Après avoir passé le week-end au Cap Ferret chez les Grandchamps des Raux, je rentre à Paris pour faire ma valise et passer la soirée avec Emmanuel Ader et Gérard Matthieu sur la préparation du vingtenaire du championnat de tennis de Pontchartrain. Du coup lorsqu'ils partent vers 23h ma valise n'est pas vraiment finie et je passe encore un moment à la remplir. J'y mets pas mal de soin car j'etrenne mon nouveau grand sac de Muberry sur lequel j'ai fini par arréter mon choix après avoir essayé de deux valises et être retourné dans la valise au moins 4 fois;
Enfin vers minuit et demi je me couche. Beaucoup plus tard que ce que j'avais prévu ce qui m'enerve un peu. Je programme le réveil automatique du téléphone à 4h00 pour être s–r de me réveiller, car je ne me sens pas à l'abri d'une rechute dans le sommeil après trois heures et demi de repos;
En fait je me réveille sans problème lorsque mon réveil sonne à 3h50, je prends une douche un petit déjeuner et j'appelle un taxi à la borne de la muette.
Le taxi m'emmène à Roissy où j'arrive vers 5h35, pour un vol prévu à 6h30, j'ai de la marge. Je retrouve la famille Cervera-marzal à la porte 28 au comptoir Nouvelles frontières, où je dois récupérer mon billet; Etant arrivés à l'heure de la convocation c'est à dire à 4h30, ils ont déjà eu le temps de s'enregistrer et ils ont fait en sorte qu'une place me soit reservée à coté d'eux. Je vais à l'enregistrement, j'enregistre mon gros sac et garde avec moi mon sac d'ordinateur qui contient aussi mon walkman.
On va dans un des satellites, on attend que l'embarquement soit annoncé, mais comme on nous annonce que notre vol aura une demi-heure de retard, on a le temps d'aller se balader et j'en profite pour retourner dans l'aérogare tacher de changer des yens qui me restent de mon voyage au Japon. En fait au bureau de change, le préposé m'indique que pour changer des yens en dragmes il faut passer par le franc et que donc ce ne sera pas interessant pour moi. Je vais ausis prendre un chocolat chaud à un des bars, avec Pascale qui m'accompagne.
Quand on revient dans le satellite notre vol est en cours d'embarquement. On est dans un boeing 737 de Corsaire un vol charter de Nouvelles Frontières qui a le mérite d'être direct pour Iraklion. Je m'assieds à coté de petit Manolo. Tandis que les trois autres membres de la famille sont assis de l'autre coté de l'allée, c'est à dire que je voyage avec Pascale, grand Manolo et Ignaqui en plus de petit Manolo. Les deux filles de la famille dont ma filleule, Elori sont restés aux bons soins des grands mères.
A peine je suis assis à ma place, que la fatigue de la petite nuit se fait sentir et que je m'endors. Sur les trois heures de vol je dois en dormir deux heures cinquante. En tout cas je ne sens absolument pas le décollage et à peine l'atterrissage, une hotesse a bien osé me réveiller pour me proposer un plateau de petit déjeuner mais je me suis empressé de lui refuser avec le moins de mauvaise humeur possible;
Une fois posé sur l'aéroport d'Iraklion, on nous emmène en bus dans l'aérogare, le stewart nous a annoncé qu'il faisait 27ø, ce qui va nous changer du temps pluvieux et frais qui règne à Paris cette année. On passe des formalités de police très succintes c'est à dire que l'on montre juste nos cartes d'identité. On met plus de temps à récupérer nos bagages dans une grande salle au premier étage où plusieurs caroussels sont entourés par des touristes venus de tous les horizons d'Europe.
A la sortie, les chauffeurs potentiels de voitures de location reservées via Nouvelles Frontières, sont embarqués dans un mini-bus qui les emmène au parking de l'agence de location qui n'a pas les moyens de se payer un emplacement dans l'aérogare. Donc Manolo s'en va pour récupérer la voiture de location que nous avons reservé. Pendant ce temps je vais dans l'aérogare pour changer mes yens en dragmes; Conte 14 000 dragmes j'ai droit à 34 000 dragmes; Ce qui équivaut à avoir pour 1 franc, 49 dragmes.
Manolo revient avec une voiture japonaise équipée de l'air conditionné que l'on branche tout de suite car il fait déjà bien chaud. Il est ici déjà midi car on a une heure de décalage avec Paris.
On quitte l'aéroport pour aller dans la ville d'Iraklion. On arrive dans une ville relativement moderne avec tout de même quelques caractéristiques bien méditerranéennes notamment des tas de deux roues, dont aucun ne porte de casque; Des trottoirs qui sont souvent inexistants ou en très mauvais état; Il y a pas mal de maisons qui sont dans un état inachevé laissées plus ou moins à l'abandon. Mais à part cela on retrouve toutes les enseignes de la société de consommation aussi bien pour la nourriture que pour les vétements et autres bien d'équipement.
On gare la voiture dans un parking et on part à pied à la recherche d'un restaurant. On croise un couple de français qui nous indique un restaurant qu'ils ont trouvé très bon. On suit donc leur recommandation et on sinstalle à la terrasse d'un petit bistrot.
Le patron parle très bien français et est très accueillant. On prend une salade de crudités pour commencer, que je poursuis d'un poisson succulent. Le tout est arrosé sobrement d'eau. Apparemment la restauration n'est pas chère car à cinq on paie environ 10 000 dragmes soit environ 200f.
De là on reprend la voiture et on quitte la ville. On roule pendant un assez long moment, la route tournicote car on monte à plus de 1000 mètres pour passer un col qui nous mène sur la côte sud de l'île. Je dors une grande partie du trajet.
On arrive à Agia Galini
Agia Galini Là on trouve sans difficulté notre hotel qui est inondé sous les bougainvilliers c'est très joli de voir ainsi des fleurs partout. Je m'installe dans une chambre avec Ignaqui tandis que les parents et petit Manolo partagent une autre chambre. Ma chambre donne sur un balcon dont on ne profite pas tout de suite car il fait encore très chaud.
On se change pour aller rapidemment au bord de la mer piquer une tête. L'eau n'est pas loin de notre hotel et on peut y aller à pied; Il n'y a pas vraiment une grande plage car la côte est parsemée de falaises. Mais en marchant un peu le long d'une digue on arrive à un endroit où il y a une petite plage où on peut s'installer et se baigner.
L'eau est excellente et je me régale. Il ne faut pas nager trop loin du bord car il y a des pedalos qui sillonnent au large; D'ailleurs petit Manolo commence à mettre en route sa machine à réclamer en demandant à faire un tour de pédalo, avant d'ensuite avoir une demande pratiquemment perpetuelle de dessert sans compter toutes les autres demandes qui apparemment vont égrener ses propos et notre séjour;
En quittant la plage on s'arrète à la terrasse d'un bar où on commande un verre. Je prends un cocktail gin citron curacao qui est très bon.
J'ai trouvé le moyen de m'endormir un peu sur la plage en séchant sur ma serviette mais globalement je dois dire que je suis moins fatigué que les autres avec tout ce que j'ai dormi dans l'avion et dans la voiture.
