Après quelques hésitations sur la direction dans laquelle nous allions porter nos pas, un compromis entre l'Andalousie et le Cap Martin nous fait monter dans le tgv pour Montpellier de 10h30. Nous c'est Hugues de Foucaud et moi même. Sur le quai de la gare de Lyon, Hugues réalise qu'il a oublié son permis de conduire. On hésite à retrourner le chercher rue de l'Annonciation, mais on préfère téléphoner à partir de la cabine à bord du tgv à Julie de Foucaud pour lui demander de nous l'envoyer en chrono-poste. A 15 francs la minute la communication n'est pas très bonne, mais c'est suffisant.
A Montpellier on change de train et on prend celui qui fait Dijon-Toulouse et qui nous dépose à Narbonne. Hugues réalise que cette fois ci c'est sa raquette de tennis qu'il a oublié dans le tgv! Comme le train est bondé on s'assied en première.
A Narbonne on change encore de train pour prendre une micheline qui nous emmène à Perpignan puis à Elne.
A Elne la tante Yolande de Jonquert, soeur ainée de Jean de Foucaud nous attend à la gare. Finalement le voyage est assez rapide puisque nous y sommes à 17h32. On essaie de demander comment récupérer la raquette d'Hugues au guichet d'Elne. Mais le préposé nous répond qu'il faut écrire à la sncf!
On va en voiture jusqu'à Ville Clare, nom de la maison, qui vient du nom romain Villa Clara qui est utilisé à l'époque. romaine dont il reste encore des vestiges sur cette commune de Palau Del Vidre
Nous sommes en Catalogne française. C'est une grande maison catalane, avec des plafonds d'au moins 4m des murs énormes et deux étages avec des grandes pièces et une cage d'escalier immense. A l'époque c'était une maison forte et le rez de chaussée n'avait pas d'ouverture sur l'exterieur avec une étable qui a été transformée en salle à manger. L'athmosphère catalanne est bien présente et cela dépayse bien de nos appartements de Passy. Cette maison a vraiment une aecirc;me.
Après un verre de bienvenue dans le salon avec l'oncle Bernard et la tante Yolande, nous allons Hugues et moi faire un petit tour dans la campagne avoisinante. On voit les différents systèmes d'irriguation de l'exploitation. Ils font du vin, des pêches, des pr–nes et des nectarines. Il y a tout un système d'irriguation automatique très sophistiqué. Mes différentes conversations avec l'oncle Bernard m'apprendront qu'il ne s'agit pas du tout de cultures à la petite semaine, mais d'une véritable entreprise avec son compte d'exploitation, sa comptabilité analytique, sa recherche. Le hasard est autant que possible circonscris dans le ciel.
On dine vers 8h d'une excellente omelette pommes de terre et nous nous retrouvons après une petite papote dans une grande chambre au deuxième étage. Celui qui a dessiné les cloisons n'a vraiment pas eu le souci d'économiser les mètres carrés!
Encore un repas aussi simple et bon que la veille dans la cuisine, avec des petits pois du jardin. après le déjeuner
Hugues emprunte la voiture de l'oncle Bernard et nous partons pour Perpignan.
On a du mal à trouver une place pour se garer et on finit par loger la voiture sur le toit d'un parking de 5 étages. On va au Monoprix du coin ou Hugues achète tous les accessoires de toilette qu'il a oublié d'apporter. On se balade un peu dans la ville. Mais nous ne sommes pas vraiment sous le charme.
Aussi on prend la route pour Colioure. On y arrive en faisant le tour d'un petit cap très charmant. On achète des cartes postales dans Colioure. On s'assied à la terrasse d'un café au bord de l'eau. Bien qu'il ne fasse pas très chaud avec ces nuages et le vent assez fort. Au point que l'on prend un chocolat chaud et du thé.
On écrit des cartes postales dont une assez laborieuse à Armelle Clouet des Perruches. On s'en va alors que le personnel du café-restaurant est déjà en train de diner, alors qu'il n'est que 5h30. On reprend la route pour Ville Clare.
En rentrant je fais une petite sieste avant le diner. Après le diner l'oncle Bernard nous montre leur collection de poteries romaines qu'ils ont ramassées dans le jardin. Tout cela a été soigneusement trié et étiquetté par un archéologue et s'entasse dans un des grands coffres de la salle à manger.
