Après une semaine de travail record, je quitte la tour Descartes dès 20h ce qui me laisse le temps de passer rue Vital avant de prendre un taxi pour Roissy. Où je subis une première contrariété car le chauffeur de taxi tient absolument à préciser sur la note qu'il était 21h, ce qui risque d'être dur pour la note de frais. Arrivé à Bordeaux Mérignac le chauffeur de taxi m'annonce que bien que la course de jour ne ferai que 20F il y a un minimum de nuit de 50F. Arrivé à l'hotel Formule 1 de Mérignac, il est tellement furieux de devoir perdre 5 mn à m'aider rentrer dans l'hotel et risquer ainsi de ne pas pouvoir recharger à l'aéroport, qu'il prend d'assaut le guichet automatique et me reserve une chambre alors que j'en ai déjà une de reservée. Je n'ose pas le contredire car c'est prendre le risque qu'il me plante là sans m'aider à composer mon code pour rentrer dans l'hotel puis dans la chambre. Finalement j'arrive dans la chambre que m'avais reservée Jean-Michel. Je n'ose pas trop en sortir car on ne peux y rentrer qu'en composant un code sur un clavier qui n'a rien de commun. Je me couche en n'ayant pas réussi à fermer la fenêtre. Mais comme je ne renonce pas facilement je me relève pour finir par trouver la poignée. Erreur fatale car la mallette de voyage que j'avais laissé sur l'unique tablette au bord de la fenêtre avait disparu à mon lever. Malheureusement ce n'était pas une blague de mes copains.
Et cela risque de perturber le déroulement serré des dégustations prévues. En effet les tenanciers de l'hotel n'ont pas le temps de s'occuper de moi car eux ils travaillent, mais nous parvenons tout de même à leur faire dire où se trouve le commissariat de Mérignac.
Jean-Michel et Gilles nous ont rejoins et nous partons en procession pour le commissariat. Comme visiblement là il faudra au moins une demie-heure je décide le groupe à se séparer avec Jean-Pierre qui se sacrifie pour rester avec moi pendant que les autres vont au premier chateau.
Aprés la déclaration à l'inspectrice de police nous allons au crédit lyonnais ouvert lée Samedi pour faire opposition sur mon chéquier. En une heure nous avons tout bouclé avec l'aide de Sophie reveillée à paris et d'un agent qui nous fait gentiment sauter le pv qu'il venait de nous mettre.
Nous prenons la route du Médoc où de grille de chateau en paysage de vignobles notre langue pend lamentablement. Je vois défiler une bonne partie de la cave de papa.
Nous arrivons au haut Marbusait à 12h30. Les autres nous rejoignent peu après. Comme il n'y a plus personne pour nous accueillir, nous allons pique niquer au bord d'une vigne. Le temps se couvre de plus en plus et le vent se lève.
Nous sommes à 14h à Latour Carmet où un ami de Jean-Michel maître de chêt nous recoit nous montre toutes les installations et nous fait gouter les 87 et 88 qui ne sont pas encore en bouteille. Pour gouter le 86 il nous faut acheter une bouteille, certains sont un peu décus par ce vin. Puis nous allons à la cave coopérative de Verteuil, où nous goutons le chateau Miqueu et la chatellenerie que j'ai déjà en cave.
De là nous retournons au haut marbusait où nous sommes accueillis par le commercial qui nous fait go–ter plusieurs bouteilles graecirc;ce notamment au renom de jean-Michel. Virginie et Marie-Sophie achète du 88 en primeur qui semble être prometteur. Ce saint Estèphe est le point d'orgue de la journée.
La tempête commence à se lever quand nous prenons la route pour aller vers le bassin d'Arcachon :i2 refid=lie.bassin d'Arcachon.
Nous arrivons à La Teste de buche :i2 refid=vil.La teste de buche
Nous dinons à l'auberge où Jean-Michel nous a reservé des chambres. Diner pas trop animé car tout le monde cuve son Médoc.
Je dors tout de même la fenetre ouverte. Mais cettre fois la chambre est au premier.
Nous faisons une ballade sur les bords du bassin: la corniche, la d–ne du pylat :i2 refid=lie.d–ne du Pylat croix des marins au port de plaisance, patisserie pour le déjeuner.
Nous rentrons un peu trempé par la tempête, heureusement que l'on m'a prété un k-way.
Déjeuner tous ensemble avec la famille de Jean-Michel qui sont tous enseignants. 5 vins différents: vin de pêche, pouilly fussé, chinon, margot excellent, sauternes. Après ce banquet nous digérons au coin du feu. J'appelle l'aéroport pour savoir si on peut annuler mon billet volé. Mais ce n'est pas possible avant 18 mois! Je partirai donc en train avec Virginie et marie-Sophie. Nous partons avec Gilles qui nous déposera à la gare. Je manque oublier ma déclaration de vol. Nous arrivons de justesse à la gare Saint Jean
Je repars avec deux bouteilles de vin mon pyjama et mon walkman. Je dors tout le long du trajet ce qui parait il me permet d'éviter le controleur.
J'arrive rue Vital à 23h30 où j'attends Hugues pour qu'il m'ouvre la porte dont je n'ai plus la clé.
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