On repasse à l'hotel pour se changer et puis on va diner en ville; C'est vraiment super ce voyage car je ne me suis occupé de rigoureusement rien du tout pour organiser avant de partir et je me laisse porter comme un enfant. Tout est reservé à l'avance, les hotels, la voiture. Il n'y a que les repas dont nous avons l'entière liberté. On trouve donc un restaurant le Panthéon dans une rue où il y a plusieurs autres
Panthéon restaurants. Celui ci est sympa car on dine sur une terrasse au deuxième étage et donc au dessus des bruits de la ville.
Maintenant il fait très bon et ce qui est super c'est qu'il n'y a pas l'air d'y avoir de moustiques malgré le crépuscule qui vient progressivement. Je commande un feuilleté aux épinards et fromage qui est moyen à mon go–t. Petit Manolo a un solide coup de fourchette et s'enfile une grande pizza plus un dessert après avoir englouti des tranches de pain et s'être beaucoup plaint de la faim pendant toute la fin d'après midi.
Puis on rentre à l'hotel. On est tous fatigués et on ne fait pas de vieux os. Pascale m'explique le fonctionnement des pschitts qu'il faut admministrer à Ignaqui si pendant la nuit il est pris d'une crise d'allergie et de toux. J'ouvre la fenêtre en grand, après avoir un peu vidé mon sac puis je me couche.
Le matin Ignaqui me réveille vers 8h. Il doit me surprendre au milieu d'un cycle car j'ai toutes les peines du monde à emerger et il me faudra la moitié de la matinée pour y parvenir. Pourtant j'ai dormi une dizaine d'heures ce qui devrait suffire. On descend petit déjeuner. /P.On nous sert des jus de fruits beaucoup trop sucrés, des oeufs à la coque beaucoup trop cuits mais du pain qui est bon et du lait qui est frais.
De là on prend la voiture pour aller sur le site de Festos. Ce sont les ruines d'une ancienne cité crétoise avec notamment
Festos les vestiges d'un palais royal. Selon les fouilles il y aurait eu ici un premier palais construit autour du 19ème siècle avant Jésus Christ puis démoli et remplacé par un nouveau Palais qui lui a été détruit par un séisme en 1450 avant Jésus Christ.
A l'entrée du site on achète deux billets pour Pascale et Manolo qui sont les seuls à payer. Il y a un guide qui parle français et qui nous propose ses services. Mais il faut le payer 10 000 dragmes ou bien attendre qu'il y ait d'autres touristes français pour former un groupe.
Près de l'entrée on voit ausis des tombes datant du début de lère chrétienne. Puis on s'avance sur le site et on découvre les vestiges. Je trouve cela très impressionant d'imaginer qu'il y a 3500 ans il y avait une vie organisée ici. Non pas une vie tribale de sauvages n'ayant que des besoins primitifs mais une vie civilisée comme en témoigne les restes du théatre que l'on voit très bien. Il parait que c'est le plus ancien théatre du monde.
On voit ausis des magasins dans lequel étaient stockées les denrées produits de l'agriculture et du commerce. On voit des jarres en poterie et en pierre. On distingue des colonnes et des peristyles qui devaient délimiter des maisons ou les appartements du palais royal.
Ignaqui est très curieux et il cavale partout et est toujours le premier sur les endroits à découvrir.
Sur de nombreux murs on voit des vestiges de marbre qui devaient servir de décoration, on voit ausis à certains endroits des traces de fresques et de bas reliefs qui sont à moitié effacés. Il y a pas mal d'éléments qui ont été reconstitués et qui tiennent debout graecirc;ce à du platre moderne. De toute facon il n'y a rien qui fasse plus de deux mètres de haut. C'est dire qu'il ne s'agit que de ruines, mais très impressionantes pour moi.
De là on reprend la voiture. Manolo gentiment se dévoue pour y entrer le premier et pour démarrer ll'air conditionné, que nous laissons fonctionner pendant quelques minutes avant de monter à bord.
On va ensuite au musée de Vori. C'est un petit musée ethnologique qui a parait il été primé par la communauté européenne. En effet il n'est pas grand mais présente très sobrement des collections d'objet de la vie quotidienne en crète du 17ème au 19ème siècle; On voit des instruments des champs, de la maison et de différents corps de métier. La visite n'est pas trop longue et doit nous prendre environ 30mn.
Puis on reprend la voiture pour aller à la célèbre plage de Matala
Matala Cette plage est célèbre car c'est une crique pas trop grande plutôt jolie entourée de falaises avec notamment des grottes creusées dans la falaise de droite; Ces grottes ont été habitées, jusque dans les années 70 par des hippies qui s'arrétaient là sur la route de Katmandou et profitaient ainsi de l'air du temps;
Le sable de la plage n'est pas très fin mais il y a des vagues qui peuvent être assez grosses lorsque la mer est fortes car il y a un banc de rochers un peu au large qui casse la houle de mer;
On commence d'abord par s'arréter pour déjeuner à la terrasse d'un restaurant qui donne sur la mer. Je commande une moussaka qui est ma foi très bonne bien qu'originale car il y a de la tomate, de la pomme de terre en plus de la traditionnelle aubergine et de la viande hachée. Petit Manolo nous honore toujours de son solide coup de fourchette et de son sens de l'humour avec son petit accent beurre qui fait souvent mouche, pour peu qu'il soit en confiance. On observe notamment un type qui est juché sur le flanc de la falaise de droite et qui tente d'en descendre avec difficultés. En fait la falaise est composée de strates géologiques bien distinctes. Chaque strate descend en pente douce vers la mer mais entre les strates il y a un dénivellé d'une petite dizaine de mètres assez raide. Il essaie de descendre l'un de ces dénivellés et fait plusieurs tentatives infructueuses par différentes voies avant d'enfin y parvenir.
Puis on descend sur la plage. Je prends deux bains vraiment super en nageant jusqu'au banc de rochers qui n'est pas très éloigné; Cela fait vraiment du bien de se dépenser et se retrouver en vacances. Je m'endors sur ma serviette avec mon walmkan sur les oreilles tandis que les autres sont allés marcher le long de la plage en direction de la falaise. Du coup lorsqu'il reviennet j'ai passablement rougi et il est temps que je m'abrite;
On veut aller visiter les grottes mais lorsque l'on arrive à la barrière qui les protège des touristes aventureux, notamment ceux qui voudraient dormir dans une grotte la nuit; et bien on trouve la barrière fermée car comme de nombreux monuments dans ce pays, les grottes sont fermées au public à partir de 15h.
Dépités on repart vers la voiture, que l'on reprend pour aller sur une autre plage qu'un type nous a indiqué ce matin en nous invitant à venir dans son restaurant qui s'y trouve;
On arrive à la plage de Calamaki
Calamaki C'est une plage avec un sable plus noir que la précédente et moins en forme de crique, d'où moins de charme et donc probablement l'explication d'une moins grande fréquentation. En tout cas il n'y a pratiquement personne alors que l'autre lorsque on l'a quitté elle commencé à être bien remplie par les touristes de toute nationalité. Ici on ne voit que quelques nudistes. On commence par prendre un Coca à l'ombre d'une terrasse de restaurant; Je le commande avec beaucoup de glace pour pouvoir le diluer selon mon habitude;
Puis on descend marcher sur la plage. Les enfants sont allés barboter dans une flaque d'eau chaude pendant que nous terminions notre verre. J'hésite à me baigner mais finalement ne le fais pas, car j'ai peur d'être trop fatigué ce soir et j'aimerai avoir le courage de rédiger ces notes de voyages.