On essaie de regarder la télé, mais c'est tellement nul que l'on va vite se coucher.
On fait connaissance avec le bureau de l'oncle Bernard pour démarrer une série de coups de téléphone qui va finir par être génante. Mais on arrive à joindre Eric Pierson pour coordonner nos arrivées au Cap Martin. Puis après une négociation plus ou moins facile on arrive à reserver une voiture chez Avis à la gare de Perpignan pour demain.
On déjeune avec entre autre un plat de fèves fraiches du jardin, qui sont vraiment excellentes.
Puis on regarde la coupe Davis, qui a lieu à dans les arènes de Nimes avec Guy Forget qui défend les couleurs de la France. Puis on voit un peu d'une compétition de golf à Mougens.
On part se balader à Saint Cyprien, toujours dans la voiture de l'oncle Bernard. Malgré le vent assez fort il y a un peu de soleil. On marche sur la plage. On voit un manège. Je suis content d'avoir mon K-way pour couper le vent de sable qui nous assaillle lorsque l'on est asis sur la plage.
On prend un citron pressé à la terrasse d'un café.
On rentre à Ville Clare pour l'apéro. L'oncle Bernard nous offre une Muscatelle de contrebande.
C'est un muscat assez fruité et agréable. On dine de p aecirc;tes à l'italienne préparée par l'employée de maison Lucienne qui est italienne et qui n'a pas oublié ses recettes malgré ses 72 ans dont 37 de service chez les Jonqueres.
A la fin du diner arrive Véronique et Jean-Didier une fille et un gendre de nos hôtes. Suivis de leurs trois fils. On papote un peu avant d'aller se coucher.
On petit déjeune avec Jean-Didier et ses chérubins, ce qui me permet d'avoir des tartines à sassiété.
Gonzague Masquelier arrive à 12h30. On déjeune dans la salle à manger, majestueuse mais sonore. Gonzague s'intègre très bien dans la famille et discute le coup avec l'oncle Bernard. Alors qu'Hugues et moi on essaie de faire parler Jean-Didier qui reste assez reservé. Il parait qu'il a l'air d'un mongol, alors qu'il est notaire!
En digestif l'oncle Bernard nous sort une anisette de contrebande qui arrache pas mal.
On part dans l'après-midi dans l'Opel de Gonzague, qui nous emmène à la gare de Perpignan à l'agence Avis. Pendant que l'on nous prépare la voiture je sers d'interprète à un danois qui travaille aux Nations Unies et qui est au téléphone car sa voiture Avis est en panne.
On quitte Perpignan vers l'est. On sort de l'autoroute pour aller voir le chateau de Salses.
C'était la forteresse qui gardait l'entrée de la Catalogne. Très impressionnante avec ses grandes douve et sa situation dominant tous les alentours. Malheureusement la visite est fermée à 17h.
Alors on prend l'autoroute pour Nîmes où on arrive vers 7h après 2h de route. Je suis dans la voiture de Gonzague. On fait un peu le tour de la ville. ON repère le Royal Hotel. On voit le temple antique, les arènes théâtre de la coupe Davis.
On finit par aller, on trouve des chambres assez grandes.
En arrivant dans la ville on avait pris un verre dans un bar, où le garçon semblait très désabusé, après trois années de vie à Nîmes. Il n'avait même pas été capable de nous conseiller un endroit où sortir. Ce qui fait qu'apèrs nous être un peu reposés dans nos chambres, nous sommes allés nous même à la découverte des endroits chauds de Nîmes.
On dine dans un restau repéré par Hugues, le Cléopâtre qui est dans le centre ville.
L'ambiance y est assez bonne et je prends une bonne salade de pâtes.
On rentre à l'hotel et on demande au portier où on peut trouver un club de jazz. Mais c'est aussi un désabusé installé à Nîmes depuis 3 ans et il ne peut nous indiquer qu'un bar qui s'avêrera vide. J'y suis allé voir avec Gonzague alors qu'Hugues est monté se coucher. Alors Gonzague et moi allons au café Napoléon sur un des trois grands boulevards de la ville. Il y a pas mal de monde. Mais c'est vraiment la zone. Aggravé par la présence des supporters de la coupe Davis qui se déroule en ce moment et par les supporters d'un match de foot qui a eu lieu ce soir. L'ambiance se compose de groupes de jeunes qui font le tour de la ville en moto ou en voiture en klaxonnant bien fort, qui s'arrêtenet assez souvent pour prendre un verre et qui recommencent. On fait la même chose mais on ne fait qu'un tour.
