Après avoir pris le RER C, je retrouve Richard Saidi au comptoir Jet Tours, d'où il a déjà retiré nos billets, même sans les convocations que j'avais.
On voyage dans un 727 qui est presque vide. Le repas qui nous est servi est plus que symbolique et tout à fait dégueulasse. Air France aurait je trouve mieux fait de ne rien servir plutôt que ce sandwich sans go–t.
A l'arrivée on demande à un taxi de nous emmener à l'hotel Gala Placidia, où Richard a l'habitude de descendre.
On retrouve dans le hall de l'hotel Karl, une relation de Richard qui est aussi venu consulter Barraquer, car il a recu une balle dans l'oeil. Malheureusement le médecin qu'il a vu lui a dit qu'il ne pouvait rien pour lui. Son frère Xavier qui devait venir avec lui, s'est refoulé à la frontière car il ne s'était pas fait recensé pour le service militaire. Aussi il n'est arrivé qu'aujourd'hui dans le même avion que nous après avoir passé une journée à la caserne pour être enfin reformé.
On prend un verre au bar de l'hotel, pendant que notre chambre se prépare. Puis on dépose nos affaires et on part dans la voiture que Karl a louée pour la clinique Barraquer.
La clinique ressemble plus à une banque ou une boite de nuit qu'à une clinique. Le décor est tout en noir, verre, métal, avec du marbre et des statues un peu partout. Dans ce décor très kitch il y a deux salles d'attente qui sont bourrées.
On passe ensemble Richard et moi avec un premier médecin, qui teste mon acuité visuelle et fait le bilan de mes certificats médicaux. Heureusement il parle assez bien français.
Puis Richard voit un deuxième médecin, qui ne me consulte pas car je serai vu par un spécialiste du glocome. Xavier essaie en vain de faire voir son strabisme par le médecin qui voit Richard.
Après une attente assez longue je suis recu par le docteur Saman, qui me prescrit une analyse de sang et d'autres examens, il me trouve une tension à l'oeil droit de 36. Ce qui est au dessus du tolérable.
On rentre tous les 4 à l'hotle. On prend un verre au bar. Je téléphone à Clara, une amie d'Aurore, qui me donne l'adresse d'un restaurant sympa où on peut aller diner.
On galère un peu pour le trouver, mais en demandant plusieurs fois on finit par approximations successives par y arriver. Il s'agit du Mordisco au 275 gaia Rosario
Mordisco C'est un restaurant qui semble assez à la mode, au décor très kitch, blanc avec des tableaux d'art contemporain. On a un peu du mal à se faire comprendre, mais on commande. Le garcon qui nous croit peu enclin à dépenser de l'argent, nous conseille gentiment de partager des salades et le vin le moins cher. Mais mes compagnons ne l'entendent pas comme cela et en redemande en commandant le vin le meilleur, qui s'avèrera n'être que pour moi. Puisque je sui le seul à boire de l'alcool. Je prends juste une assiette d'un assortiment de salades qui est succulente.
On rentre à l'hotel et on se couche dans notre appartement 72, Richard et moi.
Je suis privé de petit déjeuner pour être ajeun à la clinique à 8h. On arrive à la clinique à 8h35. Mais la matinée se passe en attente et en examens divers et variés, mais la prise de sang qui m'impose de rester à jeun, n'a lieu qu'à midi. Je suis donc un peu nerveux, et je me défoule notamment sur un médecin qui me prend ma tension, mais refuse de me la communiquer. Après la prise de sang, on monte avec Richard à la cafeteria pour manger un morceau.
Puis on prend un taxi pour aller à la cathédrale. L'église elle même n'a pas beaucoup d'interêt, mais tout autour il y a des tas de petites échoppes qui vendent des sentons pour crèche et des tas de colifichet et autres saletés soi-disant artisanales. Richard s'arrête un peu à tous les stands. Dans la cathédrale on a mis une bougie pour un saint.
On repasse à l'hotel, où on fait une petite sieste. Avant de retourner à la clinique. On attend encore un bon moment avant de voir le docteur Saman, qui me conseille un traitement au laser pour l'oeil droit qui subit une hypertension.
On repasse à l'hotel avant de ressortir pour rejoindre Karl et Xavier, qui sont toujours à Barcelone, mais on changé d'hotel pour aller au Calbemone qui est un 4 étoiles et correspond plus à leur exigences de confort.
On dine donc à l' hotel Calbemone
hotel Calbemone Comme il y a une reception dans la salle à manger pour le personnel du groupe hotellier, on dine dans une petite salle. Je prends un paté d'araignée de mer au caviar qui est très bon. Nous sommes encore invités par Karl, qui est décidément aussi généreux que riche.
On remonte dans la chambre de Karl et Xavier, qui est une chambre de Sofitel très standard. Je téléphone à maman, qui viendra demain. Puis on rentre se coucher dans notre 3 étoiles minable, mais qui me plait plus avec ses appartement.