Le bord de la plage à moitié dans l'eau est pavée de roches plates qui sont en cours d'érosion par la mer et il faut faire attention où on met les pieds pour ne pas trébucher sur l'un des interstices entre les pierres. Après avoir fait une bonne petite balade on retourne à la voiture; Au passage au restaurant où on était on fait un petit frais à la serveuse gentille qui parle pas trop mal l'anglais.
A l'hotel je prends une bonne douche ui me fais du bien. Au moment où je m'apprète à commencer ces notes de voyages, Pascale vient m'annoncer qu'ils se proposent d'aller diner. Comme j'ai passé la journée sans montre pour bien me sentir en vacances, je n'ai vraiment pas l'impression qu'il soit déjà l'heure du diner et j'ai d'ailleurs la moussaka pas si loin dans le ventre mais bon les garçons ont faim.
On retourne dans le quartier où on était hier soir. On avise un restaurant conseillé par le Routard. On s'installe en terrasse. Je commande juste une salade du chef. Le service est très lent et du coup après le diner les autres n'ont plus le courage de jouer au tarot comme nous l'avions envisagé. On rentre à l'hotel et chacun rentre dans sa chambre. Ce soir je suis avec Manolo comme compère de chambrée. J'installe mon ordinateur sur le balcon et je commence à pianoter; On verra bien demain matin si vraiment il n'y a pas de moustiques car après une grande heure sur le balcon il est probable que s'il y en a ils ont eu le temps de me repérer. C'est vraiment très agréable d'écrire ainsi dans l'air frais du soir. Le balcon est au milieu des fleurs de bougainvilliers dont une branche vient caresser mon ordinateur. Dommage que seulement certaines fleurs sentent et du coup le tout n'a pas beaucoup de parfum.
J'ai encore un peu de mal à me réveiller ce matin, bien qu'il soit 9h lorsque Manolo m'appelle. Je descends retrouver les autres qui sont déjà au petit déjeuner, après avoir pris ma douche; Je prends toujours lait froid, pain et jus d'orange artificiel.
Puis on quitte l'hotel et on part en voiture. On passe un col pour aller dans une vallée un peu dans l'arrière pays. On y trouve le monastère de Piso Moni Preveli. C'est un batiment pas très ancien, du moins celui ci car il semble que un ou deux kilomètres plus loin on peut trouver les ruines de l'ancien monastère. Ici il y a encore trois moines qui vivent et quelques serviteurs qui les aident. Notamment un serviteur qui nous fait payer, l'entrée, un autre qui tient la caisse du petit musée magasin de souvenirs.
monastère de Piso Moni Preveli
On pénètre dans une grande cour pas plate avec des différences de niveaux assez marqués au point qu'il y a même des marches sur le coté droit pour descendre vers une fontaine et pour aller monter à l'entrée du petit musée.
On visite le petit musée qui ne contient pas grand chose di'nteressant si ce n'est des objets et vétements de culte. En sortant on va dans l'église qui est une église orthodoxe avec des stelles le long des murs latéraux, une icônostase au fond, une armoire avec une icône relique au milieu et pas grand chose d'autre si ce n'est des brules encens qu'un serviteur est en train d'allumer. Tandis que l'un des moines à grande barbe blanche et en pantalon et chemise noire est en train d'ouvrir l'armoire aux reliques pour permettre à deux touristes grecs d'adorer l'icône.
De llà on va se poser quelques minutes sous un platane qui offre une ombre hospitalière et d'où on admire une belle vue sur la vallée qui descend jusqu'à la mer au fond du décor.
Du monastère on reprend la route jusqu'à la ville de Plakias, où on arrive à peu près pour l'heure de déjeuner. On pose nos bagages à l'hotel. Nos chambres ne sont pas prêtes car les occupants précédents ne les ont pas encore libérées. On va déjeuner dans un restaurant sous une véranda au bord de l'eau. Là je ne prends qu'une salade nicoise. Puis on rentre à l'hotel où on s'installe dans le salon au rez de chaussée pour y jouer au tarot. On y joue tous les 5 et je prends go–t à ce jeu auquel je n'avais eu que rarement l'occasion de jouer. Heureusement j'ai pensé à apporter mon jeu en braille; Petit Manolo est tout content car il mène à l'issue des quatre ou cinq coups que l'on joue.
Puis on monte dans nos chambres, Pascale et Manolo sombrent dans une petite sieste tandis que j'installe mon ordinateur et commence à tenter de mettre mes idées en ordre pour le discours de mariage d'Isabelle; Je n'ai aucune idée de l'heure car je ne mets toujours pas ma montre pendant la journée et du coup je suis tout surpris lorsque Pascale arrive un peu plus tard pour m'annoncer qu'il est 5h et qu'il est temps d'aller à la plage. J'aurai dit qu'il était beaucoup plus tard dans l'après midi.
On va donc jusqu'à une première plage où on s'installe. Mais on est à peine installés, pas très bien d'ailleurs car on s'est mis sous un arbre pour avoir de l'ombre et du coup le sol est jonché d'épines de pins qui font mal aux pieds, donc à peine installés grand Manolo décrète qu'ici l'eau est sale et qu'il faut aller se baigner ailleurs. On repart donc, on regrimpe le petit raidillon qui menait à la plage et on se retrouve sur laroute où Manolo vient nous prendre avec la voiture qu'il a été cherché pour nous permettre d'aller plus loin chercher un endroit propice à la baignade.
Notre choix s'arrète sur le bout d'une crique qui est assez vaste, délimitée du coté où on est par une falaise que petit Manolo tente vaguement d'escalader. Ici l'eau est très claire et il y a peu de rochers du moins sur la plage. Je prends un long bain très agréable avant d'aller m'allonger sur ma serviette. J'écoute mon bouquin sur Tamerlan jusqu'à ce que l'ombre de la falaise vienne me couvrir et que l'on donne le signal du départ.
On se retrouve à la terrasse d'un des bars au dessus de la plage où on commande des milks shake et des coca. On joue aussi au tarot.
J'utilise le téléphone mobile de Manolo pour laisser un message d'encouragement à Guy qui me remplace au bureau puis à Jérôme Ader pour boucler la vente de la chambre rue Vital.
Le jeu de tarot tourne que l'on a commencé tourne court car Ignaqui s'est lancé dans une garde contre pour tenter de se refaire et comme il a appelé petit Manolo à jouer avec lui il entraine son frère avec lui dans les profondeurs du classement suite à une chute assez forte de -170 pour Manolo et -340 pour Ignaqui. Du coup petit Manolo est furieux d'être détroné de sa position de tête et on interrompt le jeu pour aller diner.
On trouve un restaurant dans le village où on s'installe sous la véranda au bord de l'eau qui est de l'autre coté de la rue par rapport au restaurant proprement dit. Je commande un lam shop. Puis on rentre à l'hotel où je m'installe à mon ordinateur tandis que les autres se couchent. Je suis un peu attaqué par les moustiques au moment de me coucher et cela perturbe un peu ma nuit.
Du coup je me réveille un peu péniblement vers 9h. Je descends retrouver les autres au petit déjeuner après ma douche. Le petit déjeuner est assez varié avec un buffet, toujours très orienté vers la clientèle allemande. D'ailleurs il parait que la patronne est allemande.
Le reste de cet hotel Sofia n'est pas terrible et de nombreux détails laissent à désirer, à commencer par la taille des chambres qui sont vraiment étroites. Les salle de bains ne sont pas très propres et moins bien équipées qu'hier.