On rentre à l'hotel, où la nuit sera un peu agitée car on tente de dormir la fenêtre fermée et la fête du Samedi soir décrite ci-dessus dure jusqu'à 5h du matin. A (h ce sont les camions qui prennent le relais sur les klaxons et les exclamations des jeunes.
Après un bon bain réparateur on petit déjeune dans le hall de l'hotel. J'ai un peu du mal à négocier un extra de baguette avec la portugaise, mais en insistant un peu j'arrive à me sustenter.
On se sépare à la sortie de l'hotel. Gonzague rentre à Lyon où il doit jouer cet après midi au tennis. Hugues et moi partons plus vers le sud.
Dans notre petite polo Avis sur l'autoroute entre Nîmes et Arles le moteur se met à chauffer. et à hoqueter. On s'arrête un peu sur la bande d'arrêt d'urgence, puis au péage. Un type regarde et nous dit que cela doit être d– à un manque d'essence.
On roule jusqu'à Arles pour trouver un garage. Mais le type du garage nous conseille d'utiliser l'assistance Avis. Le bureau Avis d'Arles qui est à côté est fermé.
On va dans Arles sur la place du forum au bar le Paris.
On appelle l'assistance Avis qui nous rappelle dans la cabine du bar. Puis en attendant leur intervention on s'installe à la terrasse du café sur la place. Il fait vraiment très bon sous ces frondaisons. Pendant que le type de permanence à l'organisme d'assistance auquel est abonné Avis essaie de nous trouver une dépanneuse. On prend un petit pastis sous le soleil d'Arles. Il n'y toujours pas moyen d'avoir des olives avec le pastis. Puis on déjeune au même endroit, d'une salade niçoise et d'une entrecôte au roquefort. Le restaurant d'à côté propose des paëlas, mais ca a l'air moins bien. Le nez d'Hugues a encore fait le bon choix. Ce nez qui detecte les endroits sympas dans toutes les villes où nous passons.
J'aborde nos voisins pour avoir des renseignements sur la corrida qui a lieu cet après-midi aux Saintes Marie de la Mer.
Cela commence à 4h et ce serait sympa de pouvoir y être.
Mais avant il faut que l'on attende la dépanneuse sur la place de la mairie où on a garé la voiture. Le type qui arrive est très sympa. Il nous emmène dans sa dépanneuse jusqu'à son garage qui est à 8km d'Arles. Il assure les permanences de dépannage pour la zone d'Arles sud et notamment sur l'autoroute. Il récupère aussi les voitures accidentées, ce qui fait que son garage est aussi un véritable stock de pièces détachées. Il y a pas mal de carcasses voitures dans lesquelles on n'aimerait pas être! Hugues est charmé par le dépanneur et l'aide dans sa taecirc;che pour démonter notre carburateur. Mais il n'y arrive pas. Il faut donc que l'on demande une autre voiture à Avis. La femme du garagiste est un peu moins épanouie, mais elle nous fait tout de même passer dans leur monde privé qui n'a rien à voir avec la décharge. En franchissant une porte on passe des carcasses à la pelouse verte qui entoure une piscine! Elle nous raccompagne jusqu'à Arles, ce qui nous évite d'appeler un taxi. Je suis à l'arrière dans leur 2cv camionnette.
De retour à la place du forum, on rappelle Avis, qui nous envoie une ambulance pour que nous soyons conduits à Nîmes où une voiture de rechange nous attend. En attendant on prend un verre sous l'auvent du café le Paris, car le temps s'est couvert et il se met à pleuvoir.
L'ambulance arrive, c'est un break. Je m'assieds à coté de la civière. Les deux ambulanciers sont très moyennement gentils et refusent de faire marcher leur sirène, malgré la suggestion d'Hugues.
A Nîmes on récupère une super 5, on gagne donc une catégorie, mais le coffre ne ferme pas bien et le radio-cassettes laisse aussi à désirer. De toute façon on n'a pas le choix.
On quitte Nîmes pour les Baux de Provence, où l'on monte à temps pour y voir la vue magnifique que l'on a d'en haut. La super 5 ne roule pas si mal.
