décide pour un parfum. Avisé par différents échos que les affaires ne sont pas très bonnes cette année, elle demande une réduction. La vendeuse accepte de lui faire 10%. Isabelle tente de demander un peu plus en montrant qu'elle n'a pas assez de monnaie en liquide. Mais la vendeuse puis la patronne refuse de laisser atendrir pour 8f soit environ 3% de réduction supplémentaire. On essaie d'insister au charme mais rien n'y fait et on s'en va. Dans une deuxième boutique le prix demandé est d'emblée moins cher que celui que l'on avait vainement tenté de négocier. Isabelle tente également d'avoir une réduction, mais en vain. Alors ele achète tout de même le flacon car la vendeuse rie sympathiquement de nos tentatives de négociation. Dans une troisième boutique je défie Isabelle d'obtenir moins que les 216f qu'elle a obtenu. En lui promettant de lui payer ce flacon supplémentaire si elle arrive à l'aoir moins cher. Mais en fait elle négocie sur un flacon sans vaporisateur alors que celui qu'elle a acheté est avec vaporisateur. Heureusement elle refuse que je l'achète alors que beau joueur je m'apprètai à le faire.
Du coup nous avosn mordu au jeu. Guillaume qui n'aime pas négocier ne sait plus où se cacher. mais nous nous amusons Isabelle et moi à négocier uen paire de jumelles pour papa. Nous obtenons 7f francs de réduction à l'arraché en ne sortant que ce qu'il faut comme pièces de mon porte monnaie. Puis on négocie un petit kit de golfeur dans un autre magasin où on obtient 150 pesetes de réduction. Cette fois ci c'est Guilaume qui se prend au jeu et fait basculer la conversation dans le mode négociation par une bonne plaisanterie.
Puis on rentre à l'hotel il commence à être assez tard et nous avons de la route devant pour aller jusqu'à Biarritz. J'emballe mes affaires, Isabelle m'aide à faire mes comptes et à laisser de l'argent à Gonzague. Guillaume prend une douche. Pendant que le chasseur va chercher notre voiture au parking, je vais avec Isabelle acheter une cafetière à café dans le magasin voisin pour la laisser en cadeau à Gonzague car j'ai p– constater à Madrid que la sienne en panne lui manquait. Je dépose le paquet cadeau sur son lit et nous partons.
Nous prenons la route direction la France. mais assez vite on roule au pas jusqu'à la frontière. Il nous faut presque trois heures pour parcourir les trente kilomètres qui nous en sépare! Puis nous prenons une petite route qui nous semble plus courte sur la carte mais qui s'avère très sineuse. Au point que je me réveille de mon assoupissement à l'arrière pour demander si on est en train de faire un rallye. On s'arrète en route pour prendre un sandwich dans un bar qui n'a plus que du pain sec du matin mais c'est mieux que rien.
On finit par arriver à Biarritz à 2h du matin. On trouve sans trop de difficulté l'avenue Keenedy où habite Pascale et Manolo. Mais n ne trouve pas la clé qu'ils auraient d– nous laisser dans un pot de fleur de la terrasse. On finit après avoir hésité, tenté de vérifier si on était bien dans la bonne maison, avoir toqué aux volets d'une chambre qui était vide et pour cause puisque c'est celle qui m'est destinée, on finit donc par se décider à sonner à la porte d'entrée. Anne la nièce de Pascale vien nous ouvrir, elle ne dormait pas encore et lisait un bouquin de vulgarisation sur la physique nucléaire;
Je me couche dans la même chambre que celle où j'avais déjà été il y a quelques années, mais dont le mobilier a changé de disposition.
Je ne dors pas très bien. Je ne me suis pas mis sous la couette pour ne pas avoir trop chaud et je me suis simplement couvert d'un sac de couchage disposé sur mon lit. Je dors tout de même par intermitence jusqu'à 10h. Je petit déjeune sur la terrase de deux parts de gateau basque. je suis présenté à Suzanne et Bernard deux amis bordelais de Pascale et Manolo. J'avais déjà vue Suzanne dans la salle de bains où j'avais fait irruption alors qu'elle y terminait sa toilette.
