Gonzague est rentré assez tard de son bureau on prend donc un taxi un peu tard, on doit passer Géraldine Nin rue des Pyramides et on s'inquiéte un peu sur lhorire de notre train qui part à 21h01 de la gare du Nord. Mais en fait on arrive bien en avance à la gare et on a même le temps d'acheter des revues.
On se retrouve dans un T3 allemand avec un steward allemand très gentil qui heberge dans son frigo nos deux bouteilles de champagne. Car on a décidé de se faire unpetit gueuleton en guise de pique nique. Tant qu'à faire de profiter que nous sommes seuls dans notre compartiment. Car après avoir un peu hésité face à la dépense j'ai décidé que l'on ne devait pas s'embéter et qu'il fallait profiter que nous n'avions qu'un billet à payer sur les trois (puisque le mien est payé par IBM et mon accompagnateur ne paie pas) donc je nous ai pris ce qu'il se fait de mieux.
nous sommes assis sur une banquette normale qui cache ce qui sera ma couchette. Et nous faisons venir une des deux bouteilles de champagne pour nous mettre à table. C'est vraiment super: Gonzague Masquelier a apporté le caviar qui lui vient d'un voyage en Pologne, Géraldine nous a préparé des sandwichs au saumon, au jambon et au fromage. Nous avons des assiettes en carton, des gobelets et des couverts il ne nous manque que le beurre et les céréales pour le petit déjeuner que j'ai bétement oublié à Vital.
Après avoir bien mangé, b– et rigolé le steward vient déplier ma banquette et nous nous couchons. Gonzague et moi dormons assez mal alors que Géraldine écrase. Il fait très chaud malgré la fenêtre grande ouverte. je me lève vers trois heures du matin pour demander une bouteille d'eau au steward. Nous restons l'un en face de l'autre dans le couloir, moi ne sachant pas qu'il est là et lui ne sachant pas ce que je veux et n'osant pas m'aborder. A cinq je finis par oter la couette de sa housse et je m'endors en ayant moi chaud.
On se réveille vers 8h, le steward apporte deux cafés pour Gonzague et Géraldine. A défaut de céréales nous avons tout de même les kiwis, le pain au six céréales, la confiture et un litre de lait que je m'enfile sans problème. Tout cela est excellent.
On arrive à la gare de Berlin parc Zoologique.
gare de Berlin parc Zoologique De la gare on prend un taxi pour l'hotel Hilton où nous déponsons nos bagages dans la salle de consigne. Je reviendrai au Hilton avec Géraldine dans deux jours alors que Gonzague nous quittea pour aller passer la semaine à Istamboul pour son boulot. On prend un jus d'orange au bar de l'hotel. Géraldine téléphone aux auberges de jeunesse indiquées dans le routard et en trouve une qui a encore de la place. je demande les toilettes et on m'amène dans les toilettes pour handicapés.
On prend le métro puis le bus ce qui nous fait presque une heure d trajet. On arrive là bas. on trouve des chambres à 37 mark la nuit pour les garcons et un peu moins pour Géraldine qui est plus jeune. Je suis le seul a avoir ma carte de membre des auberges de jeunesse que j'ai gardé de notre week-end dans la vallée du Rhin. Je paie deux nuits d'avance. je trouve que l'on devrait peut-être ne payer que pour une nuit au cas où l'on préfère la deuxième nuit aller dans un endroit plus central. Mais les autres préférent la simplicité. L'heure tourne et il est déjà bientôt midi sans que l'on ai rien visiter alors que nous étions convenu d'être efficace avec Gonzague, d'où une incohérence qui me chiffonne. Mais je me laisse tout de mmme tenter par une douche, puisqueles autres en prennent une aussi.
on reprend le bus puis le métro pour retourner en ville, où on est vers midi et demie. On marche dans le quartier du centre.
D'abord on voit la rue Oranianburger strasse où il y a parait il
Oranianburger strasse beaucoup de marginaux avec notamment des alternatifs, courant de pensée et artistique assez moderne. Effectivement on voit dans la rue des personnes au look assez original. On rentre dans des cours pur voir un peu les immeubles et l'ambiance locale.
On arrive à l'île au musées qui est une île de la rivière Spree qui traverse Berlin.
Srpee C'est une petite île dans laquelle on été construit quelques musées prestigieux de Berln. Dont le musée Pergamone.
Il ya plusieurs départements dans ce musée, avec notamment celui des antiquités qui comprend le célèbre autel de Pergamone, rapporté de la ville de Pergamone en Asie Mineure.
on commence par prendre un verre au soleil à la terrasse du musée. n emprunte son catalogue à un couple qui sort du musée. On hésite à y aller maintenant. Les autres prétendent que l'on peut y passer seulement 15mn et ensuite profiter du soleil. Je prétends qu'il faut choisir et que l'on ne pourra pas faire les deux. En tout cas on décide d'y aller.
A l'entrée on nous propose des walkmans avec un texte en français qui explique l'exposition des antiquités. Je fais la visite avec Géraldine qui a à peu près le même rythme que moi et qui me décrit assez gentiment les différents objets exposés.
L'autel de Pergamone est exposé dans une grande salle et comprend une grande fresque et de nombreuses statues très fines et très expressives. Il est dédié à Aténé. Il y a aussi des tas d'autres statues et objets de l'antiquité, qui témoigne de l'acivité des archélogues allemands du 19ième.
on voit des statues de Kiné la déesse de la victoire.
on voit aussi l'allée des lions de la porte d'Ichtar de Babylone qui est reconstituée ici.