On monte sur le haut des remparts. Je ne suis pas très rassuré, car le faîte est assez étroit. On essaie de trouver un hotel mais heureusement pour notre bourse il n'y a aucune chambre de disponible.
On redescend alors à Saint Rémy de Provence, le nez d'Hugues nous trouve un hotel assez sympa, avec une chambre qui n'a pas l'air trop bruyante, malgré la route assez prôche. L'hotel est un peu à l'exterieur de la ville.
On rentre dans Saint Rémy pour trouver un restaurant dont la serveuse a un postérieur qui fascine Hugues. Ce qui semble lui donner de l'appétit puisqu'il s'empiffre d'une omelette suivie d'escargots de bourgogne, alors que je m'abstiens. Je téléphone du restaurant d'en face à papa pour lui souhaiter un bon anniversaire. Mais Hugues ne profite pas de mon absence pour engager la conversation avec la propriétaire du postérieur. Aussi nous rentrons à l'hotel pour nous coucher assez vite car la journée a été assez bien remplie.
Mais avant on remonte aux Baux de Provence, pour voir la vue de nuit. On voit au loin les lumières d'Arles.
après une nuit qui est finalement assez calme on petit déjeune dans l'hotel vers 10h. Nous sommes visiblement les derniers clients. On a téléphoné à Nathalie Westendorp pour s'inviter à diner, car Axel et elle sont à valloris dans la villa des Aoustin.
On va dans le centre de Saint Rémy, d'abord à la poste, où j'essaie en vain de joindre Luc Girerd. On essaie aussi de joindre une amie Avignonnaise d'Hugues, mais son père nous dit qu'elle à Lyon. Et au grand regret d'Hugues son numéro ne répond pas. Ensuite je complète mon petit déjeuner à la grande surprise d'Hugues en ne résistant pas à la tentation d'une tare au citron et un gaecirc;teau à la noix de coco. On achète des carte routière et guide de la région. Enfin dans une pharmacie Hugues hésite à acheter des lunettes de soleil, mais comme elles sont toutes à 800 f il y renonce. Et on ressort après avoir bien fait saliver la vendeuse de lunettes avec juste un flacon de shampoing.
On repart pour Saint Tropez. Avant d'entrer dans la ville on est déjà plongé dans l'ambiance avec les embouteillages sur la route d'accès. Puis on gare notre voiture dans un parking géant sur le port. Visiblement ici on draine du touriste.
On se balade un peu sur le port, Hugues compare le prix des lunettes de soleil, qui n'ont rien à envier avec ceux de Saint Rémy de Provence. On voit une grande goelette en bois qui quitte le port et provoque un attroupement. On va au bout du port, avec la sortie du golfe qui est orientée au nord, ce qui me surprend. On s'arrête dans un bzar pour prendre un croque monsieur, qui est excellent, cela change du congelé.
On part au bout d'une heure pas vraiment emballés par ce stéréotype de la côte d'azur. On croise encore une queue incroyable de voiture qui essaient de rentrer dans Saint Tropez.
On prend l'autoroute jusqu'à Grasse. Malheureusement il y pleut. On fait tout de même un tour de cette ville qui a l'air charmante, avec une vue sur toute la vallée et la mer en fond de décor.
On s'arr.te dans un salon de thé pour prendre un chocolat chaud en lisant le guide que l'on a acheté le matin. Puis on trouve un petit cadeau pour Nathalie en achetant un paquet d'olives noires, dont nous sommes sevrés depuis quelques jours.
On quitte Grasse avec une petite envie de "revenez y", pour aller à Valloris. La villa des Aoustin se trouve chemin Notre Dame. On tourne un peu autour des différentes chapelles avant de trouver.
En plus de Nathalie et Axel, il y a un couple de cousins d'Axel Henri et Isabelle qui sont Lyonnais. Avant le diner on joue à un jeu du genre du "remue méninges". On dine d'un excellent poulet au citron, cuisiné par Henri.
On part vers 23h30 pour être au Cap Martin vers 0h30.
On a le plaisir de trouver l'éléctricité et l'eau branchée.anch
On passe une journée à se reposer. La seule contrainte est le marché à l'Intermarché de Sainte Agnès.