On prend la voiture et on roule pour aller sur la côte nord dans la ville de Rethimnon
Rethimnon On se gare à la limite entre la vieille ville et la ville nouvelle, puis on part se balader à pied dans les ruelles de la vieille ville. Ce sont des rues assez étroites qui interdisent la circulation automobile d'où un calme relatif, car il y a tout de même des deux roues qui passent par là.
La ville a été longtemps un comptoir vénitien avant de tomber aux mains des Ottomans du coup il y a dans les maisons un mélange de style byzantin et arabe. On voit une fontaine qui date de l'époque vénitienne. Elle a perdu le dôme qui la couvrait mais il reste les trois lions sculptés par où l'eau s'écoulait, bien que l'eau ne s'écoule aujourd'hui que de la gueule d'un seul lion.
Il fait moins chaud qu'hier et c'est plutôt agréable de se balader ainsi dans la ville. Surtout que j'ai l'impression d'être dans une ambiance très locale. Manolo me détrompe en me disant que l'on est entouré de touristes mais au moins ils ne sont pas trop bruyants et je peux m'y croire.
On monte à la forteresse. On achète des billets à l'entrée d'un porche très profond qui doit faire une dizaine de mètres d'épaisseur. De là on pénètre dans la forteresse ou du moins ce qui en reste. Car en fait il y a quelques vestiges de batiments deci de là mais plus aucun batiment n'est entier.
A part une mosquée désaffectée qui est pas encore tout à fait en ruines et dont il reste le toit et une chapelle qui est dans une petite pièce. Le reste ce sont des tas de pierres qui règnent au milieu des herbes rases et des chemins pierreux. On fait le tour des remparts de l'intérieur en longeant ce qui devait être des créneaux avec quelques meurtrières qui existent encore. Par contre on a une vue magnifique sur la baie et le petit port de la ville. On voit l'eau de la mer en contrebas qui est très claire.
Ce devait être très courageux de la part de ces populations vénitiennes d'ainsi habiter dans ce coin de mediterrannée toujours à la merci d'une attaque de la flotte turque. La forteresse semble avoir été solide bien que le guide de Manolo n'indique rien sur son histoire militaire. Il y avait d'après le guide de nombreux batiments dans la forteresse dont ceux pour la garnison, ceux pour le gouverneur de la ville et ceux pour abriter les habitants en cas de siège. Tout cela était du 16ème au 18ème siècle.
Puis on redescend de la forteresse, on va se balader sur le port pour trouver un restaurant où on pourrait déjeuner. Dans la mesure où notre expérience nous a montré que tous les restaurants se valent plus ou moins en tout cas en ce qui concerne le choix, on se fixe plutôt sur un critère de choix fonction des courants d'air ou des ventilateurs disponibles. Ce qui nous pousse à choisir un petit restaurant au bout du port qui est équipé de ventilateurs.
Là je commande une salade de la mer qui s'avère avoir surtout du thon en boite, que je ne finis même pas. Puis on joue plusieurs coups de tarot. Ignaqui recommence à prendre des risques inconsidérés mais cette fois ci c'est son père qu'il entraine dans sa chute et du coup cela remet petit Manolo de bonne humeur. Ignaqui bat son record et fait un coup à -400 points. Il faut dire à sa décharge qu'il avait appelé un roi qui était dans le chien et comme c'était une garde contre qu'il avait demandé il s'est retrouvé seul face à tous. On finit par se lasser de ses coups de poker et par lui suggérer fermement de jouer plus raisonnablement.
Puis on quitte le restaurant, on va retrouver la voiture. Manolo allume une fois de plus l'air conditionné avant que l'on ne monte dedans. Puis on refait le tour de la forteresse car il y a un sens giratoire qui nouds y oblige avant de quitter la ville.
On retourne à Plakias.
Où on arrive dans l'après midi suffisamment tard pour qu'il ne fasse pas trop chaud pour aller à la plage; On retourne à la plage où on était hier. Je prends deux bains excellents entrecoupés d'une petite sieste sur ma serviette. L'ombre de la falaise grignote sur la plage mais j'ai mis ma serviette suffisamment à l'écart pour ne pas être inquiété.
Puis on va au même bar qu'hier. On commande des boissons et je prends un coca. On rejoue au tarot. Guy m'apelle sur le téléphone portable de Manolo mais il n'y a presque plus de batterie alors notre conversation est interrompue.
Puis on rentre à l'hotel. Je prends une douche. Guy me rappelle. Je lis mes notes sur mon voyage au Cambodge avec Isabelle avant que l'on ne parte diner.
Manolo a repéré un restaurant qui lui plait car il sert des yoghourts au miel. Je commande juste une salade grecque et pioche dans les assiettes des autres. Il fait un peu moins chaud qu'hier et ce soir il y a du vent. Je me sens vraiment décontracté et je suis content car je crois que cet après-midi sur la plage j'ai trouvé le fil conducteur pour le discours de mariage d'Isabelle ma soeur.
J'ai encore pas très bien dormi. Cette fois ci à cause de la patronne de l'hotel qui est venu tambouriner sur la porte d'un client pour le prévenir à 7h du matin que son taxi l'attendait et du coup j'ai eu beaucoup de mal à me rendormir. Vers 9h, je prends ma douche et je descends pour le petit déjeuner. Pascale a eu une reflexion de la patronne car hier on n'avait pas débarassé le petit déjeuner de notre table. C'est la première fois que dans un hotel on me demande de débarasser moi même ma table. Mais bon on est en vacances et cela ne m'empèche pas de profiter du petit déjeuner, sans lait froid cette fois ci car leur lait froid est du lait concentré et autant ne pas en prendre et se contenter du jus d'orange.
On remonte préparer les bagages avant de tout descendre dans la voiture et de quitter la ville pour rouler vers l'ouest de l'ile. On suit une route de montagne assez sinueuse qui nous fait passer un col.
On arrive dans la petite ville d'Hora Sfakion. On se balade un peu dans les rues du village. On voit une église orthodoxe qui est assez moderne. On rentre à l'intérieur et on voit des icônes assez jolies aux murs. Ainsi qu'une iconostase ouverte qui laisse voir l'autel.
Sur une icône il y a des exvotot qui sont accrochés. Exvotos qui sont des petits mobiles de métal sculptés qui représentent les personnes qui sont confiées au saint de l'icône. Ainsi il y a un petit enfant stylisé en métal qui pend au bout d'une ficelle accrochée à l'icône et toute une série d'autres exvotos suspendus à coté;
Aujourd'hui le temps est légèrement brumeux et du coup il fait plutot moins chaud qu'hier. On reprend la voiture. après avoir somnolé dans la première partie du voyage, je me mets au milieu sur la banquette arrière, ce qui m'empèche de continuer à dormir mais ce qui permet de séparer les deux garçons qui ont tendance à se chamailler. C'est très amusant pour moi de voir ces deux enfants somme toute très bien élevés mais dans l'aecirc;ge espiègle pour l'un et déjà un peu mal dans sa peau pour l'autre. Ils sont sans arrêt à rechercher l'attention de leurs parents, de l'écoute et de la reconnaissance. Du coup des demandes perpetuelles, des questions qui ne cessent pas tant qu'il n'y a pas la réponse et des petites luttes de pouvoir. Tout cela me laisse réveur sur ce que j'ai d– faire subir à maman lorsque j'avais leur aecirc;ge.