Le Dieu de Babyloneétait Merdouk qui bénéficiait de sacrifices. Alors que Pergamone a été fondée par Télène le fils d'Héraclès.
on voit aussi une grande carte murale et éclairée du moyen orient qui m'aide beaucoup pou replacer les pays les uns par rapport aux autres. je découvre notamment que Bagdad et Babylone ne sont pas les mêmes villes.
A la fin Géraldine et moi nous installons sur un banc dans la grande salle pour y attendre Gonzague qui était plus lent quenous dans sa visite. Après plus d'une demi-heure de papote on voit débarquer Gonzague qui nous explique que cela fait aussi une demi-heure qu'il nous attend mais lui était dehors.
Il est plus de trois heures lorsque l'on sort . on se balade dans la ville et notamment sur l'avenue Unter den Linden.
On passe devant un batiment le Wache qui abrite le monument au soldat inconu.
Wache un des gardiens nous explique gentiment ce que l'on peut visiter dans le coin. Le batiment es composé d'une sorte de rotonde sur le bord de l'avenue.
on passe devant l'université Umboldt On rentre dans le hall pour y admirer notamment des inscriptions philosophiques. On s'arrète devant des étals de bouquinistes. Géraldine feuillette un bouquin sur Madona.
On marche jusqu' la porte de Brandebourg qui est au bout de l'avenue Unter den Linden.
université Umboldt Sur le sommet de la porte on admire le quadrage attelé qui transporte Athéné. Le quadrage avait été emporté par Napoléon. puis caché pendant la deuxième guerre mondiale. on passe en dessous de la fameuse porte de Brandebourg, qui a notamment marqué la limite entre l'est et l'ouest. On voit un morceau du mur qui reste à coté. Il y a aussi un grand terrain qui est reservé par les USA pour y reconstruire leur ambassade. Ils seront on ne peut mieux situés.
On quitte le coté est pour marcher du coté ouest. Géraldine est très étonné depuis le début de la journée par les changements qu'elle observe depuis qu'elle n'est venue il y a cinq ans. Il y a en effet des tas de chantiers partout pour rénvation ou reconstruction. On sent que cette ville mue. Il y a de moisn en moisn de maisons en mauvais état.
on marche dans un des nombreux jardns de la ville. Il parai que 16% de la ville est en espace vert. Cela se ressent car on n'arrète pas d'en traverser ou d'en longer. Là nous sommes dans le Tiergarten.
On arrive sur la grande place des Victoires où il y a la colonne Zigesoile qui
Zigensoile s'élève que l'on peut parait il visiter. Mais on a d'abord du mal à trouver la porte malgré deux tours du monument puis on découvre un panneau qui nous apprend qu'aujourd'hui c'était le dernier jour d'ouverture de la saison et que cela fermait à 4h.
On se repose un peu sur les marches au milieu de cette grande place avec toutes les voitures qui tournent autour de nous. Mais comme on a un peu froid, on ne s'attarde pas trop et on se relève pur aller chercher un café pour prendre une boisson chaude. Je commande un chocolat chaud pendant que les autres vont à la pharmacie voisine pour s'acheter des tubes pour les lèvres. Mon chocolat est particulièrement aqueux. On consulte les guides et on se renseigne auprès de la serveuse pour savoir où aller diner.
Finalement on aterrit cours Furstdam.
cours Furstdam C'est une large avenue très commercante avec beaucoup de restaurants et d'animation. C'est un peu le centre chic de la ville.
on passe devant la cathédrale en ruines que l'on voit en photo partout et qui est un des symboles de Berlin. Et qu'il tardait à Gonzague de voir. Elle est bien éclairée. Elle s'appelle on croit la cathédrale du souvenir.
Nous avons chacun notre tour des bouffées de puerilité qui témoignede notre bonheur et de la bone humeur qui nous unit. J'avise unrestaurant de l'autre coté de la rue qui s'avère être un genre Chourasko et comme cela fait un moment que l'on hésite sur différentes enseignes mon choix fait l'unamité. Avant cela gonzague a retiré de l'argent dans un distributeur American Express, ce qui m'a fait découvrir que je n'avais pas de code pour ma carte Amex.
Dans le restaurant pour une foisje suis très long à me décider sur un plat. Finalement mon choix se porte sur des brochetes qui suivrontun bouillon de boeuf.
on papote de facon assez animée notamment de la famille de Gonzague et de l'influence de tante Odile et du nombre d'amants de Géraldine. Je sais mieux qu'elle combien il y en a eu, alors que cinq minutes avant je venais de dire que je n'avais pas de mémoire.
Puis on reprend le métro et le bus qui nous remmènent à l'auberge de jeunesse. Dans note chambre visiblement quelqu'un a utilisé le lit que je m'étais consciencieusement préparé ce matin. Du coup j'hésite à dormir dedans ou à récupérer mon drap pour aller dormir dans un autre lit, ce que je finis par faire. Je me retrouve à coté de Gonzague. Je m'attends à ce que la nuit soit chaude car comme on est 6 dans la chambre cela parait difficile d'ouvrir la fenêtre. Mais j'arrête subrepticement le radiateur et je retire la couette de ma housse. Du coup je dors assez bien. Nous sommes couchés à 10h30 et nous avons prévu d'aller faire n footing demain matin pour nous entrainer aux 20km de Paris que nous prévoyons de courir le week-end rochain.
je me réveille vers 6h30, mais voulant m'accorder 5 mn je me rendors jusqu'à 7h35. Du coup on part n peu tard pour notre footing car le petit déjeuner n'est servi que jusqu'à 8h30 et onaurait voulu courir au moins une heure. Je trouve difficilement avant de partir le sac de restes de notre pique nique du train pour y prendre des morceaux de pain histoire d'avoir quelque chose dans le ventre.