Il y a du soleil et on déjeune sur la terrasse d'un pan bania acheté sur la plage de Carnoles
Le soir Hugues va à l'aéroport chercher Isaure et Eric Pierson, et Claire Thomassin.
En rentrant Hugues se joint aux autres pour se faire un plat de paecirc;tes, car j'ai réussi à lui faire passer la soirée sans diner.
Je petit déjeune dans le jardin coté cuisine, car la maison dort. Mais cela ne m'empêche pas de repetit déjeuner sur la terrasse avec les autres.
Isaure et moi accompagnons Eric à la gare, qui va jouer au golf avec les Pelletier à Cagnes sur mer.
On profite du soleil en allant sur la plage, après le déjeuner de 4h, je préfère aller profiter du jardin en y bouquinant.
Après le diner, Hugues et moi sommes les seuls assez courageux pour aller faire un tour à Monaco. La circulation est déjà pas mal perturbée par l'approche du week-end du grand prix. On croise des tas de Ferrari.
Après un peu de mal, on finit en revenant à la frontière franco-monégasque par trouver le bar Brasil qui est un peu plus loing que le sporting d'été. Je bois deux Caîpirini, cocktail au citron qui arrache vraiment très vite.
Il y a un orchestre qui joue des musiques brésiliennes.
En rentrant à 3h30 on ne trouve rien de mieux que de prendre un dernier verre en faisant les comptes.
Pour une fois, je me lève aussi tard que les autres. Comme le temps est gris on part se balader à Peille.
On y va part la route de Sainte Agnès. Peille était le siège du consul de Savoie. On se balade dans les ruelles charmantes de ce bourg. On monte au monument aux morts, qui est un point de vue assez magnifique.
Malgré le petit déjeuner tardif, certains ne peuvent pas se passer de déjeuner et on va dans un restaurant, qui en insistant un peu car leurs fourneaux sont éteints acceptent de nous servir. Les autres se servent au buffet de hors d'oeuvre, mais leur appétit n'était pas trop gros. On a une belle vue sur l'arrière pays. Horsmis la carrière qui crève les yeux.
On revient par la route du coté de la Turbie. On a fait le tour de la montagne. Malheureusement il se met à pleuvoir.
En rentrant Hugues et moi allons faire une balade dans le jardin, alors que Caroline Ader et Eric Pelletier arrivent.
Après le diner les autres font un 7 et demi.
Je prépare le petit déjeuner j'essaie de reveiller les autres car ils avaient des projets ambitieux de marché à Vintimigle. Mais quand enfin on est prêt au départ il est tout juste temps pour le marché de Menton, qui ferme à 13h. Et qui se trouve tout au bout de Menton.
On y fait tout de même quelques courses.
Eric et Caroline partent un peu précipitamment dans l'après-midi. Mais le soir Ferdinand et Sybille nous consolent en venant diner avec Denis Pelletier. Après le diner on s'apprête à jouer aux cartes, quand le parti d'une sortie à Monaco l'emporte. Aussi on se retrouve tous au café de Paris.
Les deux Mercedes qui sont sur le parking du casino font vraiment pauvres! On joue un peu aux machines à sous. Je joue avec Claire Thomassin, qui a un peu de chances et arrive à tenir quelques temps avec son pécule.
Enfin il y a un peu de soleil. On descend sur la plage. Je me baigne dans la mer sur l'incitation de Cécile Guillaume et d'un de ses amis Jean-Bernard. On voit Eric Chipault, qui est venu sur Madona (c'est à dire qu'il lui loue une voiture pour le festival). Il fait une partie de tennis avec nos trois joueurs.
Le soir on regarde Pivot à la télé.
On fait des lessives pour laver les draps.
On entend parfaitement de la résidence le bruit des voitures du grand prix de Monaco.
Je me baigne avec Eric Chipault dans la mer. On reste sur la plage jusqu'à 3h35. On prend un dernier pot chez Michèle, avant de quitter l'appartement à 4h35.
On prend l'avion, dans lequel Eric nous avait judicieusement reservé des places longtemps à l'avance. On décolle à 17h35, ce qui nous permet de passer avant toute la cohue qui suivra avec tout le grand prix de Monaco et le festival de Cannes qui débarquent à l'aéroport. Comme on a un peu de retard on est chez nous vers 8h30 après avoir pris le RER C.
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