On arrive en début d'après-midi à Lacanée qui est une plus grosse ville avec apparemment pas mal de touristes français car on en croise plus que d'allemands dans les rues et les serveurs des restaurants semblent parler plus facilement le français qu'ailleurs.
oN trouve l' hotel Oasis qui est en banlieue de la ville. On doit demander notre chemin à une dame en scotter qui se fait un plaisir de nous guider en foncant devant notre voiture avec son scooter. A l'arrivée elle nous demande d'échanger nos adresses.
On entre dans l'hotel Oazsis qui s'avère être un havre de paix tout à fait contrastant avec l'hotel d'hier. Il faut dire que cette fois ci Pascale a choisit un hotel de catégorie B alors que les deux premiers étaient de catégorie C. En tout cas ici on est installé dans un petit batiment en face de la piscine au milieu d'un grand jardin où il y a des orangers, des citronniers, des ibiscus en fleurs de plusieurs couleurs. A coté de notre chambre il y a un avocadier. Bref on est au milieu de la verdure et c'est très calme en tout cas pour le moment car il n'y a aucun client. Les enfants sont ravis car il y a une piscine dans laquelle ils se précipitent.
J'y vais aussi pour piquer une tête malheureusement elle n'est pas carrée et comme j'ai laissé mon masque dans la voiture c'est difficile de nager.
Après un rapide bain de soleil sur une chaise longue on part pour déjeuner en ville.
On déambule le long du port qui une fois de plus n'abrite pas beaucoup de bateaux. C'est quelque chose d'étonnant dans ce pays mais on ne voit pratiquemment aucun bateau sur la mer ni de plaisance, ni de péche;
On s'installe à une terrasse où il y a un peu d'air et vu l'heure tardive on commande juste des desserts au lieu d'un repas complet. Je ne sais pas l'heure exacte car je ne porte toujours pas ma montre pendant la journée. Je prends un banana split.
Puis on rejoue au tarot. Après quelques coups je suggère de jouer au jeu mongol de cartes mais on fait un essai et mon jeu n'emporte pas beaucoup de succès. Il faut dire que c'est assez compliqué au moins dans mon souvenir.
Puis on va marcher jusqu'au bout de la jetée on voit l'entrée du port et la mer au delà qui est plutôt calme.
On s'engage dans la vieille ville et on sillonne des rues piétonnes qui sont bordées de boutiques pour touristes soit des boutiques de cuir, soit de porcelaine, soit de souvenirs en tous genres. J'achète des porte clés en cuir avec initiale. Et un t-shirt avec des dauphins que je destine à mon neveu Cosme dont c'est bientôt l'anniversaire.
Après avoir bien déambulé dans les rues. els garçons commencent à s'impatienter de retourner à l'hotel plonger dans la piscine et on finit par reprendre la voiture et à y retourner.
A l'hotel je m'allonge un peu sur une chaise longue, mais je trouve qu'il ne fait plus assez chaud pour se baigner. Je suis un peu décu car la longue balade à pied dans des gorges, sorte de point d'orgue au séjour, risque d'être compromise car grand Manolo a décrété qu'il ne voulait pas la faire et Pascale et moi on sent que c'est à cause de moi qu'il n'ose pas prendre la responsabilité de m'emmener dans une balade trop difficile. Comme si une balade un peu longue dans un chemin cahouteux me faisait peur. Le problème c'est que comme ses réticense ne sont pas avouées cela va être dur de le faire changer d'avis. Il faudrait que j'aborde cela de front demain. En attrendant cela me met un peu de mauvaise humeur, d'autant plus que je n'ai pas fait de sport aujourd'hui.
Je téléphone avec Guy à Descartes à propos de mes résultats de 2Q. Puis on va diner au restaurant de l'hotel.
J'ai d'abord peur car n'ayant pas faim je redoute de voir arriver tout un menu copieux mais en fait les plats sont petits et bons et hormis une assiette des paghettis insipides à laquelle je ne touche à peine, je prends tout le reste.
Puis on retourne au bord de la piscine pour rejouer au tarot. On passe à coté d'un petit bassin plein de nénuphars dans lequel on peut voir des crapauds en train de chanter à gorge déployée; C'est amusant de les voir gongler leur gorge pour émettre leur chant puissant.
On joue plusieurs coups de tarot. JE COMMANDE AU BAR DE LA PISCINE UN BLACK RUSSIAN QUI EST ASSEZ M2DIOCRE. Grand Manolo interdit à ses enfants de se baigner dans la piscine car le soir elle est équipée avec trois projecteurs qui sont plongés dans l'eau au bout d'un fil éléctriaue. Et Manolo redoute le court cicuit.
Puis on va sze coucher, je suis cette fois ci dans la même chambre que les deux garçons. Tandis que Pascale et Manolo se partagent une chambre avec un grand lit en couple d'amoureux qu'ils sont après presque vingt ans de mariage. Il faut dire que c'est très agréable de les voir chacun très amoureux, ayant des attentions et des moments de tendresse implicite pour l'autre que je sens bien et qui me font plaisir à observer.
On est dans des grandes chambres avec des meubles en bois et dans un batiment plutôt ancien. Il parait qu'içci avant d'être un hotel c'ela appartenait à une famille nombreuse qui exploitait les orangers et citronniers.
J'installe mon ordinateur et je me mets à pianoter tandis que les enfants s'endorment.
Je suis réveillé par petit Manolo qui arrète le ventilateur du plafond de la chambre dont le bouton d'arrêt sur le mur au dessus de mon ordinateur est très bruyant; Je somnole encore un peu avant d'aller piquer une tte dans la piscine. Il ne fait pas encore trop chaud et c'est très agréable de prendre ainsi un bain matinal. Je ne suis malheureusement pas tout seul et il y a un autre couple qui se baigne en même temps que moi. Je me fais sècher un peu sur une chaise longue avant d'aller petit déjeuner avec les autres au restaurant de l'hotel.
Là une femme qui parle très bien français nous sert et nous propose des jus d'orange pressés avec les oranges du jardin, des chaussons au fromage qui sont très bons et des tranches de quatre quarts non moins bons. Le lait froid par contre est écrémé et sans interêt.
Puis on se prépare à partir en ville. On se gare non loin du port et on marche dans les ruelles de la vieille ville.
J'achète des petits animaux en plastique pour ma filleule Elori et un petit Dauphin en peluche pour un de mes neveux ou autre fileul. On déambule ainsi pendant plusieurs heures.
On visite une église orthodoxe qui est sur une place avec en face une église catholique que l'on visite aussi. Ni l'une ni l'autre n'ont rien de très remarquables. Mais je fais une bone prière.
On s'arrète pour visiter le musée archéologique.
musée archéologique C'est un petit musée avec des poteries et des statutes trouvées dans les différentes fouilles de la région. On a notamment retrouvé des vestiges de palais minosiens c'est à dire de 1900 à 1450 avant Jésus Christ à l'époque de l'aecirc;ge de bronze. Puis il y a des restes de l'époque micénienne et dorienne c'est à dire l'époque des grecs avant la Grèce classique c'est à dire de 700 à 300 avant Jésus Christ ce qui était l'aecirc;ge de fer. Puis il y a eu la Grèce classique puis Rome. On voit notamment des vases et des flacons de parfums en verre qui datent du 2ème siècle avant Jésus Christ; Je ne pensai pas que l'on savait déjà trravaillé le verre à cette époque. Manolo me dit que c'est même encore plus vieux et que depuis 2000 avant Jésus Christ on sait faire du verre.