On part courir, au bout de quelques mètres Gonzague avise un autre coureur qui s'enfonce dans les bois en contre bas de la route. Gonzague lui emboite judicieusement le pas et l'on se retrouve dans la verdure à courir sous les arbres. Il ne fait pas trop froid. Un autre type court quelque temps avec nous. On court ainsi sans vraiment de parcours précis on tourne et on repasse plusieurs fois au même endroit,mais l'avantage c'est que pendant 50mn on ne croise pas une seule voiture.
On rentre à 8h35 juste pour la fin du petit déjeuner, qui n'est servi que de 7h30 à 8h30. On retrouve Géraldine qui a déjà pris le sien. Elle nous sert très gentiment, mais on n'a pas très faim car on est encore tendu par la course.
Puis on va prendre notre douche. Gonzague ne résiste pas au plaisir dengager la conversation avec l'uruguayen et le brésilien ui ont dormi dans notre chambre. Cela fait plaisir de le voir aussi content de parler espagnol.
On quitte l'auberge vers 10h après avoir pris notre temps, j'ai même eu le temps de bouquiner un peu pendant que Gonzague terminait de se préparer. On reprend le bus et le métro.
On va au chateau de Charlottenberg
chateau de Charlottenberg qui doit son nom à sa première occupante la reine Charlotte femme de Frédéric 2. On visite le chateau. Il contient un musée avec des collections de peinture notamment de Watteau. Cel plait pas mal aux autres. J'ai décidément un plaisir devenu très limité à voir des tableaux. Mais il y a tout de même de grandes galeries avec de très beaux parquets. Et notamment une galerie avec de grandes fenêtres et pleine de dorures hyper rococo, couleur verte aux murs et un peu rose au plafond. Tout du moins dans les quelques esaces qui ne sont pas pleins de dorures.
De là on va à la gare du parc Zoologique. On a seulement 6 minutes avant le départ du prochain pour Pottsdam où nous voulons aller. Géraldine part nous acheter des pizzas et des boissons. Mais comme elle n'est pas revenue quand le train rentre en gare Gonzague part à sa recherche et elle revient par un autre coté. Du coup on rate le train et on doit attendre 20mn le suivant.
Dans le train on projette de lire le guide mais en fait on roupille tous. Arrivé à Pottsdam on cherche un moyen de transport pour aller au chateau de Sans Souci
chateau de Sans Souci Un type nous propose son car pour 18 marks chacun les autres sont tentés car on ne voit pas très ien quels sont les bus pour y aller. Je freine un peu car jetruve cela cher. En plus en discutant avec lui on comprend qu'en fait il propose une excursion où on fait le tour des principaux sites du coin, mais que l'on ne s'arrète pas pour visiter.
Finalement on trouve un bus qui nous emmène à coté de Sans Souci. C'est une demeure peinte en jaune avec un étage unique, pas très grande mais bien proportionnée avec de larges fenêtres.
On arrive avant deux heures à la caisse pour apprendre que la prochaine visite n'est qu'à 4h30. On recule devant 2h30 d'attente et on décide de ne pas reserver de tickets pour la visite. Du coup on décide de se balader dans les jardins et de voir les autres chateaux oisins. Mais après s'être un peu balladés dans le parc on réalise que c'est un peu bête d'avoir eu la flemme d'attendre alors que l'on est venu pour cela. Alors on retourne à la caisse de Sans Souci mais trop tard tous les tickes ont déjà été vendus. Et il n'y a plus de visite pour aujourd'hui. On se trouve un peu morveux, mais au moins c'était une erreur collective nous aviosn tous les trois au départ la flemme d'attendre.
On se promène donc à nouveau dans le parc. On passe à coté de la Tee haus
De là on va au chateau nouveau ou Neue Chateau. Construit par Frédéric-Guillaume dans les années 1840, il est beaucoup plus grand, situé en face de Sans Souci.
Neue Chateau il parait que les rois ne l'ont jamais habité sauf un peu Guillaume 2.
on rentre à l'intérieur. Il y a de très grande salles avec peu de meubles, des parquets magnifiques, de grandes fenêtres. Le style est encore très rococo.
On doit marcher avec des patins , sauf moi qui suis dispensé par le guardien.
A l'entrée on voit une grande pièce décorée exclusivement de coquillages et de motifs marins. C'est très impressionant. Au rez de chaussée on voit aussi une galerie des glaces, sur le modèle de Versailles. Au premier n visite les appartements du prince henri qui était le frère de Frédéric-Guillaume. Il y a pas mal de tableaux aux murs. On voit une salle avec un parquet magnifique de losanges noirs et blancs.
En sortant on essie d'aller visiter le théatre, mais il est fermé. On compte les fenêtres de la facade, on en voit 64 avec 38 carreaux chacune cela doit faire un drole de boulot le jour du nettoyage des vitres.
on se bllade encore dans les jardins à la française. Il fait assez frais, mais c'est très agréable. Géraldine prend même l'initiative de s'allonger dans l'herbeet elle parvient à nous convaincre den faire autant.
On reprendle train pour Berlin. Géraldine me lit gentiment l'histoire de l'Allemagne dans le guide alors que Gonzague roupille profodément. Du coup il a froid et est assez mal reveillé lorsque l'on arrive.
De la gare du parc zoologique on marche jusqu'au cours Furstdam, où nous étions déjà hier soir.
Géraldine a repéré un salon de thé dans le routard. On s'y installe vers 6h. Au début ce n'est que pour boire un verre, et on hésite à prendre un dessert. Mais en fin de compte les autres prennent des tortellinis et moi une soupe, avant des desserts. On reste là pendant deux ou trois heures à papoter. malgré le peu d'amabilité des serveuses, comme beaucoup d'employés dans cette ville. Mais celle qui nous sert là est particulièrement peu souriante et revèche. Il faut dire à sa décharge que l'on a changé de table et on a commandé des tas de trucs en ordre dispersé. Mais d'emblée elle avait été très sèche. On paie tout de même une addition de 100 marks, ce qui n'est pas trop cher par rapport à tout ce que l'on a pris. J'ai bu un vin blanc de Yohannisberg, qui sentait la framboise et était très bon.
vin de Yohannisberg le Yohannisberg est parait il un vignoble allemand très connu.