On part en bus jusqu'à la cathédrale de Sagrada Familia, mais comme deux flics ont été assasiné ce matin par des terroristes il y a des barrages partout et la circulation est infernale.
cathédrale de sagrada familia En fait il s'agit d'un immense chantier. A peine un tiers de la cathédrale est construit. Les proportions seront gigantesques. On voit les 3 portes principale et aux deux transepts. C'est une preuve tangible de la motivation des batisseurs du moyen aecirc;ge, qui sans nos moyens techniques, allaient plus vite que nous qui avons commencé il y a plus d'un siècle, avec le célèbre architecte Gaudi.
Puis on rentre se reposer à l'hotel. Richard commande deux steaks frites dans la chambre.
A 18h nous retournons à la clinique Barraquer. Pour attendre la consultation du professeur. Maman arrive à 20h, après avoir raté son avion de Paris.
Après deux heures d'attente nous sommes introduits dans un petit salon d'attente, avec un mobilier tout ce qu'il y a de plus moderne, une bibliothèque assez garnie et des photos des personnalités qui sont venus consulter à la clinique. Puis nous sommes introduits dans un cabinet aussi moderne. Après quelques minutes, on entend un ascenseur qui s'arrête à l'étage et un pan du mur se lève et le professeur apparait dans un costume de soie blanche avancant sur un fauteuil roulant électrique. Deux assistantes sont entrées simultanément par une porte. Hors mis cette mise en scène assez mégalo, le professeur s'avère très clair, prenant le temps d'expliquer, parlant parfaitement français. Il consulte d'abord Richard, puis moi. Son diagnostic est assez reservé sur mon cas. Mais il préconise tout de même de pratiquer une intervention au laser de Yag pour préserver au maximum le peu qu'il reste à l'oeil droit. Le professeur parle en bien du docteur Charleux, qu'il a été voir après son accident. Il m'examine peu à la lampe, mais plutôt avec les doigts et une lampe de poche. Il sort sans avoir quitté son fauteuil électrique et le pan de mur se referme.
Je prends rendez vous pour le laser Lundi matin. Je m'engueule avec le caissier qui refuse mon chèque. On rentre à l'hotel. Où nous retrouvent Clara et Gilles. Il nous emmènent dans un restaurant.
Roig Robi caie Sèneca 20
Roig Robi C'est un restaurant de poissons très bon. Gilles s'avère connaître Gigi et également les Flornoy.
Après une nuit dans la chambre avec maman alors que Richard dort dans le salon, on petit déjeune dans le salon, où Richard qui s'est reveillé avant nous a commandé le petit déjeuner.
Puis on part se balader sur les Remblas
Remblas c'est une grande avenue qui descend vers le port. Très large avec un terre-plein central sur lequel se baladent les badauds au milieu des vendeurs et montreurs de tous genres. Il y a notamment beaucoup de marchands de petits animaux (oiseaux, lapins, poissons). On voit aussi un rapper qui n'a pas beaucoup de succès.
Arrivé sur le port, on le longe vers l'ouest en direction de Barcelonette, où on nous a conseillé d'aller déjeuner. Mais le port n'a pas beaucoup d'interêts, car on y voit surtout les buldozers et les chantiers de la construction du village olympique, qui visiblement n'est pas en avance!
Barcelonette est une presqu'île qui ferme la baie du port du coté ouest. On y trouve des restaurants tout le long de s côte. Mais ils ne nous inspirent pas beaucoup, ils ont l'air plus touristiques que typiques. Nous passons donc notre chemin et passons de l'autre coté de la presqu'île, coté ouest. Là nous trouvons une plage de sable, qui est peut-être artificielle, en tout cas sur cette plage il y a une cahute qui vend des sandwichs et des boissons. On y commande des fritures et du vin blanc. Et on se régale au bord de l'eau sur la terrasse de cette cahute. Un peu éventée, mais que d'air frais et vivifiant. Nous avons des jeunes français comme voisins qui ramassent des coquillages pour fabriquer des bijoux.
De là on va dans un vieux quartier de Barcelone assez prôche. Où on visite une galerie Mac d'art moderne. On y trouve une exposition de sculptures sur le thème du livre. Il y a donc des tas de formes de livres en cuivre, beaucoup d'imagination et une excellente utilisation du métal (livres pyramidaux, en rouleaux,...). De
De là on va au musée Picasso tout prôche.
galerie Mac On y voit de nombreux tableaux de Picasso et notamment beaucoup de tableaux qu'il a peint jeune entre 14 et 15 ans. Où on percoit très bien l'évolution de son art. Ensuite il y a moins de toiles postérieures aux années 20.
En sortant on jette un coup d'oeil à quelques autres hotels particuliers qui ont l'air de peupler se quartier et qui sont vraiment très beaux.
De là on arrive à l'église Santa Maria del Mare, d'où vient de sortir un mariage
église Santa Maria del Mare On s'installe pour écouter la messe que maman a envie d'écouter, et Richard toujours aussi bien élevé, hypocrite ou réellement interessé (impossible à dire) manifeste aussi le désir d'y assister. Mais outre l'obstacle de la langue l'ambiance est vraiment sinistre et ils viennent rapidement me chercher là où je m'étais assis en retrait pour repartir.