Ensuite je vais avec Manolo à un distributeur de billets pour prendre de l'argent car il ne nous en reste plus du tout aux uns et aux autres. C'est une chose agréable dans ce séjour c'est que pour l'instant il n'y a pas d'histoire d'argent. Les prix sont tellement modiques que de toute facon si c'est moi ou les cervera qui payont un repas de plus ou de moins cela n'a pas beaucoup d'importance. Du coup Pascale a vite renoncé à tenir les comptes qu'elle avait commencé à ébaucher le premier jour. Dans la mesure où nos hotels et la location de voiture sont déjà pré-payés l'essentiel de nos dépenses est les restaurants et je paie une fois de temps en temps. A mon avis plus d'une fois sur cinq alors que je mange pour moins d'une fois sur cinq mais peu importe, c'est un excellent entrainement pour moi de ma nouvelle vie moins comptable.
De même d'ailleurs que ce séjour est un excellent entrainement pour me permettre de vivre moins en mode controle car j'obéis aux décisions des parents et on va se baigner quand ils le décident, on rentre à l'hotel quand ils estiment qu'il est temps etc. Je me laisse porter et à ma grande surprise cela ne me coute pas trop de perdre le controle et de renoncer à mes envies d'indépendance lorsque de temps en temps j'en ai. Comme lorsque je resterai volontiers un peu tranquille dans ma chambre avant le diner et que l'on m'annonce à peine rentré qu'il faut repartir diner.
Pour l'instant on va en dehors de la ville sur le bord d'une grande et belle plage pour trouver d'abord une terrasse de restaurant pour déjeuner, puis se baigner. C'est la plage de Platanias
Platanias Je prends une salade grecque pour le déjeuner. Pascale me lit gentiment quelques pages de l'historique de la Crète dans le guide. Mais elle sature assez vite et je reste un peu frustré car manifestement il reste encore plusieurs pages à lire et le séjour touche à sa fin donc je redoute de ne pas avoir droit à la lecture jusqu'au bout.
En atendant je vais me baigner dans la mer qui est excellente, particulièrement chaude car la plage descend en pente douce et que du coup l'eau au bord est peu profonde et donc a le temps de chauffer. Je prends un long bain en nageant, en jouant avec les enfants.
Puis je prends un long bain de soleil sur le sable avec le soleil qui chauffe jusque ce qu'il faut pour bronzer sans bruler. Je termine la biographie de tamerlan et commence l'Affaire de Bredin.
Puis on rentre à l'hotel je me bbaigne dans la piscine en jouant avec Ignaqui qui reste un acharné de la piscine. Je ressors pour aller prendre un coca avec les parents. Mais comme Manolo s'est installé à l'ombre, je préfère aller sur une chaise longue au soleil. Pascale m'y conduit aimablement.
Là je bouquine encore un bon moment. Mon verre de Coca se renverse malheureusement dans l'herbe et du coup je ne le termine pas.
Puis Pascale vient me dire que l'on va bientôt diner, alors justement que je commencai à me dire que j'irai volontiers travailler un peu sur mon ordinateur. Au lieu de quoi je vais prendre une douche avant que l'on aille prendre la voiture et que l'on retourne en ville pour diner.
Manolo a repéré un restaurant dans la vieille ville, dans une des ruelles qui longe le mur d'enceinte de la vieille ville. C'est la taverne El Greco ou bien la taverne des vagabonds.
taverne des vagabonds Elle est rue portou qui est une rue pas trop passante. On s'installe à une table dans la rue. Le restaurant dispense une musique de jazz classique et très sympa. Le patron est francophone et sa carte donne des explications en français des diférents plats. Je commande un assortiment de hors d'oeuvre que je partage avec Pascale. Puis je prends une salade grecque qui est très bonne. On commande aussi une bouteille de rosé, qui n'est pas terrible mais buvable cela fait plus penser à du xeres qu'à du vin rosé.
Une fois que l'on a terminé nos plats on se lance encore dans quelques coups de tarot. Puis on quitte le restaurant pour aller un peu déambuler le long du port en direction de la voiture. Ignaqui s'achète un tout petit violon et son archet très mignons.
On rentre à l'hotel et je me mets à cet ordinateur tandis que les autres se couchent.
Pascale vient nous réveiller à 8h. Cette fois ci j'avais prévenu petit Manolo de ne pas arréter le ventilateur au petit matin et du coup j'ai dormi jusqu'au réveil de Pascale à 8h, ce que je trouve déjà relativement matinal. Je vais piquer une tête dans la piscine toujours aussi agréable.
Puis on va petit déjeuner, toujours avec du jus d'orange frais, du cake et du yoghourt au miel qui est très bon. Il y a encore apparemment que des français dans l'hotel.
On va à Lacanée pour aller à la messe. Pascale aimerait bien aller à l'office orthodoxe mais Manolo préfère le rite catholique et on se retrouve dans l'église catholique. On suit une messe en grec avec certains passages qui sont dits en anglais à l'intention des touristes come nous. Les chants sont assez animés avec un orgue et une guitare.
Puis on décolle pour aller vers l'ouest de l'île. Après avoir roulé environ 30km on s'arrète dans le village de Kolimbari. On hésite à se poser sur la plage à coté du village mais elle n'est pas très belle donc on décide d'aller plus loin.
On s'arrète pour visiter le monastère de Moni Odigitrias. C'est un petit monastère où il y a toujours des moines orthodoxes. Il est situé au bord de la mer et est fortifié pour résister aux attaques des ottomans. D'aileurs emporté par ceux ci en 1645, il a été détruit puis reconstruit par les moines lorsqu'ils ont p– revenir quelques années après. Il a ainsi subi plusieurs attaques, encore au 19ème siècle. On voit toujours un boulet fiché dans l'un de ses murs et qui subsiste en souvenir. Je suis surpris car je trouve les boulets relativement petits.
Ils font environ 20cm de diamètre alors que j'imaginai cela plutôt de 50cm. Il devait falloir un nombre certain de boulets pour démolir des remparts bien construits. Manolo me fait observer que l'energie cinétique apportée par un boulet devait tout de même passablement ébranler un mur; On voit plusieurs boulets qui sont posés sur les remparts.
On visite l'église du monastère. Elle recèle quelques belles icônes. Et surtout ce qui est étonnant c'est qu'au pied d'une des icônes il y a un petit tas d'offrandes qui s'accumulent. A savoir des bagues, des montres et autres bracelets. Les fidèles n'hésitent pas pour prouver leur détachement à la vie materielle à sacrifier leur bijou personnel et à le laisser en don au pied de l'icône. Mais ce qui m'étonne vraiment c'est que ces offrandes restent ainsi présentées sans protection particulière à la merci du premier indélicat venu. En France je pense qu'il y a longtemps que le tas aurait disparu dans un sac à dos de touriste.
Puis on reprend la voiture pour aller terminer notre balade sur la côte extrème ouest de l'île en coupant la presqu'il qui remonte au nord.