Parmi tous nos sujets de conversation on a eu un débat sur le fatalisme où Géraldine nous a raconté à quel point elle l'est.
On reprend le métro et le bus pour retourner à l'auberge de jeunesse. Gonzague avec les argentins qui cette fois partage notre chambre. Je rééteins le radiateur et on se couche encore tôt vers 10h30 car on veut de nouveau faire un footing tôt demain matin.
A 6h45 deux reveils sonnent et nous nous levons Gonzague et moi le plus discrètement possible pour aller faire notre footing. nous reprenons notre parcours dans es bois. Mais comme on tournesans sens fixe, cela donne une course sans objectifs ni repères. Du coup je me rends à quel point je fonctionne par objectif et défi. Dès que je n'ai plus d'objectif, je m'embète et la course m'ennuie prodijieusement malgré la beauté du paysage qui nous entoure. Ce matin il fait plus frais qu'hier et j'ai le front un peu saisi.
Au bout de quarante minutes, Gonzague a mal à une tendinite qu'il a malheureusement pour lui mais heureusement pour moi car j'en avais vraiment marre de courir après rien. Du coup on rentre prendre notre douche.
On retrouve Géraldine au petit déjeuner qui est étonnée de nous voir si tôt. On prend des oeufs qui sont un peu durs, mais tout de même bons. Nous avons des canadiens comme voisins.
Pendant que Géraldine prend sa douche, je roupille un peu. Mais Gonzague se met à stresser à propos de son départ pour Istamboul, car il ne se rappelle plus à quelle heure est son départ et il a laissé son billet dans son bagage au Hilton. Du coup il part en avant sans nous atendre et nous le rejoindrons là bas.
Je continue à somnoler, au point que lorsque Géraldine ient me voir dans la chambre deux fois elle croit que je dors et comme elle ne fait rien pour s'identifier je reste impassible. Mais à dix heures j'en ai marre de roupiller et je la retrouve en tran de bouquiner dans la salle à manger. Je récupère les 30 marks que j'avais laissé en caution des clés de nos chambres. Puis nous partons prendre le bus, dont l'arrêt est juste en face de l'auberge.
On prend le métro pour sortir à Stadtmitte à coté de l'hotel Hilton. On retrouve Gzague dans le lobby de l'hotel qui est en train de travailler et préarer ses rendez vous pour Istamboul.
Géraldine et moi montons dans notre chambre 415 qui est assez grande avec deuxlits jumeaux et une belle salle de bains. Le concierge me monte ma valise et attend ostensiblement le pourboire que l'on a du mal à trouver dans nos porte monnaies.
On redescend retrouver Gonzague. On commande trois jus d'orange. La serveuse n'est pas très aimable et au moment de payer, elle fouille ostensiblement dans son sac à monnaie, l'air de ne pas trouver la monnaie qui convient, alors que le sac résonne de pièces. Elle fouille ainsi jusqu'à ce que Géraldine finisse par lui dire qu'elle peut garder la monnaie.
Gonzague nous quitte pour aller prendre son avion quiest à coté de l'auberge de jeunesse.
Géraldine et moi partons visiter le parc zoologique. je demande à Géraldine de me décrire les animaux ce qu'elle fait assez bien. Nous avns une balade rès agréable. On est dans la nature au soleil. Il y a plein d'animaux, le guide parle de 11000 à 13000 bêtes. Et c'est incroyable d'imaginer que l'on est au coeur de la ville et de voir tout l'espace qu'ils ont, ils ne snt pas du tout serrés. On voit des espèces asseza amusantes: des ours, des rinhocérros, des crocodiles qui sont au bord d'une pièce d'eau dans une grande serre. Il y a plusieurs serres plus ou moins chauffées pour les oiseaux tropicaux. On voit des ours blancs en train de nager, des singes qui jouent entre eux. Il y a aussi des aquariums avec des tas d'espèces de poissons. Certains animaux n'ont pas l'air trop malheureux d'ailleurs les pancartes nus indiquent qu'il y a eu des naissances récentes dans le parc. D'autres espèces ont l'air de plus s'ennuyer comme le guépard qui fait vraiment la tête et est tout maigre.
On hésite à s'arréter au snack du zoo, mais il n'est pas très tentant et Géraldine a déjà pris une saucisse avant de rentrer dans le parc. Don con sort du zoo et on va vers le cours Furstdam.
On retourneensuite sur le cours Furstdam. Géraldine essaie de retrouver un des cafés indiqués par le guide du routard. mais comme on ne le trouve pas on aterrit dans un autre restaurant. On s'installe au premier étage, dans une salle où nus sommes presque seuls.
je commande une goulache hongroise et Géraldine se fait prier pour commander une escalope viennoise qui est beaucoup plus chère que ma soupe. Cela me fait plaisir de la voir faible et hésitante pour une fois. on papote pendant deux heures du coup il est déjà cinq heures moins le quart quand on ressort et il cela fait un peu tard pour aler visiter un musée. Pour une fois la serveuse était assez aimable et on lui a laisséun peu de monnaie.
on décide d'aller au Check Point Carlie dont le musée ne ferme qu'à dix heures du soir et au Reichstag qui même s'il est fermé on pourra toujours le voir de l'exterieur.
On prend le métro pour Statdmitte, on passe devant l'hotel, puis on marche jusqu'à la porte de Brandebourg.