On marche jusqu'à la cathédrale
cathédrale de Barcelone que j'ai déjà visité avec Richard la veille. Mais aujourd'hui tout le tour de l'église est noir de monde qui se promènent entre les stands des marchands de colifichets que nous avions admiré la veille. La foule est vraiment compacte et c'est d'autant plus amusant que peu de gens ont l'air d'acheter. Mais il parait que c'est la fête de Sainte Lucie, la patronne des aveugles. Et qu'à cette occasion il y a cette foire pendant laquelle tout le monde vient à la cathédrale pour acheter le necessaire pour décorer la crèche et l'arbre de No‰l. On essaie en vain de visiter l'intérieur de l'église qui est déjà fermée.
On repasse à l'hotel pour se reposer un peu avant de ressortir diner. On va dans le restaurant que m'a conseillé Clara, c'est à dire : El Tragaluz au 5 passage de la Conception
El Tragaluz C'est un restaurant assez à la mode, avec un étage plus chic au premier. On s'installe au rez de chaussée. On a une cuisine assez moderne, mais je prends une omelette aux pommes de terre bien traditionnelle.
Clara et Gilles passent nous chercher tous les trois vers 111h pour aller se balader au monastère de Pedralbes qui est un peu au dessus de la ville.
monastère de Pedralbes C'est un monastère où il y a toujours de religieuses, mais elles n'occupent que la moitié du couvent et le reste est visitable. On voit les différentes salles intérieures : les petites pièces cellules autour du cloître avec dans l'une d'elles des peintures du 14ième siècle. Le réféctoire avec à coté la cuisine qui était utilisée encore récemment, puisque l'on y voit un ancètre du réfrigérateur, une cuisinière et de nombreux équipements encore visibles. On voit aussi l'infirmerie avec 4 salles de 4 lits chacune, qui laissent imaginer l'importance du monastère à l'époque. On se promène aussi dans la moitié du cloître qui est visitable, où les colonnes sont très fines. On voit des religieuses passer de l'autre coté. Puis on va dans l'église abbatiale juste avant qu'elle ne ferme.
De là on descend de nouveau vers la ville dans la voiture de Gilles, avec son Disney qui attend toujours patiemment dans la voiture. On passe à coté d'une place sur laquelle on entend une musique d'orchestre. Du coup on descend pour voir.
En fait il s'agit d'une place où des groupes amateurs de musique traditionnelle viennent jouer le Dimanche matin et les danseurs amateurs se retrouvent autour, pour poser leur sacs et leur manteau pendant une heure et danser ensemble. Après avoir assisté à quelques danses nous formons notre ronde pour la dernière danse. Il s'agit de la Sardenna comme danse Et la place sur le terre plein central de laquelle nous nous trouvons a une statue de Miro comme décoration, qui représente une femme et un oiseau.
De là nous allons sur le mont des juifs admirer la vue sur le port. On domine toute la baie de Barcelone. On hésite à prendre le funiculaire qui descend directement d'ici au port.
Mais Gilles et Clara nous déposent sur le port, car ils doivent aller déjeuner chez des amis. De notre coté nous allons tous les 3 avec maman et Richard dans un restaurant de poissons sur le port. Avec une grande gambas sculptée sur le toît, concue par Mariscal. Le restaurant s'appelle Gambrinus au Masseig de Colom
Gambrinus Je prends une dorade cuite dans le gros sel qui s'avère succulente.
De là on marche jusqu'à la cathédrale pour aller voir le cloître que l'on a raté la veille. C'est un vieux cloître aux colonnes beaucoup plus massives que celles du monastère de Pedralbes. Il y a des cygnes qui se promènent autour d'une mare au milieu et pas mal de badauds autour qui achètent des cierges ou des colifichets toujours à l'occasion de Sainte Lucie. L'ambiance est assez foraine et typique. On fait un peit tour par les vieilles rues du quartier avant de rentrer à l'hotel.
Le taxi qui nous y a accompagné attend maman et Richard pour les emmener à l'aéroport. Je reste seul dans l'hotel à écrire sur mon ps/2 portable que j'avais apporté et à téléphoner à Pris pour mettre toutes les chances de mon coté, quand à mon hypothétique promotion, malgré mon absence à un moment critique. J'appelle donc notamment Meyer Saghroun qui occupe une position stratégique au 25ième de Descartes.
Gilles et Clara passent me chercher pour m'emmener diner encore dans un autre restaurant à la mode. Dont le simple nom ferait crier Aurore de plaisir. Il s'agit du Flash-Flash au 25 Granada
Flash-Flash Le restaurant est tenu par un publicitaire. Je prends juste une assiette de hors d'oeuvre un peu décevante, car j'espèrai avoir d'aussi bonnes salades que l'autre soir.