On trouve une plage à coté du village de Platanos; C'est une plage magnifique avec de l'eau turquoise, une mer très calme et un soleil toujours éblouissant. Le sable est blanc et fin parsemé de quelques rochers un peu au large de la plage; On va se baigner avec plaisir. D'autant plus qu'il n'y a pas d'ombre sur la plage. Aucun arbre aux alentours; On a loué à lentrée de la plage un emplacement avec un petit parasol et deux chaises longues. Mais c'est maigre pour cinq. Personnellement de toute facon je préfère m'allonger sur ma serviette au soleil mais il cogne si fort que cela suppose d'aller se baigner très régulièrement. Et malgré trois ou quatre bains j'ai le temps entre eux de griller un peu et je ressors bien rosi de la plage.
Puis on reprend la voiture. Je me suis lancé dans le livre de Bredin sur l'affaire Dreyfus et dans la voiture je dévore mes cassettes, tranquillement dans mon coin, tandis que les garcons à coté de moi, continuent à se chamailler gentiment.
On rentre à Lacanée. oN va sur le port pour retourner au bar où on avait pris des desserts l'autre jour; Sur le chemin on s'est arrété chez un marchand de t-shirt, car hier j'ai acheté un t-shirt de Ronaldo pour mon neveu Hugo et en l'achetant j'ai proposé à petit Manolo fana ausis de foot de lui offrir un t-shirt. Il n'a pas oublié ma proposition et ne manque pas de me la rappeler dès que l'on passe devant un magasin où il y en a qui lui plaisent; Il achète un t-shirt de Zidane sous les couleurs de l'inter de Milan.
Au café sur le port, je prends une salade grecque dont je suis un habitué. pour moi qui n'aime pas trop manger, c'est parfait tomate, concombre, feta.
Puis toute la famille Cervera retourne faire des courses, je préfère rester un moment à la terrasse du café en les attendant;
On retourne à l'hotel pour se reposer un peu. Je prends une douche, puis je sors sur la terrasse devant notre chambre, la table de mon ordinateur et je pianote un peu avant que l'on ne reparte pour diner;
On retourne sur le port de Lacanée, où le soir les bars sont très animés, certains sont de vraies boites de nuit en tout cas c'est l'impression que donne la musique qui en sort. iL y a toute une foule de badauds qui passent sur le quai. On s'installe à la terrasse d'un restaurant; Où je commande encore une salade grecque, j'aurai volontiers changé pour une fois. Mais ils n'ont rien d'autre de léger qui me tente. Bizarrement ils n'ont pas de moussaka.
Puis on se remet à jouer au tarot. Avant de retourner à la voiture et de rentrer à l'hotel. Où je me remets à écrire ces notes. Je me couche encore vers minuit et demie, c'est à dire une bonne heure après les autres. Alors qu'au bord de la piscine j'entends le brouhaha du bar et des clients de l'hotel qui sont plus fétards que nous. Mais je savais en venant que ce n'est pas le style de la famille de faire la fête au delà de 10h30 du soir et cela se confirme.
Pascale nous réveille encore à 8h et je trouve cela encore un peu tôt. Je vais prendre mon bain dans la piscine pour me réconcilier avec la vie et effectivement cela me détend. Après avoir un peu séché sur une chaise longue au soleil un peu brumeux de ce jour, on va petit déjeuner. On commande encore des jus d'orange frais et un yoghourt au miel pour moi. Je bois du chocolat chaud qui a bien meilleur go–t que le lait écrémé froid. Il y a encore du bon quatre quarts.
Puis on retourne aux chambres boucler nos paquets. Pascale me demande si je peux lui passer le grand sac en plastique qui contient les cadeaux que j'ai acheté. Je vais dans mon beau sac tout neuf de Mulberry pour en extraire le sac en plastique. Je découvre ainsi que la bouteille d'huile d'olive que j'ai acheté commence déjà à fuir et le sac en plastique commence à être passablement enduit d'huile. Heureusement graecirc;ce à la demande de Pascale il n'y a pas eu encore grand mal de fait et seuls les deux sacs en plastique sont touchés. Je condanne la bouteille d'huile à rester à l'hotel, ne voulant pas prendre le risque d'avoir un litre d'huile dans mon beau sac tout neuf.
Avant de quitter l'hotel je paie notre facture avec le diner que l'on a pris ici l'autre soir et les extras des petits déjeuners. J'en ai pour 24400 dragmes, ce qui me parait au premier abord un peu cher mais en réfléchissant c'est normal. Je demande tout de même à avoir le détail ne serait ce que pour apprendre à ces hotelliers très gentils mais un peu désinvoltes sur la facturation qu'il a des formes à respecter. Car ils ont commencé par me compter 1000 dragmes de plus sous pretexte que je paie en carte de crédit puis m'ont demandé un prix sans aucun détail.
On quitte cet endroit charmant l'hotel Oasis se situe Perivolia chania, téléphone 0821-93607.
On roule pendant une grande heure pour se rapprocher d'Iraklion. On va en fait à coté sur le site de Knossos
Knossos On se gare sur un parking gratuit malgré les mises en garde du Routard qui prévenait contre les parkings gratuits bondés et conseillait d'aller aux parkings payants;
On achète des tickets d'entrée et on se balade sur le site de Knossos. C'est un ancien palais minoens construit vers 1900 avant Jésus Christ, détruit puis reconstruit puis abandonné en 1450 comme sur les autres sites.
Ce qui est très impressionnant ici c'est que le site a fait l'objet de reconstitution quelques fois scientifiquement contestables, mais qui permettent de se rendre compte beaucoup mieux de ce que devait être la vie à l'époque.
On voit le palais avec ses différentes pièces qui s'étageaient sur trois niveaux. Il y a notamment l'hyper rond royal qui était une sorte de vaste salon d'apparat entouré de colonnes et avec de larges fenêtres sur l'exterieur. Il y a un peu plus loin l'hyper rond de la reine où la souveraine tenait sa cour. Il y a aussi une terrasse de parade et une allée pour les processions; On voit des petites pièces qui servaient de magasins pour les vivres et armes, de plus grandes pièces qui servaient d'appartements aux seigneurs de la cour. Il y a tout un système d'écoulement des eaux usées dans des rigoles qui descendent et tournent autour des batiments.
Il reste peu de sculptures mais on voit quelques fresques qui ont d– être refaites mais qui sont vastes et belles. Dont une fresque qui représente des dauphins qui est très célèbre et que l'on voit reproduite dans tous les guides sur la Crète. On ne va pas voir le théatre qui est un peu loin. Car le site est très vaste et on pourrait s'y balader pendant des heures; Mais la chaleur est assez accablante malgré un vent frais qui est bienvenu. Et les enfants commencent à manifester une certaine impatience. Il faut dire que leur père qui a hérité du prospectus distribué à l'entrée ne fait pas grand chose à mon go–t pour rendre la visite vivante et pour susciter l'interêt chez ses fils. Il fait cela à son rythme partant devant et nous attendant de temps en temps. Du coup c'est Pascale qui me guide et me décrit les lieux, ce qui, je le sais, ne dois pas améliorer l'humeur un peu jalouse de Manolo. Mais s'il ne fait rien pour inverser cette spirale négative où plus il se tient à l'écart, moins il m'aide et plus Pascale m'aide, le rendant d'autant plus jaloux et ombrageux. Tout ceci est tout à fait implicite et donc c'est difficile de crever l'abcès. Mais bon, c'est dommage pour lui, mais c'est surtout lui qui a le problème, somme toute je suis un peu frustré d'explications mais bien heureux de me balader sur ce site impressionant et c'est lui qui souffre peut-être.