La porte de Brandebourg est bien éclairée le soir et c'est assez joli à voir. Puis on trouve le Reichstag qui est juste à coté, bien que l'on aie réussi à ne pas le voir hier avec Gonzague. Nous sommes surpris car le Reichstag est un batiment en parfait état et nous nous attendions à y voir les marques de l'incendie et de la guerre. Il parait qu'il y avait avant une grande verrière qu'il est question de reconstruire. On voit les différentesfacades qui sont bien éclairées. une plaque indique qu'ici siège le parlement allemand, ce qu confirme que la décision d'avoir Berlin comme capitale est déjà bien engagée, même si les administrations sont encore à Bonn.
on repart pour le Check Point Charlie, on repasse devant l'hotel. Il commence à être tard et il n'y a plus beaucoup de monde dans les rues pour nous renseigner, on finit tout de même par trouver quelqu'un qui nous indique où se trouve le musée. On regarde d'abord ce carrefour mythique, où passait chaque jour les soldat alliés pour aller faire leur inspection coté est. Aujourd'hui on ne voit plus grand chose ce ne sont que deux rues banales qui se croisent.
Dans le petit musée voisin, sont exposés desphotos et des commentaires, avec surtout de nombreux exemples de passages clandestins de la frontière. Bien s–r ne sont évoqués que les passages réussis, mais on imagine et on pense à tous ceux qui ont échoués.
On voit aussi comment le mur a été construit dans la nuit du 13 aout 61. Il y a aussi un film qui montre Rostropovitch venant spontanément jouer devant le mur quelques jours après sa chute.
De là on va dans un petit restaurant voisin le café Adler car j'ai un peu faim, nayant pris qu'une soupe comme déjeuner. C'est le Kaffeehaus Adler à Lahann + Ries GbR, sur Friedrichstrasse 206, 10969 Berlin.
café Adler Je prends une soupe de celeri et des lasagnes avec une bière. Géraldinequi avait déjà pris deux bières sur cours Furstdam se contente d'une soupe de carottes. Ce café trouvé par hasard, s'avère très sympa et c'est une adresse à retenir.
On rentre à l'hotel et on va directement au sauna sans passer par la chambre. Cela co–t 15 marks par personne. le garcon est très gentil et nous autorise à être ensemble dans le vestiaire des filles. Il y a une piscine assez grande, des machines de musculation éléctronique, qui mesure tout ce que l'on veut, des chaises longues dans un solarium. Puis le sauna où nous allons. Géraldine n'ose pas s'y mettre nue. Il faut dire qu'il y a d'autres hommes qui eux le sont. Elle reste en culotte et engage la conversation avec eux. Ce sont des tchèques parait il très foutus. On se jette dans la baignoire d'eau glacée qui est à coté. C'est très détendant. Enin on remonte dans la chambre à peine rhabillés, car il y a un ascenseur qui monte directement dans les étages et évite de passer par le hall.
Géraldine prend un bain avant de tomber de sommeil dans son lit encore dans sa serviette de bain et la télé allumée. Je demande le reveil à la reception par téléphone, car je n'arrive pas la réveiller pour lui demander s'i y a un reveil à brancher.
La reception nous appelle vers 7h35. Je prends un bain puis réveille Géraldine. On descend petit déjeuner. le petit déjeuner co–t 30 marks, mais on en a pour notre argent. Je prends des harengs de toute sorte, avec des salade de riz et de ma‹s et des champignons. Puis une salade de fruits, suivie d'un bol de céréales et d'un petit pain avec beurre et confiture. Géraldine elle prend deux fois des oeufs et a l'intention desauter le déjeuner, ce qui risque d'être dur pour elle.
A 9h35, je vais dans la salle où j'ai rendez vous pour le meeting des brand managers européens d'IBM. Mais je n'y trouve que Jacques Ponsard et une fille de Hollande. Du coup je retourne retrouver Géraldine dans la salle à manger. On papote encore un moment avant qu'elle ne me raccompagne à l'étage des salles de réunion. En fait la réunion a lieu dans une salle voisine. Et elle a déjà commencé.
On déjeune de sandichs améliorés sur le palier de cet étage. On a des présentations toute la journée. Avec une partie interessante l'après-midi où chaque pays présente comment il fonctionne . Cel me permet de constater qu'à part l'Allemagne, nous ne sommes pas si mauvais en France et je me fais remarquer avec un plan qui passe de 30 à 130 unités entre 94 et 95.
Vers 17h30 on va dans le salon Corinthe, où la société de services MPG nous offre un petit cocktail car il souhaite qu'IBM distribue leur produit en Europe.
Je remonte dans la chambre pour proposer à Géraldine de venir, car je lui avais parlé de ce cocktail. J'arrive alors qu'elle s'apprétait à placer un masque plein d'eau devant la porte de la chambre pour me faire comprendre qu'elle était partie à la piscine. Elle hésite un peu, mais préfère aller à la piscine où elle était sur le point d'aller. Elle s'est acheter un maillot de bain et m'a trouvé un masque de plongée à 99 marsks ce qui me parait très cher mais il parait que c'était le moins cher.
Je retourne au cocktail pour y boire de la Berliner Weisse
Berliner Weisse il s'agit d'une bière pas très fermentée qui du coup est sucrée. C'est assez bon mais cela doit vite être écoeurant. Il y aussi des petits pains au pommes de terre et au fromage. Je papote un peu avant de remonter dans la chambre pour passer mon maillot de bain.
J'ai un peu de mal à trouver l'ascenseur qui mèn à la salle de fitness car je l'ai cherché dans le couloir dans lequel Géraldine s'était engagée lorsque nous nous sommes quittés. Mais l'ascenseur est au bout d'un autre couloir, heureusement un couple d'américains m'aide. Je retrouve Géraldine sur une chaise longue du solarium. En fait elle ne s'est pas encore baignée.