Je retourne à la clinique Barraquer pour voir le docteur Salman, qui me propose de pratiquer le laser le soir même. J'achète les médicaments qu'il m'a prescris, puis je retourne à l'hotel en taxi. Je passe l'après-midi à me reposer. Je retourne à la clinique à 18h. Clara m'y retrouve avec son classeur d'anglais. Mais on papote pas mal et elle fait peu d'anglais. Après deux heures d'attente dans la salle d'attente du rez de chaussée on nous fait monter attendre encore deux heures dans une salle d'attente au 3ième étage. Enfin vers 21h, alors que Gilles nous a rejoint. Le docteur m'appelle dans la salle du laser. La séance du laser de Yag dure 15 mn. Cela pique un peu. Il envoie toute une série d'impulsions de laser, pour probablement bruler de point en point la partie du corcillaire qu'il désire bruler. Je ne suis même pas attacher. Une simple anesthésie locale pour neutraliser l'istagmus. Je retrouve mes amis et nous pouvons aller diner au restaurant. C'est incroyable de facilité, j'ai à peine souffert, tout au plus les dernières impulsions commencaient à piquer et à faire pleurer à force. Alors que pour les trabeculectomies il fallait au moins huit jours d'hopital!
On va diner dans une petite gargotte où ils ont de très bonnes tartines, spécialité du pays avec de la charcuterie ou du fromage. Au milieu je prends une ampoule de calmant car l'anesthésiant commence à s'évaporer et la douleur gagne. J'ai encore assez mal en me couchant, mais le lendemain tout est fini.
Je me lève à 6h pour prendre l'avion de 7h30. Pendant la première journée je vois une pastille noir brillante dans mon oeil droit opéré, puis plus rien. J'ai 4 sortes de gouttes à prendre presque à tout moment et j'ai un cocart sur l'oeil.
J'arrive par le Thalbot train de nuit qui m'a ammené de Paris. Je ne descends pas à la gare la plus prôche de la clinique, mais à la deuxième. Un taxi m'emmène jusqu'à la clinique, où j'attends jusqu'à 11h pour voir le docteur Salman. Ma tension a baissé de 4 points mais ce n'est pas encore significatif. Il m'autorise à partir pour le Sahara.
Je prends un taxi pour le boulevard Rossa.
boulevard Rossa C'est une grande galerie marchande. Ou je retrouve Clara. Nous faisons des courses ensemble elle m'aide à acheter des bijoux pour mes soeurs comme cadeaux de No‰l. On achète aussi un pins de Meriscal pour le petit cadeau que je dois apporter ce soir chez Christine Quidé.
On va déjeuner au Samoa, qui est une pizzeria à coté.
Samoa Gilles nous retrouve à la fin du déjeuner. On va voir la maison de Pedrelda toute prôche, qui est d'architecture assez originale.
Pedrelda Puis on va acheter des gants chez le fournisseur de Clara. Ce seront les cadaux de mes beaux-frères.
Mais on plus beaucoup de temps et Gilles et Clara me raccompagnent à l'aéroport. Où je dois attendre pour avoir un vol pas cher, car il y a des quotas de places par catégories. Je prends un vol Iberia, moins cher qu'Air France. La vodka n'est pas chère au duty-free.
Je prends l'avion de 7h05 de Paris à %Barcelone. J'attends toute la matinée à la clinique Barraquer, en dormant plus ou moins car je suis sorti dans une soirée où m'a emmené Eric Pierson jusqu'à 3h.
Je vois le docteur Salman vers 11h. Ma tension a un petit peu baissé, mais pas de facon significative.
Je prends un taxi pour aller chez Clara, qui ne m'attend car comme son téléphone est en panne c'est Gilles qui m'a envoyé chez elle. Elle termine la confection de quelques gants. L'uppartement de ses parents à l'air très grand et assez bourgeois. Mais bien meublé et chaleureux.
On va se promener dans le parc du palais de Pedralbes. Les jardins sont très agréables, avec une jolie vue sur la ville. Cela fait du bien de se sentir un peu en vacances! Et cela me reveille aussi un peu. Puis
palais de Pedralbes on retourne au magasin de gants pour échanger les gants trop pour Bruno van Eeckhout.
On retrouve Gilles dans un restaurant du coin, où l'on déjeune.
On va se promener dans le parc de l'Espagne industrielle à coté de la station centrale de train. Il y a différents bassins qui sont vides d'eau. Et des grandes statues.
Puis Gilles et Clara me remmènent à l'aéroport, je dois négocier pour ariver à prendre un avion qui est en retard, et donc m'attend, mais l'horaire officiel pour prendre les billets est passée.
N'étant qu'une demie heure en avance pour un enregistrement qui ferme 35 minutes avant le décollage, je prends le vol Ibéria de 7h35 en classe affaires, car il ne restait plus que cela. Ce qui me permet d'avoir un excellent petit déjeuner avec omelette, salade de fruits et croissant.
A Barcelone, selon ce qui devient presque désormais une routine je prends un taxi jusqu'à la clinique Barraquer. Là j'attends pendant 2h pour être recu par le docteur Salman, vers 11h.
Ma tension à droite est encore de 32. Il décide donc de me faire un nouveau laser le soir même. Son assistante m'emmène voir la jeune femme de l'administration à qui j'avais arraché la première fois une réduction. Et je sens qu'il va falloir négocié serré encore une fois. Mais en fait, l'assistante me fait attendre à la porte et ressort au bout de deux ou trois minutes m'annoncant que cette fois ce serait gratuit! Je ne sais pas qui ou quoi remercier, mais je remercie au moins le Seigneur.