On reprend la voiture et on va au centre Aqua Flash qui se trouve à Hersonissos
Hersonissos Cela fait très plaisir aux deux garçons et Pascale négocie cela avec grand Manolo qui se fait un peu prier. Il est un peu prisonnier de son personnage de père de famille sérieux. Cela m'amuse et me fait tellement penser à papa. Surtout de voir l'attitude de petit Manolo qui se débat à tenter d'imiter son père comme il le peut, et qui au lieu d'obtenir la reconnaissance qu'il quémande, n'obtient au mieux que de l'indifférence et au pire se fait rabrouer. Du coup il passe en mode geignard, de chien battu, qui mord les mollets pour obtenir au moins la reconnaissance d'être le casse pieds, qui veut toujours avoir le dernier mot. Bref c'est le syndrome du fils ainé écrasé par son père et je ne doute pas que j'y ressemblai furieusement étant plus jeune. Tandis qu'Ignaqui c'est le second qui louvoie, espiègle il se faufile, observe, tire son épingle du jeu au lieu d'attaquer de front comme son frère. Il cherche la reconnaissance par une voie alternée et la trouve beaucoup plus souvent car il a la souplesse de prendre la reconnaissance comme elle vient et de ne pas s'arquebouter sur celle qu'il attend. De ce point de vue là ce séjour aura été extrèmement instructif pour moi. Pascale m'a aussi fait la démonstration du respect qu'il faut accorder à ses enfants, elle leur laisse un espace de liberté, un jardin secret qui est très appréciable; Si l'un des garçons fait un choix dans les limites de la liberté accordée. Elle respecte le choix même s'il est idiot. Par exemple si au tarot Ignaqui demande un contrat irréaliste de garde contre Pascale va éventuellement lui expliquer pourquoi ce n'est pas réaliste, et encore ce n'est pas sur. En tout cas elle va le laisser faire sa bétise et accumuler les points négatifs; Ou bien si Ignaqui demande à ce que l'on ne lise pas une carte postale qu'il a écrit elle ne tentera pas de le faire et prendra sa défense lorsque petit Manolo demandera à la lire;
Bref on arrive au parc Aqua Flash
Aqua Flash c'est un parc d'attractions avec des tobbogans d'eau. On achète des tickets d'entrée; Une fois de plus comme à peu près partout, je ne paie pas l'entrée; On esquisse une installation sur des chaises longues mais un employé vient nous expliquer qu'elles sont payantes. Du coup on se met sur la pelouse à l'ombre d'un bosquet; On se change là, car aussi bizarre que cela puisse paraitre il ne semble pas y avoir de vestiaires;
Grand Manolo reste à l'ombre pendant que tous les quatre on se précipite vers les tobbogans; On en essaie plusieurs qui sont plus ou moins impressionants, avec des virages relevés et des surprises plus ou moins rapides; C'est bien fait; On a des racelets de papier plastifiés au poignet droit qui porte un numéro et tout ce que l'on consomme dans le parc, notamment aux bars est facturé sur notre numéro et à la sortie on paie son addition, ce qui évite d'avoir à se promener en maillot de bain avec son portefeuilles.
Le tobbogan qui m'impressionne le plus est un tobbogan que l'on descend assis sur une bouée et dans un tunnel noir; Je le descends la première fois en marche arrière sans savoir ce qui va se passer et du coup je suis assez impressionné voir effrayé. Je demande à le refaire pour voir si l'effet se confirme et en fait c'était surtout l'inconnu dans le noir qui etait difficile car je suis moins impressionné. Les deux garçons courent d'un tobbogan à l'autre et pascale et moi avons du mal à les suivre; On va retrouver grand Manolo avec qui on va à un bare pour prendre une salade.
Ce parc n'est pas très grand il doit y avoir juste une dizaine de tobbogans différents et en tout cas moins de vingt. L'inconvénient c'est surtout la musique qui est braillée par des hauts parleurs, symbole de notre société moderne qui a peur du silence.
Grand Manolo a signifié que l'on partirait à 4h35 et don cqu'il fallait se retrouver à 4h précises du coup à 4h moins 2 tous le monde se retrouve sous le bosquet, bien terrorisé par le risque d'une éventuelle colère du pater familias. Questionné par moi Manolo nous a expliqué qu'il préférait attendre à l'aéroport plutôt que d'attendre ici. Car notre vol n'est prévu qu'à 21h et il n'est que 16h.
Le temps d'arriver à l'aéroport il est 17h je crois que c'est un record pour moi d'arriver 4h en avance dans un aéroport où on est convoqué que deux heures après.
D'ailleurs notre vol n'est pas du tout annoncé. Manolo a tout le temps d'aller rendre la voiture de location. On s'installe d'abord sur un banc à l'exterieur et à l'ombre de l'aérogare. Car l'intérieur est bondé de touristes qui arrivent ou repartent de Crète. Pascale et Manolo partent en reconnaissance et nous trouve au premier étage un restaurant plus au calme où il y a des tables de libre; on monte s'y installer et on y joue au tarot.
Puis j'ouvre mon ordinateur pour pianoter un peu. A 21h notre avion n'est toujours pas annoncé alors qu'en théorie il devrait être en train de partir. Comme je tiens à être à Paris demain matin pour aller à Descartes et partir demain après-midi à New-York. Je suggère à Pascale de descendre voir si par hasard je ne peux pas me mettre sur la liste d'attente d'un des deux vols qui sont annoncés pour Paris; Renseignements pris à deux comptoirs successifs, on nosu nous dit d'attendre dans une file derrière un monsieur en vert. On va docilement se mettre juste derrière le monsieur en vert. Et on double ainsi une cinquantaine de personnes qui ont la même idée que nous; L'enregistrement des passagers reservés sur le vol Corsaire précédent le notre se termine puis il ouvre l'accès à l'enregistrement aux passagers comme nous qui était prévus su rle vol suivant et qui ont eu la bonne idée de passer par là à ce moment; Car aucune annonce n'est faite.
on a vraiment été bien inspiré de descendre du restaurant à ce moment. Car dix minutes après la vingtaine de places disponibles sur ce vol aurait été prises. Pascale doit d'ailleurs remonter en vitesse prévenir les autres, plier mon ordinateur et redescendre avec les bagages pour nous permettre d'enregistrer le tout.
On passe le controle de police et on se retrouve en salle d'embarquement sur des chhaises d'attente; On fait encore deux ou trois coups de tarot en attendant qe notre vol soit appelé; Il finit par l'être vers 23h. On embarque dans un avion Corsaire immatriculé en Espagne. Je suis assis entre grand Manolo et un grec qui ne parle pas un mot de français. On nous sert un repas froid pas trop mauvais. En tout cas à mon go–t d'affamé depuis la petite aqua salade du parc. Le personnel de bord est très gentil et prend avec humour son role d'accompagnateur d'un charter, conscients de ne pas délivrer les meilleures prestations qui soient.
On aterrit à Paris vers 1h du matin. On récupère les bagages au tapis roulant et puis je prends un taxi pour aller rue Vital, où j'arrive vers 2h. J'ai dit au revoir à la petite famille Cervera sur le quai des taxis. Le temps d'écouter mes messages et de défaire partiellement mon sac, je ne suis pas au lit avant 3h. Mais demain j'aurai une courte journée de travail car je dois m'envoler pour New-York dans l'après-midi.
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