Elle me montre les machines de musculation, je pratique d'abord l'aviron sur une machine qui visualise sur un écran la progression de mon bateau et on ait la course avec la machine. J'arrive le premier avant la machine, mais je la soupconne d'être réglée pur le client gagne toujours. Ensuite je cours sur une machine à footing. On peut graduer la difficulté du terrainet mesurer le nombre de calories que l'on dépense, ainsi que se chronométrer.
Géraldine remonte dans la chambre téléphoner à une de ses amies erlinoise pour tenter de diner avec elle. J'en profite pour me baigner dans la piscine puis dans le jakouzy, qui est trop frais à mon go–t car il communique avec la piscine. Je refais aussi du rameur avec l'aide d'un allemand qui parle français. Il m'aide aussi à utiliser une machine à pédaler. Il y a pas mal de personnes qui sont là et qui parle français. Je retourne m'allonger au solarium et papote avec mon voisin qui travaile pour l'organisme chargé de privatiser les entreprises d'allemagne de l'est. Cela doit être un boulot passionnant d'évaluer les entreprises et leur trouver des acheteurs.
Géraldine revient et propose d'aller au sauna, j'hésite un peu pour ne pas engager trop de dépenses. Mais elle décide d'y aller tout de même après avoir nagé un peu. On ne se comprend pas très bien et j'attends Géraldine au solarium alors qu'elle est déjà partie au sauna. Je l'y rejoins pas très content. Mais le sauna est très agréable toujors aussi détendant. Cette fois ci on varie les plaisirs en utilisant des douches glacées et puissantes. Puis on remonte dans la chambre, on ne s'est pas trop fait remarqué au sauna et on espère donc ne pas être facturé.
On se rhabille pour être prêts à neuf heures, heure où on a rendez vous avec Amélie l'amie de Géraldine dans le hall de l'hotel. Elle arrive un peu en retard. Géraldine a commandé une bière et j'en ai profité pour aller me faire mettre un pansement sur une petite blessure que je me suis faite au pied avec le rameur qui ne serait pas grave si je n'avais pas l'intention de courir les 20km de Paris le week-end prochain.
Amélie nous emmène dans sa voiture dans le quartier assez à la mode de Prenzlauerburg où il y a beaucoup de jeunes dans des petits cafés
Prenzlauerburg restaurants assez typiques. On marche un peu pour jetter un coup d'oeil dans quelques uns avant d'arréter notre choix sur un restaurant turc. Au Sondo resaurant Anatolische, Husemannstrasse 10, (am Kollwitzplatz) 10435 Berlin, sur Prelzlauer berg.
Sondo Je prends une soupe à la tomate et une salade de coeurs d'artichaud très bonne ils sont pannés avec de la salade, et du fromage blanc par dessus. Recette à refaire. L'ambianceest très sympa, sauf qu'Amélie nous racnte ses déboires amoureux, où ele a voulu marquer une pause avec un garcon t lui croyant que c'était fini en a trouvé une autre. Et evidemmen elle culpabilise et regrette.
Elle nous raccompagne à l'hotel, je m'assoupis dans la voiture à larrière. Géraldine est aussi crevée et ne tarde pas à se coucher.
La reception nous réveille à 7h. Mais on ne se lève qu'à 7h45. Je prends une douche rapide . Puis on descend petit déjeuner. Géraldine demande à ce qu'une seule personne soit inscrite à l'hotesse à l'entrée du restaurant, prétendant ne pas manger mais simplement m'accompagner. Elle me sert très aimablement encore des harengs, des salades, des oeufs broillés, du bacon, après une assiette de salade de fruits et avant les céréales et le petit pain beurre confiture.
j'ai rendez vous à 8h30 dans le hall avec les autres personnes d'IBM et je dois donc partir malgré une conversation passionnante à savoir s'il me faudra plutôt une femme maternelle ou indépendante.
Je remonte rapidemment dans ma chambre pour me laver les mains. Quand je descends dans le hall je cherche quelqu'un d'IBM mais ne voyant personne de connu je déambule un peu en évidence puis je m'assieds dans le lobby. Je crains qu'ils ne soient déjà partis. Effectivement ils étaient déjà partis mais heureusement Lee Rosen revient gentiment me chercher et m'emmène dans sa voiture avec Bill Hallinan et Francesco Rato.
Le rajet est assez long, mais très sympa, on plaisante pas mal il fait beau. On se gare dans le parking du centre d'exposition.
Dans le salon le stand IBM est très vaste avec beaucoup de présentations de visual info mais aussi une table technologique sur les librairies optiques et des démonstrations de ces produits. Il faudra que je reprenne ces idées pour le prochain salon en France. Si j'avais s– que l'on pouvait disposer de tout cela le salon de l'Aproged qui commence demain au cnit serait plus marqué par nos produits. Je fais le tour du stand en me faisant expliquer les logiciels d'image. Puis je fais un tour des autres stands avec Bill hallinan. On termine ce tour en compagnie de Lee Rosen. Puis on va déjeuner d'un sandwich à la cafette. je n'ai pas très faim avec encore mon petit déjeuner dans le ventre. On se retrouve avec Bill et Lee avec tus les trois de la moutarde sur nos veses que l'on a d– attrapper sur la chaine du snack. Lee me prend gentiment ma veste pour aer la nettoyer. Puis en sortant de table Lee Rosen me passe la main dans le dos jusqu'à me caresser les fesses. Je trouve cela surprenant puis carrément génant quand il recommence quelques minutes plus tard. je me demande comment je devrais réagir s'il refait cela une troisième fois. C'est tout de même un patron d'IBM et le geste n'est pas directement précis.