J'achète les gouttes necessaires après le laser, je change de l'argent à la caisse d'epargne toute proche, puis je prends un taxi pour l'hotel Gala Placidia.
J'y dépose mes affaires dans la même chambre que la dernière fois. Et j'attends Clara et Gilles qui doivent passer me chercher en pianotant sur mon portable. Malheureusement j'ai oublié le chargeur et les batteries ne sont pas très généreuses.
Clara, Gilles, Disney et moi retrouvons Inès et Fernando devant un restaurant italien. Le déjeuner est assez sympa. Inès est très gentille, et Fernando travaille dans la publicité.
Ensuite Clara et Gilles me raccompagnent à l'hotel et dans une agence de voyage en face, pour que j'y achète mon billet d'avion de retour. Je fais un peu la sieste à l'hotel avant de repartir pour la clinique. Je trouve tout seul un taxi à l'angle de la rue où nous avions l'habitude d'aller avec Richard.
A la clinique, j'attends encore une fois jusqu'à 9h. Heureusement je dévore "l'amour au temps du cholera" de Gabriel Garcia-Marquez. Le laser est un peu plus douloureux que la première fois, mais cela reste très impressionnant de rapidité de légéreté comme intervention. Le docteur m'explique un peu comment il détruit le corps scillaire.
Je prends un taxi jusqu'à chez Gilles Wallard. Nous dinosn avec Clara, Gilles et Liliane, la room-made de Gilles se joins discrètement à nous. Le diner est très sympa. Je rentre pas trop tard sans attendre que l'absence d'anesthésie me fasse mal.
Mais en fait c'est moin pénible que la première fois et je me couche assez facilement.
Je prends le vol de 8h pour Paris sur Iberia. Je repasse à la maison chercher mon chargeur de portable necessaire pour le reveiw-board à Vincennnes et je repars sans prendre le temps de me changer.
Je me reveille en sursaut à 7h pour prendre un avion qui doit décoller à 7h35! Alors que j'injurie mon reveil pour ne pas avoir sonné, je réalise que c'est moins qui ait omis de le faire sonner! Graecirc;ce à un décollage rapide de la rue Vital, j'arrive à 7h30 à l'aéroport, mais il est trop tard pour l'avion de 7h35. Il est même trop tard pour l'avion d'Air France de 8h.
Je fais alors le siège du comptoir Iberia pour pouvoir changer ma reservation sur le vol de 10h35. Mais la fille qui y est est inflexible et m'oblige à repayer un aller plein tard (34% plus cher que le billet aller-retour que j'avais!) pour 2145 f. En plus comme j'ai oublié ma carte de crédit, heureusement j'ai assez d'espèces sur moi. Je suis en liste d'attente, mais heureusement j'obtiens une place. Je suis de nouveau en classe affaires. On nous sert un en-cas malgré l'heure bizarre (10h30à. Mais il est le bienvenu car je n'ai pas pris le temps de petit-déjeuner.
A Barcelone je prends un taxi pour la clinique Barraquer. J'attends une petite heure pour voir le docteur Salman.
Première bonne nouvelle de la journée ma tension à droite a baissée de 32 à 22. Le laser semble donc un succès.
Je retrouve Clara chez elle. Nous allons déjeuner à la terrasse du restaurant où nous avions déjà déjeuner pas loin de chez elle. Il y a un beau soleil printanier qui contraste fantastiquement avec le crachin parisien de ce matin. Je prends un très bon saumon grillé à la planche.
Gilles nous retrouve pour le café. Nous faisons quelques pas dans le jardin d'en face. Je vais acheter mon billet d'avion dans une agence avec Gilles. Il me fait les 3 envelppes de lettres que je veux poster de Barcelone. Puis je reprends un taxi pour l'aéroport.
J'ai beau ne pas être au bon terminal. Un gentil agent m'emmène dans sa voiture jusqu'au terminal B et j'arrive encore à temps pour enregistrer.
Arrivé à Paris je prends un taxi pour aller diner chez Hortense et Bruno. Avec notre soeur Isabelle de passage à Paris entre deux séjours à New-York.
Vers 1h du matin je décide Jean une voyageuse Australienne de Servas à m'accompagner à Barcelone. Ce qui transforme mon voyage prévu en aller-retour dans la journée en week-end prolongé de 4 jours. Du coup j'étoffe un peu mon sac de voyage avant de me coucher.
Le reveil sonne à 5h45 après 4 petites heures de sommeil. J'ai du mal à reveiller Jean. On appelle un taxi à 6h30 pour être à Orly à 7h. Mais malheureusement à partir du 1er avril les vols d'Air France partent de Charles de Gaulle. Comme mon vol part à 7h45 il est trop tard pour voler jusqu'à là. C'est Clothilde Viellard qui m'a lu mon billet la veille qui a omis de me signaler ce détail d'importance. Et comme je sui stoujours parti d'Orly, je ne me suis pas posé la question.
Comme mon billet est un billet Iberia, je vais essayer d'attendrir la responsable au comptoir Iberia. C'est la même bonne femme qui m'a obligé à repayer un billet plein tarif la dernière fois. Les choses s'annoncent donc plutôt mal.