On va avec Isabelle et Guillaume d'abord à la gare sncf toute proche pour se reserver un retour vers Paris pour Dimanche, puis à l'aéroport pour changer le contrat de location de la voiture Hertz que nous avons loué. Car Isabelle n'ayant pas de carte de crédit adéquate à contracté un contrat avec toutes les assurances soient plus cher en assurance par jour qu'en prix de location proprement dite.
on déjeune dans le jardin de cotelettes et saucisses au barbecue.
puis on va sur la plage de la côte des basques
côte des basques C'est une plage sur laquelle on ne peut aller qu'à marée base car elle est assez encaissée par une falaise. Les vagues ne sont pas très fortes aujourd'hui. Et on en profite pour s'essayer au surf sur les planches d'une part des Cervera, d'autre part celle de Catherine et Yves Legelar qui sont venus nous rejoindre. Je parviens à me mettre plusieurs fois à genoux sur ma planche mais pas question d'arriver à tenir debout. J'ai tout de même de belles sensations à surfer sur la vague pendant dix à vingt secondes. Même si je ne pars tout à fait de là où il faut et que je reste plus près de la côte pour éviter d'être à l'endroit où il y a trop de surfeurs.
Je papote ensuite avec Hélène-Laure qui nous a rejoint avec son ami Maxime. Je suis content de la revoir, bien que l'émotion ne soit plus la même et soit difficile à recréer.
En partant j'ai le sentiment d'oublier quelque chose et je m'attarde sur la plage à papoter avec Hélène-Laure qui reste pour attendre Maxime qui est encore dans l'eau. Puis nous finissons par partir et Hélène-Laure nous ratrappe en corant pour me rendre mon masque que j'avais oublié sur la plage. Comme quoi il y a des présentiments qui existent et que la science humaine est encore bien loin de tout comprendre et tout maitriser.
On fait un petit tour dans notre 106 de location par le bord de mer de la grande plage, l'hotel du Palais où on rentre pour faire le tour de la piscine puis le tour du hall principal.
grande plage Je ne me rappelai plus du tout de cette forme en E comme Eugénie du Palais.
Puis on rentre à la maison en ayant acheté au passage un gateau chez Dodin. Comme je demande à Manolo s'il valait mieux avoir été chez Dodin ou Miremont, il m'explique que Miremont c'est pour le chocolat chaud et Dodin pour les gateaux à emporter, mais de toute facon cela appartient à la même personne.
Suzanne et Bernard sont repartis à Bordeaux et on dine tous les six avec Anne dehors sur la terrasse. Puis je montre les photos de mon voyage en Mongolie.
Enfin nous sortons pour aller au Blue Cargo sur la plage d'Ibaritz à Bidard qui est un bar restaurant directement sur la plage. On peut diner ou boire sur les tables disposées sur le sable de la plage. On y retrouve Mathieu-Maire et Carole de Courson et deux de leurs amis espagnols. Ils dinent souvent là ayant loué une maison en face. J'ai eu leur numéro de portable et ai p– les joindre en appelant tante Ma‹der à Apremont.
je me partage entre leur table de diner et la table où les autres prennent une margarita sur la plage. Je suis content de voir les Courson mais comme on ne tombe pas dans les bras les uns des autres, je repars avec les autres pour me coucher et ne reste pas à boire un autre verre avec eux.
J'aurai bien aimé aller faire une balade dans l'arrière pays, mais comme Yves et Catherine ont accepté l'invitation à déjeuner qui leur avait été formulé hier, on est bloqué à la maison. Du coup la matinée se passe à pianoter sur mon ordinateur et à bouquiner au soleil.
Avant le déjeuner Isabelle se lance avec brio dans la lecture d'Obelix et Compagnie. Cela me fait plaisir de retrouver ces bandes dessinées surtout bien lues avec les intonations que prend Isabelle.
Puis on déjeune. Comme il y a des invités on a droit à du vin rosé. Car l'ordinaire de la maison n'en comprend et cela me manque un peu je dois avouer. En plus aujourd'hui Manolo a préparé une pa‰la. Et comme je garde un excellent souvenir d'une pa‰la qu'ils nous avait préparé un jour à Vincennes, je me lèche les babines. Je lui raconte que j'ai pensé à la sienne en mangeant celle d'Andorre. Et en effet la sienne est beaucoup moins sèche et a beaucoup plus de go–t. La seule chose que je lui rajouterai éventuellement c'est un peu de sel à la cuisson. Ainsi d'ailleurs quedans le guacamole qu'il nous a préparé pour l'apéro.