On continue à faire le tour des stands. On revient au stand IBM vers 4h. Je suis assez crevé d'être resté aussi longtemps à piétiner. je prends plusieurs jus d'orange qui sont offerts sur notre stand. Je récupère des pins optical IBM d'Helen Burton et de PK Anand. Enfin Bill Hallinan me met gentiment dans un taxi pour l'hotel.
Géraldine n'est pas là. je descends au fitness en passant par la reception pour lui laisser la clé de la chambre. Je fais un peu de natation un peu de machine à courir, dont on eut très bien se servir sans la règler ni voir les compteurs. Puis je vais au sauna. J'alterne les douches chaudes et froides. Le préposé au fitness vient m trouver de la part de Géraldine qui me demande la clé de la chambre, car elle n'a pas pensé à la demander à la reception. Je remonte après en avoir bien profité.
Dans la chambre Géraldine est dans son bain. Pour une fois je décide de ne pas l'y déranger et comme elle ne m'entends pas rentrer elle y reste assez longtemps. Pour n'en sortir qu'à 7h50 pour que l'ondécide d'aller au concert au Philarmonique de Berlin. j'avais oublié que nous avions prévu d'y aller. Le concert commence à _H. On écoute dans le taxi le début du concert à la radio. C'est un concerto de Mozart.
On prend rapidemment nos bilets et on rentre dans la salle juste à temps pour écouter le deuxième mouvement qui est superbe, très émouvant. Géraldne n'ayant pas trop envie de parler ni d'échanger ses impressions, nus restons silencieux. Puis nous écoutons la Symphonie du Nouveau Monde. A l'entracte je me lève pour aller me balader dans le foyer. J'ai du mal à le trouver car il y a des escaliers dans tous les sens, car le batiment est d'architecture moderne. Mais je parviens à me guider au son de la foule en dessous. Dans ce que je crois être le foyer je suis un peu décu car il n'y a pas énormément de monde et il faut tout de suite remonter. Comme je révasse un peu je tarde à remonter à ma place et la dame à qui je demande de l'aide ne me mets pas du tout là où il faut. heureusement une ouvreuse prend le relais et nous croisons Géraldine dans l'escalier qui venait à ma recherche. Nous rentrons dans la salle justeà temps pour entendre les premières notes du concerto de Rackmaninoff Voulant être silencieux et rapide je me casse la gueule dans l'escalier qui n'est pas droit et je me tape la pommette sur la rampe. J'ai un geste d'exaspération avant de retrouver nos places.
En sortant nous prenons un taxi pour aller à Savigny Platz, où Géraldne avait envie d'aller depuis le début du séjour et où elle est déjà aller cet après-midi avec un couple d'amis berlinois qu'elle a connu chez Trousselier.
on va dans un restaurant italien qui nous semble pas mal et en effet le décor est sympa avec des murs verts, du stuc au plafond. Et il y a de l'ambiance. Je prends des tagliatelles à la sicilienne c'est à dire avec oolives et anchois qui sont très bonnes. Car je veux me mettre à manger des paecirc;tes en vue des 20km de Paris. Le garcon refuse de prendre nos cartes de crédit, donc nous devons faire attention à ce que nous prenons car nous n'avons plus beaucoup d'espèces. Géraldine se propose d'aller chercher un distributeur mais heureusement nous avons assez de liquide.
Nous devons simplement demander au taxi qui nous ramène de passer par un distributeur.
Géraldine a demandé sans me consulter le reveil à 7h30, mais cela tombe bien ou elle a une bonne intuition car cest l'heure que j'aurai proposé, mais je remarque tout de même qu'elle ne met pas beaucoup les formes. Bref je me lève et prends une douche avant de réveiller Géraldine. On reprend la totale au petit déjeuner. Géraldine s'assied à coté de moi pour ne pas que l'hotesse remarque qu'elle mange car il y a beaucoup moins de monde qu'hier avec l'heure qui est plus tardive et elle a de nouveau affirmé qu'elle ne petit déjeunait pas. Je reprends la total: salade de fruits, omelette préparée sur demande par une cuisinière avec fromage, jambon. Puis le rollmops avec salade et bacon. Puis les céréales et enfin le petit pain beurre confiture pour boucher les hypothétiques trous de mon estomac. Je bois un jus de mangue qui est très bon. je croise Jacques Ponsard qui petit déjeune aussi tardivement. On papote pas mal en petit déjeunant, on emballe nos affaires puis on paie la facture des trois jours. Nous n'avons été facturé que d'un sauna et trois petit déjeuners. Je fais payer 45 marks à Géraldine ne plus des 45 que je lui ai déjà compté sur une note totale de 1000 marks
Tout cela nous amène à laisser nos bagages dans la salle de consigne vers 11h, ce quifait un départ plus tardif que prévu mais nous sommes en vacances. Ou plutôt nous faisons comme si, car je devrais officiellement retourner au salon, mais ayant consciencieusement fait le tour hier je ne vois plus rien à y glaner.
De là on va au musée des arts décoratifs de Br‰ham
musée Br‰ham c'est un petit musée avec beaucoup de vaisselle et d'argenterie derrière des vitrines donc que je ne vois pas très bien. Mais Géraldine me fait dassez bone descriptions et cela me plait. Il y a aussi des meubles que je peux toucher pour me rendre compte du style art nouveau des années 1900 et de l'art déco des années 20. Il y a notamment des verres de Dome et de Gallet .
art déco Les collections sont disposées sur deux étages.