Mais en fait cette fois-ci elle est mieux lunée, ou bien c'est moi qui suit meilleur en tout cas, elle accepte de transferer mon billet malgré son caractère super-Apex sur le vol de 10h30. J'achète aussi un billet pour Jean.
Nous allons attendre dans la cafeteria du sous-sol. Puis devant la salle d'embarquement. Je téléphone à l'agence IBM pour prévenir que je serai absent demain. On nous annonce un retard du vol d'au moins 45 minutes et je commence à m'inquièter pour mon rendez vous à la clinique Barraquer. Sans compter l'agacement de s'être reveillé à 5h45 pour ne décoller qu'à 11h30!
Le vol se passe sans problèmes. A l'arrivée nous sautons dans un taxi. Mais le trajet est assez encombré et nous n'arrivons qu'à 13h30 à la clinique. Heureusment le docteur a fini ces consultations, mais est encore là.
A cause des encombrements et probablement d'un doigté un peu lourd sur le bouton qui fait basculer les tarifs le chauffeur de taxi me réclame 3500 pesetas alors que d'habitude il faut 1200 à 1800 pesetas!
On rentre donc dans la clinique en faisant attendre le chauffeur, car j'espère pouvoir emprunter les 500 pesetas qui me manquent à la caisse. Mais ni à l'accueil ni à la caisse on ne veut me préter cette somme mirobolante. Je finis par demander à un type qui est là et qui a l'air de s'interesser à mon cas, s'il veut bien me préter 500 pesetas. Mais il refuse. En fait j'apprendrai plus tard qu'il s'agit du chauffeur de taxi, qui refuse de me préter l'argent destiné à le rembourser!
Le chauffeur de taxi laisse tomber et le docteur Salman me recoit. Ma tension s'est stabilisée dans les zones acceptables, puisque j'ai 15 à gauche et 24 à droite.
En sortant je comprends que l'assistante du docteur négocie pour moi avec l'administrative la gratuité de la consultation.
Je téléphone à Béatrice cousine d'Eric Pierson, qui nous propose de nous heberger le soir même. On se donne rendez vous dans un restaurant après son cours de danse.
Après avoir changé de l'argent à la banque d'à coté, on marche en descendant vers le sud, ce que j'espère être la direction de la mer. On s'arrête pour boire un jus d'orange à la terrase. Le soleil brille et cela commence à respirer les vacances! Après avoir pas mal marché. J'appelle d'une cabine Clara Maella. On décide de l'attendre ici même elle arrive tout de suite. Le tout de suite se fera un peu attendre, mais c'est avec plaisir que j'embrasse mes amis Clara et Gilles 45mn après.
On descend en voiture à la Barcelonette.
On fait le tour de la Barcelonette à pied, en marchant sur la plage et en respirant l'air frais. On voit le village Olympique qui est prêt pour le 15 juillet, avec ses deux grandes tours de bureaux et d'hotel. On voit les vieilles maisons de pécheur qui sont en cours d'expropriation et de démolition.
On reprend la voiture pour monter au Montjuic
On se balade un peu sur la terrasse qui domine toute la ville. Jean prend des photos. On boit un verre. Je prends un bitter con gaz, très bon.
Gilles et Clara nous laissent à une station de métro et nous décidons de nous appeler le lendemain.
On prend le métro jusqu'à Paralello, on se balade avec Jean dans le quartier, qui à la nuit tombée est plus ou moins bien famé. On attend qu'il soit 22h30, heure de notre rendez vous avec Béatrice et on cherche ce lieu de rendez vous. On fait donc latournée des bars en cherchant des toilettes, mais à chaque fois Jean ressort en me disant qu'elle n'a vu que la porte de service et pas de porte de toilette. Je finis par la pousser à demander à un barman et on découvre que la porte "servicio" cache les toilettes! On prend un verre dans l'un des bars. On se balade dans des petites rues, avec des types bourrés qui titubent en sortant des nombreux bistrots louches.
On finit par trouver le restaurant où nous avons rendez vous. Il s'agit de Meson David calle Carretas 63 qui coupe la rue Santa Helena
Meson David On trouve Cassio dans le restaurant (l'ami de Béatrice) qui nous attendait. Il parle très bien francais, mais avec un drôle d'accent que je localise au Nord, mais pas anglais. On grignote une salade avec des lamelles d'oignon en attendant Béatrice.
Lorsqu'elle arrive je commande des poulpes qui seront très bon et la conversation se lance dans une pente très sympathique où il est question d'un peu tout du moment qu'il y a une pointe d'humour.
Béatrice et Cassio sont des habitués de ce restaurant très sympa et bon, tenus par 4 frères. Béatrice me raconte même qu'ils sont souvent les derniers clients et qu'il faut les pousser dehors avec les poubelles! Cette fois ci on reste parmi les derniers mais on sort tout de même avant les poubelles. On marche dans les petites rues desertes à cette heure jusqu'à leur maison.