Entre le rosé et la pa‰la j'ai toutes les raisons pour aller faire une petite sieste.
Puis en fin d'après-midi on retourne à l plge de la côte des basques. Hélène-Laure a gentiment téléphoné pour prévenir qu'elle avait laissé au poste de voile des tennis qui étaient restées hier sur notre emplacement.
Isabelle se remet avec passion au surf. Elle se débrouille d'ailleurs très bien et réussit au moins deux passages en restant debout longtemps sur la planche. De mon coté je me contente de nager longuement et de bouquiner ou de parler à Manolo.
Le soir la mère de Pascale est rentrée de sa petite virée dans sa famille du coté de saint quentin. On dine tous ensemble sur la terrasse.
Avant et après le diner j'essaie d'organiser une rencontre avec mon filleul François de Brignac qui séjourne à Saint Jean de Luz. On va d'ailleurs prendre un verre à Saint Jean de Luz pour s'en rapprocher. Mais quand je l'appelle du café où nous sommes il est déjà sorti. Nous prenons donc une bière au café Le Madrid place Louis 14. Après une belle balade sur le bord de la plage autour de la baie. L'air est très agréable et je papote avec Pascale.
J'aimerai bien aller en boite peut-être au Jennifer en Espagne mais il n'y a pas beaucoup de courageux. Guillaume grande gueule s'est précipité pour rentrer avec la première voiture et je n'en ai pas assez envie pour surmonter la flemme d'Isabelle. Anne la nièce de Pascale qui séjourne à la maison nous propose d'aller prendre un verre de retour à Biarritz, mais pour moi c'est la danse ou rien. Du coup elle va toute seule boire un vere en ville. Et elle rencontrera des jeunes irlandais qui la conduiront de verre en verre et de papote en papote jusqu'à 6h!
On va à la messe à l'Eglise Sainte Eugénie
Sainte Eugénie qui se trouve juste au centre de Biarritz. Du coup on a un peu du mal à se garer dans le parking souterrain. Mais nous sommes venus ici car la messe de 11h bénéficie des chants de la chorale. Aujourd'hui il s'agit d'une messe dédiée à la mer. Il y a le prefet, l maire, la fanfare qui me surprend en jouant au moment supposé le plus recueilli de l'eucharistie. La chorale est assez bonne mais assis à la gallerie, je préfère descendre à la communion pour mieux me recueillir et pour mieux l'entendre. Il y a un très beau chant basque à la communion que la foule reprend assez nombreuse, ainsi qu'un autre pour la sortie.
A la sortie je suis rejoint par Laure l'amie de François mon filleul, qui m'a retrouvé dans la foule qui entoure les marins, les jeunes filles qui font des danses folkloriques. François met longtemps à garer la grosse Audi de son oncle. Je suis resté avec Guillaume pour prendre un verre avec eux. Guillaume et moi allons chercher un distributeur de billets en attendant que François ne revienne. Guillaume avise sur le trottoir d'en face la jeune fille qui était assise à coté de moi à la messe. Il prpose de l'inviter à prendre un verre car elle est seule. Mais comme j'appuie sa proposition il n'y donne pas suite lachement.
On se retrouve tous les quatre sur la place de l'église. On s'installe à une terrasse de café. Je prends un pastis, s–r que ce n'est pas le vin du déjeuner qui me saoulera. Le serveur nous apporte spontanément des olives. Je suggère à François de prendre son sac à dos et de profiter qu'il a des vacances jusqu'en octobre pour aller faire un voyage à Prague par exemple.
Puis on rentre déjeuner François nous dépose Guillaume et moi.
Isabelle et Pascale partent pour rendre la voiture de location au Hertz de l'aéroport. Mais manque de chance Pascale recule dans leparking machinalement et rentre dans la voiture du voisin qui a garé la sienne juste derrière malgré les injonctions de madame Daban de la garer plus loin. Du coup son ile est bien cabosssée.
On déjeune une dernière fois sur la terrasse. Après le déjeuner et une petite sieste, j'emballe mes affaires.
Comme nous sommes en avance nous avosn le temps de faire un cache cache dans le jardin avec Pascale Isabelle et les enfants.
On prend le tgv à Biarritz à 16h38 et après un voyage paisible pendant lequel je bouqine pas mal, on mange les sandwich qu'Isabelle nous a gentiment préparé, on subit un orage et on fait une partie du jeu de cartes mongol.
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