En sortant Géraldine s'arrète au mac Donald du coin pur prendre des Chicken Mac Nuggests et un cheese burger. Moi je me contente d'un coca. Je réalise à quel point je devrais plus positiver au lieu de toujours mettre le doigt sur les points négatifs, car Géraldine est très attentive avec moi à de nombreux moments mais j me vexe quand elle ne me propose par inattention qu'un coca moyen ou petit en oubliant de me proposer un grand.
On va dans un autre musée la Neue Gallery où il y a des collections de
Neue Gallery peinture. Géraldine est là moins attentive et toute à son plaisir de contemplation. Du coup je m'assieds sur une banquette pour attendre patiemment et respecter son plaisir. Mais elle vien me chercher gentiment pour me montrer un tableaude Dali. Elle me propose aussi de voir n tableau de Paul Clé mais elle ne prend pas le temps de le retrouver, ne voulant pas revenir en arrière. Ce musée sur deux étages rez de chaussée et sous-sol ne contient plus toutes les collections qu'indiquent le guide bleu car certaines ont été déménagées.
On marche de là jusqu'au Reichstag, car on n'arrive pas à trouver ni bus ni taxi pour nous faire traverser le Tiergarten. Cela nous offre une belle balade jusqu'à la porte de Brandebourg au travers du Tiergarten, c'est à dire des contre allées très larges de l'avenue Unter den Linden.
Mais on arrive à 16h30 au Reichstag et la préposée refuse de nous donner des casques pour faire la visite car elles durent 45 minutes et ils ferment dans 40 minutes. Cela m'enerve quelque peu car c'est cette viite que j'attends depuis le début de la journée. Du coup on se balade dans des galeries avec des grands panneaux explicatifs en allemand. Donc on ne voit pas grand choses. On s'assied devant un film qui a l'air passionnant sur l'histoire allemande depuis 1848. Mais il est en allemand donc je ne comprends pas grand chose. De toute facon les gardiens nous mettent dehors avant la fin. Cette expositon semble vraiment interessante et cela vaudra la peine d'y revenir. A la sortie on achète un bouquin sur l'histoire de l'allemagne à 6 marks l'unité on ne se prive pas et on en prend un chacun. On sort vers 17h.
On mont dans un taxi on hésite à retourner sur la colline où nus a emenée Amélie ou près de l'hotel au café Adler. Finalement on se décide pour la colline.
Le chauffeur de taxi est très sympa et nous fait passer par une route qui longe un long pan du mur qui subsiste sur lequel des artistes ont eu chacun un morceau qui leur a été dévolu et où ils se snt défoulés il y a vraiment de tout, mais c'est toujours très coloré et très beau à voir déflier ainsi. Il y a notamment une fresque du baiser entre Brejnev et Honekker. Il parait que derrière ce mur il y avait un espace de 10 mètre vide puis un deuxième mur plus bas et enfin la rivière Spree qui coule par ici. C'était donc pas évident de franchir le tout.
Le taxi nous lache sur la grande place avec des arbres où nous avions marché avec Amélie. Nous marchons un peu dans le quartier à la recherche d'un des cafés dans lequel nous étions rentré avant d'aler au restaurant turc. Nous nous arrétons dans une boutique pour acheter de la charcuterie et du fromage en guise de souvenir et pour notre petit déjeuner de demain matin. Géraldine téléphone d'une cabine à Amélie pour la remercier et lui dire au revoir. Pendant ce temps j'avise un magasin de fruits et légumes où nous pourrons acheter des kiwi pour le petit déjeuner. Comme nous ne retrouvons pas le fameux café nous aterrissons dans un autre qui est aussi très bien. Le garcon nous explique qu'avant l'ambiance y était plus prolétaire et que maintenant la clientèle est plsu en vogue. Je n'ai toujours pas très faim à cause du petit déjeuner pantagruelique mais je prends tout de même une soupe à la tomate et des spaghettis bolognaise. Géraldine prend une baguette au gorgonzola passée au four, autre recette bonne et facile à faire. Comme j'en ai marre de la bière je prends un verre de vin blanc. Géraldine écrit des cartes postales. Je commande un deuxième verre de vin blanc qui s'avère vraisemblablement ne pas être du même vin mais beaucoup moins bon, mais je n'ose pas réclamer.
On reprend le métro pour retourner à l'hotel. On y arrive à 8h35. Le temps de récupérer nos bagages, Géraldine passe un coup de fil. On prend un taxi pour aller à la gare. On y est à 20h49 pour voir sur le panneau quenotre train part à 20h49 alors que j'étais persuadé qu'il partait à 21h03. On se précipite donc sur le quai. Heureusement le train n'est pas encore parti et on peut mnter dans notre wagon. Mais on a eu le temps d'avoir peur. On aurait vraiment été embété de le rater. Comme quoi il faut toujours vérifier.
J'étais très excité de voir comment était un special double, ce qui est supposé être ce qu'il y a de meilleur avec billet de première et reservation wagon lit donc plus cher que le T2. Mais je suis assez décu car en fait ce n'est ni plus ni moins que la même chose qu'à l'aller avec deux couchettes au lieu de trois. La troisième est d'ailleurs sagement pliée en haut.
Géraldine est assez crevée et s'alnge tout de suite. Je bouquine donc en me cuchant aussi assez vite. J'ouvre la fenêtre et j'ôte ma couette car il fait encore très chaud. On boit l'eau qui est dans l'armoire à glace.
Le matin Géraldine n'est pas trop contente de mon réveil qui se voulait pourtant calin, mais je lui rappelle quenous avons de quoi petit déjeuner et cela la remet en forme. On mange les charcuteries et les fromages. J'ai le temps de me raser et de faire une petite toilete.
On arrive à Paris vers 9h. On prend le RER et on se sépare aux Halles moi je vais à la Défense directement car j'ai le salon de l'Aproged qui mattend ainsi que le plan marketing 95.
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