Béatrice et Cassio habitent calle Nou de Rambla 178,5,1 téléphone 4434306. C'est à dire un petit appartement de 4 petites pièces. Si petites que les portes sont des rideaux en skai coulissant de facon à gagner de la place. On s'installe sur deux matelas minces dans le bureau de Béatrice. Leur chambre est vraiment minuscule et le frigo vide des artistes célibataires avec un vieux camembert qui empeste. J'envoie pour jouer un gros ballon sur la tête de Cassio, qui rebondit en cassant une ampoule. J'ai eu vraiment peur que ce bruit de verre cassé, ne soit celui d'une vieille potiche ou d'un tableau précieux.
On se couche à 2h, un peu épuisés, alors que nos hôtes vont fumer dans leur salon.
Au reveil on trouve un mot très gentil nous proposer de diner avec Béatrice et Cassio. Du coup on croit qu'ils sont partis et n'ont ne fait pas trop attention au bruit, jusqu'au moment où j'entends un grognement venant de la chambre lorsque je ferme un peu brutalement un de ces rideaux-porte. En fait seule Béatrice est partie! Je prends un petit biscuit et on part silencieusement.
On prend le métro, jusqu'à la station à coté du musée Picasso. On se balade dans le quartier. On voit différentes maisons anciennes dans des petites rues rustiques. Il y a pas mal de boutiques de vêtements. Jean s'arrête devant toutes les boutiques de chaussures.
On visite le musée Picasso. Alors que l'on a déjà fait tout le premier étage et que j'en ai marre, on s'apprête à sortir. M'étant arrangé pour pour que l'attention de Jean ne soit pas attiré par l'escalier lorsque l'on est passé devant celui-ci. Mais au moment de sortir un jeune gardien affable, se croit obligé de nous indiquer que nous n'avons pas vu le deuxième étage. Jean finit par comprendre et on n'y coupe pas! Le musée que j'avais déjà visité a toujours surtout des oeuvres de jeunesse de Picasso avec quelques oeuvres des années 50. C'est ceci dit interessant de voir la progression de son art.
Après 90 mn de musée, on s'arrête pour déjeuner à la terrasse d'un petit bistrot. L'Alberade à l'angle de la via del Rec et de la calle de la Princessa. Formule sympa où on va choisir dans la cuisine directement ce que l'on veut dans son assiette. On prend une grande assiette mélangée. On fait une petite sieste au soleil de cette terrasse de bistrot.
On se balade encore un peu dans le quartier. On achète un disque compact de Bach pour Cassio, pour 550 pesetas, soit 35 f, prix qui défie toute concurrence. Clara pense qu'il s'agit d'un usagé. Avant de prendre le métro pour aller à la Pedrera. Il s'agit de la maison la plus typique du style de Gaudi son architecte. On essaie de rentrer à l'interieur, mais il est trop tard. On achète des cartes postales, on appelle Clara pour qu'elle vienne nous retrouver à la Pedrera.
Clara nous retrouve à la terrasse d'un café. On lui demander de voir une autre maison construite par Gaudi la casa Mille. Mais en fait il s'agit d'un autre nom donné à la Pedrera! On va dans une agence de voyage pour que j'achète mon billet de train de retour. mais nous sommes accueillis de facon assez froide et j'ambitionne d'avoir une réduction comme aveugle et le type nous répond qu'il ne sait pas et qu'il n'a pas envie de chercher. Alors on ira à la gare.
On va dans les jradins Guell. Qui sont très jolis, un peu à l'exterieur de la ville. Avec un grand escalier monumental, orné d'une fontaine. C'est son entrée principale, l'escalier est un peu comme celui de la piazza d'Espania à Rome. Les allées du jardin sont très agréables à flanc de colline. Le jardin a été dessiné par Gaudi qui a utilisé les éléments naturels présents, replis de terrain et autres pour exprimer son art.
On reprend la voiture pour aller jusqu'à la Sagra de Familia, dont la construction démarrée par Gaudi, avance rapidemment sous la pression des prochains jeux Olympiques. On fait le tour, car l'entrée est fermée à cette heure.
On reprend la voiture pour aller à la gare. J'essaie d'acheter mon billet. Mais il est trop tard. On achète tout de même une plante verte pour Béatrice. On quitte Clara et on rentre à la maison en métro.
On arrive à 21h30, alors que l'on a rendez vous à 21h dans un bar assez loin. On repart assez rapidemment, on trouve un taxi pour aller jusqu'au Rambla. On trouve le bar Castelanne, où l'on retrouve Cassio, Béatrice et deux de leurs amis.
On va chez leurs amis qui habitent sur les Rambla. Il y a pas mal de brésiliens, deux ou trois espagnols et un petit garcon qi parle tout le temps. On dine d'un plat apporté de Gallicie par l'un des amis, sorte de tourte aux fruits de mer qui est très bon. On chante des chants, ou plutôt ils chntent des chants en brésilien. C'est vraiment joli et sympa, comme spontanéité. Malheureusment notre journée de marche nous a crevé et nous partons vers 1h avant les autres.
Ce matin nous essayons de faire un peu moins de bruit en nous reveillant. On part sans avoir reveillé Béatrice et Cassio. On prend le métro jusqu'à la gare. J'y achète mon billet de train pour Paris, je recois une facture carte bleue qui me parait bizarre, mais on repart pour en métro. On retrouve Clara et Gilles qui nous attendent dans la voiture de Gilles devant chez Clara.
Finalement on ne va pas à Cadaces qui est un peu loin pour faire l'aller retour dans la journée, puisque c'est à 200km presqu'à la frontière francaise.
Cadaces :i2refid=lie.Montseny
A la place on part pour le Montseny, qui est une montagne pas trop éloignée de Barcelone.
On monte un peu dans la montagne avant de s'arréter au bord d'une rivière. On se promène le long de la rivière le chien Disney de Gilles est ravi de gambader. Il y a des petits rapides dans la rivière. On l'a traverse sur un pont de branchages, je m'accroche à Gilles mais la traversée se fait sans problèmes.
On repart jusqu'au village de Villadraou :i2refid=vil.Villadraou petit village charmant. On prend un verre à la terrasse ensoleillée d'un café, on voit passer une noce, alors que nous croquons des olives et des palourdes et en sirotant un bitter.
On reprend la voiture jusqu'à Santa Fe. On s'arrete dans un ermitage moyen-ageux qui jouxte les vestiges d'une église romane. L'ermitage abrite aujourd'hui un restaurant, avec une vue superbe sur la vallée et une cuisine excellente. J'invite nos amis, pour me venger de leur refus que je participe aux frais d'essence.
On trouve un coin champêtre avec de l'herbe sur laquelle on s'allonge pour faire une sieste, bien méritée!
On repart pour s'arréter à l'église de Santa Fe, vieille église du 12ième.
église de Santa FE ces églises sont assez isolées sans village voisin.
On roule encore jusqu'au village cossu de San Felonie
San Felonie Les habitants ont l'air assez prospères. On visite l'église baroque, qui a une facade pleine de bas reliefs.
On se balade dans la ville, il y a pas mal de magasins et du monde sur les places. Comme le 23 c'était la Saint Georges patron de la Catalogne, il y a encore sur la place, des marchands de bouquins. Car la tradition veut que le jour de la Saint Georges on offre une rose à son amoureuse et qu'elle vous offre un livre.
On reprend la voiture pour redescendre à Barcelone. On arrive en ville la nuit est tombée et la magie champêtre s'évanouit. On s'arrête chez Gilles. Il téléphone en France, puis on monte chez lui pour diner. Il nous prépare une de ces bonnes salades de tomate, en assaisonnant les oignons seuls avant de rajouter les tomates et avocats. On rentre à minuit. On entend Béatrice et Cassio qui rentrent vers 1h mais nous sommes déjà au lit.
Je me reveille alors que ma montre affiche 2h. Je ne sais pas si nous avons fait une longue grasse matinée ou si ma montre s'est paresseusement arrétée à 2h du matin. Aucun bruit dans la maison. Je dois attendre deux quarts d'heure sonné à l'horloge d'une église voisine pour entendre sonner les 9 coups de 9h.
J'hésite à partir sans bruit à l'anglaise et laisser nos amis avoir leur Dimanche matin tranquille ou bien à attendre leur reveil pour leur dire au revoir. Finalement j'opte pour la solution qui nous mettra à l'heure à notre rendez vous avec Gilles et Clara. On laisse un mot pour les remercier avec les clés.
On prend le métro jusque chez Clara. Elle nous offre un café et des petits pains très bons. Gilles arrive pu après.
On repart vers 11h30 pour Siges. On a une heure, une heure et quart de route. Il y a pas mal d'embouteillages pour sortir de Barcelone. Il fait très beau. En arrivant là bas, on gare la voiture dans une petite rue ombragée (pour Disney), non loin de la plage.
On fait bronzette sur la plage de 1h à 2h. Je me baigne dans la mer. Elle est un peu froide, mais c'est très agréable de nager et cela fait vraiment plaisir. On essaie avec Jean de louer un tandem avec 2 places côte à côte, mais le loueur n'est pas là.
On déjeune dans un bistrot qui donne sur la plage. On attend un peu pour avoir une table au soleil. On prend une salade, des calamars grillés et une pa‰la pour 3, qui s'avère trop grosse pour 4!
Vers 5h on fait une petite balade dans la vieille ville. Il y a encore un canon sur les remparts. Car il y avait des remparts, bien que la ville soit basse. Il y a aussi des petites rues avec des maisons du 16ième et du 17ième siècle. C'est une ville vraiment charmante à laquelle on été épargné les buildings modernes.
On repart en voiture pour Barcelone. On avance au pas à cause des encombrements, mais on arrive tout de même à l'aéroport vers 7h. On se trompte de terminal entre le départ d'Iberia et le départ international. On laisse Jean après qu'elle est enregistrée son billet. Car elle rentre en avion, alors que je rentre en train. pUIS ON REPART POUR LA NOUVELLE GARE DE Francia.
C'est une gare toute nouvelle pour les départs internationaux. Je prends le Talgot pour Paris. Il part en retard et je suis dans un compartiment tout à fait en tête là où le quai est vraiment étroit. Clara et Gilles restent jusqu'au départ du train.
Le Lundi matin, je prends le RER C jusqu'à Vital avant de rapartir douché et changé pour Vincennes.
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